TopTV Vidéo Quoi d'neuf Pasteur ? Jésus : preuve de l'existence de Dieu (partie 2) Bienvenue dans cette série de vidéos pour prouver l'existence de Dieu à travers la Bible. Alors, avant de t'enflammer une … Quoi d'neuf Pasteur ? Zacharie 11.1-17 TopTV Vidéo Joseph Prince - Une aide présente en temps de crise | New Creation TV Français Aujourd'hui, avec le pasteur Joseph Prince, Zacharie 9-11, des chiffres très faciles à mémoriser. Voici ce qui est dit dans … Joseph Prince FR Zacharie 9.1-17 Segond 21 Malheur au berger indigne qui abandonne ses brebis ! Que l'épée déchire son bras et crève son œil droit ! Que son bras se dessèche et que son œil droit soit perdu ! » Segond 1910 Malheur au pasteur de néant, qui abandonne ses brebis ! Que l'épée fonde sur son bras et sur son oeil droit ! Que son bras se dessèche, Et que son oeil droit s'éteigne ! Segond 1978 (Colombe) © Malheur au faux berger, Qui abandonne les brebis ! Que l’épée (fonde) sur son bras Et sur son œil droit ! Que son bras se dessèche complètement, Et que son œil droit s’éteigne tout à fait ! Parole de Vie © Quel malheur pour le berger stupide qui abandonne son troupeau ! Qu’il perde le bras et l’œil droit à la guerre ! Que son bras soit complètement paralysé et qu’il ne voie plus rien du tout de l’œil droit ! Français Courant © Malheur au berger insensé qui abandonne son troupeau ! Que la guerre détruise la vigueur de ses bras et la vivacité de ses yeux : que son bras soit paralysé, que son œil droit perde la vue ! Semeur © Malheur au berger insensé qui abandonne son troupeau ! Que l’épée lacère son bras et lui crève l’œil droit ! Que son bras se dessèche, oui, se dessèche ! Que son œil droit s’éteigne, s’éteigne bel et bien ! Darby Malheur au pasteur de néant qui abandonne le troupeau ! L'épée tombera sur son bras et sur son oeil droit. Son bras sera entièrement desséché, et son oeil droit sera entièrement obscurci. Martin Malheur au pasteur inutile, qui abandonne le troupeau ; L'épée sera sur son bras, et sur son oeil droit ; son bras séchera certainement, et son oeil droit sera entièrement obscurci. Ostervald Malheur au pasteur de néant, qui abandonne le troupeau ! Que l'épée tombe sur son bras et sur son oeil droit ! Que son bras se dessèche, et que son oeil droit s'éteigne entièrement ! Hébreu / Grec - Texte original © ה֣וֹי רֹעִ֤י הָֽאֱלִיל֙ עֹזְבִ֣י הַצֹּ֔אן חֶ֥רֶב עַל־זְרוֹע֖וֹ וְעַל־עֵ֣ין יְמִינ֑וֹ זְרֹעוֹ֙ יָב֣וֹשׁ תִּיבָ֔שׁ וְעֵ֥ין יְמִינ֖וֹ כָּהֹ֥ה תִכְהֶֽה׃ World English Bible Woe to the worthless shepherd who leaves the flock! The sword will be on his arm, and on his right eye. His arm will be completely withered, and his right eye will be totally blinded!" La bible annotée Commentaire de Matthew Henry Au berger qui abandonne. Ce n'est pas ici une idée toute nouvelle, celle d'un berger qui s'enfuirait loin du troupeau. Abandonner signifie n'avoir pas soin de. Comme il traite le troupeau, il sera traité lui-même ; il le laisse dépérir, il dépérira par la malédiction divine, il traînera une vie malheureuse. Nous avons traduit par le dépérissement le mot chéreb qu'on traduit ordinairement par l'épée ; l'image de l'épée ne convient point pour expliquer le dessèchement des membres. Ce terme se retrouve Deutéronome 28.22, très probablement dans le sens que nous lui donnons ici et qui est habituellement celui qu'exprime le mot très voisin choreb, de charab, être sec, aride.Remarques sur le sens de la scène symbolique du chapitre 11.Observons d'abord que cette scène n'est point donnée expressément, pour une vision. Elle n'est pas présentée non plus comme devant être réalisée extérieurement, ainsi que celle du couronnement de Jéhosua, au chapitre 6. Elle a un caractère intermédiaire : c'est un tableau allégorique dans le genre de ceux d'Osée chapitres 1 et 2, ou de Jean chapitre 10. Le prophète exprime, sous une forme symbolique, la relation entre Dieu et son peuple au moment en vue duquel il parle, afin de rendre la pensée plus saisissante pour le cœur des auditeurs.La question est de savoir s'il veut, par ce tableau, décrire des événements déjà accomplis et dont il annoncerait les désastreuses conséquences dans un prochain avenir, ou s'il a en vue, dans le tableau tout entier, un événement futur auquel aboutira l'histoire d'Israël rétabli après l'exil.Voici l'explication que l'on donne au premier point de vue. C'étaient les derniers temps du royaume des dix tribus, à peu près la même époque que celle où Osée prophétisa. Le royaume du nord était livré aux discordes civiles et à l'anarchie et déjà à demi conquis par l'Assyrie. Un prophète qui nous est inconnu se sent appelé de l'Eternel, avant que le coup fatal frappe le peuple à faire un dernier effort pour le sauver. Pendant un certain temps, il travaille avec zèle dans ce sens ; mais les plus pauvres du peuple seulement se laissent émouvoir, la masse de la nation ne lui témoigne qu'indifférence et dégoût. Pendant cette période très courte, trois souverains sont successivement renversés. Ce pourraient être Zacharie, Sallum et Ménahem, qui se succédèrent rapidement ; ou bien, comme l'espace d'un mois est absolument insuffisant pour y faire rentrer ces trois règnes, on pourrait penser à des prétendants inconnus régnant chacun sur une partie du pays, puis renversés dans ce court espace de temps. Le prophète, n'ayant point réussi à ramener le peuple des dix tribus sous la domination de l'Eternel, abandonne sa mission et y met fin solennellement, en avertissant le peuple et en lui déclarant que la conséquence de cet abandon sera de le livrer à l'ennemi étranger qui le menace. Le trait du salaire payé ne se rapporte à aucun fait extérieur réel ; il exprime dramatiquement un fait d'ordre spirituel, l'ingratitude d'Ephraïm envers l'Eternel. La rupture de la houlette Liens indique qu'Ephraïm va être définitivement retranché et que Juda va exister seul, étranger désormais à Ephraïm dispersé. Le mauvais berger, auquel est livré Ephraïm, est l'un des derniers rois d'Israël, peut-être Pékach.Cette explication, si répandue qu'elle soit aujourd'hui, nous paraît se heurter à tous les traits du tableau, ce qui serait d'autant plus étrange que, d'après ses partisans, le tableau ainsi appliqué serait de l'histoire, non de la prophétie. Avant tout, nous avons reconnu que le préambule, versets 1 à 3, ne se rapporte nullement au royaume d'Ephraïm seulement, mais au peuple entier et plus particulièrement à la capitale, Jérusalem, et au temple.Les acheteurs et les vendeurs sont les souverains étrangers qui disposent du peuple et se le passent, en quelque sorte, de la main à la main les uns aux autres. C'est là une intuition