TopTV Vidéo Quoi d'neuf Pasteur ? Jésus : preuve de l'existence de Dieu (partie 2) Bienvenue dans cette série de vidéos pour prouver l'existence de Dieu à travers la Bible. Alors, avant de t'enflammer une … Quoi d'neuf Pasteur ? Zacharie 11.1-17 TopTV Vidéo Joseph Prince - Une aide présente en temps de crise | New Creation TV Français Aujourd'hui, avec le pasteur Joseph Prince, Zacharie 9-11, des chiffres très faciles à mémoriser. Voici ce qui est dit dans … Joseph Prince FR Zacharie 9.1-17 Segond 21 Malheur au berger indigne qui abandonne ses brebis ! Que l'épée déchire son bras et crève son œil droit ! Que son bras se dessèche et que son œil droit soit perdu ! » Segond 1910 Malheur au pasteur de néant, qui abandonne ses brebis ! Que l'épée fonde sur son bras et sur son oeil droit ! Que son bras se dessèche, Et que son oeil droit s'éteigne ! Segond 1978 (Colombe) © Malheur au faux berger, Qui abandonne les brebis ! Que l’épée (fonde) sur son bras Et sur son œil droit ! Que son bras se dessèche complètement, Et que son œil droit s’éteigne tout à fait ! Parole de Vie © Quel malheur pour le berger stupide qui abandonne son troupeau ! Qu’il perde le bras et l’œil droit à la guerre ! Que son bras soit complètement paralysé et qu’il ne voie plus rien du tout de l’œil droit ! Français Courant © Malheur au berger insensé qui abandonne son troupeau ! Que la guerre détruise la vigueur de ses bras et la vivacité de ses yeux : que son bras soit paralysé, que son œil droit perde la vue ! Semeur © Malheur au berger insensé qui abandonne son troupeau ! Que l’épée lacère son bras et lui crève l’œil droit ! Que son bras se dessèche, oui, se dessèche ! Que son œil droit s’éteigne, s’éteigne bel et bien ! Darby Malheur au pasteur de néant qui abandonne le troupeau ! L'épée tombera sur son bras et sur son oeil droit. Son bras sera entièrement desséché, et son oeil droit sera entièrement obscurci. Martin Malheur au pasteur inutile, qui abandonne le troupeau ; L'épée sera sur son bras, et sur son oeil droit ; son bras séchera certainement, et son oeil droit sera entièrement obscurci. Ostervald Malheur au pasteur de néant, qui abandonne le troupeau ! Que l'épée tombe sur son bras et sur son oeil droit ! Que son bras se dessèche, et que son oeil droit s'éteigne entièrement ! Hébreu / Grec - Texte original © ה֣וֹי רֹעִ֤י הָֽאֱלִיל֙ עֹזְבִ֣י הַצֹּ֔אן חֶ֥רֶב עַל־זְרוֹע֖וֹ וְעַל־עֵ֣ין יְמִינ֑וֹ זְרֹעוֹ֙ יָב֣וֹשׁ תִּיבָ֔שׁ וְעֵ֥ין יְמִינ֖וֹ כָּהֹ֥ה תִכְהֶֽה׃ World English Bible Woe to the worthless shepherd who leaves the flock! The sword will be on his arm, and on his right eye. His arm will be completely withered, and his right eye will be totally blinded!" La bible annotée Commentaire de Matthew Henry Au berger qui abandonne. Ce n'est pas ici une idée toute nouvelle, celle d'un berger qui s'enfuirait loin du troupeau. Abandonner signifie n'avoir pas soin de. Comme il traite le troupeau, il sera traité lui-même ; il le laisse dépérir, il dépérira par la malédiction divine, il traînera une vie malheureuse. Nous avons traduit par le dépérissement le mot chéreb qu'on traduit ordinairement par l'épée ; l'image de l'épée ne convient point pour expliquer le dessèchement des membres. Ce terme se retrouve Deutéronome 28.22, très probablement dans le sens que nous lui donnons ici et qui est habituellement celui qu'exprime le mot très voisin choreb, de charab, être sec, aride.Remarques sur le sens de la scène symbolique du chapitre 11.Observons d'abord que cette scène n'est point donnée expressément, pour une vision. Elle n'est pas présentée non plus comme devant être réalisée extérieurement, ainsi que celle du couronnement de Jéhosua, au chapitre 6. Elle a un caractère intermédiaire : c'est un tableau allégorique dans le genre de ceux d'Osée chapitres 1 et 2, ou de Jean chapitre 10. Le prophète exprime, sous une forme symbolique, la relation entre Dieu et son peuple au moment en vue duquel il parle, afin de rendre la pensée plus saisissante pour le cœur des auditeurs.La question est de savoir s'il veut, par ce tableau, décrire des événements déjà accomplis et dont il annoncerait les désastreuses conséquences dans un prochain avenir, ou s'il a en vue, dans le tableau tout entier, un événement futur auquel aboutira l'histoire d'Israël rétabli après l'exil.Voici l'explication que l'on donne au premier point de vue. C'étaient les derniers temps du royaume des dix tribus, à peu près la même époque que celle où Osée prophétisa. Le royaume du nord était livré aux discordes civiles et à l'anarchie et déjà à demi conquis par l'Assyrie. Un prophète qui nous est inconnu se sent appelé de l'Eternel, avant que le coup fatal frappe le peuple à faire un dernier effort pour le sauver. Pendant un certain temps, il travaille avec zèle dans ce sens ; mais les plus pauvres du peuple seulement se laissent émouvoir, la masse de la nation ne lui témoigne qu'indifférence et dégoût. Pendant cette période très courte, trois souverains sont successivement renversés. Ce pourraient être Zacharie, Sallum et Ménahem, qui se succédèrent rapidement ; ou bien, comme l'espace d'un mois est absolument insuffisant pour y faire rentrer ces trois règnes, on pourrait penser à des prétendants inconnus régnant chacun sur une partie du pays, puis renversés dans ce court espace de temps. Le prophète, n'ayant point réussi à ramener le peuple des dix tribus sous la domination de l'Eternel, abandonne sa mission et y met fin solennellement, en avertissant le peuple et en lui déclarant que la conséquence de cet abandon sera de le livrer à l'ennemi étranger qui le menace. Le trait du salaire payé ne se rapporte à aucun fait extérieur réel ; il exprime dramatiquement un fait d'ordre spirituel, l'ingratitude d'Ephraïm envers l'Eternel. La rupture de la houlette Liens indique qu'Ephraïm va être définitivement retranché et que Juda va exister seul, étranger désormais à Ephraïm dispersé. Le mauvais berger, auquel est livré Ephraïm, est l'un des derniers rois d'Israël, peut-être Pékach.Cette explication, si répandue qu'elle soit aujourd'hui, nous paraît se heurter à tous les traits du tableau, ce qui serait d'autant plus étrange que, d'après ses partisans, le tableau ainsi appliqué serait de l'histoire, non de la prophétie. Avant tout, nous avons reconnu que le préambule, versets 1 à 3, ne se rapporte nullement au royaume d'Ephraïm seulement, mais au peuple entier et plus particulièrement à la capitale, Jérusalem, et au temple.Les acheteurs et les vendeurs sont les souverains étrangers qui disposent du peuple et se le passent, en quelque sorte, de la main à la main les uns aux autres. C'est là une intuition à laquelle rien ne répond dans les circonstances qui ont précédé la destruction du royaume des dix tribus, car ce royaume a été tributaire uniquement de l'Assyrie. Cette expression suppose un temps où le peuple avait déjà passé par les mains d'un assez grand nombre de puissances conquérantes (verset 5).Cette explication renonce elle-même à rendre compte historiquement des trois bergers retranchés en un seul mois ; elle est obligée ou de modifier l'histoire connue, si ces trois bergers sont trois rois d'Israël, ou d'inventer des circonstances absolument imaginaires, si ce sont des prétendants inconnus et simultanés.Le fait d'un prophète destituant trois souverains serait absolument incompréhensible. Qu'un homme comme Elie ait pu avoir momentanément une