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Romains 15

    • 1 Chapitre 15.

      1 √† 13 Le support des faibles √† l'exemple de Christ. L'union de tous, gr√Ęce √† la condescendance et √† la mis√©ricorde de Christ, Accomplissement des proph√©ties.

      Après avoir recommandé aux forts de sacrifier les droits de la liberté chrétienne pour ne pas scandaliser les faibles, Paul leur rappelle encore que c'est leur devoir de (grec) porter comme un fardeau, avec patience et charité, les infirmités des faibles, non seulement leurs scrupules touchant les aliments et les fêtes, mais toutes les inconséquences, tous les préjugés, toutes les erreurs qui naissent de la faiblesse de leur foi.

      C'est une exhortation générale à la tolérance et au support, qui s'ajoute aux prescriptions spéciales concernant les divergences mentionnées à Romains 14.

      En pratiquant ce support, nous montrerons que nous avons √† cŇďur de ne pas nous complaire en nous m√™mes.

      Ce verbe complaire, ou plaire, revient fr√©quemment sous la plume de Paul. (Romains 15.2,3,1Thessaloniciens 2.4,Galates 1.10¬†; 1Corinthiens 7.32,33¬†; 10.33¬†; Eph√©siens 6.6¬†; Colossiens 3.22) Il indique non seulement une disposition du cŇďur, mais la mani√®re d'√™tre et d'agir √† l'√©gard d'autrui qui en proc√®de.

      Se complaire en soi-même, c'est se prendre pour centre et pour but, se rechercher, soi et ses jouissances.

      2 A cette attitude √©go√Įste, l'ap√ītre oppos√© ce pr√©cepte qu'il invite tous les chr√©tiens, les faibles comme les forts, √† pratiquer¬†: que chacun (grec) complaise au prochain.

      Complaire au prochain, c'est le prendre pour but de nos efforts, chercher à lui être agréable en toutes choses. Mais dans quel esprit, avec quelles intentions ?

      Nous pouvons revenir par un détour à nous complaire en nous même, quand nous cherchons à complaire au prochain ; nous pouvons flatter nos frères pour nous faire bien voir d'eux. Nous cessons alors de plaire à Dieu.

      Aussi l'ap√ītre ajoute-t-il¬†: pour le bien, en vue de l'√©dification. Ce but, nous pouvons l'atteindre par de bons proc√©d√©s, inspir√©s par l'amour. Il est des chr√©tiens qui semblent faire consister la fid√©lit√© √† se rendre d√©sagr√©ables¬†; ils se trompent. Mais, d'un autre c√īt√©, la v√©ritable charit√© maintient les droits de la v√©rit√© (Eph√©siens 4.15) et se pr√©occupe avant tout des int√©r√™ts spirituels et √©ternels du prochain. (1Corinthiens 10.32) L'application que l'ap√ītre fait de ce pr√©cepte aux forts dans leurs rapports avec les faibles est √©vidente.

      3 Mais il s'est conduit selon qu'il est écrit.

      Par l'humiliation qu'il a acceptée il a accompli cette parole de l'Ecriture.

      - Psaumes 69.10, litt√©ralement cit√© d'apr√®s les Septante. Le Christ, dans son entier renoncement, dans son parfait d√©vouement √† Dieu, ne pensa jamais √† lui-m√™me, mais accepta pour sa part tous les outrages que le psalmiste d√©j√† endurait de la part des ennemis de Dieu. En appliquant au Sauveur ce psaume qui d√©crit les souffrances de l'isra√©lite fid√®le, l'ap√ītre n'oublie pas que Dieu lui-m√™me √©tait outrag√© dans la personne de son bien aim√©.

      4 L'exemple du Christ, qu'il trouve d√©peint dans Psaumes 69, conduit l'ap√ītre √† penser √† tout ce qui, dans le recueil sacr√©, a √©t√© √©crit auparavant pour notre instruction et qui √©tait propre √† confirmer (car) son exhortation.

      Ces proph√©ties avaient √©t√© √©crites pour que, par la constance et la consolation que les Ecritures communiquent √† notre √Ęme, nous ayons l'esp√©rance.

      Aux yeux de Paul, tout ce qui a été écrit avant lui par les hommes de Dieu, loin de n'avoir qu'un caractère local et une valeur temporaire, est, pour tous les hommes, dans tous les temps, une source divine d'instruction.

      L'Esprit, qui a inspir√© ces √©crits, est l'Esprit √©ternel de Dieu, et les besoins des √Ęmes, auxquelles ils r√©pondent, sont toujours les m√™mes.