à laquelle rien ne répond dans les circonstances qui ont précédé la destruction du royaume des dix tribus, car ce royaume a été tributaire uniquement de l'Assyrie. Cette expression suppose un temps où le peuple avait déjà passé par les mains d'un assez grand nombre de puissances conquérantes (verset 5).Cette explication renonce elle-même à rendre compte historiquement des trois bergers retranchés en un seul mois ; elle est obligée ou de modifier l'histoire connue, si ces trois bergers sont trois rois d'Israël, ou d'inventer des circonstances absolument imaginaires, si ce sont des prétendants inconnus et simultanés.Le fait d'un prophète destituant trois souverains serait absolument incompréhensible. Qu'un homme comme Elie ait pu avoir momentanément une mission politique, cela se comprend ; mais, de la part d'un personnage absolument inconnu, cela est absurde. Si un effort de Jéhova, aussi marquant que celui qui est décrit ici, avait jamais eu lieu dans le royaume des dix tribus, comment l'histoire sacrée n'en aurait-elle conservé aucun indice ?On ne saurait dire quel fait ouvrit les yeux des brebis misérables pour leur faire reconnaître dans le ministère du berger un message de l'Eternel : était-ce l'abandon de sa mission ? Ce n'était pas là une preuve de son origine divine. Ou ce trait se rapporte-t-il à la ruine effective du royaume des dix tribus ? Mais il n'est pas question de cette ruine dans ce tableau ; elle ne peut se placer qu'à la suite du récit tout entier ; tout au plus y est-il fait une vague allusion dans le dernier verset.La scène du salaire payé, les détails des trente pièces d'argent et du don qui en est fait au potier, sur l'ordre de Dieu, ne trouvent absolument aucune explication dans ce mode d'interprétation ; ses défenseurs ne savent que nous renvoyer à un événement inconnu. Le fait que cette somme est jetée dans le temple de l'Eternel montre bien que le lieu de toute la scène est Jérusalem, et non Ephraïm.La rupture de la fraternité entre Juda et Israël ne peut être expliquée que d'une manière tout à fait forcée par le fait de la destruction d'Israël et de la conservation de Juda seul. Rompre la fraternité entre deux personnes, ce n'est pas tuer l'une et maintenir l'autre en vie ; il s'agit d'un acte moral par lequel les deux personnes vivantes deviennent étrangères l'une à l'autre. Or, la rupture morale et politique existait dès le temps de Roboam entre les deux Etats et avant la fin du royaume des dix tribus d'une manière plus violente que jamais. Comparez Esaïe chapitre 7 pour le règne le Pekach.Le mauvais berger, substitué aux précédents destitués, ne peut être le dernier roi, puisque tous ses prédécesseurs avaient été aussi mauvais, si ce n'est plus mauvais que lui.Enfin, pour avoir le droit d'imaginer un prophète inconnu dans les derniers temps du royaume des dix tribus et pour lui attribuer le rôle ici décrit, il faudrait, en quelque sorte, y être forcé par une évidence résultant de la coïncidence des moindres traits du tableau avec les circonstances connues de ce temps ; or, nous venons de voir que l'accord échoue sur tous les points.L'autre mode d'interprétation qui applique ce tableau à l'avenir de Juda restauré, se présente sous deux formes. Voici la première, déjà esquissée par Calvin. Depuis la captivité, le peuple avait été livré aux puissances étrangères qui avaient disposé de lui selon leur caprice. Jéhova veut maintenant reprendre le gouvernement de son peuple. Il commence par destituer les trois monarchies babylonienne, persane et grecque, et cela en un mois, parce que chacune succède immédiatement à l'autre après les dix jours représentant le temps de suprématie qui lui est accordé. L'office du berger représente toute la conduite de Dieu à l'égard du peuple restauré, durant l'époque du second temple, y compris le ministère de J-C. Le salaire accordé aurait dû être la foi, l'amour et l'obéissance du peuple, et a été, en réalité, son ingratitude et sa rébellion constante. Le brisement de la première houlette Faveur représente la permission accordée de nouveau aux puissances étrangères (les Romains) d'envahir Israël. La rupture de la seconde houlette se rapporte à l'apparition des nombreux partis, qui suivit, en Israël, le rejet de Jésus-Christ et prépara la ruine du peuple. Le mauvais berger du verset 16 désigne la puissance terrestre aux mains de laquelle Israël a été désormais livré pour avoir repoussé son Dieu dans la personne du Messie.Il y a là, on ne saurait le nier, une intuition grandiose qui contraste avec le caractère mesquin de l'explication précédente et qui convient à la grandeur imposante du tableau prophétique. Cependant, cette explication ne nous paraît pas non plus admissible. S'il est certain que les acheteurs et les vendeurs du verset 5 sont les puissances étrangères dominant Juda, il est impossible de voir de nouveau ces mêmes puissances dans les bergers que destitue en un mois le berger envoyé par Jéhova. Car, d'abord, l'image est trop différente, et puis, ces derniers exercent évidemment leur emploi dans le sein même du peuple de Dieu que paît le berger. Cela seul fait tomber toute l'explication.Le mauvais berger du verset 16 devrait être également une puissance étrangère, ainsi les Romains ; mais la puissance romaine pourrait-elle être comparée à un berger qui abandonne le troupeau et le laisse dépérir ? Les Romains ont-ils jamais eu la mission de bander les plaies d'Israël blessé et de rechercher ses membres dispersés ?L'explication des trente pièces d'argent et de leur don au potier laisse également beaucoup à désirer.Nous pensons qu'il faut rattacher le tableau qui termine ce cycle à celui par lequel il a été ouvert : l'annonce du Roi juste, monté sur l'ânon, qui fait son entrée à Jérusalem pour sauver Juda. Voilà le personnage que contemple Zacharie, non plus au moment de sa venue, mais dans l'exercice de son office. Juda restauré est semblable à un troupeau qui court à la ruine et que l'Eternel cherche à sauver par un suprême effort. Il a passé successivement des mains des Babyloniens à celles des Perses ; des mains des Perses à celles des Grecs (Javan, chapitre 10) ; de celles-ci à celles d'autres peuples orientaux. Il est maintenant soumis à un conquérant et divisé dans son propre sein (11.6). Le Christ commence son œuvre ; il cherche à ramener sur lui la faveur divine et dans son sein l'amour mutuel. Mais il rencontre des adversaires (les autorités existantes) qu'il est obligé de mettre de côté pour se substituer à eux et s'approprier lui-même leurs charges dont ils ne sont pas dignes : ce sont ceux que Jérémie (chapitre 23) avait appelés les bergers