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Matthieu 26.41

Veillez et priez, afin que vous n'entriez pas en tentation ; l'esprit est prompt, mais la chair est faible.
Veillez et priez, pour ne pas cĂ©der Ă  la tentation. L’esprit de l’homme est plein de bonne volontĂ©, mais la nature humaine est bien faible.
Restez vigilants et priez pour ne pas cĂ©der Ă  la tentation. L'esprit est bien disposĂ©, mais par nature l’homme est faible. »

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      Psaumes 119

      1

      Le plan général et le contenu de ce psaume ont pour but de magnifier la loi divine et de lui rendre tout l'honneur qui lui est dû. Dix termes différents sont utilisés pour nommer la Révélation divine et chacun d'eux exprime ce que Dieu désire de nous et ce que nous pouvons espérer de Lui en retour.

      - La loi de l'Éternel ; ce terme est promulguĂ© par Dieu, notre Souverain. - Ses voies ; ce sont les directives de Sa providence. - Ses ordonnances ; elles sont solennellement dĂ©clarĂ©es au monde. - Ses commandements ; ils sont donnĂ©s avec autoritĂ©. - Ses prĂ©ceptes ; ils ne doivent pas nous laisser indiffĂ©rents. - Sa parole ou ses proverbes ; c'est ce que dĂ©clare Son Esprit. - Ses jugements ; ils sont dispensĂ©s avec une sagesse infinie. - Sa droiture ; c'est la rĂšgle et la base de ce qui est droit. - Ses statuts ; ils nous entourent constamment. - Sa vĂ©ritĂ© ou sa fidĂ©lité ; c'est la vĂ©ritĂ© Ă©ternelle, elle durera toujours.

      Psaumes 119:1-8 Ce psaume peut ĂȘtre considĂ©rĂ© comme la base de l'expĂ©rience du croyant. Aussi loin que nous puissions porter notre considĂ©ration, nos dĂ©sirs et nos affections, tout cela est influencĂ© majoritairement par le Saint-Esprit. La grande misĂ©ricorde divine, en Christ, est la seule source de la joie du pĂȘcheur. Ceux qui sont prĂ©servĂ©s de l'asservissement du pĂ©chĂ© et qui se confient dans les promesses divines, vivent une joie rĂ©elle.

      Si un cƓur est partagĂ© entre Dieu et le monde, il court vers le mal. Les saints Ă©vitent soigneusement de pratiquer le pĂ©ché ; ils sont conscients que la pratique du mal les Ă©loigne de Dieu, que l'iniquitĂ© les conduit hors de Ses voies. Le Tentateur voudrait faire croire aux enfants de Dieu qu'ils sont libres de suivre plus ou moins la Parole, Ă  leur guise. Mais le dĂ©sir et la priĂšre de l'homme bon vont de pair avec la volontĂ© et les commandements divins. Si un homme compte, par l'obĂ©issance d'un seul prĂ©cepte, obtenir de l'indulgence pour tous ceux auxquels il ne s'est pas soumis, son hypocrisie sera vite dĂ©celĂ©e ; s'il n'est pas saisi par la honte ici-bas, il le sera dans l'Ă©ternitĂ©.

      Le psalmiste est résolu à étudier les lois divines, à rendre gloire à Dieu. Les croyants peuvent constater que si Dieu les abandonne, Sa colÚre leur sera alors insupportable.

      25 Tandis que les ñmes des enfants de ce monde vivent les choses terrestres, les enfants de lumiùre, eux, supportent le lourd fardeau de leurs origines charnelles, dans leur cƓur.

      C'est un rĂ©confort indescriptible pour l'Ăąme de savoir que toutes nos requĂȘtes sont perçues par le Dieu de grĂące. Nous pouvons tĂ©moigner des merveilles de Son amour rĂ©dempteur quand nous percevons les sentiers de Ses prĂ©ceptes et que nous les empruntons. Celui qui se repent est transi de douleur par son pĂ©ché : l'esprit, dans la souffrance, peut ressentir le mĂȘme sentiment et il est de son intĂ©rĂȘt d'Ă©pancher son Ăąme Ă  Dieu.