mission politique, cela se comprend ; mais, de la part d'un personnage absolument inconnu, cela est absurde. Si un effort de Jéhova, aussi marquant que celui qui est décrit ici, avait jamais eu lieu dans le royaume des dix tribus, comment l'histoire sacrée n'en aurait-elle conservé aucun indice ?On ne saurait dire quel fait ouvrit les yeux des brebis misérables pour leur faire reconnaître dans le ministère du berger un message de l'Eternel : était-ce l'abandon de sa mission ? Ce n'était pas là une preuve de son origine divine. Ou ce trait se rapporte-t-il à la ruine effective du royaume des dix tribus ? Mais il n'est pas question de cette ruine dans ce tableau ; elle ne peut se placer qu'à la suite du récit tout entier ; tout au plus y est-il fait une vague allusion dans le dernier verset.La scène du salaire payé, les détails des trente pièces d'argent et du don qui en est fait au potier, sur l'ordre de Dieu, ne trouvent absolument aucune explication dans ce mode d'interprétation ; ses défenseurs ne savent que nous renvoyer à un événement inconnu. Le fait que cette somme est jetée dans le temple de l'Eternel montre bien que le lieu de toute la scène est Jérusalem, et non Ephraïm.La rupture de la fraternité entre Juda et Israël ne peut être expliquée que d'une manière tout à fait forcée par le fait de la destruction d'Israël et de la conservation de Juda seul. Rompre la fraternité entre deux personnes, ce n'est pas tuer l'une et maintenir l'autre en vie ; il s'agit d'un acte moral par lequel les deux personnes vivantes deviennent étrangères l'une à l'autre. Or, la rupture morale et politique existait dès le temps de Roboam entre les deux Etats et avant la fin du royaume des dix tribus d'une manière plus violente que jamais. Comparez Esaïe chapitre 7 pour le règne le Pekach.Le mauvais berger, substitué aux précédents destitués, ne peut être le dernier roi, puisque tous ses prédécesseurs avaient été aussi mauvais, si ce n'est plus mauvais que lui.Enfin, pour avoir le droit d'imaginer un prophète inconnu dans les derniers temps du royaume des dix tribus et pour lui attribuer le rôle ici décrit, il faudrait, en quelque sorte, y être forcé par une évidence résultant de la coïncidence des moindres traits du tableau avec les circonstances connues de ce temps ; or, nous venons de voir que l'accord échoue sur tous les points.L'autre mode d'interprétation qui applique ce tableau à l'avenir de Juda restauré, se présente sous deux formes. Voici la première, déjà esquissée par Calvin. Depuis la captivité, le peuple avait été livré aux puissances étrangères qui avaient disposé de lui selon leur caprice. Jéhova veut maintenant reprendre le gouvernement de son peuple. Il commence par destituer les trois monarchies babylonienne, persane et grecque, et cela en un mois, parce que chacune succède immédiatement à l'autre après les dix jours représentant le temps de suprématie qui lui est accordé. L'office du berger représente toute la conduite de Dieu à l'égard du peuple restauré, durant l'époque du second temple, y compris le ministère de J-C. Le salaire accordé aurait dû être la foi, l'amour et l'obéissance du peuple, et a été, en réalité, son ingratitude et sa rébellion constante. Le brisement de la première houlette Faveur représente la permission accordée de nouveau aux puissances étrangères (les Romains) d'envahir Israël. La rupture de la seconde houlette se rapporte à l'apparition des nombreux partis, qui suivit, en Israël, le rejet de Jésus-Christ et prépara la ruine du peuple. Le mauvais berger du verset 16 désigne la puissance terrestre aux mains de laquelle Israël a été désormais livré pour avoir repoussé son Dieu dans la personne du Messie.Il y a là, on ne saurait le nier, une intuition grandiose qui contraste avec le caractère mesquin de l'explication précédente et qui convient à la grandeur imposante du tableau prophétique. Cependant, cette explication ne nous paraît pas non plus admissible. S'il est certain que les acheteurs et les vendeurs du verset 5 sont les puissances étrangères dominant Juda, il est impossible de voir de nouveau ces mêmes puissances dans les bergers que destitue en un mois le berger envoyé par Jéhova. Car, d'abord, l'image est trop différente, et puis, ces derniers exercent évidemment leur emploi dans le sein même du peuple de Dieu que paît le berger. Cela seul fait tomber toute l'explication.Le mauvais berger du verset 16 devrait être également une puissance étrangère, ainsi les Romains ; mais la puissance romaine pourrait-elle être comparée à un berger qui abandonne le troupeau et le laisse dépérir ? Les Romains ont-ils jamais eu la mission de bander les plaies d'Israël blessé et de rechercher ses membres dispersés ?L'explication des trente pièces d'argent et de leur don au potier laisse également beaucoup à désirer.Nous pensons qu'il faut rattacher le tableau qui termine ce cycle à celui par lequel il a été ouvert : l'annonce du Roi juste, monté sur l'ânon, qui fait son entrée à Jérusalem pour sauver Juda. Voilà le personnage que contemple Zacharie, non plus au moment de sa venue, mais dans l'exercice de son office. Juda restauré est semblable à un troupeau qui court à la ruine et que l'Eternel cherche à sauver par un suprême effort. Il a passé successivement des mains des Babyloniens à celles des Perses ; des mains des Perses à celles des Grecs (Javan, chapitre 10) ; de celles-ci à celles d'autres peuples orientaux. Il est maintenant soumis à un conquérant et divisé dans son propre sein (11.6). Le Christ commence son œuvre ; il cherche à ramener sur lui la faveur divine et dans son sein l'amour mutuel. Mais il rencontre des adversaires (les autorités existantes) qu'il est obligé de mettre de côté pour se substituer à eux et s'approprier lui-même leurs charges dont ils ne sont pas dignes : ce sont ceux que Jérémie (chapitre 23) avait appelés les bergers d'Israël, avant tout ses autorités politiques, puis les sacrificateurs et les faux prophètes, en observant seulement qu'à l'époque de Jésus, ces derniers ne se présentaient plus sous la même forme qu'au temps de Jérémie ; c'étaient les docteurs de la loi. Le Messie devient lui-même le prophète, le sacrificateur et le roi de la partie du troupeau qui s'attache à lui et qui doit continuer le développement du règne de Dieu, et il rejette ces anciens bergers avec la masse du troupeau qui continue à les suivre. L'expression durant un mois doit s'expliquer non d'après l'accomplissement historique, mais d'après l'image totale du tableau symbolique ; dans ce tableau, la tentative du berger pour sauver le troupeau dure environ un mois, ce qui est suffisant pour un essai pareil. Ce mois représente, dans l'accomplissement, tout le temps qu'a duré la dernière tentative faite par l'Eternel pour sauver son peuple par le moyen du Messie. Dans la scène du salaire payé, il ne faut pas chercher une concordance exacte entre le tableau prophétique et l'histoire ; dans la prophétie, ce n'est point un traître qui vend à vil prix le berger à ses ennemis ; c'est le troupeau et ses bergers qui taxent indignement le travail du serviteur de l'Eternel. Mais entre le tableau prophétique et la scène réelle, il y a cette relation : que, dans les deux cas, la somme d'argent représente la valeur à laquelle sont taxées la personne et l'œuvre du berger. Le fait que Juda jette cet argent dans le temple correspond littéralement au don que fait