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Ezéchiel 18.5

» L'homme qui est juste, c’est celui qui applique le droit et la justice.
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      Genèse 18

      Psaumes 15

      Psaumes 24

      Proverbes 21

      Jérémie 22

      Ezéchiel 18

      Ezéchiel 33

      Matthieu 7

      21 Christ indique dans ce texte, qu'il ne sera pas suffisant de Le considérer en tant que Maître, uniquement, en parole ou par notre témoignage. En fait, il est essentiel, pour notre joie spirituelle, que nous croyons en Lui, que nous nous repentions du péché, que nous vivions une vie sainte et que nous nous aimions les uns les autres.

      C’est là, la volonté du Seigneur, Il désire notre sanctification. Prenons bien soin de ne pas nous contenter des privilèges spirituels que l’on peut rencontrer ici-bas et des œuvres que nous pourrions accomplir pour Lui, de peur de nous tromper ou de nous mentir à nous-mêmes, et de périr pour l'éternité, là où va le monde...

      Que tous ceux qui invoquent le Nom de Christ, s’écartent de tout péché. Pour les autres, leur « piété » ne repose que sur ce qu’ils ont vainement entendu, ils ne vont pas plus loin ; ils n’ont acquis que de vagues notions stériles.

      Ces deux catégories d'auditeurs du message de l’évangile, sont représentées, sous forme imagée, par deux constructeurs de maisons. Cette parabole nous enseigne à entendre et à mettre en pratique les paroles du Seigneur Jésus : certaines peuvent paraître dures, pour ce qui concerne notre vie ici-bas, mais elles doivent être écoutées et mises en pratique. Christ représente « Le » fondement, et tout élément hors de Sa Personne, n’est que du « sable ».

      Certains bâtissent leurs espoirs sur la prospérité du monde ; d'autres sur une manifestation extérieure de leur religion. Ils « s'aventurent » dans ce type de manifestations ; en fait, tout cela n’est que du « sable », trop fragile pour supporter une solide structure, telle que notre espérance d’aller au ciel.

      Une « tempête » viendra inexorablement éprouver les œuvres de chacun. Quand Dieu sépare l'âme du corps, où demeure l'espoir de l'hypocrite ? Sa maison est tombée sous la tempête, alors que ce bâtisseur avait le plus besoin d'elle, espérant qu'elle serait pour lui un refuge. Elle est tombée et il était trop tard pour en construire une autre...

      Puisse le Seigneur faire de nous de sages « bâtisseurs » pour l'éternité. Rien ne nous séparera alors de l'Amour de Jésus-Christ !

      Les multitudes étaient étonnées par la Sagesse et par la Puissance de l’enseignement du Seigneur. Aussi souvent que nous lirons Ses Paroles, elles resteront pour nous, toujours nouvelles. Chacune révèle que son Auteur est Divin !

      Soyons de plus en plus décidés et appliqués à faire de chacun de ces enseignements bénis et ces grâces spirituelles, le sujet principal de nos pensées, pendant des semaines entières. N’errons pas dans de vains désirs confus, par lesquels nous touchons à tout, mais qui ne nous apportent rien !

      Romains 2

      Jacques 1

      22 Même si nous entendions une prédication chaque jour, fut-elle apportée par un ange, le fait d’uniquement l’écouter ne nous amènerait jamais au ciel. Ceux qui ne mettent pas en pratique la Parole, après l’avoir écoutée, se trompent eux-mêmes ; ils finiront par être victimes de la pire des supercheries...

      Si nous nous flattons nous-mêmes, c'est une faute ; la Vérité, telle que nous La trouvons en Jésus, ne flatte pas l'homme. Que la Parole de vérité soit étudiée avec soin, elle révèlera la corruption de notre nature, les désordres de notre cœur et de notre vie ; elle dévoilera pleinement ce que nous sommes réellement.

      Nos péchés sont « les taches » que la loi dénonce : le sang de Christ est « la purification » qu'expose l'Évangile. Si nous oublions quel est notre devoir spirituel à l’égard de la Parole, c’est dire La mettre en pratique au lieu de simplement L’écouter, c'est en vain que nous entendrons Son message, en examinant « le miroir » de l'Évangile ; en de tels cas, nous oublions « le remède spirituel », au lieu de l'appliquer. Tel est le cas de ceux qui n'écoutent pas la Parole comme ils le devraient. En accordant toute notre attention à la Parole, nous L'examinons pour saisir Ses conseils et directives, nous « alimentons » notre vie spirituelle.

      Ceux qui se confient dans la loi et la Parole de Dieu seront bénis dans toutes leurs voies. Leur récompense spirituelle suivra la paix et la consolation déjà présentes en leur cœur.

      Chaque révélation divine contenue dans la Parole, a son application : elle amène le pécheur à Christ, pour son salut, elle le dirige et l'encourage à marcher dans la liberté, par « l'Esprit d'adoption », d'après les saints commandements d Dieu.

      Nous devons avoir cette pensée : un homme n’est pas béni pour SES actions, mais DANS son action. Ce n'est pas en parlant, mais en marchant (spirituellement) que nous irons vers le ciel. Christ deviendra alors plus précieux pour l'âme du croyant, ce dernier devenant, par Sa Grâce, plus apte à bénir l'héritage des saints, dans la Lumière !