d'Israël, avant tout ses autorités politiques, puis les sacrificateurs et les faux prophètes, en observant seulement qu'à l'époque de Jésus, ces derniers ne se présentaient plus sous la même forme qu'au temps de Jérémie ; c'étaient les docteurs de la loi. Le Messie devient lui-même le prophète, le sacrificateur et le roi de la partie du troupeau qui s'attache à lui et qui doit continuer le développement du règne de Dieu, et il rejette ces anciens bergers avec la masse du troupeau qui continue à les suivre. L'expression durant un mois doit s'expliquer non d'après l'accomplissement historique, mais d'après l'image totale du tableau symbolique ; dans ce tableau, la tentative du berger pour sauver le troupeau dure environ un mois, ce qui est suffisant pour un essai pareil. Ce mois représente, dans l'accomplissement, tout le temps qu'a duré la dernière tentative faite par l'Eternel pour sauver son peuple par le moyen du Messie. Dans la scène du salaire payé, il ne faut pas chercher une concordance exacte entre le tableau prophétique et l'histoire ; dans la prophétie, ce n'est point un traître qui vend à vil prix le berger à ses ennemis ; c'est le troupeau et ses bergers qui taxent indignement le travail du serviteur de l'Eternel. Mais entre le tableau prophétique et la scène réelle, il y a cette relation : que, dans les deux cas, la somme d'argent représente la valeur à laquelle sont taxées la personne et l'œuvre du berger. Le fait que Juda jette cet argent dans le temple correspond littéralement au don que fait le berger au potier. Mais il faut observer ici, comme nous l'avons fait à l'occasion de l'entrée du Messie sur l'ânon, au chapitre 9, que ce n'est pas dans cette coïncidence matérielle que consiste l'accomplissement de la prophétie ; c'est dans le sentiment de dégoût que fait naître, dans les deux cas, là dans le cœur de l'Eternel, ici chez les membres du Sanhédrin eux-mêmes, cette somme d'argent. Le brisement de la houlette Liens ne peut désigner proprement une rupture entre Juda et Israël, car les membres du royaume des dix tribus n'étaient revenus de l'exil qu'en petite partie et s'étaient fondus avec ceux de la tribu de Juda. C'est une nouvelle séparation au sein même du peuple restauré que contemple le prophète, séparation analogue à celle qui se forma autrefois entre Juda et Israël, lorsque celui-là resta fidèle à la famille de David et que celui-ci rejeta cette souveraineté légitime. A l'occasion de la venue du Messie et de son rejet par l'ensemble de la nation, Zacharie voit se former dans le sein du peuple une rupture entre la portion qui s'attache au nouveau David et lui reste fidèle (les humbles du troupeau) et la masse qui rompt avec lui et suit désormais ses propres voies ; cette dernière est livrée à un mauvais berger. Ce berger, ce ne sont pas les Romains, puisque les bergers figurent plutôt les autorités indigènes, mais ce sont de nouveaux pasteurs sous la conduite desquels Israël va vivre désormais, après avoir repoussé celui que Dieu lui avait donné. En se représentant le ministère légal sous lequel a vécu et vit encore Israël, on comprend les images de dépérissement et de dessèchement et l'opposition totale établie dans le verset 16 entre l'office de ces bergers-là et le tendre et miséricordieux office du Christ au sein de son Eglise.Nous comprendrions que l'on trouvât cette vue, si distincte et si complète, trop surnaturelle, si un tel tableau était isolé dans l'ensemble des révélations prophétiques ; mais quand on se rappelle, dans notre prophète même, le tableau de l'entrée du Messie, chapitre 9, celui du couronnement royal du souverain sacrificateur, chapitre 6, celui du Messie accomplissant en un seul jour le grand sacrifice d'expiation, chapitre 3 ; quand on pense aux chapitres 49 et 53 d'Esaïe, aux Psaumes 22 et 110, et à tant d'autres tableaux messianiques, cette objection ne saurait en être une, à moins qu'on ne soit résolu à dire, par un raisonnement plus dogmatique qu'exégétique : Cela ne peut pas être, donc cela n'est pas. Autres ressources sur theotex.org, contact theotex@gmail.com Aucun commentaire associé à ce passage. Matthew Henry © traduction Dominique Osché Malheur 01945 au pasteur 07473 de néant 0457, qui abandonne 05800 08802 ses brebis 06629 ! Que l’épée 02719 fonde sur son bras 02220 et sur son œil 05869 droit 03225 ! Que son bras 02220 se dessèche 03001 08800 03001 08799, Et que son œil 05869 droit 03225 s’éteigne 03543 08800 03543 08799 ! 0457 - 'eliylbon à rien, sans valeur pour des physiciens, un berger, une divination de faux dieux, … 01945 - howyah!, hélas!, ha!, ho!, O!, malheur! 02220 - zĕrowa`bras, avant-bras, épaule, force bras (comme symbole de force) forces (politique et militaire) épaule (d'un … 02719 - cherebépée, couteau outils pour tailler la pierre 03001 - yabeshmettre à sec, flétrir, être sec, devenir sec, séché, desséché, aride 1a) (Qal) être sec, … 03225 - yamiyndroite, main droite, côté droit main droite droite (comme direction) sud, midi (la direction de … 03543 - kahahs'affaiblir, devenir terne, s'évanouir, hésiter, être faible, être obscurci, échouer (Piel) devenir faible, pâle, faiblir … 05800 - `azablaisser, quitter, lâcher, abandonner (Qal) quitter partir de, laisser derrière, laisser seul abandonner, négliger, apostasier … 05869 - `ayinEnaïm ou Enam (Angl. Enaim) = « deux sources » œil l'œil, les yeux de … 06629 - tso'npetit bétail, moutons, brebis, chèvres, troupeau petit bétail (généralement de brebis et chèvres) d'une multitude … 07473 - ro`iyberger 08799Radical : Qal 08851 Mode : Imparfait 08811 Nombre : 19885 08800Radical : Qal 08851 Mode : Infinitif 08812 Nombre : 4888 08802Radical : Qal 08851 Mode : Participe Actif 08814 Nombre : 5386 © Éditions CLÉ, avec autorisation BRASLe mot s'emploie très souvent au sens propre ; au sens figuré, il est ordinairement le symbole de la force … MATTHIEU (évangile de) 4.IV Caractères. 1. LA LANGUE. De même que pour établir ses principes de composition, la comparaison de Matthieu avec sa … OEILI Sens propre. L'oeil est le principal organe de la perception, « la lumière du corps » ( Mt 6:32 … ZACHARIE (livre de)Ce livre se compose de deux parties, dont la différence éclate à la première lecture. Dans la première (1-8), le … Ces vidéos ne sont pas disponibles en colonnes en dehors de la vue Bible. 