le berger au potier. Mais il faut observer ici, comme nous l'avons fait à l'occasion de l'entrée du Messie sur l'ânon, au chapitre 9, que ce n'est pas dans cette coïncidence matérielle que consiste l'accomplissement de la prophétie ; c'est dans le sentiment de dégoût que fait naître, dans les deux cas, là dans le cœur de l'Eternel, ici chez les membres du Sanhédrin eux-mêmes, cette somme d'argent. Le brisement de la houlette Liens ne peut désigner proprement une rupture entre Juda et Israël, car les membres du royaume des dix tribus n'étaient revenus de l'exil qu'en petite partie et s'étaient fondus avec ceux de la tribu de Juda. C'est une nouvelle séparation au sein même du peuple restauré que contemple le prophète, séparation analogue à celle qui se forma autrefois entre Juda et Israël, lorsque celui-là resta fidèle à la famille de David et que celui-ci rejeta cette souveraineté légitime. A l'occasion de la venue du Messie et de son rejet par l'ensemble de la nation, Zacharie voit se former dans le sein du peuple une rupture entre la portion qui s'attache au nouveau David et lui reste fidèle (les humbles du troupeau) et la masse qui rompt avec lui et suit désormais ses propres voies ; cette dernière est livrée à un mauvais berger. Ce berger, ce ne sont pas les Romains, puisque les bergers figurent plutôt les autorités indigènes, mais ce sont de nouveaux pasteurs sous la conduite desquels Israël va vivre désormais, après avoir repoussé celui que Dieu lui avait donné. En se représentant le ministère légal sous lequel a vécu et vit encore Israël, on comprend les images de dépérissement et de dessèchement et l'opposition totale établie dans le verset 16 entre l'office de ces bergers-là et le tendre et miséricordieux office du Christ au sein de son Eglise.Nous comprendrions que l'on trouvât cette vue, si distincte et si complète, trop surnaturelle, si un tel tableau était isolé dans l'ensemble des révélations prophétiques ; mais quand on se rappelle, dans notre prophète même, le tableau de l'entrée du Messie, chapitre 9, celui du couronnement royal du souverain sacrificateur, chapitre 6, celui du Messie accomplissant en un seul jour le grand sacrifice d'expiation, chapitre 3 ; quand on pense aux chapitres 49 et 53 d'Esaïe, aux Psaumes 22 et 110, et à tant d'autres tableaux messianiques, cette objection ne saurait en être une, à moins qu'on ne soit résolu à dire, par un raisonnement plus dogmatique qu'exégétique : Cela ne peut pas être, donc cela n'est pas. Autres ressources sur theotex.org, contact theotex@gmail.com Aucun commentaire associé à ce passage. Matthew Henry © traduction Dominique Osché Malheur 01945 au pasteur 07473 de néant 0457, qui abandonne 05800 08802 ses brebis 06629 ! Que l’épée 02719 fonde sur son bras 02220 et sur son œil 05869 droit 03225 ! Que son bras 02220 se dessèche 03001 08800 03001 08799, Et que son œil 05869 droit 03225 s’éteigne 03543 08800 03543 08799 ! 0457 - 'eliylbon à rien, sans valeur pour des physiciens, un berger, une divination de faux dieux, … 01945 - howyah!, hélas!, ha!, ho!, O!, malheur! 02220 - zĕrowa`bras, avant-bras, épaule, force bras (comme symbole de force) forces (politique et militaire) épaule (d'un … 02719 - cherebépée, couteau outils pour tailler la pierre 03001 - yabeshmettre à sec, flétrir, être sec, devenir sec, séché, desséché, aride 1a) (Qal) être sec, … 03225 - yamiyndroite, main droite, côté droit main droite droite (comme direction) sud, midi (la direction de … 03543 - kahahs'affaiblir, devenir terne, s'évanouir, hésiter, être faible, être obscurci, échouer (Piel) devenir faible, pâle, faiblir … 05800 - `azablaisser, quitter, lâcher, abandonner (Qal) quitter partir de, laisser derrière, laisser seul abandonner, négliger, apostasier … 05869 - `ayinEnaïm ou Enam (Angl. Enaim) = « deux sources » œil l'œil, les yeux de … 06629 - tso'npetit bétail, moutons, brebis, chèvres, troupeau petit bétail (généralement de brebis et chèvres) d'une multitude … 07473 - ro`iyberger 08799Radical : Qal 08851 Mode : Imparfait 08811 Nombre : 19885 08800Radical : Qal 08851 Mode : Infinitif 08812 Nombre : 4888 08802Radical : Qal 08851 Mode : Participe Actif 08814 Nombre : 5386 © Éditions CLÉ, avec autorisation BRASLe mot s'emploie très souvent au sens propre ; au sens figuré, il est ordinairement le symbole de la force … MATTHIEU (évangile de) 4.IV Caractères. 1. LA LANGUE. De même que pour établir ses principes de composition, la comparaison de Matthieu avec sa … OEILI Sens propre. L'oeil est le principal organe de la perception, « la lumière du corps » ( Mt 6:32 … ZACHARIE (livre de)Ce livre se compose de deux parties, dont la différence éclate à la première lecture. Dans la première (1-8), le … Ces vidéos ne sont pas disponibles en colonnes en dehors de la vue Bible. 1 Samuel 2 1 Rois 13 Esaïe 6 9 Dieu envoie Ésaïe pour prédire la ruine de Son peuple. Beaucoup entendent la Parole de Dieu, sans toutefois en discerner toute la puissance.Dieu parfois, dans Sa Justice parfaite, aveugle l'esprit des hommes, parce qu'ils refusent d'entendre Sa Vérité et de recevoir Son Amour. Mais quand on recherche humblement Christ, on n'a nullement besoin de craindre quoi que ce soit, par exemple, tout jugement spirituel, du moment que l'on se repend des péchés commis. Que chacun prie pour que l'Esprit-Saint nous fasse réellement percevoir à quel point la Miséricorde divine est précieuse, et combien elle nous protège des redoutables fléaux que le ciel peut envoyer.Nous voyons dans ce texte, que l'Éternel a préservé une partie du peuple, un dixième, qui Lui reste fidèle. Béni soit Dieu : Il préserve toujours Son église !Certaines assemblées, voire certains de leurs dirigeants, peuvent hélas parfois s'avérer stériles... Malgré tout, la « semence spirituelle », subsistera et de nombreuses branches pourront toujours renaître ! Esaïe 9 Esaïe 29 Esaïe 42 Esaïe 44 Jérémie 22 1 La justice est recommandée, la destruction est annoncée, en cas de désobéissance. (Jérémie 22:1-9) La captivité de Jojakim, la fin de Jeconia. (Jérémie 22:10-19) La ruine de la famille royale. (Jérémie 22:20-30)Le texte indique que le roi de Juda, était assis sur le trône de David, l'homme qui avait connu la faveur de l'Éternel.Le roi était invité à suivre l'exemple de son prédécesseur, afin qu'il puisse tirer avantage des Promesses divines qui lui avaient été faites.Pour préserver un gouvernement, il faut, en tant que dirigeant, accomplir son devoir. Mais le péché allait être à l'origine de la ruine des princes et de leurs maisons, ainsi que des différents personnages de la cour.Qui peut faire face aux destructeurs mis en place pour accomplir les plans préparés par Dieu ? Ce Dernier ne détruit ni les personnes, ni les villes, ni les nations, il éradique en fait simplement le péché. Il envoie souvent assez distinctement la punition, qu'Il a préparée pour les différents crimes commis ici-bas ; cette sanction sera par contre parfaitement claire, au jour du Jugement. Jérémie 23 1 La retour des Juifs dans leur pays. (Jérémie 23:1-8) La méchanceté des sacrificateurs et des prophètes de Juda, Le peuple est exhorté à ne pas tenir compte des fausses promesses. (Jérémie 23:9-22) Ceux qui prétendaient avoir reçu l'inspiration divine, sont menacés. (Jérémie 23:23-32) ainsi que ceux qui se moquaient de la véritable prophétie. (Jérémie 23:33-40)Malheur à ceux qui sont établis pour s'occuper du peuple