      Jacques 2

      14 Ceux qui, comme beaucoup, en guise de piété, n’ont qu’une simple croyance spéculative de l'Évangile, se méprennent vraiment. Seule la foi véritable, par laquelle les hommes ont part à la justice, à l'expiation et la grâce de Christ, sauve une âme ; cette foi produit des fruits spirituels et saints, elle se révèle par les œuvres ; par contre, un simple assentiment à toute forme de doctrine ou de croyance, est totalement différent de cette foi qui sauve.

      Une profession de foi, non fondée véritablement sur la Parole, peut éventuellement gagner l’estime de ceux qui exercent la piété ; elle peut même procurer, dans certains cas, des bienfaits ici-bas ; mais quel profit y a-t-il, à gagner le monde entier, en perdant son âme ? Cette foi peut-elle sauver ?

      Tous les évènements marquants que nous traversons doivent être examinés : sont-ils ou non, avantageux pour l’avancement spirituel du salut de notre âme ?

      Ce passage de l'Écriture nous enseigne clairement qu'un simple assentiment de l'Évangile, sans les œuvres, n'est pas une foi véritable. Il n'y a aucun moyen de montrer que nous croyons vraiment en Christ, sans être vraiment appliqué à la pratique des bonnes œuvres, sans être motivés par le service de l'Évangile.

      Les hommes peuvent facilement se vanter devant les autres, et prétendre posséder ce qu’ils n’ont pas vraiment. Il ne suffit pas uniquement d'approuver la foi, mais il faut également y adhérer et la vivre ; le fait d’être simplement d'accord avec la vérité de la Parole, n’est pas suffisant, il faut en plus à accepter Christ en son cœur.

      La véritable piété n'est pas un simple acte de compréhension, mais c'est un « travail » qui anime le cœur tout entier. La Parole nous donne deux exemples d’une foi qui justifie, celle qui est accompagnée des œuvres : Abraham et Rahab. Abraham crut Dieu, et cela lui fut imputé à justice. Sa foi, qui produit de telles œuvres, lui a fait obtenir des faveurs divines particulières.

      Nous voyons ainsi, au verset Jacques 2:24, comment un homme peut être justifié par ses œuvres, et non par une opinion ou une confession stérile, une croyance non suivie d’obéissance ; une âme n’est vraiment justifiée que par une foi produisant de bonnes œuvres. Le fait d'avoir à renier sa propre raison, ses affections, et ses intérêts, permet d'éprouver le véritable croyant.

      Observons dans ce texte, le pouvoir merveilleux de la foi, celle qui transforme les pécheurs : la conduite de Rahab prouvait que sa foi était vivante, productive ; cette femme nous a montré qu'elle croyait vraiment « avec son cœur », et non simplement de manière superficielle.

      Prenons alors bien garde : les meilleures œuvres sans la foi sont des œuvres mortes ; ces œuvres nécessitent racines et principes. Tout ce que nous accomplissons par la foi est véritablement bon, car exécuté en obéissance à Dieu, dans la soumission et Son acceptation : la « racine » de la foi peut être considérée comme morte, quand il n'y a aucun fruit...

      La foi est la racine, les bonnes œuvres en sont les fruits ; par la foi, nous pouvons voir si nous possédons les deux. Telle est la manifestation de la Grâce de Dieu, en laquelle nous nous tenons, et devons rester.

      Il n'y a pas d'état intermédiaire : chacun doit vivre comme un ami ou en ennemi de Dieu. Vivre « en Dieu » est la conséquence de la foi qui justifie et qui sauve ; cela nous oblige à ne rien faire contre Lui, mais à tout faire pour Lui et en Lui !

      1 Jean 2

      3 De quelle connaissance de Christ peut-on se targuer si on ne discerne pas vraiment qu'Il est le seul à être digne de notre entière  obéissance ? Une vie entachée de désobéissante montre qu'il n'y a ni piété, ni honnêteté dans une profession de foi.

      L'Amour de Dieu se manifeste pleinement en celui qui garde Ses commandements. La Grâce atteint alors sa véritable grandeur, en constituant un effet souverain sans limites et en produisant la régénération spirituelle de l'homme pieux, malgré les imperfections inhérentes à ce monde.

      Si l’on cherchait à ressembler universellement à Christ, quant à Sa sainteté et Son excellence, la terre ressemblerait au ciel ! Le commandement de s'aimer les uns les autres avait été donné avec insistance, dès le commencement du monde ; cependant, cette prescription peut être considérée comme nouvelle, pour les chrétiens. À l’époque de l’apôtre, ce commandement était, pour ces derniers, considéré comme« nouveau », quant à ses motifs, ses règles et ses obligations, conformément à la nouvelle situation spirituelle de ces frères en Christ.

      Ceux qui marchent dans la haine et l'inimitié vis-à-vis des croyants, restent dans de véritables ténèbres spirituelles. L'amour, au sens chrétien du terme, nous apprend à sonder l'âme de notre frère, et à redouter tout ce qui pourrait être nuisible à sa pureté et à sa paix. Là où demeurent les ténèbres spirituelles, le jugement et la conscience sont assombris, et font « manquer » le chemin qui mène au salut.

      Tous ces éléments demandent un sérieux examen personnel ; ils nécessitent de ferventes prières, pour que Dieu puisse nous montrer ce que nous sommes réellement et où nous allons...

      1 Jean 3

      1 Jean 5

      Apocalypse 22

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