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Actes 16.34

Après les avoir conduits chez lui, il leur a servi à manger. Il se réjouissait avec toute sa famille d'avoir cru en Dieu.
Il fit monter Paul et Silas chez lui et leur offrit à manger. Cet homme, avec toute sa famille, fut rempli de joie d’avoir cru en Dieu.

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      Esaïe 12

      1

      Ce texte est un véritable cantique d'adoration, se rapportant aux temps messianiques.

      - L'hymne de louange de ce chapitre est centré sur le retour des bannis d'Israël, après leur longue captivité, mais il s'applique également au cas du pécheur qui découvre la paix et la joie dans sa foi naissante ; ce texte convient encore au croyant, quand il retrouve la paix, après avoir subi diverses « remises à l'ordre » célestes, suite à ses récidives dans le péché ; ce cantique pourra servir aussi à l'ensemble des rachetés, quand ils se réuniront devant le Trône céleste.

      Les promesses de ce chapitre sont certaines, et les bénédictions qu'on y trouve sont d'une grande richesse ; toute la Grâce que l'on peut obtenir en Jésus-Christ, mérite nos louanges les plus ferventes. Grâce à Lui, la « Racine de Jesse », la colère divine contre l'humanité fut détournée, parce qu'Il est « notre Paix ». Ceux qui sont réconciliés avec Dieu, sont en effet « consolés » spirituellement. Ils sont participants de Sa nature divine.

      Nous pouvons être totalement confiants dans le salut offert par Dieu, sachant qu'Il nous préserve de la perdition. Nous pouvons Lui confier tous nos soucis, sans douter que tout ce qu'Il fait, l'est pour notre bien.

      La foi en Dieu est un remède parfait contre les tourments et les craintes. Beaucoup de chrétiens trouvent leur force en Dieu, ils le témoignent d'ailleurs dans leurs cantiques. Parfois, ils traversent les « ténèbres » ; ceux qui prennent leur force en Dieu devraient en témoigner par des chants de louange : ils devraient en effet Lui rendre Gloire, afin d'en tirer toute la bénédiction spirituelle qui en découle. Le salut est le résultat de l'amour de Dieu le Père ; il nous est accessible par Dieu le Fils, et il s'exerce en nous par la Puissance régénératrice du Saint-Esprit. Quand tout ceci est vu par la foi, le pécheur repentant apprend à placer son espérance en Dieu, et est délivré de toute crainte.

      Les manifestations de purification et de sanctification du Saint-Esprit sont souvent décrites, de manière imagée, comme une eau vive jaillissante. Toutes ces manifestations ne sont rendues possibles que grâce à l'œuvre médiatrice de Christ, et à la Parole de Dieu. Béni soit Dieu, nous pouvons bénéficier de ces « fontaines du salut », d'où nous pouvons tirer les eaux de la vie et de la consolation.

      Dans la deuxième partie de ce « cantique », versets Esaïe 12:4-6, les croyants s'encouragent mutuellement à louer Dieu, cherchant d'autres âmes pour se joindre à eux.

      Aucun différend ne doit diviser les chrétiens, quels que soient les sujets. Efforçons-nous d'être parmi ceux à qui Le Seigneur dira : « venez, âmes bénies de mon Père, recevez le Royaume qui a été préparé pour vous, dès la fondation du monde » !

      Esaïe 55

      Esaïe 57

      Esaïe 58

      Esaïe 61

      10 Comme le mentionne ce texte, ne pourront prétendre être revêtus des « vêtements du salut », que ceux qui sont parés de la « longue robe » de la Droiture de Christ, et qui, sanctifiés par l'Esprit, voient l'image divine renouvelée en eux.

      Ces bénédictions se manifesteront dans les temps futurs, telles des « fruits de la terre », (verset Esaïe 62:11*). Comme prévu inéluctablement, l'Éternel « fera germer la Droiture et la louange ». Ces dernières seront diffusées largement ; le merveilleux salut divin sera publié et proclamé jusqu'aux extrémités de la terre.

      Adressons à Dieu des prières ferventes, afin que ce Dernier puisse faire jaillir en nous cette Droiture, ce qui ne peut que constituer un excellent témoignage à l'égard de la chrétienté !

      * Référence ajoutée par le traducteur pour faciliter la compréhension du texte.

      Luc 5

      Luc 15

      25 Dans la dernière partie de cette parabole du fils prodigue, nous trouvons un « portrait » des pharisiens, même si cette description ne leur est pas exclusive. Ce texte souligne la tendresse du Seigneur, et l’orgueil fréquemment rencontré malheureusement chez ceux qui peuvent en bénéficier.

      En général, les Juifs avaient le même état d’esprit, une certaine fierté, envers les Païens convertis : nombreux sont ceux qui, en tous temps, désapprouvèrent l'Évangile et ses prédicateurs. Malgré cela, qu’il est étonnant de voir un homme mépriser et détester les âmes pour qui le Sauveur a versé Son sang précieux, celles qui ont été « choisies » par le Père, pour devenir le « temple » du Saint-Esprit !

      De cette attitude jaillit la fierté et l'amour du « moi », ainsi qu’une ignorance de la véritable nature du cœur humain. La Miséricorde et la Grâce de notre Dieu, par l’intermédiaire de Christ, « brillent » de manière identique pour tous, que ce soit dans le cœur des saints, même « acariâtre », comme dans celui des pécheurs prodigues, en pleine repentance !

      Quel bonheur ineffable, trouve-t-on chez tous les enfants de Dieu, qui restent près de la « maison » de leur Père : ils savent qu’ils sont, et qu'ils seront pour toujours avec Lui. Heureux ceux qui acceptent avec reconnaissance « l'invitation » de Christ, en vue du salut !