de Dieu, mais qui n'en prennent aucun soin ! Ce texte mentionne le réconfort que trouveront les brebis délaissées. Bien que seul un reste du « troupeau de Dieu » subsiste, Il le sauvera, et tous les Siens retrouveront leurs habitations d'origine, en Israël.Christ est mentionné comme « une branche de la famille de David ». Il est « la droiture » en personne, et en Lui, tous les Siens sont justifiés. Christ brisera la puissance usurpée par Satan. Toute la lignée spirituelle d'Abraham, « celui qui marchait par la foi », et de Jacob, « celui qui priait », sera protégée, et sauvée de la culpabilité et de la domination du péché.Tant que Christ règne en notre âme, cette dernière est à l'aise. Le texte utilise ces termes : « l'Éternel notre Justice ». Christ est en effet notre Justice, comme nulle autre créature ne pourrait l'être. Son obéissance à la mort est à l'origine de la justification des croyants, elle est la « garantie » d'une merveilleuse félicité céleste future. Cette sanctification, est la source de toute leur obéissance personnelle et de leur communion en Lui, par l'Esprit.Ce Nom, chaque véritable croyant pourra l'invoquer. Nous n'avons rien d'autre à annoncer : Christ est mort, bien plus, Il est ressuscité, et Il est notre Seigneur !Cette Droiture qui le caractérise, conforme aux exigences de la loi et de la Justice divines, devient désormais la nôtre : elle nous a été donnée comme un cadeau, par l'Esprit de Dieu ; Il nous en a revêtu, afin de nous permettre d'en bénéficier pleinement, avec tout l'intérêt que cela comporte !« L'Éternel notre Justice », sont des termes de douceur, pour le pécheur convaincu, pour celui qui a ressenti, par le biais de sa conscience, la culpabilité de son péché. Celui qui a commis l'iniquité a besoin de cette droiture retrouvée, et de toute la puissance qui en résulte.Le grand salut, celui offert par Christ, est bien plus glorieux que toutes les anciennes délivrances dont l'église a pu bénéficier. Que notre âme puisse être recueillie en Son sein, et soit trouvée en Lui ! Jérémie 50 Ezéchiel 13 Ezéchiel 30 Ezéchiel 34 Osée 4 6 Les prêtres et le peuple ont tous rejeté la connaissance de la vérité ; il est alors normal que Dieu les rejette. Ils ont oublié la loi de Dieu, négligé de la garder à l'esprit et manqué de la transmettre à leur postérité ; il est logique qu'en conséquence Dieu les oublie, eux et leurs enfants.Si nous déshonorons Dieu, par notre manque de révérence, Celui-ci, tôt ou tard, nous couvrira de honte.Au lieu de mettre en garde le peuple contre le péché, et l'inciter à la pratique des sacrifices, pour bien montrer l'offense faite à Dieu, les prêtres conduisaient le peuple dans l'iniquité, sans l'exhorter à l'expiation. Il est relativement malsain de se réjouir du péché des autres car cela peut se retourner contre nous. On ne peut jouir en toute quiétude de ce qui est gagné malhonnêtement. Le peuple et les prêtres s'endurcissaient dans le péché ; ils méritaient, en pure logique, leur punition. Ceux qui pratiquent ensemble le péché doivent s'attendre à partager une ruine commune. Toute convoitise du cœur finira un jour ou l'autre par extirper la force et la vigueur. C'est pour cette raison que certains professeurs sont si ennuyeux, si peu attrayants, enseignant vainement la religion. Ils sont attirés par leur propre convoitise, ce qui éloigne leur cœur de leur sujet d'enseignement. Amos 8 Michée 3 Zacharie 11 Matthieu 23 13 Les scribes et les pharisiens étaient des ennemis de l'évangile de Christ, donc, par voie de conséquence, du salut des âmes.Il est mauvais de nous tenir loin de Christ, mais il est encore plus grave d’éloigner les autres de Sa Personne. Il n'est pas rare de voir certaines apparences, ou formes de piété, servir de « couverture » aux plus grandes énormités. Mais une telle attitude hypocrite sera jugée deux fois plus sévèrement.Ces scribes et Pharisiens cherchaient avant tout à amener le peuple à leur doctrine : ni pour la Gloire de Dieu, ni pour le bien des âmes, mais pour avoir le crédit et l'avantage d'avoir procédé à des conversions. Le gain étant leur « piété », ils essayaient par mille manières, de faire de la religion, le moyen de servir leurs intérêts ici-bas. Ils étaient très stricts et précis, quant aux plus petits détails de la loi, mais néanmoins insouciants et superficiels, quant aux bases les plus importantes.Au verset Matthieu 23:24*, Christ ne blâme pas le fait d'accuser ceux qui commettent des péchés légers, ces derniers n’étant en fait que de simples « moucherons », devant être chassés ; Il réprimande, par contre les mêmes personnes, lorsqu’elles tolèrent des fautes graves, engloutissant ainsi, de manière imagée, un « chameau ».Alors qu'ils paraissaient être des hommes pieux, les scribes et les Pharisiens n'étaient en pratique, ni sobres ni vertueux. Notre aspect réel n’est en fait que le reflet de notre état « intérieur ». Des apparences peuvent nous donner un côté recommandable, alors que notre être reste néanmoins répugnant ; si notre cœur et notre esprit sont « rénovés » en Christ, il y aura alors nouveauté de vie ; nous devons commencer par nous examiner nous-mêmes, avant de juger les autres !La justice des scribes et des pharisiens n’était symboliquement qu’un ornement funéraire, (verset Matthieu 23:29)*, ou qu’une toilette mortuaire, une simple façade. Les cœurs qui demeurent sous l’emprise du péché, suivent manifestement des « chemins trompeurs », s'imaginant qu'ils se seraient opposés aux tendances iniques des temps qui les ont précédés.Nous pensons parfois que si nous avions vécu à l’époque où Christ était ici-bas, nous ne L'aurions ni méprisé, ni repoussé, à l’inverse de ce que firent les scribes et les Pharisiens d'alors ; cependant Christ, dans Son Esprit, comme dans Sa Parole, n’est hélas pas mieux considéré actuellement, par certains de Ses serviteurs hypocrites...Et il est tout à fait normal que Dieu accorde une rétribution méritée à ceux qui ne cherchent qu’à satisfaire les convoitises de leur cœur. En fait, Christ révèle la véritable nature du cœur de l’homme.* Référence ajoutée par le traducteur pour faciliter la compréhension du texte. Luc 11 Jean 9 39 Christ est venu dans le monde pour rendre la vue à ceux qui étaient spirituellement aveugles. Mais Il est aussi venu, pour que ceux qui voient, puissent être rendus aveugles, s’ils ont une haute opinion de leur propre sagesse, qu’ils restent « enfermés » dans leur ignorance.La prédication de la croix fut considérée comme une folie par ceux qui, à cause de leur « sagesse » charnelle, ne connaissaient pas véritablement Dieu. Rien ne peut dresser davantage le cœur corrompu des hommes contre les vérités de la Parole, que les dénigrements qu’ils peuvent recevoir des autres à ce sujet ; on serait ainsi tenté de croire que tout ce qui peut provoquer les acclamations humaines puisse obtenir l'approbation divine.Christ a fait taire les pharisiens. Le péché demeure dans le cœur des vaniteux, de ceux qui sont trop sûrs d'eux-mêmes. Ils ne font que repousser l'évangile de la Grâce : la culpabilité de leur péché ne peut être alors pardonnée, et l’ampleur de leur iniquité reste entière. Jean 10 Jean 12 Romains 11 1 Corinthiens 8 1 Corinthiens 10 Matthew Henry © traduction Dominique Osché Ajouter une colonne Pour ajouter un favori, merci de vous connecter : Se connecter Copier --toreplace-- Vous avez aimé ? Partagez autour de vous ! Partager par email Cette page a été partagée par email avec succès ! 