      La constance et la consolation, qui nourrissent l'espérance, sont les biens les plus précieux que le Chrétien puise dans le trésor des Ecritures. Ces vertus le soutiennent dans toutes les épreuves de la vie, et spécialement lorsqu'il doit apprendre à supporter les infirmités de ses frères. S'il ne trouve pas en eux tout ce qu'il en attendait, s'il rencontre chez eux des sentiments qui le froissent ou le découragent, qu'il retourne à l'écriture, il puisera toujours de nouveau en elle la constance et la consolation et l'espérance "qui ne confond point".

      5 La v√©rit√© qu'il vient de proclamer inspire √† l'ap√ītre un vŇďu, une pri√®re, par laquelle il passe √† un sujet nouveau¬†: l'union de tous les croyants en Christ. Cette pri√®re, il l'adresse √† Dieu, source supr√™me des gr√Ęces que l'Ecriture nous offre.

      C'est pourquoi Paul l'appelle le Dieu de la constance et de la consolation.

      Ailleurs, il l'appelle de même : Dieu de la paix, Dieu de l'espérance. (verset 13)

      Lors donc que Dieu daigne accorder ces gr√Ęces √† ses enfants, ils arrivent √† avoir, malgr√© leurs divisions et leurs mis√®res naturelles, le m√™me sentiment selon J√©susChrist.

      Cr√©er et maintenir cette union spirituelle, cette communaut√© de sentiments, tel est le grand but que poursuit l'ap√ītre dans toute cette partie de son √©p√ģtre.

      6 Toute la vie du chrétien, comme la création entière, n'a d'autre but que de glorifier Dieu.

      Mais lorsque des fr√®res glorifient Dieu d'un m√™me cŇďur et (grec) d'une seule bouche par leur union et par leurs chants de louange, ils r√©jouissent ce Dieu qui est amour, et ils exercent sur les hommes une grande puissance d'√©dification.

      - Dieu est appelé ici le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus-Christ.

      Comme le m√™me article en grec r√©git les mots Dieu et P√®re, cette traduction para√ģt pr√©f√©rable √† celle-ci¬†: "Dieu, le P√®re de notre Seigneur J√©sus-Christ." C'est le Dieu et P√®re que J√©sus adorait, glorifiait, aimait. Par l'Ňďuvre r√©demptrice du Sauveur, par notre union avec lui, son Dieu devient notre Dieu, son P√®re notre P√®re. (Jean 20.17) Voil√† pourquoi Paul aime √† d√©signer Dieu de cette mani√®re. (Eph√©siens 1.17)

      7 B, D portent : nous a accueillis. Sin., A, C : vous a accueillis.

      - C'est pourquoi, afin que vous puissiez louer Dieu d'un m√™me cŇďur, accueillez-vous les uns les autres, les forts les faibles, et les faibles les forts, comme Christ nous a accueillis.

      Sa condescendance, sa bienveillance à notre égard doit nous pousser à manifester les mêmes sentiments à nos frères. Quand pourrons-nous déployer envers le plus infirme d'entre eux la millième partie de la miséricorde dont Christ a usé envers nous ?

      - Le complément : pour la gloire de Dieu se rapporte non à l'exhortation : "accueillez-vous les uns les autres," mais à l'attitude miséricordieuse de Christ qui, en nous accueillant, en nous sauvant, avait en vue, avant tout, la gloire de Dieu.

      8 Paul explique (je dis en effet) comment Christ a accueilli les Juifs et les gentils et a glorifié Dieu par cet accueil.

      En devenant serviteur (grec) de la circoncision, (comparez Galates 4.4,5) Christ avait pour but de prouver la véracité (grec il l'est devenu pour la véracité) de Dieu, sa fidélité aux promesses faites aux pères ; il voulait confirmer ces promesses en montrant qu'elles s'accomplissaient.

      En insistant sur le fait que le Sauveur du monde a été serviteur de la circoncision, un Juif astreint à l'observance de la loi, Paul veut relever les chrétiens d'origine juive, les "faibles," (Romains 14) aux yeux de leurs frères, convertis du paganisme, qui se considéraient comme les "forts." Il rappelle à ces derniers les privilèges des Juifs, et que c'est à eux, après Dieu, qu'ils sont redevables du salut (comparez Romains 11.16 et suivants, Jean 4.22).

      Cet argument a encore toute sa force pour nous apprendre à respecter et à aimer l'ancien peuple de Dieu.

      Sur le r√īle de serviteur, assum√© par le Fils de Dieu, comparez Matthieu 20.28¬†; Philippiens 2.7.