      Le chemin du mensonge rĂ©vĂšle tous les moyens par lesquels les hommes trompent leurs semblables, ou sont trompĂ©s par Satan et ses artifices. Ceux qui connaissent et qui aiment la loi du Seigneur, dĂ©sirent en connaĂźtre davantage et l'aimer de plus en plus. Le chemin de la piĂ©tĂ© est le chemin de la vĂ©ritĂ©, le seul qui mĂšne au bonheur : nous devons toujours l'avoir rĂ©ellement en ligne de mire. Ceux qui observent la Parole de Dieu peuvent, par la foi, avoir toute espĂ©rance en Dieu. Seigneur, ne me laisse jamais faire des choses honteuses et ne rejette jamais mes Ɠuvres pour Ton service. Ceux qui se rendent aux cieux devraient presser le pas. Dieu, par son Esprit, affermit le cƓur de ses enfants lorsqu’il leur donne la sagesse. Le croyant prie pour ĂȘtre libĂ©rĂ© de l'emprise du pĂ©chĂ©.

      Proverbes 4

      14 Le chemin des mĂ©chants peut paraĂźtre agrĂ©able et mĂȘme le plus court pour atteindre un but ; mais il n'est pas le meilleur : il conduit au mal. Si tu aimes ton Dieu et ton Ăąme, Ă©vite de l’emprunter !

      Il n'est pas dit, « prends garde au sentier des mĂ©chants », mais, « n'y entre pas » ; ne pensons jamais ĂȘtre assez Ă©loignĂ©s de ce chemin.

      Le sentier du juste est lumiĂšre ; Christ est leur Chemin, et Il est la LumiĂšre. Les saints ne seront pas parfaits tant qu'ils n’auront pas atteint le ciel ; ils brilleront alors comme le soleil dans sa force. Le chemin du pĂ©chĂ© est semblable aux tĂ©nĂšbres. Le chemin des mĂ©chants est sombre, et par consĂ©quent, dangereux ; les impies tombent dans le pĂ©chĂ©, sans savoir comment l'Ă©viter. Ils tombent sous le coup de l’épreuve, mais ne cherchent jamais Ă  savoir pour quelle raison Dieu les frappe, ni ce qu'il adviendra d'eux, Ă  la fin. Tel est le genre de chemin que nous sommes invitĂ©s Ă  fuir.

      L’écoute attentive de la Parole de Dieu est le signe manifeste de l’Ɠuvre opĂ©rĂ©e par la GrĂące dans le cƓur, et la preuve qu’elle continue Ă  agir. À chaque maladie de l'Ăąme, correspond un remĂšde adĂ©quat, dans la Parole de Dieu. Garde ton cƓur avec diligence. Nous devons vraiment veiller sur nos Ăąmes, nous garder de blesser les autres, afin de ne pas ĂȘtre affligĂ©s en retour. Quel est le but de tous ces prĂ©ceptes ? C'est de leur respect que dĂ©pend l'issue de notre vie !

      Nous devons rechercher avant tout, par le Seigneur Jésus, cette « eau vivifiante », l'Esprit qui sanctifie : nous serons alors conduits à la vie éternelle et capables de garder nos lÚvres, du mensonge et des paroles perverses ; nos yeux se détourneront de la vanité, notre regard ira droit devant nous, et nous marcherons selon les rÚgles établies par Dieu, en suivant les pas de notre Seigneur et Maßtre.

      Seigneur, pardonne nos fautes du passé, et rends-nous capables de Te suivre avec plus d'attention dans les temps à venir !

      EsaĂŻe 26

      Matthieu 6

      Matthieu 24

      42 Veiller, en vue du retour de Christ, c'est maintenir cet état d'esprit que notre Seigneur désirerait trouver en nous.

      Nous savons que nous n'avons qu'un temps de vie trĂšs court : nous ne pouvons pas en savoir la durĂ©e et encore moins quel est le temps fixĂ© pour le Jugement dernier. La venue de notre Seigneur sera un sujet de joie pour ceux qui seront « prĂȘts », mais ce sera un jour Ă©pouvantable pour les autres...

      Si un homme, professant ĂȘtre serviteur de Christ, n’est en rĂ©alitĂ© qu’un incrĂ©dule, qu’un cupide, qu’un ambitieux, ou qu’un inconditionnel des plaisirs de ce monde, il sera alors retranchĂ©. Ceux qui choisissent les choses du monde comme rĂšgle de vie ici-bas, connaĂźtront l'enfer dans l'au-delĂ .