1 Samuel 2 31 הִנֵּה֙ יָמִ֣ים בָּאִ֔ים וְגָֽדַעְתִּי֙ אֶת־זְרֹ֣עֲךָ֔ וְאֶת־זְרֹ֖עַ בֵּ֣ית אָבִ֑יךָ מִֽהְי֥וֹת זָקֵ֖ן בְּבֵיתֶֽךָ׃ 1 Rois 13 4 וַיְהִי֩ כִשְׁמֹ֨עַ הַמֶּ֜לֶךְ אֶת־דְּבַ֣ר אִישׁ־הָאֱלֹהִ֗ים אֲשֶׁ֨ר קָרָ֤א עַל־הַמִּזְבֵּ֙חַ֙ בְּבֵֽית־אֵ֔ל וַיִּשְׁלַ֨ח יָרָבְעָ֧ם אֶת־יָד֛וֹ מֵעַ֥ל הַמִּזְבֵּ֖חַ לֵאמֹ֣ר ׀ תִּפְשֻׂ֑הוּ וַתִּיבַ֤שׁ יָדוֹ֙ אֲשֶׁ֣ר שָׁלַ֣ח עָלָ֔יו וְלֹ֥א יָכֹ֖ל לַהֲשִׁיבָ֥הּ אֵלָֽיו׃ Esaïe 6 9 וַיֹּ֕אמֶר לֵ֥ךְ וְאָמַרְתָּ֖ לָעָ֣ם הַזֶּ֑ה שִׁמְע֤וּ שָׁמ֙וֹעַ֙ וְאַל־תָּבִ֔ינוּ וּרְא֥וּ רָא֖וֹ וְאַל־תֵּדָֽעוּ׃ 10 הַשְׁמֵן֙ לֵב־הָעָ֣ם הַזֶּ֔ה וְאָזְנָ֥יו הַכְבֵּ֖ד וְעֵינָ֣יו הָשַׁ֑ע פֶּן־יִרְאֶ֨ה בְעֵינָ֜יו וּבְאָזְנָ֣יו יִשְׁמָ֗ע וּלְבָב֥וֹ יָבִ֛ין וָשָׁ֖ב וְרָ֥פָא לֽוֹ׃ Esaïe 9 15 וַיִּֽהְי֛וּ מְאַשְּׁרֵ֥י הָֽעָם־הַזֶּ֖ה מַתְעִ֑ים וּמְאֻשָּׁרָ֖יו מְבֻלָּעִֽים׃ Esaïe 29 10 כִּֽי־נָסַ֨ךְ עֲלֵיכֶ֤ם יְהוָה֙ ר֣וּחַ תַּרְדֵּמָ֔ה וַיְעַצֵּ֖ם אֶת־עֵֽינֵיכֶ֑ם אֶת־הַנְּבִיאִ֛ים וְאֶת־רָאשֵׁיכֶ֥ם הַחֹזִ֖ים כִּסָּֽה׃ Esaïe 42 19 מִ֤י עִוֵּר֙ כִּ֣י אִם־עַבְדִּ֔י וְחֵרֵ֖שׁ כְּמַלְאָכִ֣י אֶשְׁלָ֑ח מִ֤י עִוֵּר֙ כִּמְשֻׁלָּ֔ם וְעִוֵּ֖ר כְּעֶ֥בֶד יְהוָֽה׃ 20 *ראית **רָא֥וֹת רַבּ֖וֹת וְלֹ֣א תִשְׁמֹ֑ר פָּק֥וֹחַ אָזְנַ֖יִם וְלֹ֥א יִשְׁמָֽע׃ Esaïe 44 10 מִֽי־יָצַ֥ר אֵ֖ל וּפֶ֣סֶל נָסָ֑ךְ לְבִלְתִּ֖י הוֹעִֽיל׃ Jérémie 22 1 כֹּ֚ה אָמַ֣ר יְהוָ֔ה רֵ֖ד בֵּֽית־מֶ֣לֶךְ יְהוּדָ֑ה וְדִבַּרְתָּ֣ שָׁ֔ם אֶת־הַדָּבָ֖ר הַזֶּֽה׃ Jérémie 23 1 ה֣וֹי רֹעִ֗ים מְאַבְּדִ֧ים וּמְפִצִ֛ים אֶת־צֹ֥אן מַרְעִיתִ֖י נְאֻם־יְהוָֽה׃ 32 הִ֠נְנִי עַֽל־נִבְּאֵ֞י חֲלֹמ֥וֹת שֶׁ֙קֶר֙ נְאֻם־יְהוָ֔ה וַֽיְסַפְּרוּם֙ וַיַּתְע֣וּ אֶת־עַמִּ֔י בְּשִׁקְרֵיהֶ֖ם וּבְפַחֲזוּתָ֑ם וְאָנֹכִ֨י לֹֽא־שְׁלַחְתִּ֜ים וְלֹ֣א צִוִּיתִ֗ים וְהוֹעֵ֛יל לֹֽא־יוֹעִ֥ילוּ לָֽעָם־הַזֶּ֖ה נְאֻם־יְהוָֽה׃ Jérémie 50 35 חֶ֥רֶב עַל־כַּשְׂדִּ֖ים נְאֻם־יְהוָ֑ה וְאֶל־יֹשְׁבֵ֣י בָבֶ֔ל וְאֶל־שָׂרֶ֖יהָ וְאֶל־חֲכָמֶֽיהָ׃ 36 חֶ֥רֶב אֶל־הַבַּדִּ֖ים וְנֹאָ֑לוּ חֶ֥רֶב אֶל־גִּבּוֹרֶ֖יהָ וָחָֽתּוּ׃ 37 חֶ֜רֶב אֶל־סוּסָ֣יו וְאֶל־רִכְבּ֗וֹ וְאֶל־כָּל־הָעֶ֛רֶב אֲשֶׁ֥ר בְּתוֹכָ֖הּ וְהָי֣וּ לְנָשִׁ֑ים חֶ֥רֶב אֶל־אוֹצְרֹתֶ֖יהָ וּבֻזָּֽזוּ׃ Ezéchiel 13 3 כֹּ֤ה אָמַר֙ אֲדֹנָ֣י יְהוִ֔ה ה֖וֹי עַל־הַנְּבִיאִ֣ים הַנְּבָלִ֑ים אֲשֶׁ֥ר הֹלְכִ֛ים אַחַ֥ר רוּחָ֖ם וּלְבִלְתִּ֥י רָאֽוּ׃ Ezéchiel 30 21 בֶּן־אָדָ֕ם אֶת־זְר֛וֹעַ פַּרְעֹ֥ה מֶֽלֶךְ־מִצְרַ֖יִם שָׁבָ֑רְתִּי וְהִנֵּ֣ה לֹֽא־חֻ֠בְּשָׁה לָתֵ֨ת רְפֻא֜וֹת לָשׂ֥וּם חִתּ֛וּל לְחָבְשָׁ֥הּ לְחָזְקָ֖הּ לִתְפֹּ֥שׂ בֶּחָֽרֶב׃ 22 לָכֵ֞ן כֹּה־אָמַ֣ר ׀ אֲדֹנָ֣י יְהֹוִ֗ה הִנְנִי֙ אֶל־פַּרְעֹ֣ה מֶֽלֶךְ־מִצְרַ֔יִם וְשָֽׁבַרְתִּי֙ אֶת־זְרֹ֣עֹתָ֔יו אֶת־הַחֲזָקָ֖ה וְאֶת־הַנִּשְׁבָּ֑רֶת וְהִפַּלְתִּ֥י אֶת־הַחֶ֖רֶב מִיָּדֽוֹ׃ 23 וַהֲפִצוֹתִ֥י אֶת־מִצְרַ֖יִם בַּגּוֹיִ֑ם וְזֵרִיתִ֖ם בָּאֲרָצֽוֹת׃ 24 וְחִזַּקְתִּ֗י אֶת־זְרֹעוֹת֙ מֶ֣לֶךְ בָּבֶ֔ל וְנָתַתִּ֥י אֶת־חַרְבִּ֖י בְּיָד֑וֹ וְשָׁבַרְתִּי֙ אֶת־זְרֹע֣וֹת פַּרְעֹ֔ה וְנָאַ֛ק נַאֲק֥וֹת חָלָ֖ל לְפָנָֽיו׃ Ezéchiel 34 2 בֶּן־אָדָ֕ם הִנָּבֵ֖א עַל־רוֹעֵ֣י יִשְׂרָאֵ֑ל הִנָּבֵ֣א וְאָמַרְתָּ֩ אֲלֵיהֶ֨ם לָרֹעִ֜ים כֹּ֥ה אָמַ֣ר ׀ אֲדֹנָ֣י יְהוִ֗ה ה֤וֹי רֹעֵֽי־יִשְׂרָאֵל֙ אֲשֶׁ֤ר הָיוּ֙ רֹעִ֣ים אוֹתָ֔ם הֲל֣וֹא הַצֹּ֔אן יִרְע֖וּ הָרֹעִֽים׃ Osée 4 5 וְכָשַׁלְתָּ֣ הַיּ֔וֹם וְכָשַׁ֧ל גַּם־נָבִ֛יא עִמְּךָ֖ לָ֑יְלָה וְדָמִ֖יתִי אִמֶּֽךָ׃ 6 נִדְמ֥וּ עַמִּ֖י מִבְּלִ֣י הַדָּ֑עַת כִּֽי־אַתָּ֞ה הַדַּ֣עַת מָאַ֗סְתָּ וְאֶמְאָֽסְאךָ֙ מִכַּהֵ֣ן לִ֔י וַתִּשְׁכַּח֙ תּוֹרַ֣ת אֱלֹהֶ֔יךָ אֶשְׁכַּ֥ח בָּנֶ֖יךָ גַּם־אָֽנִי׃ 7 כְּרֻבָּ֖ם כֵּ֣ן חָֽטְאוּ־לִ֑י כְּבוֹדָ֖ם בְּקָל֥וֹן אָמִֽיר׃ Amos 8 9 וְהָיָ֣ה ׀ בַּיּ֣וֹם הַה֗וּא נְאֻם֙ אֲדֹנָ֣י יְהוִ֔ה וְהֵבֵאתִ֥י הַשֶּׁ֖מֶשׁ בַּֽצָּהֳרָ֑יִם וְהַחֲשַׁכְתִּ֥י לָאָ֖רֶץ בְּי֥וֹם אֽוֹר׃ 10 וְהָפַכְתִּ֨י חַגֵּיכֶ֜ם לְאֵ֗בֶל וְכָל־שִֽׁירֵיכֶם֙ לְקִינָ֔ה וְהַעֲלֵיתִ֤י עַל־כָּל־מָתְנַ֙יִם֙ שָׂ֔ק וְעַל־כָּל־רֹ֖אשׁ קָרְחָ֑ה וְשַׂמְתִּ֙יהָ֙ כְּאֵ֣בֶל יָחִ֔יד וְאַחֲרִיתָ֖הּ כְּי֥וֹם מָֽר׃ Michée 3 6 לָכֵ֞ן לַ֤יְלָה לָכֶם֙ מֵֽחָז֔וֹן וְחָשְׁכָ֥ה לָכֶ֖ם מִקְּסֹ֑ם וּבָ֤אָה הַשֶּׁ֙מֶשׁ֙ עַל־הַנְּבִיאִ֔ים וְקָדַ֥ר עֲלֵיהֶ֖ם הַיּֽוֹם׃ 7 וּבֹ֣שׁוּ הַחֹזִ֗ים וְחָֽפְרוּ֙ הַקֹּ֣סְמִ֔ים וְעָט֥וּ עַל־שָׂפָ֖ם כֻּלָּ֑ם כִּ֛י אֵ֥ין מַעֲנֵ֖ה אֱלֹהִֽים׃ Zacharie 11 17 ה֣וֹי רֹעִ֤י הָֽאֱלִיל֙ עֹזְבִ֣י הַצֹּ֔אן חֶ֥רֶב עַל־זְרוֹע֖וֹ וְעַל־עֵ֣ין יְמִינ֑וֹ זְרֹעוֹ֙ יָב֣וֹשׁ תִּיבָ֔שׁ וְעֵ֥ין יְמִינ֖וֹ כָּהֹ֥ה תִכְהֶֽה׃ Matthieu 23 13 Οὐαὶ δὲ ὑμῖν, γραμματεῖς καὶ Φαρισαῖοι ὑποκριταί, ὅτι κλείετε τὴν βασιλείαν τῶν οὐρανῶν ἔμπροσθεν τῶν ἀνθρώπων· ὑμεῖς γὰρ οὐκ εἰσέρχεσθε, οὐδὲ τοὺς εἰσερχομένους ἀφίετε εἰσελθεῖν. 16 Οὐαὶ ὑμῖν, ὁδηγοὶ τυφλοὶ οἱ λέγοντες· Ὃς ἂν ὀμόσῃ ἐν τῷ ναῷ, οὐδέν ἐστιν, ὃς δ’ ἂν ὀμόσῃ ἐν τῷ χρυσῷ τοῦ ναοῦ ὀφείλει. Luc 11 42 Ἀλλὰ οὐαὶ ὑμῖν τοῖς Φαρισαίοις, ὅτι ἀποδεκατοῦτε τὸ ἡδύοσμον καὶ τὸ πήγανον καὶ πᾶν λάχανον, καὶ παρέρχεσθε τὴν κρίσιν καὶ τὴν ἀγάπην τοῦ θεοῦ· ταῦτα δὲ ἔδει ποιῆσαι κἀκεῖνα μὴ παρεῖναι. 43 οὐαὶ ὑμῖν τοῖς Φαρισαίοις, ὅτι ἀγαπᾶτε τὴν πρωτοκαθεδρίαν ἐν ταῖς συναγωγαῖς καὶ τοὺς ἀσπασμοὺς ἐν ταῖς ἀγοραῖς. 44 οὐαὶ ὑμῖν, ὅτι ἐστὲ ὡς τὰ μνημεῖα τὰ ἄδηλα, καὶ οἱ ἄνθρωποι οἱ περιπατοῦντες ἐπάνω οὐκ οἴδασιν. 45 Ἀποκριθεὶς δέ τις τῶν νομικῶν λέγει αὐτῷ· Διδάσκαλε, ταῦτα λέγων καὶ ἡμᾶς ὑβρίζεις. 46 ὁ δὲ εἶπεν· Καὶ ὑμῖν τοῖς νομικοῖς οὐαί, ὅτι φορτίζετε τοὺς ἀνθρώπους φορτία δυσβάστακτα, καὶ αὐτοὶ ἑνὶ τῶν δακτύλων ὑμῶν οὐ προσψαύετε τοῖς φορτίοις. 47 οὐαὶ ὑμῖν, ὅτι οἰκοδομεῖτε τὰ μνημεῖα τῶν προφητῶν οἱ δὲ πατέρες ὑμῶν ἀπέκτειναν αὐτούς. 48 ἄρα μάρτυρές ἐστε καὶ συνευδοκεῖτε τοῖς ἔργοις τῶν πατέρων ὑμῶν, ὅτι αὐτοὶ μὲν ἀπέκτειναν αὐτοὺς ὑμεῖς δὲ οἰκοδομεῖτε. 49 διὰ τοῦτο καὶ ἡ σοφία τοῦ θεοῦ εἶπεν· Ἀποστελῶ εἰς αὐτοὺς προφήτας καὶ ἀποστόλους, καὶ ἐξ αὐτῶν ἀποκτενοῦσιν καὶ διώξουσιν, 50 ἵνα ἐκζητηθῇ τὸ αἷμα πάντων τῶν προφητῶν τὸ ἐκκεχυμένον ἀπὸ καταβολῆς κόσμου ἀπὸ τῆς γενεᾶς ταύτης, 51 ἀπὸ αἵματος Ἅβελ ἕως αἵματος Ζαχαρίου τοῦ ἀπολομένου μεταξὺ τοῦ θυσιαστηρίου καὶ τοῦ οἴκου· ναί, λέγω ὑμῖν, ἐκζητηθήσεται ἀπὸ τῆς γενεᾶς ταύτης. 52 οὐαὶ ὑμῖν τοῖς νομικοῖς, ὅτι ἤρατε τὴν κλεῖδα τῆς γνώσεως· αὐτοὶ οὐκ εἰσήλθατε καὶ τοὺς εἰσερχομένους ἐκωλύσατε. Jean 9 39 καὶ εἶπεν ὁ Ἰησοῦς· Εἰς κρίμα ἐγὼ εἰς τὸν κόσμον τοῦτον ἦλθον, ἵνα οἱ μὴ βλέποντες βλέπωσιν καὶ οἱ βλέποντες τυφλοὶ γένωνται. Jean 10 12 ὁ μισθωτὸς καὶ οὐκ ὢν ποιμήν, οὗ οὐκ ἔστιν τὰ πρόβατα ἴδια, θεωρεῖ τὸν λύκον ἐρχόμενον καὶ ἀφίησιν τὰ πρόβατα καὶ φεύγει— καὶ ὁ λύκος ἁρπάζει αὐτὰ καὶ σκορπίζει— 13 ὅτι μισθωτός ἐστιν καὶ οὐ μέλει αὐτῷ περὶ τῶν προβάτων. Jean 12 40 Τετύφλωκεν αὐτῶν τοὺς ὀφθαλμοὺς καὶ ἐπώρωσεν αὐτῶν τὴν καρδίαν, ἵνα μὴ ἴδωσιν τοῖς ὀφθαλμοῖς καὶ νοήσωσιν τῇ καρδίᾳ καὶ στραφῶσιν, καὶ ἰάσομαι αὐτούς. Romains 11 7 τί οὖν; ὃ ἐπιζητεῖ Ἰσραήλ, τοῦτο οὐκ ἐπέτυχεν, ἡ δὲ ἐκλογὴ ἐπέτυχεν· οἱ δὲ λοιποὶ ἐπωρώθησαν, 1 Corinthiens 8 4 Περὶ τῆς βρώσεως οὖν τῶν εἰδωλοθύτων οἴδαμεν ὅτι οὐδὲν εἴδωλον ἐν κόσμῳ, καὶ ὅτι οὐδεὶς θεὸς εἰ μὴ εἷς. 1 Corinthiens 10 19 τί οὖν φημι; ὅτι εἰδωλόθυτόν τί ἐστιν, ἢ ὅτι εἴδωλόν τί ἐστιν; 20 ἀλλ’ ὅτι ἃ θύουσιν, δαιμονίοις καὶ οὐ θεῷ θύουσιν, οὐ θέλω δὲ ὑμᾶς κοινωνοὺς τῶν δαιμονίων γίνεσθαι. Hébreu : © Westminster Leningrad Codex - tanach.us --- Grec : © 2010 by the Society of Biblical Literature and Logos Bible Software - sblgnt.com Ajouter une colonne Pour ajouter un favori, merci de vous connecter : Se connecter Copier --toreplace-- Vous avez aimé ? Partagez autour de vous ! Partager par email Cette page a été partagée par email avec succès ! 