      Luc 19

      Actes 2

      Actes 8

      Actes 11

      Actes 16

      Romains 5

      Romains 15

      Galates 5

      Philippiens 4

      1 Thessaloniciens 4

      9 Nous devons distinguer chez les autres, leurs bons côtés, dignes d’être honorés, pour que nous puissions les exhorter à y abonder de plus en plus.

      Tous ceux qui suivent les préceptes divins doivent s'aimer les uns les autres. L'enseignement de l'Esprit surpasse celui des hommes ; ce dernier est souvent vain et inutile, s’il n'est pas « cadré » par celui de Dieu.

      Ceux qui abondent dans la Grâce, ont toujours besoin de La faire croître et de persévérer ainsi jusqu'à la fin. Il est très désirable de posséder un tempérament calme et serein, d'avoir un comportement doux et paisible. Le but de Satan est de nous déstabiliser et nous avons, par nature, toutes les prédispositions pour être inquiets ; attachons-nous donc à rester sereins en toutes occasions !

      Ceux qui sont toujours agités et qui s’occupent sans cesse des affaires des autres, ont finalement peu de paix au cœur ; ils causent bien souvent de grands problèmes à leur prochain. Ils suivent rarement l'exhortation donnée dans ce texte : être appliqués dans l’exercice de leur devoir et travailler de leurs propres mains.

      Le christianisme n’est pas incompatible avec le travail ni avec l’exercice de notre devoir, il nous apprend à nous appliquer dans ce sens. Les déchéances des civilisations sont souvent dues à l’oisiveté, elles sont responsables de nombreux désordres ; ceux, par contre, qui sont appliqués, dans l’exercice de leur devoir, gagnent leur propre pain, en éprouvant ainsi un réel bonheur !

      Philémon 1

      Jacques 2

      14 Ceux qui, comme beaucoup, en guise de piété, n’ont qu’une simple croyance spéculative de l'Évangile, se méprennent vraiment. Seule la foi véritable, par laquelle les hommes ont part à la justice, à l'expiation et la grâce de Christ, sauve une âme ; cette foi produit des fruits spirituels et saints, elle se révèle par les œuvres ; par contre, un simple assentiment à toute forme de doctrine ou de croyance, est totalement différent de cette foi qui sauve.

      Une profession de foi, non fondée véritablement sur la Parole, peut éventuellement gagner l’estime de ceux qui exercent la piété ; elle peut même procurer, dans certains cas, des bienfaits ici-bas ; mais quel profit y a-t-il, à gagner le monde entier, en perdant son âme ? Cette foi peut-elle sauver ?

      Tous les évènements marquants que nous traversons doivent être examinés : sont-ils ou non, avantageux pour l’avancement spirituel du salut de notre âme ?

      Ce passage de l'Écriture nous enseigne clairement qu'un simple assentiment de l'Évangile, sans les œuvres, n'est pas une foi véritable. Il n'y a aucun moyen de montrer que nous croyons vraiment en Christ, sans être vraiment appliqué à la pratique des bonnes œuvres, sans être motivés par le service de l'Évangile.

      Les hommes peuvent facilement se vanter devant les autres, et prétendre posséder ce qu’ils n’ont pas vraiment. Il ne suffit pas uniquement d'approuver la foi, mais il faut également y adhérer et la vivre ; le fait d’être simplement d'accord avec la vérité de la Parole, n’est pas suffisant, il faut en plus à accepter Christ en son cœur.

      La véritable piété n'est pas un simple acte de compréhension, mais c'est un « travail » qui anime le cœur tout entier. La Parole nous donne deux exemples d’une foi qui justifie, celle qui est accompagnée des œuvres : Abraham et Rahab. Abraham crut Dieu, et cela lui fut imputé à justice. Sa foi, qui produit de telles œuvres, lui a fait obtenir des faveurs divines particulières.

      Nous voyons ainsi, au verset Jacques 2:24, comment un homme peut être justifié par ses œuvres, et non par une opinion ou une confession stérile, une croyance non suivie d’obéissance ; une âme n’est vraiment justifiée que par une foi produisant de bonnes œuvres. Le fait d'avoir à renier sa propre raison, ses affections, et ses intérêts, permet d'éprouver le véritable croyant.

      Observons dans ce texte, le pouvoir merveilleux de la foi, celle qui transforme les pécheurs : la conduite de Rahab prouvait que sa foi était vivante, productive ; cette femme nous a montré qu'elle croyait vraiment « avec son cœur », et non simplement de manière superficielle.

      Prenons alors bien garde : les meilleures œuvres sans la foi sont des œuvres mortes ; ces œuvres nécessitent racines et principes. Tout ce que nous accomplissons par la foi est véritablement bon, car exécuté en obéissance à Dieu, dans la soumission et Son acceptation : la « racine » de la foi peut être considérée comme morte, quand il n'y a aucun fruit...

      La foi est la racine, les bonnes œuvres en sont les fruits ; par la foi, nous pouvons voir si nous possédons les deux. Telle est la manifestation de la Grâce de Dieu, en laquelle nous nous tenons, et devons rester.

      Il n'y a pas d'état intermédiaire : chacun doit vivre comme un ami ou en ennemi de Dieu. Vivre « en Dieu » est la conséquence de la foi qui justifie et qui sauve ; cela nous oblige à ne rien faire contre Lui, mais à tout faire pour Lui et en Lui !

      1 Pierre 1

      1 Jean 3

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