      Puisse notre Seigneur, lors de Sa venue, nous dĂ©clarer bĂ©nis, nous prĂ©senter au PĂšre, Ă©tant « lavĂ©s » par Son sang, purifiĂ©s par Son Esprit, et dignes d'ĂȘtre participants de l'hĂ©ritage des saints, dans la lumiĂšre !

      Matthieu 25

      Matthieu 26

      Marc 13

      Marc 14

      Luc 8

      Luc 11

      Luc 21

      Luc 22

      Romains 7

      18 Plus le cƓur est pur et saint, plus il pourra rapidement se rendre compte du pĂ©chĂ© qui rĂ©side en lui. Le croyant est le mieux placĂ© pour Ă©valuer la beautĂ© de la saintetĂ© et l'excellence de la loi divine. Plus il grandit dans la connaissance de la GrĂące, plus il dĂ©sire obĂ©ir au Seigneur.

      Il ne parvient pas, hélas, à accomplir tout le bien auquel il aspire ; le péché ressurgit toujours en lui, compte tenu de son ancienne nature, ce qui le pousse à pratiquer le mal, malgré la détermination de sa volonté.

      Cette pratique attristait l'apĂŽtre. Si par la lutte entre la chair et l'Esprit, Paul ne parvenait pas Ă  rĂ©aliser ce que ce Dernier lui suggĂ©rait, il ne voulait pas non plus accomplir ce que son ancienne nature l’incitait Ă  faire.

      Le cas de Paul était absolument différent de ceux qui s'abandonnent délibérément à leurs penchants iniques, qui continuent, hélas, malgré les avertissements de la Parole et de leur conscience, à pratiquer le mal, se dirigeant ainsi avec préméditation, vers le chemin de la perdition !

      Puisque le croyant est sous le régime de la grùce et désire croßtre dans la sainteté, il prend pleinement plaisir à obéir à la Parole de Dieu ; cette « nouvelle créature » homme est régénérée par Dieu dans la marche véritable vers la sainteté !

      23 Ce texte ne prĂ©sente pas l'apĂŽtre comme pratiquant les Ɠuvres de la chair, mais comme quelqu'un aspirant puissamment Ă  marcher selon l’Esprit.

      Si certaines personnes interprĂštent volontairement mal ce passage, (comme d’ailleurs d’autres textes de l’Écriture), courant ainsi Ă  leur propre destruction, les chrĂ©tiens vĂ©ritables, quant Ă  eux, y trouvent le motif de bĂ©nir Dieu, qui leur a apportĂ© le rĂ©confort et la consolation spirituels.

      Nous ne devons pas, contrairement Ă  ceux qui sont aveuglĂ©s par leurs propres convoitises, chercher des fautes Ă©ventuelles dans la Parole de Dieu ; recherchons uniquement l’interprĂ©tation correcte des textes. Celui qui n'est pas engagĂ© dans le conflit spirituel entre la chair et l’Esprit, ne peut comprendre clairement la signification de ce texte, ne pouvant juger exactement le conflit douloureux qui rongeait le cƓur de l'apĂŽtre, le conduisant Ă  pleurer, tel un misĂ©rable, contraint Ă  pratiquer encore le pĂ©chĂ©.

      Paul constatait qu’il Ă©tait incapable de se dĂ©livrer lui-mĂȘme de cette situation, ce qui le poussait Ă  remercier Dieu avec ferveur de lui avoir rĂ©vĂ©lĂ© le chemin du salut, par le biais de JĂ©sus-Christ, avec la promesse de dĂ©livrance de « l’ennemi » qui le poussait sans cesse Ă  commettre l‘iniquitĂ©. Alors, dit-il : « je suis moi-mĂȘme, par mon esprit, ma conscience, mes affections et mes buts, un homme rĂ©gĂ©nĂ©rĂ© par la GrĂące divine, qui sert la loi de Dieu et lui obĂ©it ; mais avec la chair, ma nature charnelle et les restes de sa dĂ©pravation, je sers la loi du pĂ©chĂ©, qui fait la guerre Ă  la loi de mon esprit ».