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TopTV Vidéo Joseph Prince - Une aide présente en temps de crise | New Creation TV Français Aujourd'hui, avec le pasteur Joseph Prince, Zacharie 9-11, des chiffres très faciles à mémoriser. Voici ce qui est dit dans … Joseph Prince FR Zacharie 9.1-17 Segond 21 Malheur au berger indigne qui abandonne ses brebis ! Que l'épée déchire son bras et crève son œil droit ! Que son bras se dessèche et que son œil droit soit perdu ! » Segond 1910 Malheur au pasteur de néant, qui abandonne ses brebis ! Que l'épée fonde sur son bras et sur son oeil droit ! Que son bras se dessèche, Et que son oeil droit s'éteigne ! Segond 1978 (Colombe) © Malheur au faux berger, Qui abandonne les brebis ! Que l’épée (fonde) sur son bras Et sur son œil droit ! Que son bras se dessèche complètement, Et que son œil droit s’éteigne tout à fait ! Parole de Vie © Quel malheur pour le berger stupide qui abandonne son troupeau ! Qu’il perde le bras et l’œil droit à la guerre ! Que son bras soit complètement paralysé et qu’il ne voie plus rien du tout de l’œil droit ! Français Courant © Malheur au berger insensé qui abandonne son troupeau ! Que la guerre détruise la vigueur de ses bras et la vivacité de ses yeux : que son bras soit paralysé, que son œil droit perde la vue ! Semeur © Malheur au berger insensé qui abandonne son troupeau ! Que l’épée lacère son bras et lui crève l’œil droit ! Que son bras se dessèche, oui, se dessèche ! Que son œil droit s’éteigne, s’éteigne bel et bien ! Darby Malheur au pasteur de néant qui abandonne le troupeau ! L'épée tombera sur son bras et sur son oeil droit. Son bras sera entièrement desséché, et son oeil droit sera entièrement obscurci. Martin Malheur au pasteur inutile, qui abandonne le troupeau ; L'épée sera sur son bras, et sur son oeil droit ; son bras séchera certainement, et son oeil droit sera entièrement obscurci. Ostervald Malheur au pasteur de néant, qui abandonne le troupeau ! Que l'épée tombe sur son bras et sur son oeil droit ! Que son bras se dessèche, et que son oeil droit s'éteigne entièrement ! Hébreu / Grec - Texte original © ה֣וֹי רֹעִ֤י הָֽאֱלִיל֙ עֹזְבִ֣י הַצֹּ֔אן חֶ֥רֶב עַל־זְרוֹע֖וֹ וְעַל־עֵ֣ין יְמִינ֑וֹ זְרֹעוֹ֙ יָב֣וֹשׁ תִּיבָ֔שׁ וְעֵ֥ין יְמִינ֖וֹ כָּהֹ֥ה תִכְהֶֽה׃ World English Bible Woe to the worthless shepherd who leaves the flock! The sword will be on his arm, and on his right eye. His arm will be completely withered, and his right eye will be totally blinded!" La bible annotée Commentaire de Matthew Henry Au berger qui abandonne. Ce n'est pas ici une idée toute nouvelle, celle d'un berger qui s'enfuirait loin du troupeau. Abandonner signifie n'avoir pas soin de. Comme il traite le troupeau, il sera traité lui-même ; il le laisse dépérir, il dépérira par la malédiction divine, il traînera une vie malheureuse. Nous avons traduit par le dépérissement le mot chéreb qu'on traduit ordinairement par l'épée ; l'image de l'épée ne convient point pour expliquer le dessèchement des membres. Ce terme se retrouve Deutéronome 28.22, très probablement dans le sens que nous lui donnons ici et qui est habituellement celui qu'exprime le mot très voisin choreb, de charab, être sec, aride.Remarques sur le sens de la scène symbolique du chapitre 11.Observons d'abord que cette scène n'est point donnée expressément, pour une vision. Elle n'est pas présentée non plus comme devant être réalisée extérieurement, ainsi que celle du couronnement de Jéhosua, au chapitre 6. Elle a un caractère intermédiaire : c'est un tableau allégorique dans le genre de ceux d'Osée chapitres 1 et 2, ou de Jean chapitre 10. Le prophète exprime, sous une forme symbolique, la relation entre Dieu et son peuple au moment en vue duquel il parle, afin de rendre la pensée plus saisissante pour le cœur des auditeurs.La question est de savoir s'il veut, par ce tableau, décrire des événements déjà accomplis et dont il annoncerait les désastreuses conséquences dans un prochain avenir, ou s'il a en vue, dans le tableau tout entier, un événement futur auquel aboutira l'histoire d'Israël rétabli après l'exil.Voici l'explication que l'on donne au premier point de vue. C'étaient les derniers temps du royaume des dix tribus, à peu près la même époque que celle où Osée prophétisa. Le royaume du nord était livré aux discordes civiles et à l'anarchie et déjà à demi conquis par l'Assyrie. Un prophète qui nous est inconnu se sent appelé de l'Eternel, avant que le coup fatal frappe le peuple à faire un dernier effort pour le sauver. Pendant un certain temps, il travaille avec zèle dans ce sens ; mais les plus pauvres du peuple seulement se laissent émouvoir, la masse de la nation ne lui témoigne qu'indifférence et dégoût. Pendant cette période très courte, trois souverains sont successivement renversés. Ce pourraient être Zacharie, Sallum et Ménahem, qui se succédèrent rapidement ; ou bien, comme l'espace d'un mois est absolument insuffisant pour y faire rentrer ces trois règnes, on pourrait penser à des prétendants inconnus régnant chacun sur une partie du pays, puis renversés dans ce court espace de temps. Le prophète, n'ayant point réussi à ramener le peuple des dix tribus sous la domination de l'Eternel, abandonne sa mission et y met fin solennellement, en avertissant le peuple et en lui déclarant que la conséquence de cet abandon sera de le livrer à l'ennemi étranger qui le menace. Le trait du salaire payé ne se rapporte à aucun fait extérieur réel ; il exprime dramatiquement un fait d'ordre spirituel, l'ingratitude d'Ephraïm envers l'Eternel. La rupture de la houlette Liens indique qu'Ephraïm va être définitivement retranché et que Juda va exister seul, étranger désormais à Ephraïm dispersé. Le mauvais berger, auquel est livré Ephraïm, est l'un des derniers rois d'Israël, peut-être Pékach.Cette explication, si répandue qu'elle soit aujourd'hui, nous paraît se heurter à tous les traits du tableau, ce qui serait d'autant plus étrange que, d'après ses partisans, le tableau ainsi appliqué serait de l'histoire, non de la prophétie. Avant tout, nous avons reconnu que le préambule, versets 1 à 3, ne se rapporte nullement au royaume d'Ephraïm seulement, mais au peuple entier et plus particulièrement à la capitale, Jérusalem, et au temple.Les acheteurs et les vendeurs sont les souverains étrangers qui disposent du peuple et se le passent, en quelque sorte, de la main à la main les uns aux autres. C'est là une intuition à laquelle rien ne répond dans les circonstances qui ont précédé la destruction du royaume des dix tribus, car ce royaume a été tributaire uniquement de l'Assyrie. Cette expression suppose un temps où le peuple avait déjà passé par les mains d'un assez grand nombre de puissances conquérantes (verset 5).Cette explication renonce elle-même à rendre compte historiquement des trois bergers retranchés en un seul mois ; elle est obligée ou de modifier l'histoire connue, si ces trois bergers sont trois rois d'Israël, ou d'inventer des circonstances absolument imaginaires, si ce sont des prétendants inconnus et simultanés.Le fait d'un prophète destituant trois souverains serait absolument incompréhensible. Qu'un homme comme Elie ait pu avoir momentanément une mission politique, cela se comprend ; mais, de la part d'un personnage absolument inconnu, cela est absurde. Si un effort de