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TopTV Vidéo Joseph Prince - Une aide présente en temps de crise | New Creation TV Français Aujourd'hui, avec le pasteur Joseph Prince, Zacharie 9-11, des chiffres très faciles à mémoriser. Voici ce qui est dit dans … Joseph Prince FR Zacharie 9.1-17 Segond 21 Malheur au berger indigne qui abandonne ses brebis ! Que l'épée déchire son bras et crève son œil droit ! Que son bras se dessèche et que son œil droit soit perdu ! » Segond 1910 Malheur au pasteur de néant, qui abandonne ses brebis ! Que l'épée fonde sur son bras et sur son oeil droit ! Que son bras se dessèche, Et que son oeil droit s'éteigne ! Segond 1978 (Colombe) © Malheur au faux berger, Qui abandonne les brebis ! Que l’épée (fonde) sur son bras Et sur son œil droit ! Que son bras se dessèche complètement, Et que son œil droit s’éteigne tout à fait ! Parole de Vie © Quel malheur pour le berger stupide qui abandonne son troupeau ! Qu’il perde le bras et l’œil droit à la guerre ! Que son bras soit complètement paralysé et qu’il ne voie plus rien du tout de l’œil droit ! Français Courant © Malheur au berger insensé qui abandonne son troupeau ! Que la guerre détruise la vigueur de ses bras et la vivacité de ses yeux : que son bras soit paralysé, que son œil droit perde la vue ! Semeur © Malheur au berger insensé qui abandonne son troupeau ! Que l’épée lacère son bras et lui crève l’œil droit ! Que son bras se dessèche, oui, se dessèche ! Que son œil droit s’éteigne, s’éteigne bel et bien ! Darby Malheur au pasteur de néant qui abandonne le troupeau ! L'épée tombera sur son bras et sur son oeil droit. Son bras sera entièrement desséché, et son oeil droit sera entièrement obscurci. Martin Malheur au pasteur inutile, qui abandonne le troupeau ; L'épée sera sur son bras, et sur son oeil droit ; son bras séchera certainement, et son oeil droit sera entièrement obscurci. Ostervald Malheur au pasteur de néant, qui abandonne le troupeau ! Que l'épée tombe sur son bras et sur son oeil droit ! Que son bras se dessèche, et que son oeil droit s'éteigne entièrement ! Hébreu / Grec - Texte original © ה֣וֹי רֹעִ֤י הָֽאֱלִיל֙ עֹזְבִ֣י הַצֹּ֔אן חֶ֥רֶב עַל־זְרוֹע֖וֹ וְעַל־עֵ֣ין יְמִינ֑וֹ זְרֹעוֹ֙ יָב֣וֹשׁ תִּיבָ֔שׁ וְעֵ֥ין יְמִינ֖וֹ כָּהֹ֥ה תִכְהֶֽה׃ World English Bible Woe to the worthless shepherd who leaves the flock! The sword will be on his arm, and on his right eye. His arm will be completely withered, and his right eye will be totally blinded!" La bible annotée Commentaire de Matthew Henry Au berger qui abandonne. Ce n'est pas ici une idée toute nouvelle, celle d'un berger qui s'enfuirait loin du troupeau. Abandonner signifie n'avoir pas soin de. Comme il traite le troupeau, il sera traité lui-même ; il le laisse dépérir, il dépérira par la malédiction divine, il traînera une vie malheureuse. Nous avons traduit par le dépérissement le mot chéreb qu'on traduit ordinairement par l'épée ; l'image de l'épée ne convient point pour expliquer le dessèchement des membres. Ce terme se retrouve Deutéronome 28.22, très probablement dans le sens que nous lui donnons ici et qui est habituellement celui qu'exprime le mot très voisin choreb, de charab, être sec, aride.Remarques sur le sens de la scène symbolique du chapitre 11.Observons d'abord que cette scène n'est point donnée expressément, pour une vision. Elle n'est pas présentée non plus comme devant être réalisée extérieurement, ainsi que celle du couronnement de Jéhosua, au chapitre 6. Elle a un caractère intermédiaire : c'est un tableau allégorique dans le genre de ceux d'Osée chapitres 1 et 2, ou de Jean chapitre 10. Le prophète exprime, sous une forme symbolique, la relation entre Dieu et son peuple au moment en vue duquel il parle, afin de rendre la pensée plus saisissante pour le cœur des auditeurs.La question est de savoir s'il veut, par ce tableau, décrire des événements déjà accomplis et dont il annoncerait les désastreuses conséquences dans un prochain avenir, ou s'il a en vue, dans le tableau tout entier, un événement futur auquel aboutira l'histoire d'Israël rétabli après l'exil.Voici l'explication que l'on donne au premier point de vue. C'étaient les derniers temps du royaume des dix tribus, à peu près la même époque que celle où Osée prophétisa. Le royaume du nord était livré aux discordes civiles et à l'anarchie et déjà à demi conquis par l'Assyrie. Un prophète qui nous est inconnu se sent appelé de l'Eternel, avant que le coup fatal frappe le peuple à faire un dernier effort pour le sauver. Pendant un certain temps, il travaille avec zèle dans ce sens ; mais les plus pauvres du peuple seulement se laissent émouvoir, la masse de la nation ne lui témoigne qu'indifférence et dégoût. Pendant cette période très courte, trois souverains sont successivement renversés. Ce pourraient être Zacharie, Sallum et Ménahem, qui se succédèrent rapidement ; ou bien, comme l'espace d'un mois est absolument insuffisant pour y faire rentrer ces trois règnes, on pourrait penser à des prétendants inconnus régnant chacun sur une partie du pays, puis renversés dans ce court espace de temps. Le prophète, n'ayant point réussi à ramener le peuple des dix tribus sous la domination de l'Eternel, abandonne sa mission et y met fin solennellement, en avertissant le peuple et en lui déclarant que la conséquence de cet abandon sera de le livrer à l'ennemi étranger qui le menace. Le trait du salaire payé ne se rapporte à aucun fait extérieur réel ; il exprime dramatiquement un fait d'ordre spirituel, l'ingratitude d'Ephraïm envers l'Eternel. La rupture de la houlette Liens indique qu'Ephraïm va être définitivement retranché et que Juda va exister seul, étranger désormais à Ephraïm dispersé. Le mauvais berger, auquel est livré Ephraïm, est l'un des derniers rois d'Israël, peut-être Pékach.Cette explication, si répandue qu'elle soit aujourd'hui, nous paraît se heurter à tous les traits du tableau, ce qui serait d'autant plus étrange que, d'après ses partisans, le tableau ainsi appliqué serait de l'histoire, non de la prophétie. Avant tout, nous avons reconnu que le préambule, versets 1 à 3, ne se rapporte nullement au royaume d'Ephraïm seulement, mais au peuple entier et plus particulièrement à la capitale, Jérusalem, et au temple.Les acheteurs et les vendeurs sont les souverains étrangers qui disposent du peuple et se le passent, en quelque sorte, de la main à la main les uns aux autres. C'est là une intuition à laquelle rien ne répond dans les circonstances qui ont précédé la destruction du royaume des dix tribus, car ce royaume a