      L’apĂŽtre ne « servait » pas son ancienne nature en vivant dĂ©libĂ©rĂ©ment en elle, mais il Ă©tait incapable, mĂȘme avec la meilleure volontĂ©, de se libĂ©rer de cette servitude, Ă©prouvant nĂ©anmoins le besoin de chercher de l'aide et la dĂ©livrance du ciel. Il est Ă©vident qu'il remercie Dieu pour Christ, notre LibĂ©rateur, Celui qui a expiĂ© nos pĂ©chĂ©s, Celui qui est notre Justice. Paul, avant sa conversion, ne connaissait pas l’existence d’un tel salut et se sentait indigne d’y accĂ©der. Il Ă©tait disposĂ© Ă  agir en tous points selon la loi, avec une bonne conscience, mais il en Ă©tait empĂȘchĂ© par son pĂ©ché : il ne pouvait donc atteindre la perfection que la loi exige.

      Peut-il y avoir une dĂ©livrance, pour un homme toujours coupable, si ce n'est par la GrĂące de Dieu, offerte par JĂ©sus-Christ ? Le pouvoir de la GrĂące divine et du Saint-Esprit aurait pu autoritairement « dĂ©raciner » le pĂ©chĂ© de notre cƓur, mais la sagesse divine avait prĂ©vu d’agir autrement. Dieu a estimĂ© que les chrĂ©tiens doivent ressentir constamment l'Ă©tat misĂ©rable dans lequel ils se trouvent, sachant que seule la GrĂące divine est capable de les sauver ; les enfants de Dieu doivent se garder de leur confiance en eux-mĂȘmes ; ils doivent toujours tirer leur consolation et leur espĂ©rance dans la GrĂące merveilleuse et gratuite de Dieu, en Christ !

      Romains 8

      1 Corinthiens 9

      1 Corinthiens 10

      1 Corinthiens 16

      13 Un chrĂ©tien est toujours en danger spirituellement et doit donc sans cesse se tenir sur ses gardes. Il doit ĂȘtre « enraciné » dans la foi que donne l'Évangile, et ne jamais l'abandonner. À l’heure de la tentation, ce n'est que par la foi qu'il pourra rĂ©sister.

      Les ChrĂ©tiens doivent veiller Ă  ce que la charitĂ© (l’amour) rĂšgne non seulement dans leur cƓur, mais resplendisse Ă©galement dans leur vie. Il y a une grande diffĂ©rence entre la fermetĂ© d’une bonne conduite chrĂ©tienne et la fiĂšvre qui pollue et anime le monde.

      Dans ce texte, l'apĂŽtre donne des directives particuliĂšres Ă  ceux qui servaient la cause de Christ, parmi les Corinthiens. Ceux qui servent les saints et qui ne veulent ĂȘtre sujets d'aucun reproche, doivent recevoir la dĂ©fĂ©rence et l’amour de leurs frĂšres et sƓurs en Christ.

      Les Corinthiens devaient reconnaßtre la valeur des personnes mentionnées dans ce texte, ainsi que de tous ceux qui travaillaient avec l'apÎtre Paul.

      Galates 5

      16 Si nous prenons bien soin d'agir sous l’égide et la puissance de l'Esprit, bien que nous ne puissions pas ĂȘtre complĂštement libĂ©rĂ©s des diverses tentations et risques de corruption dus Ă  notre nature corrompue, ces derniers ne pourront pas prĂ©valoir sur nous.

      Les croyants sont engagĂ©s dans un vĂ©ritable « conflit » : ils dĂ©sirent vraiment que la GrĂące puisse les conduire vers une victoire totale et rapide. Ceux qui dĂ©sirent ĂȘtre vĂ©ritablement conduits par le Saint-Esprit, ne sont plus sous le rĂ©gime de la loi, avec les ordonnances qu’elle rĂ©clame, ni exposĂ©s Ă  sa terrible malĂ©diction. Leur haine du pĂ©chĂ©, et leurs dĂ©sirs de saintetĂ©, montrent qu'ils ont une part dans le salut offert par l'Évangile.

      Les Ɠuvres de la chair sont nombreuses et manifestes. Les pĂ©chĂ©s qu’elles comportent ferment les « portes du ciel » aux hommes. Cependant, combien voit-on de personnes qui professent ĂȘtre chrĂ©tiennes, annonçant leur espĂ©rance pour le ciel, tout en vivant dans le pĂ©ché !