      9 Ce qui √©clate dans le salut des pa√Įens, c'est la mis√©ricorde de Dieu.

      Les gentils glorifient Dieu pour sa mis√©ricorde parce qu'il les a re√ßus par pure gr√Ęce. Juifs et gentils, en glorifiant Dieu, accomplissent des paroles proph√©tiques.

      Dans Psaumes 18.50, qui est cit√© d'apr√®s les Septante, David, vainqueur de ses ennemis, annonce qu'il louera Dieu parmi les nations. Le Fils de David accomplit ce vŇďu spirituellement.

      "Ce que Christ dit vouloir faire, Paul annonce que les nations le feront, c'est-à-dire Christ dans les nations." Bengel.

      10 Le sujet sous-entendu du verbe dit c'est l'Ecriture, car la citation précédente est introduite par la formule : "Il est écrit."

      La citation est tirée de Deutéronome 32.43 ; elle est faite d'après les Septante, qui diffèrent légèrement de l'hébreu.

      11 voir Psaumes 117.1.
      12 Esa√Įe 11.10, d'apr√®s les Septante.

      Le texte h√©breu porte¬†: "Il y aura, en ce jour l√†, un rejeton d'Isa√Į, s'√©levant pour √©tendard des peuples¬†; les nations s'enquerront de lui, et son repos sera glorieux."

      Les Septante ont remplacé l'image de l'étendard par l'idée que le rejeton de Jessé se lève pour gouverner les nations.

      Grec : Il sera le rejeton de Jessé et celui qui se lève pour gouverner La conjonction et a le sens explicatif : c'est-à-dire.

      Jess√© est l'orthographe grecque d'Isa√Į, le p√®re de David.

      13 Le Dieu de l'espérance est celui en qui "les nations espéreront." (verset 12)

      C'est dans la foi, (gr) dans le croire, dans l'acte de se confier en Dieu, que le fid√®le puise toute joie et toute paix. Il en est rempli dans la mesure o√Ļ il se confie en Dieu et s'empare, par la foi, des biens invisibles et √©ternels.

      Et inversement, la paix et la joie le font abonder en esp√©rance, le font vivre toujours plus dans le ciel, d'o√Ļ elles descendent en son √Ęme par la puissance de l'Esprit saint.

      Par cette pri√®re, dans laquelle il appelle sur ses lecteurs toutes les b√©n√©dictions spirituelles, l'ap√ītre termine sa lettre proprement dite. Ce qui suit ne traite que des rapports personnels de Paul avec les Romains, des circonstances o√Ļ l'ap√ītre se trouve, des veux et des projets qu'il fait.

      Le dernier chapitre renferme des salutations pour un grand nombre de chr√©tiens de Rome, nomm√©ment d√©sign√©s. Il pourrait sembler que ces sujets sont de peu d'int√©r√™t. Mais les paroles de l'ap√ītre n'ont pas seulement une grande importance historique, elles nous montrent aussi comment Paul, dans ses rapports avec ses fr√®res, mettait ses principes en pratique. Sa conduite est plus instructive encore que ses enseignements.

      14 Conclusion de l'√©p√ģtre. Ch. 15¬†:14 √† 16¬†:27

      Explications personnelles.

      14 √† 21 Paul justifie son √©p√ģtre √† l'Eglise de Rome.

      Paul invoque sa mission d'ap√ītre des gentils (verset 16) pour se justifier d'adresser cette √©p√ģtre √† l'Eglise de Rome, qu'il n'avait ni fond√©e ni visit√©e.

      Il commence par louer ses frères ; il est persuadé à leur sujet qu'ils possèdent déjà d'éminentes qualités : la bonté, qui se montre dans leurs rapport avec le prochain, la connaissance de la vérité salutaire, et, ce qui résulte de ces deux avantages, la capacité de s'avertir, de s'exhorter, de se reprendre les uns les autres.

      Il pourrait sembler avec cela que Paul n'aurait pas eu besoin de leur adresser une √©p√ģtre aussi √©tendue, tout un trait√© de doctrine et de vie chr√©tiennes.

      Cependant je vous ai √©crit, leur dit-il, (grec) plus hardiment que ne le comportait ma situation vis-√†-vis de vous, (grec) en partie, √† certains √©gards, ou dans quelques passages, ou bien (en faisant porter la restriction sur ce qui suit) comme (grec) vous faisant ressouvenir en quelque mesure, vous rappelant ce que vous aviez d√©j√† appris, et cela en vertu de la gr√Ęce qui m'a √©t√© donn√©e de Dieu, c'est-√†-dire de mon apostolat parmi les gentils. (verset 16)

      16 Les expressions par lesquelles Paul décrit son apostolat sont empruntées au rituel sacerdotal.

      Il est ministre, chargé d'une fonction religieuse, (Romains 13.6, note) (grec) desservant comme sacrificateur l'Evangile de Dieu, s'acquittant de son office de prédicateur de l'Evangile avec les sentiments du prêtre chargé de présenter le sacrifice à Dieu ; et cela afin que l'offrande des gentils, l'offrande que les gentils sont eux-mêmes, devienne agréable, telle que Dieu puisse la recevoir, ayant été sanctifiée, consacrée par l'Esprit saint.