été tributaire uniquement de l'Assyrie. Cette expression suppose un temps où le peuple avait déjà passé par les mains d'un assez grand nombre de puissances conquérantes (verset 5).Cette explication renonce elle-même à rendre compte historiquement des trois bergers retranchés en un seul mois ; elle est obligée ou de modifier l'histoire connue, si ces trois bergers sont trois rois d'Israël, ou d'inventer des circonstances absolument imaginaires, si ce sont des prétendants inconnus et simultanés.Le fait d'un prophète destituant trois souverains serait absolument incompréhensible. Qu'un homme comme Elie ait pu avoir momentanément une mission politique, cela se comprend ; mais, de la part d'un personnage absolument inconnu, cela est absurde. Si un effort de Jéhova, aussi marquant que celui qui est décrit ici, avait jamais eu lieu dans le royaume des dix tribus, comment l'histoire sacrée n'en aurait-elle conservé aucun indice ?On ne saurait dire quel fait ouvrit les yeux des brebis misérables pour leur faire reconnaître dans le ministère du berger un message de l'Eternel : était-ce l'abandon de sa mission ? Ce n'était pas là une preuve de son origine divine. Ou ce trait se rapporte-t-il à la ruine effective du royaume des dix tribus ? Mais il n'est pas question de cette ruine dans ce tableau ; elle ne peut se placer qu'à la suite du récit tout entier ; tout au plus y est-il fait une vague allusion dans le dernier verset.La scène du salaire payé, les détails des trente pièces d'argent et du don qui en est fait au potier, sur l'ordre de Dieu, ne trouvent absolument aucune explication dans ce mode d'interprétation ; ses défenseurs ne savent que nous renvoyer à un événement inconnu. Le fait que cette somme est jetée dans le temple de l'Eternel montre bien que le lieu de toute la scène est Jérusalem, et non Ephraïm.La rupture de la fraternité entre Juda et Israël ne peut être expliquée que d'une manière tout à fait forcée par le fait de la destruction d'Israël et de la conservation de Juda seul. Rompre la fraternité entre deux personnes, ce n'est pas tuer l'une et maintenir l'autre en vie ; il s'agit d'un acte moral par lequel les deux personnes vivantes deviennent étrangères l'une à l'autre. Or, la rupture morale et politique existait dès le temps de Roboam entre les deux Etats et avant la fin du royaume des dix tribus d'une manière plus violente que jamais. Comparez Esaïe chapitre 7 pour le règne le Pekach.Le mauvais berger, substitué aux précédents destitués, ne peut être le dernier roi, puisque tous ses prédécesseurs avaient été aussi mauvais, si ce n'est plus mauvais que lui.Enfin, pour avoir le droit d'imaginer un prophète inconnu dans les derniers temps du royaume des dix tribus et pour lui attribuer le rôle ici décrit, il faudrait, en quelque sorte, y être forcé par une évidence résultant de la coïncidence des moindres traits du tableau avec les circonstances connues de ce temps ; or, nous venons de voir que l'accord échoue sur tous les points.L'autre mode d'interprétation qui applique ce tableau à l'avenir de Juda restauré, se présente sous deux formes. Voici la première, déjà esquissée par Calvin. Depuis la captivité, le peuple avait été livré aux puissances étrangères qui avaient disposé de lui selon leur caprice. Jéhova veut maintenant reprendre le gouvernement de son peuple. Il commence par destituer les trois monarchies babylonienne, persane et grecque, et cela en un mois, parce que chacune succède immédiatement à l'autre après les dix jours représentant le temps de suprématie qui lui est accordé. L'office du berger représente toute la conduite de Dieu à l'égard du peuple restauré, durant l'époque du second temple, y compris le ministère de J-C. Le salaire accordé aurait dû être la foi, l'amour et l'obéissance du peuple, et a été, en réalité, son ingratitude et sa rébellion constante. Le brisement de la première houlette Faveur représente la permission accordée de nouveau aux puissances étrangères (les Romains) d'envahir Israël. La rupture de la seconde houlette se rapporte à l'apparition des nombreux partis, qui suivit, en Israël, le rejet de Jésus-Christ et prépara la ruine du peuple. Le mauvais berger du verset 16 désigne la puissance terrestre aux mains de laquelle Israël a été désormais livré pour avoir repoussé son Dieu dans la personne du Messie.Il y a là, on ne saurait le nier, une intuition grandiose qui contraste avec le caractère mesquin de l'explication précédente et qui convient à la grandeur imposante du tableau prophétique. Cependant, cette explication ne nous paraît pas non plus admissible. S'il est certain que les acheteurs et les vendeurs du verset 5 sont les puissances étrangères dominant Juda, il est impossible de voir de nouveau ces mêmes puissances dans les bergers que destitue en un mois le berger envoyé par Jéhova. Car, d'abord, l'image est trop différente, et puis, ces derniers exercent évidemment leur emploi dans le sein même du peuple de Dieu que paît le berger. Cela seul fait tomber toute l'explication.Le mauvais berger du verset 16 devrait être également une puissance étrangère, ainsi les Romains ; mais la puissance romaine pourrait-elle être comparée à un berger qui abandonne le troupeau et le laisse dépérir ? Les Romains ont-ils jamais eu la mission de bander les plaies d'Israël blessé et de rechercher ses membres dispersés ?L'explication des trente pièces d'argent et de leur don au potier laisse également beaucoup à désirer.Nous pensons qu'il faut rattacher le tableau qui termine ce cycle à celui par lequel il a été ouvert : l'annonce du Roi juste, monté sur l'ânon, qui fait son entrée à Jérusalem pour sauver Juda. Voilà le personnage que contemple Zacharie, non plus au moment de sa venue, mais dans l'exercice de son office. Juda restauré est semblable à un troupeau qui court à la ruine et que l'Eternel cherche à sauver par un suprême effort. Il a passé successivement des mains des Babyloniens à celles des Perses ; des mains des Perses à celles des Grecs (Javan, chapitre 10) ; de celles-ci à celles d'autres peuples orientaux. Il est maintenant soumis à un conquérant et divisé dans son propre sein (11.6). Le Christ commence son œuvre ; il cherche à ramener sur lui la faveur divine et dans son sein l'amour mutuel. Mais il rencontre des adversaires (les autorités existantes) qu'il est obligé de mettre de côté pour se substituer à eux et s'approprier lui-même leurs charges dont ils ne sont pas dignes : ce sont ceux que Jérémie (chapitre 23) avait appelés les bergers d'Israël, avant tout ses autorités politiques, puis les sacrificateurs et les faux prophètes, en observant seulement qu'à