Jéhova, aussi marquant que celui qui est décrit ici, avait jamais eu lieu dans le royaume des dix tribus, comment l'histoire sacrée n'en aurait-elle conservé aucun indice ?On ne saurait dire quel fait ouvrit les yeux des brebis misérables pour leur faire reconnaître dans le ministère du berger un message de l'Eternel : était-ce l'abandon de sa mission ? Ce n'était pas là une preuve de son origine divine. Ou ce trait se rapporte-t-il à la ruine effective du royaume des dix tribus ? Mais il n'est pas question de cette ruine dans ce tableau ; elle ne peut se placer qu'à la suite du récit tout entier ; tout au plus y est-il fait une vague allusion dans le dernier verset.La scène du salaire payé, les détails des trente pièces d'argent et du don qui en est fait au potier, sur l'ordre de Dieu, ne trouvent absolument aucune explication dans ce mode d'interprétation ; ses défenseurs ne savent que nous renvoyer à un événement inconnu. Le fait que cette somme est jetée dans le temple de l'Eternel montre bien que le lieu de toute la scène est Jérusalem, et non Ephraïm.La rupture de la fraternité entre Juda et Israël ne peut être expliquée que d'une manière tout à fait forcée par le fait de la destruction d'Israël et de la conservation de Juda seul. Rompre la fraternité entre deux personnes, ce n'est pas tuer l'une et maintenir l'autre en vie ; il s'agit d'un acte moral par lequel les deux personnes vivantes deviennent étrangères l'une à l'autre. Or, la rupture morale et politique existait dès le temps de Roboam entre les deux Etats et avant la fin du royaume des dix tribus d'une manière plus violente que jamais. Comparez Esaïe chapitre 7 pour le règne le Pekach.Le mauvais berger, substitué aux précédents destitués, ne peut être le dernier roi, puisque tous ses prédécesseurs avaient été aussi mauvais, si ce n'est plus mauvais que lui.Enfin, pour avoir le droit d'imaginer un prophète inconnu dans les derniers temps du royaume des dix tribus et pour lui attribuer le rôle ici décrit, il faudrait, en quelque sorte, y être forcé par une évidence résultant de la coïncidence des moindres traits du tableau avec les circonstances connues de ce temps ; or, nous venons de voir que l'accord échoue sur tous les points.L'autre mode d'interprétation qui applique ce tableau à l'avenir de Juda restauré, se présente sous deux formes. Voici la première, déjà esquissée par Calvin. Depuis la captivité, le peuple avait été livré aux puissances étrangères qui avaient disposé de lui selon leur caprice. Jéhova veut maintenant reprendre le gouvernement de son peuple. Il commence par destituer les trois monarchies babylonienne, persane et grecque, et cela en un mois, parce que chacune succède immédiatement à l'autre après les dix jours représentant le temps de suprématie qui lui est accordé. L'office du berger représente toute la conduite de Dieu à l'égard du peuple restauré, durant l'époque du second temple, y compris le ministère de J-C. Le salaire accordé aurait dû être la foi, l'amour et l'obéissance du peuple, et a été, en réalité, son ingratitude et sa rébellion constante. Le brisement de la première houlette Faveur représente la permission accordée de nouveau aux puissances étrangères (les Romains) d'envahir Israël. La rupture de la seconde houlette se rapporte à l'apparition des nombreux partis, qui suivit, en Israël, le rejet de Jésus-Christ et prépara la ruine du peuple. Le mauvais berger du verset 16 désigne la puissance terrestre aux mains de laquelle Israël a été désormais livré pour avoir repoussé son Dieu dans la personne du Messie.Il y a là, on ne saurait le nier, une intuition grandiose qui contraste avec le caractère mesquin de l'explication précédente et qui convient à la grandeur imposante du tableau prophétique. Cependant, cette explication ne nous paraît pas non plus admissible. S'il est certain que les acheteurs et les vendeurs du verset 5 sont les puissances étrangères dominant Juda, il est impossible de voir de nouveau ces mêmes puissances dans les bergers que destitue en un mois le berger envoyé par Jéhova. Car, d'abord, l'image est trop différente, et puis, ces derniers exercent évidemment leur emploi dans le sein même du peuple de Dieu que paît le berger. Cela seul fait tomber toute l'explication.Le mauvais berger du verset 16 devrait être également une puissance étrangère, ainsi les Romains ; mais la puissance romaine pourrait-elle être comparée à un berger qui abandonne le troupeau et le laisse dépérir ? Les Romains ont-ils jamais eu la mission de bander les plaies d'Israël blessé et de rechercher ses membres dispersés ?L'explication des trente pièces d'argent et de leur don au potier laisse également beaucoup à désirer.Nous pensons qu'il faut rattacher le tableau qui termine ce cycle à celui par lequel il a été ouvert : l'annonce du Roi juste, monté sur l'ânon, qui fait son entrée à Jérusalem pour sauver Juda. Voilà le personnage que contemple Zacharie, non plus au moment de sa venue, mais dans l'exercice de son office. Juda restauré est semblable à un troupeau qui court à la ruine et que l'Eternel cherche à sauver par un suprême effort. Il a passé successivement des mains des Babyloniens à celles des Perses ; des mains des Perses à celles des Grecs (Javan, chapitre 10) ; de celles-ci à celles d'autres peuples orientaux. Il est maintenant soumis à un conquérant et divisé dans son propre sein (11.6). Le Christ commence son œuvre ; il cherche à ramener sur lui la faveur divine et dans son sein l'amour mutuel. Mais il rencontre des adversaires (les autorités existantes) qu'il est obligé de mettre de côté pour se substituer à eux et s'approprier lui-même leurs charges dont ils ne sont pas dignes : ce sont ceux que Jérémie (chapitre 23) avait appelés les bergers d'Israël, avant tout ses autorités politiques, puis les sacrificateurs et les faux prophètes, en observant seulement qu'à l'époque de Jésus, ces derniers ne se présentaient plus sous la même forme qu'au temps de Jérémie ; c'étaient les docteurs de la loi. Le Messie devient lui-même le prophète, le sacrificateur et le roi de la partie du troupeau qui s'attache à lui et qui doit continuer le développement du règne de Dieu, et il rejette ces anciens bergers avec la masse du troupeau qui continue à les suivre. L'expression durant un mois doit s'expliquer non d'après l'accomplissement historique, mais d'après l'image totale du tableau symbolique ; dans ce tableau, la tentative du berger pour sauver le troupeau dure environ un mois, ce qui est suffisant pour un essai pareil. Ce mois représente, dans l'accomplissement, tout le temps qu'a duré la dernière tentative faite par l'Eternel pour sauver son peuple par le moyen du Messie. Dans la scène du salaire payé, il ne faut pas chercher une concordance exacte entre le tableau prophétique et l'histoire ; dans la prophétie, ce n'est point un traître qui vend à vil prix le berger à ses ennemis ; c'est le troupeau et ses bergers qui taxent indignement le travail du serviteur de l'Eternel. Mais entre le tableau prophétique et la scène réelle, il y a cette relation : que, dans les deux cas, la somme d'argent représente la valeur à laquelle sont taxées la personne et l'œuvre du berger. Le fait que Juda jette cet argent dans le temple correspond littéralement au don que fait le berger au potier. Mais il faut observer ici, comme nous l'avons fait à l'occasion de l'entrée du Messie sur l'ânon, au