      17 La mention de son ministère parmi les gentils conduit Paul à décrire les grandes choses que Christ a faites par son moyen. Il a parcouru l'Orient tout entier. La conclusion, qu'il n'exprime pas, c'est qu'il peut maintenant se tourner vers l'Occident, vers Rome tout d'abord.

      Grec : J'ai donc la glorification en Christ Jésus quant aux choses qui se rapportent à Dieu...

      "L'expression : les choses qui se rapportent à Dieu, est, en quelque sorte, technique dans la langue liturgique juive pour désigner les fonctions du culte. (Hébreux 2.17 ; 5.1, etc.) Ce terme se rattache ainsi au même ordre d'idées que tous ceux du verset précédent." Godet.

      L'ap√ītre trouve ce sujet de se glorifier en J√©sus-Christ, √† qui il attribue tout ce qu'il a fait¬†: "non pas moi toutefois, mais la gr√Ęce de Dieu en moi." (1Corinthiens 15.10)

      18 Ce verset explique (car) l'affirmation du verset précèdent.

      Grec : Je ne m'enhardirai pas à dire quoi que ce soit de choses que Christ n'ait pas faites par moi pour l'obéissance des gentils.

      Suivant les uns, Paul proteste qu'il ne se vante pas, et qu'il ne parle pas pour se glorifier de choses que Christ n'aurait pas réellement accomplies par lui.

      D'apr√®s une autre explication, plus naturelle, il voudrait dire¬†: Je ne saurais mentionner aucune chose que Christ n'ait pas faite par moi, il a vraiment tout fait ce qui pouvait se faire. Je serais t√©m√©raire en signalant une lacune dans mon apostolat¬†; en parole et en Ňďuvre, il m'a accord√© tous les signes de l'ap√ītre. (comparez 2Corinthiens 12.12)

      19 L'action du Seigneur par son serviteur s'est manifest√©e dans son Ňďuvre par la puissance des signes et des miracles, dans sa parole, par la puissance de l'Esprit, par ce dernier moyen Paul agissait plus directement sur les √Ęmes et les enfantait √† la vie nouvelle.

      - Sin. et quelques majuscules portent : l'Esprit de Dieu. A, C D, majuscules : l'Esprit saint. B : l'Esprit.

      - Paul indique le résultat de cette activité inspirée par Christ en ajoutant : de sorte que, de Jérusalem et les environs jusqu'à l'Illyrie, j'ai abondamment prêché l'Evangile du Christ Grec : J'ai rempli, accompli l'Evangile, c'est-à-dire la prédication de l'Evangile. (Romains 1.9)

      Il est inexact de traduire : "J'ai tout rempli de l'Evangile," ce qui serait une exagération manifeste.

      - Les environs (grec en cercle, alentour) de Jérusalem s'étendent jusqu'à Damas, en Syrie, (Actes 9.20 et suivants) et peut-être jusqu'à "l'Arabie." (Galates 1.17)

      L'Illyrie touchait aux fronti√®res de la Mac√©doine, o√Ļ l'ap√ītre fut le premier √† porter l'Evangile. Le livre des Actes ne mentionne pas de voyage de Paul en Illyrie. Il a probablement visit√© cette province pendant le s√©jour qu'il fit en Mac√©doine entre son d√©part d'Eph√®se et son arriv√©e √† Corinthe. (Actes 20.1,2) Peut-√™tre se borna-t-il √† √©vang√©liser les districts de l'Illyrie qui confinaient √† la Mac√©doine.

      20 Et j'ai agi ainsi, tenant √† honneur d'√©vang√©liser, (grec) non l√† o√Ļ Christ avait √©t√© nomm√©, afin que je ne b√Ętisse pas sur le fondement d'autrui.

      Cette vocation de pionnier s'accordait admirablement avec les dons de Paul.

      21 Grec : Ceux à qui il n'avait point été annoncé à son sujet, au sujet du Christ.

      Les mots : à son sujet sont ajoutés par les Septante au texte hébreu. Ceux à qui l'Evangile n'a pas encore été annoncé voient et comprennent souvent plus vite et mieux que ceux qui en sont comme rassasiés.