l'époque de Jésus, ces derniers ne se présentaient plus sous la même forme qu'au temps de Jérémie ; c'étaient les docteurs de la loi. Le Messie devient lui-même le prophète, le sacrificateur et le roi de la partie du troupeau qui s'attache à lui et qui doit continuer le développement du règne de Dieu, et il rejette ces anciens bergers avec la masse du troupeau qui continue à les suivre. L'expression durant un mois doit s'expliquer non d'après l'accomplissement historique, mais d'après l'image totale du tableau symbolique ; dans ce tableau, la tentative du berger pour sauver le troupeau dure environ un mois, ce qui est suffisant pour un essai pareil. Ce mois représente, dans l'accomplissement, tout le temps qu'a duré la dernière tentative faite par l'Eternel pour sauver son peuple par le moyen du Messie. Dans la scène du salaire payé, il ne faut pas chercher une concordance exacte entre le tableau prophétique et l'histoire ; dans la prophétie, ce n'est point un traître qui vend à vil prix le berger à ses ennemis ; c'est le troupeau et ses bergers qui taxent indignement le travail du serviteur de l'Eternel. Mais entre le tableau prophétique et la scène réelle, il y a cette relation : que, dans les deux cas, la somme d'argent représente la valeur à laquelle sont taxées la personne et l'œuvre du berger. Le fait que Juda jette cet argent dans le temple correspond littéralement au don que fait le berger au potier. Mais il faut observer ici, comme nous l'avons fait à l'occasion de l'entrée du Messie sur l'ânon, au chapitre 9, que ce n'est pas dans cette coïncidence matérielle que consiste l'accomplissement de la prophétie ; c'est dans le sentiment de dégoût que fait naître, dans les deux cas, là dans le cœur de l'Eternel, ici chez les membres du Sanhédrin eux-mêmes, cette somme d'argent. Le brisement de la houlette Liens ne peut désigner proprement une rupture entre Juda et Israël, car les membres du royaume des dix tribus n'étaient revenus de l'exil qu'en petite partie et s'étaient fondus avec ceux de la tribu de Juda. C'est une nouvelle séparation au sein même du peuple restauré que contemple le prophète, séparation analogue à celle qui se forma autrefois entre Juda et Israël, lorsque celui-là resta fidèle à la famille de David et que celui-ci rejeta cette souveraineté légitime. A l'occasion de la venue du Messie et de son rejet par l'ensemble de la nation, Zacharie voit se former dans le sein du peuple une rupture entre la portion qui s'attache au nouveau David et lui reste fidèle (les humbles du troupeau) et la masse qui rompt avec lui et suit désormais ses propres voies ; cette dernière est livrée à un mauvais berger. Ce berger, ce ne sont pas les Romains, puisque les bergers figurent plutôt les autorités indigènes, mais ce sont de nouveaux pasteurs sous la conduite desquels Israël va vivre désormais, après avoir repoussé celui que Dieu lui avait donné. En se représentant le ministère légal sous lequel a vécu et vit encore Israël, on comprend les images de dépérissement et de dessèchement et l'opposition totale établie dans le verset 16 entre l'office de ces bergers-là et le tendre et miséricordieux office du Christ au sein de son Eglise.Nous comprendrions que l'on trouvât cette vue, si distincte et si complète, trop surnaturelle, si un tel tableau était isolé dans l'ensemble des révélations prophétiques ; mais quand on se rappelle, dans notre prophète même, le tableau de l'entrée du Messie, chapitre 9, celui du couronnement royal du souverain sacrificateur, chapitre 6, celui du Messie accomplissant en un seul jour le grand sacrifice d'expiation, chapitre 3 ; quand on pense aux chapitres 49 et 53 d'Esaïe, aux Psaumes 22 et 110, et à tant d'autres tableaux messianiques, cette objection ne saurait en être une, à moins qu'on ne soit résolu à dire, par un raisonnement plus dogmatique qu'exégétique : Cela ne peut pas être, donc cela n'est pas. Autres ressources sur theotex.org, contact theotex@gmail.com Aucun commentaire associé à ce passage. Matthew Henry © traduction Dominique Osché Malheur 01945 au pasteur 07473 de néant 0457, qui abandonne 05800 08802 ses brebis 06629 ! Que l’épée 02719 fonde sur son bras 02220 et sur son œil 05869 droit 03225 ! Que son bras 02220 se dessèche 03001 08800 03001 08799, Et que son œil 05869 droit 03225 s’éteigne 03543 08800 03543 08799 ! 0457 - 'eliylbon à rien, sans valeur pour des physiciens, un berger, une divination de faux dieux, … 01945 - howyah!, hélas!, ha!, ho!, O!, malheur! 02220 - zĕrowa`bras, avant-bras, épaule, force bras (comme symbole de force) forces (politique et militaire) épaule (d'un … 02719 - cherebépée, couteau outils pour tailler la pierre 03001 - yabeshmettre à sec, flétrir, être sec, devenir sec, séché, desséché, aride 1a) (Qal) être sec, … 03225 - yamiyndroite, main droite, côté droit main droite droite (comme direction) sud, midi (la direction de … 03543 - kahahs'affaiblir, devenir terne, s'évanouir, hésiter, être faible, être obscurci, échouer (Piel) devenir faible, pâle, faiblir … 05800 - `azablaisser, quitter, lâcher, abandonner (Qal) quitter partir de, laisser derrière, laisser seul abandonner, négliger, apostasier … 05869 - `ayinEnaïm ou Enam (Angl. Enaim) = « deux sources » œil l'œil, les yeux de … 06629 - tso'npetit bétail, moutons, brebis, chèvres, troupeau petit bétail (généralement de brebis et chèvres) d'une multitude … 07473 - ro`iyberger 08799Radical : Qal 08851 Mode : Imparfait 08811 Nombre : 19885 08800Radical : Qal 08851 Mode : Infinitif 08812 Nombre : 4888 08802Radical : Qal 08851 Mode : Participe Actif 08814 Nombre : 5386 © Éditions CLÉ, avec autorisation BRASLe mot s'emploie très souvent au sens propre ; au sens figuré, il est ordinairement le symbole de la force … MATTHIEU (évangile de) 4.IV Caractères. 1. LA LANGUE. De même que pour établir ses principes de composition, la comparaison de Matthieu avec sa … OEILI Sens propre. L'oeil est le principal organe de la perception, « la lumière du corps » ( Mt 6:32 … ZACHARIE (livre de)Ce livre se compose de deux parties, dont la différence éclate à la première lecture. Dans la première (1-8), le … Ces vidéos ne sont pas disponibles en colonnes en dehors de la vue Bible. 