chapitre 9, que ce n'est pas dans cette coïncidence matérielle que consiste l'accomplissement de la prophétie ; c'est dans le sentiment de dégoût que fait naître, dans les deux cas, là dans le cœur de l'Eternel, ici chez les membres du Sanhédrin eux-mêmes, cette somme d'argent. Le brisement de la houlette Liens ne peut désigner proprement une rupture entre Juda et Israël, car les membres du royaume des dix tribus n'étaient revenus de l'exil qu'en petite partie et s'étaient fondus avec ceux de la tribu de Juda. C'est une nouvelle séparation au sein même du peuple restauré que contemple le prophète, séparation analogue à celle qui se forma autrefois entre Juda et Israël, lorsque celui-là resta fidèle à la famille de David et que celui-ci rejeta cette souveraineté légitime. A l'occasion de la venue du Messie et de son rejet par l'ensemble de la nation, Zacharie voit se former dans le sein du peuple une rupture entre la portion qui s'attache au nouveau David et lui reste fidèle (les humbles du troupeau) et la masse qui rompt avec lui et suit désormais ses propres voies ; cette dernière est livrée à un mauvais berger. Ce berger, ce ne sont pas les Romains, puisque les bergers figurent plutôt les autorités indigènes, mais ce sont de nouveaux pasteurs sous la conduite desquels Israël va vivre désormais, après avoir repoussé celui que Dieu lui avait donné. En se représentant le ministère légal sous lequel a vécu et vit encore Israël, on comprend les images de dépérissement et de dessèchement et l'opposition totale établie dans le verset 16 entre l'office de ces bergers-là et le tendre et miséricordieux office du Christ au sein de son Eglise.Nous comprendrions que l'on trouvât cette vue, si distincte et si complète, trop surnaturelle, si un tel tableau était isolé dans l'ensemble des révélations prophétiques ; mais quand on se rappelle, dans notre prophète même, le tableau de l'entrée du Messie, chapitre 9, celui du couronnement royal du souverain sacrificateur, chapitre 6, celui du Messie accomplissant en un seul jour le grand sacrifice d'expiation, chapitre 3 ; quand on pense aux chapitres 49 et 53 d'Esaïe, aux Psaumes 22 et 110, et à tant d'autres tableaux messianiques, cette objection ne saurait en être une, à moins qu'on ne soit résolu à dire, par un raisonnement plus dogmatique qu'exégétique : Cela ne peut pas être, donc cela n'est pas. Autres ressources sur theotex.org, contact theotex@gmail.com Aucun commentaire associé à ce passage. Matthew Henry © traduction Dominique Osché Malheur 01945 au pasteur 07473 de néant 0457, qui abandonne 05800 08802 ses brebis 06629 ! Que l’épée 02719 fonde sur son bras 02220 et sur son œil 05869 droit 03225 ! Que son bras 02220 se dessèche 03001 08800 03001 08799, Et que son œil 05869 droit 03225 s’éteigne 03543 08800 03543 08799 ! 0457 - 'eliylbon à rien, sans valeur pour des physiciens, un berger, une divination de faux dieux, … 01945 - howyah!, hélas!, ha!, ho!, O!, malheur! 02220 - zĕrowa`bras, avant-bras, épaule, force bras (comme symbole de force) forces (politique et militaire) épaule (d'un … 02719 - cherebépée, couteau outils pour tailler la pierre 03001 - yabeshmettre à sec, flétrir, être sec, devenir sec, séché, desséché, aride 1a) (Qal) être sec, … 03225 - yamiyndroite, main droite, côté droit main droite droite (comme direction) sud, midi (la direction de … 03543 - kahahs'affaiblir, devenir terne, s'évanouir, hésiter, être faible, être obscurci, échouer (Piel) devenir faible, pâle, faiblir … 05800 - `azablaisser, quitter, lâcher, abandonner (Qal) quitter partir de, laisser derrière, laisser seul abandonner, négliger, apostasier … 05869 - `ayinEnaïm ou Enam (Angl. Enaim) = « deux sources » œil l'œil, les yeux de … 06629 - tso'npetit bétail, moutons, brebis, chèvres, troupeau petit bétail (généralement de brebis et chèvres) d'une multitude … 07473 - ro`iyberger 08799Radical : Qal 08851 Mode : Imparfait 08811 Nombre : 19885 08800Radical : Qal 08851 Mode : Infinitif 08812 Nombre : 4888 08802Radical : Qal 08851 Mode : Participe Actif 08814 Nombre : 5386 © Éditions CLÉ, avec autorisation BRASLe mot s'emploie très souvent au sens propre ; au sens figuré, il est ordinairement le symbole de la force … MATTHIEU (évangile de) 4.IV Caractères. 1. LA LANGUE. De même que pour établir ses principes de composition, la comparaison de Matthieu avec sa … OEILI Sens propre. L'oeil est le principal organe de la perception, « la lumière du corps » ( Mt 6:32 … ZACHARIE (livre de)Ce livre se compose de deux parties, dont la différence éclate à la première lecture. Dans la première (1-8), le … Ces vidéos ne sont pas disponibles en colonnes en dehors de la vue Bible. 1 Samuel 2 1 Rois 13 Esaïe 6 9 Dieu envoie Ésaïe pour prédire la ruine de Son peuple. Beaucoup entendent la Parole de Dieu, sans toutefois en discerner toute la puissance.Dieu parfois, dans Sa Justice parfaite, aveugle l'esprit des hommes, parce qu'ils refusent d'entendre Sa Vérité et de recevoir Son Amour. Mais quand on recherche humblement Christ, on n'a nullement besoin de craindre quoi que ce soit, par exemple, tout jugement spirituel, du moment que l'on se repend des péchés commis. Que chacun prie pour que l'Esprit-Saint nous fasse réellement percevoir à quel point la Miséricorde divine est précieuse, et combien elle nous protège des redoutables fléaux que le ciel peut envoyer.Nous voyons dans ce texte, que l'Éternel a préservé une partie du peuple, un dixième, qui Lui reste fidèle. Béni soit Dieu : Il préserve toujours Son église !Certaines assemblées, voire certains de leurs dirigeants, peuvent hélas parfois s'avérer stériles... Malgré tout, la « semence spirituelle », subsistera et de nombreuses branches pourront toujours renaître ! Esaïe 9 Esaïe 29 Esaïe 42 Esaïe 44 Jérémie 22 1 La justice est recommandée, la destruction est annoncée, en cas de désobéissance. (Jérémie 22:1-9) La captivité de Jojakim, la fin de Jeconia. (Jérémie 22:10-19) La ruine de la famille royale. (Jérémie 22:20-30)Le texte indique que le roi de Juda, était assis sur le trône de David, l'homme qui avait connu la faveur de l'Éternel.Le roi était invité à suivre l'exemple de son prédécesseur, afin qu'il puisse tirer avantage des Promesses divines qui lui avaient été faites.Pour préserver un gouvernement, il faut, en tant que dirigeant, accomplir son devoir. Mais le péché allait être à l'origine de la ruine des princes et de leurs maisons, ainsi que des différents personnages de la cour.Qui peut faire face aux destructeurs mis en place pour accomplir les plans préparés par Dieu ? Ce Dernier ne détruit ni les personnes, ni les villes, ni les nations, il éradique en fait simplement le péché. Il envoie souvent assez distinctement la punition, qu'Il a préparée pour les différents crimes commis ici-bas ; cette sanction sera par contre parfaitement claire, au jour du Jugement. Jérémie 23 1 La retour des Juifs dans leur pays. (Jérémie 23:1-8) La méchanceté des sacrificateurs et des prophètes de Juda, Le peuple est exhorté à ne pas tenir compte des fausses promesses. (Jérémie 23:9-22) Ceux qui prétendaient avoir reçu l'inspiration divine, sont menacés. (Jérémie 23:23-32) ainsi que ceux qui se moquaient de la véritable prophétie. (Jérémie 23:33-40)Malheur à ceux qui sont établis pour s'occuper du peuple de Dieu, mais qui n'en prennent aucun soin ! Ce texte mentionne le réconfort que trouveront les brebis délaissées. Bien