      23 Grec¬†: N'ayant plus de lieu dans ces r√©gions, plus de raison d'y rester, il parle de la Gr√®ce et de l'Asie-Mineure, o√Ļ il avait fond√© des Eglises dans toutes les villes principales et o√Ļ ses compagnons d'Ňďuvre pouvaient continuer sa mission.
      24 Comparer verset 28.

      Il est possible que Paul ait fait ce voyage en Espagne, mais cela est très incertain. En tout cas, sa première venue à Rome eut lieu dans des conditions bien différentes de celles qu'il énonce ici. (comparez Actes 28)

      Le texte re√ßu porte¬†: "quand je me rendrai en Espagne j'irai chez vous¬†; car j'esp√®re..." Les mots soulign√©s manquent dans la plupart des majuscules et cependant, dans ces m√™mes documents, la phrase suivante commence par¬†: car j'esp√®re...Il faut donc admettre que la phrase est rest√©e inachev√©e et que l'ap√ītre a omis les mots¬†: "j'irai chez vous."

      - Après que j'aurai en partie satisfait le désir d'être avec vous, (grec) que je me serai rempli de vous. Ici, comme Romains 1.12, Paul, loin de se mettre au-dessus de ses frères, leur donne à entendre que son ardent désir de les voir vient de ce qu'il espère recevoir d'eux consolation et force.

      - Le verbe être accompagné par vous exprime l'espoir de Paul que quelques chrétiens de Rome l'accompagneront dans une partie du voyage et peut-être que l'Eglise de Rome contribuera aux frais de ce voyage. (comparez 1Corinthiens 16.6,11 ; 2Corinthiens 1.16 ; 3.13)

      26 Voir l'Introduction, , et les notes de 1Corinthiens 16. 1 ; 2Corinthiens 8.1 et suivants ; Actes 19. 21 ; ; 20. 4 ; 24. 17.
      27 Temporels, (grec) charnels. Cette r√©flexion de l'ap√ītre √©tait, remarque Luther, Une mani√®re d√©licate de rappeler aux Romains qu'une semblable obligation leur incombait √† eux aussi.

      Les chrétiens juifs ont fait part de leurs biens spirituels à tous les gentils, au monde entier, puisque c'est de Jérusalem que l'Evangile s'est répandu partout. Il convient d'en tenir compte à l'ancien peuple de Dieu.

      28 Grec : Ayant donc fini cela et leur ayant scellé ce fruit, je m'en irai par vous en Espagne.
      29 Contrairement aux principaux témoins, le texte reçu porte : "bénédiction de l'Evangile de Christ".

      L'ap√ītre attend cette b√©n√©diction des rapports qui s'√©tabliront entre lui et l'Eglise de Rome.

      30 B omet : frères.

      Grec¬†: L'amour de l'Esprit, c'est-√†-dire l'amour chr√©tien, que l'Esprit de Dieu r√©pand dans les cŇďurs. (Galates 5.22)

      Grec : A combattre dans vos prières à Dieu pour moi. La vraie prière est, aux yeux de Paul, un combat.

      31 Ses appréhensions n'étaient que trop justifiées. (Actes 20.22 et suivants ; Actes 21.11 ; 23.12 et suivants).

      Mais quelle confiance dans le pouvoir des prières de ses frères ! Sa foi ne fut point confondue, car il fut l'objet d'une délivrance toute providentielle.

      - Grec : Que l'offrande du présent (B. D, d'autres portent : le service, comparez à verset 25) soit agréée, bien reçue, qu'elle atteigne son but, en unissant dans un même amour l'Eglise mère de Jérusalem et les Eglises de la gentilité.

      32 Encore une b√©n√©diction que l'ap√ītre attend comme fruit des pri√®res de ses fr√®res. Il esp√©rait arriver √† Rome avec joie¬†; il y arriva charg√© de cha√ģnes.

      Dans cette dispensation, il ne reconnut pas moins la volonté de Dieu. Et son attente de se reposer dans la communion des chrétiens de Rome commença de se réaliser dès qu'il eut mis le pied sur le sol de l'Italie. (Actes 28.14,15)

      - Au lieu de "la volonté de Dieu" B porte : "la volonté du Seigneur Jésus," Sin. : "de Jésus-Christ ;" D et d'autres : "de Christ-Jésus".

      33 Paul affectionne ce nom si doux √† l'√Ęme¬†: le Dieu de la paix, le Dieu qui en est la source, qui la donne, qui la renouvelle sans cesse dans le cŇďur de ses enfants. (Romains 16.20¬†; 2Corinthiens 13.11¬†; Philippiens 4.9¬†; 1Thessaloniciens 5.23)
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