      Le « fruit de l'Esprit », ou de la nature renouvelĂ©e que nous revĂȘtons, est nommĂ© dans ce texte. Comme l'apĂŽtre avait nommĂ© prĂ©alablement les Ɠuvres de la chair, non seulement nuisibles Ă  ceux qui les pratiquent, mais aussi pour leur entourage, de la mĂȘme façon, dans ce texte, il remarque principalement le fruit de l'Esprit, qui tend Ă  rendre les chrĂ©tiens heureux, Ă  titre personnel, mais aussi sur le plan fraternel.

      Le fruit de l'Esprit montre clairement que de tels chrĂ©tiens sont menĂ©s par le Saint-Esprit. En dĂ©crivant les Ɠuvres de la chair et le fruit de l'Esprit, il nous est enseignĂ© ce que nous devons Ă©viter, ce Ă  quoi nous devons nous opposer, et ce que nous devons chĂ©rir et « cultiver » ; ce type de conduite doit ĂȘtre effectuĂ© avec un cƓur sincĂšre, conformĂ©ment aux principes de la vĂ©ritable vie chrĂ©tienne : le pĂ©chĂ© ne rĂšgne plus dĂ©sormais dans notre corps mortel, nous ne devons plus lui cĂ©der quoi que ce soit, Romains 6:12, mais chercher Ă  l’endiguer.

      Christ ne « possĂ©dera » jamais ceux qui veulent rester des « serviteurs » du pĂ©chĂ©. Il n'est pas suffisant que nous cessions de pratiquer le mal, nous devons aussi apprendre Ă  faire le bien. La nature de nos conversations tĂ©moignera toujours des principes spirituels qui nous animent et nous gouvernent, Romains 8:5. Nous devons chercher sĂ©rieusement Ă  mortifier les vaines actions de notre corps mortel, pour marcher en nouveautĂ© de vie. Non pas en Ă©tant dĂ©sireux des honneurs et de la gloire de ce monde, mais en n’excitant aucune provocation ni jalousie, et en cherchant Ă  donner abondamment les bons fruits qui proviennent de la vie « en » JĂ©sus-Christ, Ă  la louange et Ă  la gloire de Dieu !

      Ephésiens 6

      Philippiens 3

      12 L’apĂŽtre ne dit pas dans ce texte qu’il a dĂ©jĂ  remportĂ© « le prix » (parvenu Ă  son but spirituel), ni qu’il ressemble parfaitement Ă  son Sauveur. Il oublie tout ce qui est derriĂšre lui, afin de ne pas se contenter des Ɠuvres qu’il a dĂ©jĂ  effectuĂ©es, ni des grĂąces dont il a pu bĂ©nĂ©ficier.

      Paul portait son regard en avant, « courant vers le but », montrant une grande vigilance à essayer de devenir de plus en plus semblable à Christ.

      Celui qui s’élance dans une course ne doit jamais s'arrĂȘter avant la fin, il doit ĂȘtre aussi rapide que possible ; ceux qui placent leur espĂ©rance dans le « cĂ©leste », doivent concentrer leur Ă©nergie pour atteindre ce but, animĂ©s de saints dĂ©sirs, et d’une grande constance dans leurs efforts.

      La vie Ă©ternelle est un don de Dieu, par l’intermĂ©diaire de JĂ©sus-Christ ; Le Seigneur nous tend Sa main pour nous aider Ă  l’obtenir, car Il est le seul qui puisse nous la procurer. Le ciel ne pourra constituer notre demeure que si Christ est notre « Chemin ». Les vĂ©ritables croyants, dans la poursuite de cette assurance spirituelle et de la Gloire de Christ, chercheront vraiment Ă  essayer de ressembler Ă  Ses souffrances et Ă  Sa mort, en mourant au pĂ©chĂ© et en crucifiant la chair, avec ses vaines affections et ses convoitises.

