Levons nous et bâtissons pour l’Eternité.
Nous sommes admiratif devant des hommes comme Abraham, Moïse, Paul ou Pierre dont la vie à influencé et bouleversé celle …
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"Car la résurrection est commune à tous, mais non pas la gloire, puisque les uns ressusciteront en gloire, les autres en déshonneur : les uns pour régner, les autres pour souffrir le châtiment." (Jean 5.29 ; Daniel 12.2) Chrysostôme.
Mais, afin que les chrétiens puissent profiter de ce sérieux avertissement, il faut qu'ils sachent ce qui leur garantit ce vêtement glorieux, ou plutôt en quoi il consiste, car c'est notre état moral sur la terre qui détermine notre état au jour du jugement ; disons mieux, ce ne sont pas là deux états, mais une seule et même chose, se prolongeant de la vie présente à la vie future.
Or, ce que c'est qu'être revêtus et de quoi nous devons l'être, c'est ce qu'une foule de déclarations de l'Ecriture nous disent clairement : c'est le manteau de la justice du Sauveur ; (Esaïe 61.10) l'habit de noce, la sainteté ; (Matthieu 22.11) Christ lui-même ; (Galates 3.27) le nouvel homme, "Christ en nous, l'espérance de la gloire." (Ephésiens 4.24 ; Colossiens 1.27 ; comparez encore Apocalypse 3.18 ; 16.15)
Sans ce vêtement de justice, de sainteté, qui est la vie et la gloire même, qu'aurions-nous à espérer de la résurrection et de l'immortalité ?
Le sens que nous donnons à ces paroles est celui qu'adoptent plusieurs pères de l'Eglise, Calvin et divers exégètes modernes.
D'autres, pressant outre mesure le contexte, les expliquent ainsi : Si, à la venue de Christ, nous sommes trouvés revêtus d'un corps, non pas nus, sans corps ; et ils entendent par là, les uns, le corps actuel, parce que, selon eux, Paul s'attendait à être transformé ; (1Corinthiens 15.51) les autres le corps ressuscité ; d'autres enfin, le corps glorifié.
Il est vrai que ces mêmes commentateurs entendent la particule si toutefois, non comme une restriction dubitative, mais comme une affirmation : puisque (une variante à ce mot) nous serons trouvés vêtus, non pas nus, sans corps, comme des esprits purs. Et c'est à cela que se réduirait la pensée de l'apôtre ? Il semble que la grammaire et le bon sens auraient dû prévenir ces savantes rêveries et d'autres encore, auxquelles ce passage a donné lieu.