que seul un reste du « troupeau de Dieu » subsiste, Il le sauvera, et tous les Siens retrouveront leurs habitations d'origine, en Israël.Christ est mentionné comme « une branche de la famille de David ». Il est « la droiture » en personne, et en Lui, tous les Siens sont justifiés. Christ brisera la puissance usurpée par Satan. Toute la lignée spirituelle d'Abraham, « celui qui marchait par la foi », et de Jacob, « celui qui priait », sera protégée, et sauvée de la culpabilité et de la domination du péché.Tant que Christ règne en notre âme, cette dernière est à l'aise. Le texte utilise ces termes : « l'Éternel notre Justice ». Christ est en effet notre Justice, comme nulle autre créature ne pourrait l'être. Son obéissance à la mort est à l'origine de la justification des croyants, elle est la « garantie » d'une merveilleuse félicité céleste future. Cette sanctification, est la source de toute leur obéissance personnelle et de leur communion en Lui, par l'Esprit.Ce Nom, chaque véritable croyant pourra l'invoquer. Nous n'avons rien d'autre à annoncer : Christ est mort, bien plus, Il est ressuscité, et Il est notre Seigneur !Cette Droiture qui le caractérise, conforme aux exigences de la loi et de la Justice divines, devient désormais la nôtre : elle nous a été donnée comme un cadeau, par l'Esprit de Dieu ; Il nous en a revêtu, afin de nous permettre d'en bénéficier pleinement, avec tout l'intérêt que cela comporte !« L'Éternel notre Justice », sont des termes de douceur, pour le pécheur convaincu, pour celui qui a ressenti, par le biais de sa conscience, la culpabilité de son péché. Celui qui a commis l'iniquité a besoin de cette droiture retrouvée, et de toute la puissance qui en résulte.Le grand salut, celui offert par Christ, est bien plus glorieux que toutes les anciennes délivrances dont l'église a pu bénéficier. Que notre âme puisse être recueillie en Son sein, et soit trouvée en Lui ! Jérémie 50 Ezéchiel 13 Ezéchiel 30 Ezéchiel 34 Osée 4 6 Les prêtres et le peuple ont tous rejeté la connaissance de la vérité ; il est alors normal que Dieu les rejette. Ils ont oublié la loi de Dieu, négligé de la garder à l'esprit et manqué de la transmettre à leur postérité ; il est logique qu'en conséquence Dieu les oublie, eux et leurs enfants.Si nous déshonorons Dieu, par notre manque de révérence, Celui-ci, tôt ou tard, nous couvrira de honte.Au lieu de mettre en garde le peuple contre le péché, et l'inciter à la pratique des sacrifices, pour bien montrer l'offense faite à Dieu, les prêtres conduisaient le peuple dans l'iniquité, sans l'exhorter à l'expiation. Il est relativement malsain de se réjouir du péché des autres car cela peut se retourner contre nous. On ne peut jouir en toute quiétude de ce qui est gagné malhonnêtement. Le peuple et les prêtres s'endurcissaient dans le péché ; ils méritaient, en pure logique, leur punition. Ceux qui pratiquent ensemble le péché doivent s'attendre à partager une ruine commune. Toute convoitise du cœur finira un jour ou l'autre par extirper la force et la vigueur. C'est pour cette raison que certains professeurs sont si ennuyeux, si peu attrayants, enseignant vainement la religion. Ils sont attirés par leur propre convoitise, ce qui éloigne leur cœur de leur sujet d'enseignement. Amos 8 Michée 3 Zacharie 11 Matthieu 23 13 Les scribes et les pharisiens étaient des ennemis de l'évangile de Christ, donc, par voie de conséquence, du salut des âmes.Il est mauvais de nous tenir loin de Christ, mais il est encore plus grave d’éloigner les autres de Sa Personne. Il n'est pas rare de voir certaines apparences, ou formes de piété, servir de « couverture » aux plus grandes énormités. Mais une telle attitude hypocrite sera jugée deux fois plus sévèrement.Ces scribes et Pharisiens cherchaient avant tout à amener le peuple à leur doctrine : ni pour la Gloire de Dieu, ni pour le bien des âmes, mais pour avoir le crédit et l'avantage d'avoir procédé à des conversions. Le gain étant leur « piété », ils essayaient par mille manières, de faire de la religion, le moyen de servir leurs intérêts ici-bas. Ils étaient très stricts et précis, quant aux plus petits détails de la loi, mais néanmoins insouciants et superficiels, quant aux bases les plus importantes.Au verset Matthieu 23:24*, Christ ne blâme pas le fait d'accuser ceux qui commettent des péchés légers, ces derniers n’étant en fait que de simples « moucherons », devant être chassés ; Il réprimande, par contre les mêmes personnes, lorsqu’elles tolèrent des fautes graves, engloutissant ainsi, de manière imagée, un « chameau ».Alors qu'ils paraissaient être des hommes pieux, les scribes et les Pharisiens n'étaient en pratique, ni sobres ni vertueux. Notre aspect réel n’est en fait que le reflet de notre état « intérieur ». Des apparences peuvent nous donner un côté recommandable, alors que notre être reste néanmoins répugnant ; si notre cœur et notre esprit sont « rénovés » en Christ, il y aura alors nouveauté de vie ; nous devons commencer par nous examiner nous-mêmes, avant de juger les autres !La justice des scribes et des pharisiens n’était symboliquement qu’un ornement funéraire, (verset Matthieu 23:29)*, ou qu’une toilette mortuaire, une simple façade. Les cœurs qui demeurent sous l’emprise du péché, suivent manifestement des « chemins trompeurs », s'imaginant qu'ils se seraient opposés aux tendances iniques des temps qui les ont précédés.Nous pensons parfois que si nous avions vécu à l’époque où Christ était ici-bas, nous ne L'aurions ni méprisé, ni repoussé, à l’inverse de ce que firent les scribes et les Pharisiens d'alors ; cependant Christ, dans Son Esprit, comme dans Sa Parole, n’est hélas pas mieux considéré actuellement, par certains de Ses serviteurs hypocrites...Et il est tout à fait normal que Dieu accorde une rétribution méritée à ceux qui ne cherchent qu’à satisfaire les convoitises de leur cœur. En fait, Christ révèle la véritable nature du cœur de l’homme.* Référence ajoutée par le traducteur pour faciliter la compréhension du texte. Luc 11 Jean 9 39 Christ est venu dans le monde pour rendre la vue à ceux qui étaient spirituellement aveugles. Mais Il est aussi venu, pour que ceux qui voient, puissent être rendus aveugles, s’ils ont une haute opinion de leur propre sagesse, qu’ils restent « enfermés » dans leur ignorance.La prédication de la croix fut considérée comme une folie par ceux qui, à cause de leur « sagesse » charnelle, ne connaissaient pas véritablement Dieu. Rien ne peut dresser davantage le cœur corrompu des hommes contre les vérités de la Parole, que les dénigrements qu’ils peuvent recevoir des autres à ce sujet ; on serait ainsi tenté de croire que tout ce qui peut provoquer les acclamations humaines puisse obtenir l'approbation divine.Christ a fait taire les pharisiens. Le péché demeure dans le cœur des vaniteux, de ceux qui sont trop sûrs d'eux-mêmes. Ils ne font que repousser l'évangile de la Grâce : la culpabilité de leur péché ne peut être alors pardonnée, et l’ampleur de leur iniquité reste entière. Jean 10 Jean 12 Romains 11 1 Corinthiens 8 1 Corinthiens 10 Matthew Henry © traduction Dominique Osché Ajouter une colonne Pour ajouter un favori, merci de vous connecter : Se connecter Copier --toreplace-- Vous avez aimé ? Partagez autour de vous ! Partager par email Cette page a été partagée par email avec succès ! 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