      Dans cette « course » spirituelle, les chrĂ©tiens vĂ©ritables disposent d’une force particuliĂšre, mais tous sont capables de discerner le « but », mĂȘme partiellement. Pour les croyants, Christ est tout en tout, ils dirigent les dĂ©sirs de leur cƓur vers un autre monde, le spirituel. S'ils disposent tous d’aptitudes particuliĂšres, et ne sont pas toujours du mĂȘme avis, quant Ă  certains dĂ©tails, ils ne doivent pas se juger mutuellement, puisqu'ils se rĂ©unissent ici-bas au Nom de Christ, espĂ©rant Le rencontrer bientĂŽt face Ă  face dans le ciel !

      Que les enfants de Dieu soient d’accord sur tous les grands sujets spirituels, mais qu'ils attendent davantage de lumiĂšre cĂ©leste pour les points secondaires sur lesquels ils pourraient Ă©ventuellement ne pas ĂȘtre en harmonie.

      Les ennemis de la croix de Christ n'ont Ă  l'esprit que leurs appĂ©tits sensuels. L’iniquitĂ© est la honte du pĂ©cheur, surtout quand il s'en glorifie. Le chemin de ceux qui ne pensent qu’aux attraits de ce monde, peut paraĂźtre agrĂ©able, mais la mort et l'enfer en sont la fin ! Si nous choisissons d’emprunter leur chemin, nous partagerons leur fin... La vie d'un chrĂ©tien est dans le ciel, oĂč se trouvent son Chef et sa « maison », oĂč il espĂšre se rendre bientĂŽt ; il place ses affections dans ce qui est cĂ©leste, et l’état de son cƓur guidera son comportement.

      Une certaine gloire est rĂ©servĂ©e pour les corps des saints, dans laquelle ils paraĂźtront, lors de la rĂ©surrection. Leur corps sera alors glorieux ; ils seront non seulement ramenĂ©s Ă  la vie, mais ils disposeront d’un immense privilĂšge cĂ©leste. De quel pouvoir le Seigneur dispose t-il pour opĂ©rer un tel changement !

      Puissions-nous ĂȘtre prĂȘts, lors de la venue de notre Juge ! Notre corps pĂ©rissable sera alors transformĂ©, par Son pouvoir Tout-puissant ; appliquons-nous chaque jour Ă  ressembler Ă  Christ, dans Sa saintetĂ©, afin qu’Il nous dĂ©livre de nos ennemis ; employons-nous, corps et Ăąme, Ă  ĂȘtre des instruments de justice, Ă  Son service !

      1 Pierre 4

      7 La destruction de la nation et de l'église juive, prédite par notre Sauveur, était imminente. L'approche rapide de la mort et du jugement nous concerne tous : tel est le sujet de ce texte. Le sentiment de notre fin, qui approche inéluctablement, est un puissant argument pour nous rendre sobres, en ce qui concerne les attraits du monde, en veillant sérieusement au cheminement de notre piété.

      Tant de sujets ici-bas nous déconcertent et sont mal compris : à moins que l'amour ne couvre, n'excuse et ne pardonne les erreurs que nous pouvons découvrir chez notre prochain, nous devons nous abstenir de le juger ; Satan fera tout pour tenter de développer les divisions et les désaccords entre tous.

      Nous ne devons pas sous-estimer l’amour : il couvre un grand nombre de pĂ©chĂ©s. La tĂąche d'un chrĂ©tien est une Ɠuvre noble mais difficile ; quand on songe Ă  la bontĂ© de notre MaĂźtre, et Ă  l'excellence de la rĂ©compense cĂ©leste qui nous attend, cela exige que nos efforts soient fervents et sincĂšres. Dans tous nos devoirs et nos services ici-bas, nous devons tout accomplir Ă  la gloire de Dieu : cela doit ĂȘtre notre but essentiel.

      L’égocentriste, celui qui oublie Dieu, n’est qu’un misĂ©rable ; il ne songe qu’à son argent, Ă  ses gains, et Ă  ses vains projets, puis, lorsqu'il estime tout possĂ©der, ses biens finissent par disparaĂźtre...

      Mais celui qui a tout abandonnĂ© ici-bas, qui s’est entiĂšrement confiĂ© en Dieu, peut dire avec confiance que le Seigneur « est sa part » ; seule la gloire EN JĂ©sus-Christ est solide et durable ; elle demeure Ă  toujours !

      1 Pierre 5

      2 Pierre 2

      Apocalypse 3

      Apocalypse 16

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