1 Samuel 2 31 הִנֵּה֙ יָמִ֣ים בָּאִ֔ים וְגָֽדַעְתִּי֙ אֶת־זְרֹ֣עֲךָ֔ וְאֶת־זְרֹ֖עַ בֵּ֣ית אָבִ֑יךָ מִֽהְי֥וֹת זָקֵ֖ן בְּבֵיתֶֽךָ׃ 1 Rois 13 4 וַיְהִי֩ כִשְׁמֹ֨עַ הַמֶּ֜לֶךְ אֶת־דְּבַ֣ר אִישׁ־הָאֱלֹהִ֗ים אֲשֶׁ֨ר קָרָ֤א עַל־הַמִּזְבֵּ֙חַ֙ בְּבֵֽית־אֵ֔ל וַיִּשְׁלַ֨ח יָרָבְעָ֧ם אֶת־יָד֛וֹ מֵעַ֥ל הַמִּזְבֵּ֖חַ לֵאמֹ֣ר ׀ תִּפְשֻׂ֑הוּ וַתִּיבַ֤שׁ יָדוֹ֙ אֲשֶׁ֣ר שָׁלַ֣ח עָלָ֔יו וְלֹ֥א יָכֹ֖ל לַהֲשִׁיבָ֥הּ אֵלָֽיו׃ Esaïe 6 9 וַיֹּ֕אמֶר לֵ֥ךְ וְאָמַרְתָּ֖ לָעָ֣ם הַזֶּ֑ה שִׁמְע֤וּ שָׁמ֙וֹעַ֙ וְאַל־תָּבִ֔ינוּ וּרְא֥וּ רָא֖וֹ וְאַל־תֵּדָֽעוּ׃ 10 הַשְׁמֵן֙ לֵב־הָעָ֣ם הַזֶּ֔ה וְאָזְנָ֥יו הַכְבֵּ֖ד וְעֵינָ֣יו הָשַׁ֑ע פֶּן־יִרְאֶ֨ה בְעֵינָ֜יו וּבְאָזְנָ֣יו יִשְׁמָ֗ע וּלְבָב֥וֹ יָבִ֛ין וָשָׁ֖ב וְרָ֥פָא לֽוֹ׃ Esaïe 9 15 וַיִּֽהְי֛וּ מְאַשְּׁרֵ֥י הָֽעָם־הַזֶּ֖ה מַתְעִ֑ים וּמְאֻשָּׁרָ֖יו מְבֻלָּעִֽים׃ Esaïe 29 10 כִּֽי־נָסַ֨ךְ עֲלֵיכֶ֤ם יְהוָה֙ ר֣וּחַ תַּרְדֵּמָ֔ה וַיְעַצֵּ֖ם אֶת־עֵֽינֵיכֶ֑ם אֶת־הַנְּבִיאִ֛ים וְאֶת־רָאשֵׁיכֶ֥ם הַחֹזִ֖ים כִּסָּֽה׃ Esaïe 42 19 מִ֤י עִוֵּר֙ כִּ֣י אִם־עַבְדִּ֔י וְחֵרֵ֖שׁ כְּמַלְאָכִ֣י אֶשְׁלָ֑ח מִ֤י עִוֵּר֙ כִּמְשֻׁלָּ֔ם וְעִוֵּ֖ר כְּעֶ֥בֶד יְהוָֽה׃ 20 *ראית **רָא֥וֹת רַבּ֖וֹת וְלֹ֣א תִשְׁמֹ֑ר פָּק֥וֹחַ אָזְנַ֖יִם וְלֹ֥א יִשְׁמָֽע׃ Esaïe 44 10 מִֽי־יָצַ֥ר אֵ֖ל וּפֶ֣סֶל נָסָ֑ךְ לְבִלְתִּ֖י הוֹעִֽיל׃ Jérémie 22 1 כֹּ֚ה אָמַ֣ר יְהוָ֔ה רֵ֖ד בֵּֽית־מֶ֣לֶךְ יְהוּדָ֑ה וְדִבַּרְתָּ֣ שָׁ֔ם אֶת־הַדָּבָ֖ר הַזֶּֽה׃ Jérémie 23 1 ה֣וֹי רֹעִ֗ים מְאַבְּדִ֧ים וּמְפִצִ֛ים אֶת־צֹ֥אן מַרְעִיתִ֖י נְאֻם־יְהוָֽה׃ 32 הִ֠נְנִי עַֽל־נִבְּאֵ֞י חֲלֹמ֥וֹת שֶׁ֙קֶר֙ נְאֻם־יְהוָ֔ה וַֽיְסַפְּרוּם֙ וַיַּתְע֣וּ אֶת־עַמִּ֔י בְּשִׁקְרֵיהֶ֖ם וּבְפַחֲזוּתָ֑ם וְאָנֹכִ֨י לֹֽא־שְׁלַחְתִּ֜ים וְלֹ֣א צִוִּיתִ֗ים וְהוֹעֵ֛יל לֹֽא־יוֹעִ֥ילוּ לָֽעָם־הַזֶּ֖ה נְאֻם־יְהוָֽה׃ Jérémie 50 35 חֶ֥רֶב עַל־כַּשְׂדִּ֖ים נְאֻם־יְהוָ֑ה וְאֶל־יֹשְׁבֵ֣י בָבֶ֔ל וְאֶל־שָׂרֶ֖יהָ וְאֶל־חֲכָמֶֽיהָ׃ 36 חֶ֥רֶב אֶל־הַבַּדִּ֖ים וְנֹאָ֑לוּ חֶ֥רֶב אֶל־גִּבּוֹרֶ֖יהָ וָחָֽתּוּ׃ 37 חֶ֜רֶב אֶל־סוּסָ֣יו וְאֶל־רִכְבּ֗וֹ וְאֶל־כָּל־הָעֶ֛רֶב אֲשֶׁ֥ר בְּתוֹכָ֖הּ וְהָי֣וּ לְנָשִׁ֑ים חֶ֥רֶב אֶל־אוֹצְרֹתֶ֖יהָ וּבֻזָּֽזוּ׃ Ezéchiel 13 3 כֹּ֤ה אָמַר֙ אֲדֹנָ֣י יְהוִ֔ה ה֖וֹי עַל־הַנְּבִיאִ֣ים הַנְּבָלִ֑ים אֲשֶׁ֥ר הֹלְכִ֛ים אַחַ֥ר רוּחָ֖ם וּלְבִלְתִּ֥י רָאֽוּ׃ Ezéchiel 30 21 בֶּן־אָדָ֕ם אֶת־זְר֛וֹעַ פַּרְעֹ֥ה מֶֽלֶךְ־מִצְרַ֖יִם שָׁבָ֑רְתִּי וְהִנֵּ֣ה לֹֽא־חֻ֠בְּשָׁה לָתֵ֨ת רְפֻא֜וֹת לָשׂ֥וּם חִתּ֛וּל לְחָבְשָׁ֥הּ לְחָזְקָ֖הּ לִתְפֹּ֥שׂ בֶּחָֽרֶב׃ 22 לָכֵ֞ן כֹּה־אָמַ֣ר ׀ אֲדֹנָ֣י יְהֹוִ֗ה הִנְנִי֙ אֶל־פַּרְעֹ֣ה מֶֽלֶךְ־מִצְרַ֔יִם וְשָֽׁבַרְתִּי֙ אֶת־זְרֹ֣עֹתָ֔יו אֶת־הַחֲזָקָ֖ה וְאֶת־הַנִּשְׁבָּ֑רֶת וְהִפַּלְתִּ֥י אֶת־הַחֶ֖רֶב מִיָּדֽוֹ׃ 23 וַהֲפִצוֹתִ֥י אֶת־מִצְרַ֖יִם בַּגּוֹיִ֑ם וְזֵרִיתִ֖ם בָּאֲרָצֽוֹת׃ 24 וְחִזַּקְתִּ֗י אֶת־זְרֹעוֹת֙ מֶ֣לֶךְ בָּבֶ֔ל וְנָתַתִּ֥י אֶת־חַרְבִּ֖י בְּיָד֑וֹ וְשָׁבַרְתִּי֙ אֶת־זְרֹע֣וֹת פַּרְעֹ֔ה וְנָאַ֛ק נַאֲק֥וֹת חָלָ֖ל לְפָנָֽיו׃ Ezéchiel 34 2 בֶּן־אָדָ֕ם הִנָּבֵ֖א עַל־רוֹעֵ֣י יִשְׂרָאֵ֑ל הִנָּבֵ֣א וְאָמַרְתָּ֩ אֲלֵיהֶ֨ם לָרֹעִ֜ים כֹּ֥ה אָמַ֣ר ׀ אֲדֹנָ֣י יְהוִ֗ה ה֤וֹי רֹעֵֽי־יִשְׂרָאֵל֙ אֲשֶׁ֤ר הָיוּ֙ רֹעִ֣ים אוֹתָ֔ם הֲל֣וֹא הַצֹּ֔אן יִרְע֖וּ הָרֹעִֽים׃ Osée 4 5 וְכָשַׁלְתָּ֣ הַיּ֔וֹם וְכָשַׁ֧ל גַּם־נָבִ֛יא עִמְּךָ֖ לָ֑יְלָה וְדָמִ֖יתִי אִמֶּֽךָ׃ 6 נִדְמ֥וּ עַמִּ֖י מִבְּלִ֣י הַדָּ֑עַת כִּֽי־אַתָּ֞ה הַדַּ֣עַת מָאַ֗סְתָּ וְאֶמְאָֽסְאךָ֙ מִכַּהֵ֣ן לִ֔י וַתִּשְׁכַּח֙ תּוֹרַ֣ת אֱלֹהֶ֔יךָ אֶשְׁכַּ֥ח בָּנֶ֖יךָ גַּם־אָֽנִי׃ 7 כְּרֻבָּ֖ם כֵּ֣ן חָֽטְאוּ־לִ֑י כְּבוֹדָ֖ם בְּקָל֥וֹן אָמִֽיר׃ Amos 8 9 וְהָיָ֣ה ׀ בַּיּ֣וֹם הַה֗וּא נְאֻם֙ אֲדֹנָ֣י יְהוִ֔ה וְהֵבֵאתִ֥י הַשֶּׁ֖מֶשׁ בַּֽצָּהֳרָ֑יִם וְהַחֲשַׁכְתִּ֥י לָאָ֖רֶץ בְּי֥וֹם אֽוֹר׃ 10 וְהָפַכְתִּ֨י חַגֵּיכֶ֜ם לְאֵ֗בֶל וְכָל־שִֽׁירֵיכֶם֙ לְקִינָ֔ה וְהַעֲלֵיתִ֤י עַל־כָּל־מָתְנַ֙יִם֙ שָׂ֔ק וְעַל־כָּל־רֹ֖אשׁ קָרְחָ֑ה וְשַׂמְתִּ֙יהָ֙ כְּאֵ֣בֶל יָחִ֔יד וְאַחֲרִיתָ֖הּ כְּי֥וֹם מָֽר׃ Michée 3 6 לָכֵ֞ן לַ֤יְלָה לָכֶם֙ מֵֽחָז֔וֹן וְחָשְׁכָ֥ה לָכֶ֖ם מִקְּסֹ֑ם וּבָ֤אָה הַשֶּׁ֙מֶשׁ֙ עַל־הַנְּבִיאִ֔ים וְקָדַ֥ר עֲלֵיהֶ֖ם הַיּֽוֹם׃ 7 וּבֹ֣שׁוּ הַחֹזִ֗ים וְחָֽפְרוּ֙ הַקֹּ֣סְמִ֔ים וְעָט֥וּ עַל־שָׂפָ֖ם כֻּלָּ֑ם כִּ֛י אֵ֥ין מַעֲנֵ֖ה אֱלֹהִֽים׃ Zacharie 11 17 ה֣וֹי רֹעִ֤י הָֽאֱלִיל֙ עֹזְבִ֣י הַצֹּ֔אן חֶ֥רֶב עַל־זְרוֹע֖וֹ וְעַל־עֵ֣ין יְמִינ֑וֹ זְרֹעוֹ֙ יָב֣וֹשׁ תִּיבָ֔שׁ וְעֵ֥ין יְמִינ֖וֹ כָּהֹ֥ה תִכְהֶֽה׃ Matthieu 23 13 Οὐαὶ δὲ ὑμῖν, γραμματεῖς καὶ Φαρισαῖοι ὑποκριταί, ὅτι κλείετε τὴν βασιλείαν τῶν οὐρανῶν ἔμπροσθεν τῶν ἀνθρώπων· ὑμεῖς γὰρ οὐκ εἰσέρχεσθε, οὐδὲ τοὺς εἰσερχομένους ἀφίετε εἰσελθεῖν. 16 Οὐαὶ ὑμῖν, ὁδηγοὶ τυφλοὶ οἱ λέγοντες· Ὃς ἂν ὀμόσῃ ἐν τῷ ναῷ, οὐδέν ἐστιν, ὃς δ’ ἂν ὀμόσῃ ἐν τῷ χρυσῷ τοῦ ναοῦ ὀφείλει. Luc 11 42 Ἀλλὰ οὐαὶ ὑμῖν τοῖς Φαρισαίοις, ὅτι ἀποδεκατοῦτε τὸ ἡδύοσμον καὶ τὸ πήγανον καὶ πᾶν λάχανον, καὶ παρέρχεσθε τὴν κρίσιν καὶ τὴν ἀγάπην τοῦ θεοῦ· ταῦτα δὲ ἔδει ποιῆσαι κἀκεῖνα μὴ παρεῖναι. 43 οὐαὶ ὑμῖν τοῖς Φαρισαίοις, ὅτι ἀγαπᾶτε τὴν πρωτοκαθεδρίαν ἐν ταῖς συναγωγαῖς καὶ τοὺς ἀσπασμοὺς ἐν ταῖς ἀγοραῖς. 44 οὐαὶ ὑμῖν, ὅτι ἐστὲ ὡς τὰ μνημεῖα τὰ ἄδηλα, καὶ οἱ ἄνθρωποι οἱ περιπατοῦντες ἐπάνω οὐκ οἴδασιν. 45 Ἀποκριθεὶς δέ τις τῶν νομικῶν λέγει αὐτῷ· Διδάσκαλε, ταῦτα λέγων καὶ ἡμᾶς ὑβρίζεις. 46 ὁ δὲ εἶπεν· Καὶ ὑμῖν τοῖς νομικοῖς οὐαί, ὅτι φορτίζετε τοὺς ἀνθρώπους φορτία δυσβάστακτα, καὶ αὐτοὶ ἑνὶ τῶν δακτύλων ὑμῶν οὐ προσψαύετε τοῖς φορτίοις. 47 οὐαὶ ὑμῖν, ὅτι οἰκοδομεῖτε τὰ μνημεῖα τῶν προφητῶν οἱ δὲ πατέρες ὑμῶν ἀπέκτειναν αὐτούς. 48 ἄρα μάρτυρές ἐστε καὶ συνευδοκεῖτε τοῖς ἔργοις τῶν πατέρων ὑμῶν, ὅτι αὐτοὶ μὲν ἀπέκτειναν αὐτοὺς ὑμεῖς δὲ οἰκοδομεῖτε. 49 διὰ τοῦτο καὶ ἡ σοφία τοῦ θεοῦ εἶπεν· Ἀποστελῶ εἰς αὐτοὺς προφήτας καὶ ἀποστόλους, καὶ ἐξ αὐτῶν ἀποκτενοῦσιν καὶ διώξουσιν, 50 ἵνα ἐκζητηθῇ τὸ αἷμα πάντων τῶν προφητῶν τὸ ἐκκεχυμένον ἀπὸ καταβολῆς κόσμου ἀπὸ τῆς γενεᾶς ταύτης, 51 ἀπὸ αἵματος Ἅβελ ἕως αἵματος Ζαχαρίου τοῦ ἀπολομένου μεταξὺ τοῦ θυσιαστηρίου καὶ τοῦ οἴκου· ναί, λέγω ὑμῖν, ἐκζητηθήσεται ἀπὸ τῆς γενεᾶς ταύτης. 52 οὐαὶ ὑμῖν τοῖς νομικοῖς, ὅτι ἤρατε τὴν κλεῖδα τῆς γνώσεως· αὐτοὶ οὐκ εἰσήλθατε καὶ τοὺς εἰσερχομένους ἐκωλύσατε. Jean 9 39 καὶ εἶπεν ὁ Ἰησοῦς· Εἰς κρίμα ἐγὼ εἰς τὸν κόσμον τοῦτον ἦλθον, ἵνα οἱ μὴ βλέποντες βλέπωσιν καὶ οἱ βλέποντες τυφλοὶ γένωνται. Jean 10 12 ὁ μισθωτὸς καὶ οὐκ ὢν ποιμήν, οὗ οὐκ ἔστιν τὰ πρόβατα ἴδια, θεωρεῖ τὸν λύκον ἐρχόμενον καὶ ἀφίησιν τὰ πρόβατα καὶ φεύγει— καὶ ὁ λύκος ἁρπάζει αὐτὰ καὶ σκορπίζει— 13 ὅτι μισθωτός ἐστιν καὶ οὐ μέλει αὐτῷ περὶ τῶν προβάτων. Jean 12 40 Τετύφλωκεν αὐτῶν τοὺς ὀφθαλμοὺς καὶ ἐπώρωσεν αὐτῶν τὴν καρδίαν, ἵνα μὴ ἴδωσιν τοῖς ὀφθαλμοῖς καὶ νοήσωσιν τῇ καρδίᾳ καὶ στραφῶσιν, καὶ ἰάσομαι αὐτούς. Romains 11 7 τί οὖν; ὃ ἐπιζητεῖ Ἰσραήλ, τοῦτο οὐκ ἐπέτυχεν, ἡ δὲ ἐκλογὴ ἐπέτυχεν· οἱ δὲ λοιποὶ ἐπωρώθησαν, 1 Corinthiens 8 4 Περὶ τῆς βρώσεως οὖν τῶν εἰδωλοθύτων οἴδαμεν ὅτι οὐδὲν εἴδωλον ἐν κόσμῳ, καὶ ὅτι οὐδεὶς θεὸς εἰ μὴ εἷς. 1 Corinthiens 10 19 τί οὖν φημι; ὅτι εἰδωλόθυτόν τί ἐστιν, ἢ ὅτι εἴδωλόν τί ἐστιν; 20 ἀλλ’ ὅτι ἃ θύουσιν, δαιμονίοις καὶ οὐ θεῷ θύουσιν, οὐ θέλω δὲ ὑμᾶς κοινωνοὺς τῶν δαιμονίων γίνεσθαι. Hébreu : © Westminster Leningrad Codex - tanach.us --- Grec : © 2010 by the Society of Biblical Literature and Logos Bible Software - sblgnt.com Ajouter une colonne Pour ajouter un favori, merci de vous connecter : Se connecter Copier --toreplace-- Vous avez aimé ? Partagez autour de vous ! Partager par email Cette page a été partagée par email avec succès ! 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