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Genèse 49.22

» Joseph est le rejeton d'un arbre fertile, #le rejeton d'un arbre fertile près d'une source ; #ses branches dépassent le mur. #
La bénédiction de Joseph est complète. Ce que Jacob indique à son sujet, se situe autant dans l'histoire que dans la prophétie. Jacob rappelle les difficultés et les traits ardents contre lesquels il a lutté, lors des tentations qu'il avait autrefois endurées. Sa foi n'a pas failli, mais au travers de ses épreuves, il a pu supporter tous ses fardeaux avec fermeté et n'a rien fait d'inconvenant.

Toute notre force pour lutter contre les tentations et supporter les afflictions, vient de Dieu ; Sa grâce est suffisante.

Joseph est devenu le berger d'Israël, il a pris soin de son père et de sa famille ; il est également le rocher d'Israël, une base et un appui solides. Par ces faits accomplis, comme par beaucoup d'autres choses, Joseph était une image remarquable du Bon Berger, la Pierre angulaire de toute l'église de Dieu.

Des bénédictions sont promises à la postérité de Joseph, identiques aux éternelles bénédictions spirituelles destinées à ceux qui sont en Christ. Jacob a béni tous ses fils, mais particulièrement Joseph, « qui a été séparé de ses frères ».

Il a non seulement été exilé en Égypte, mais « séparé » aussi, par son éminente dignité, et par sa consécration à Dieu. Le texte parle de Benjamin comme d'un loup qui déchire. Jacob a été guidé dans ses propos, par esprit de prophétie et non par affection naturelle ; sinon, il aurait mentionné avec plus de tendresse, Benjamin, son fils bien-aimé. Le patriarche a prévu et prédit seulement que Benjamin devait être une tribu guerrière, forte et audacieuse, et qu'elle devait s'enrichir avec le butin acquis sur ses ennemis ; cette tribu devait être très active. L'apôtre Paul était lui-même de cette tribu, Romains 11:1; Philippiens 3:5 ; au début de sa vie, il « dévorait sa proie » en persécuteur, mais à la fin, il a « conquis son butin » par la prédication ; il a partagé les bénédictions du Lion de la tribu de Juda, étant soutenu par Christ dans ses victoires !
בֵּ֤ן פֹּרָת֙ יוֹסֵ֔ף בֵּ֥ן פֹּרָ֖ת עֲלֵי־עָ֑יִן בָּנ֕וֹת צָעֲדָ֖ה עֲלֵי־שֽׁוּר׃

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      Genèse 30

      Genèse 41

      Genèse 46

      Genèse 48

      1

      Joseph visite son père, mourant. (Genèse 48:1-7)
      Jacob bénit les fils de Joseph. (Genèse 48:8-22)

      Il est très impressionnant pour des jeunes, en pleine force de l'âge, de voir les croyants sur leur lit de mort, et d'écouter leurs prières et leurs conseils : nous ferions bien de faire assister les enfants en de telles occasions, quand cela peut être fait en toute décence. Si le Seigneur est magnifié, il est très souhaitable d'apporter le dernier témoignage de notre vie, en toute vérité et fidélité, en soulignant les diverses joies qu'Il nous a accordées. Et celui qui a ainsi vécu, devrait garder ses dernières forces pour ces exhortations finales.

      Tous les véritables croyants sont bénis à leur mort, mais tous ne quittent pas cette terre avec le même lot de consolations spirituelles. Jacob a adopté les deux fils de Joseph. Ces derniers n'ont pas réussi à atteindre la puissance et la grandeur de leur père, en Égypte ; par contre, ils ont hérité de la promesse faite à Abraham. Ainsi le patriarche mourant conseille à ces jeunes de côtoyer les personnes qui marchent avec Dieu. Il désigne chacun de ses enfants pour être le père d'une tribu distincte. Ces derniers reçoivent un double honneur : par la grâce de Dieu, ils sont préservés de la tentation des richesses de ce monde et ils peuvent ainsi pratiquer la religion dans l'humilité et la pauvreté. Jacob aura pu aussi connaître Éphraïm et Manassé ; il vaut mieux être dans une situation modeste au sein de l'église, que haut placé, hors d'elle.

      Genèse 49

      22 La bénédiction de Joseph est complète. Ce que Jacob indique à son sujet, se situe autant dans l'histoire que dans la prophétie. Jacob rappelle les difficultés et les traits ardents contre lesquels il a lutté, lors des tentations qu'il avait autrefois endurées. Sa foi n'a pas failli, mais au travers de ses épreuves, il a pu supporter tous ses fardeaux avec fermeté et n'a rien fait d'inconvenant.

      Toute notre force pour lutter contre les tentations et supporter les afflictions, vient de Dieu ; Sa grâce est suffisante.

      Joseph est devenu le berger d'Israël, il a pris soin de son père et de sa famille ; il est également le rocher d'Israël, une base et un appui solides. Par ces faits accomplis, comme par beaucoup d'autres choses, Joseph était une image remarquable du Bon Berger, la Pierre angulaire de toute l'église de Dieu.

      Des bénédictions sont promises à la postérité de Joseph, identiques aux éternelles bénédictions spirituelles destinées à ceux qui sont en Christ. Jacob a béni tous ses fils, mais particulièrement Joseph, « qui a été séparé de ses frères ».

      Il a non seulement été exilé en Égypte, mais « séparé » aussi, par son éminente dignité, et par sa consécration à Dieu. Le texte parle de Benjamin comme d'un loup qui déchire. Jacob a été guidé dans ses propos, par esprit de prophétie et non par affection naturelle ; sinon, il aurait mentionné avec plus de tendresse, Benjamin, son fils bien-aimé. Le patriarche a prévu et prédit seulement que Benjamin devait être une tribu guerrière, forte et audacieuse, et qu'elle devait s'enrichir avec le butin acquis sur ses ennemis ; cette tribu devait être très active. L'apôtre Paul était lui-même de cette tribu, Romains 11:1; Philippiens 3:5 ; au début de sa vie, il « dévorait sa proie » en persécuteur, mais à la fin, il a « conquis son butin » par la prédication ; il a partagé les bénédictions du Lion de la tribu de Juda, étant soutenu par Christ dans ses victoires !

      Nombres 32

      1

      Les tribus de Ruben et de Gad demandent à posséder le pays, à l'Est du Jourdain. (Nombres 32:1-5)
      Moïse réprimande les fils de Ruben et de Gad. (Nombres 32:6-15)
      Ils expliquent leur point de vue à Moïse, ce dernier accepte leur demande. (Nombres 32:16-27)
      Ils prennent possession des terres situées à l'est du Jourdain. (Nombres 32:28-42)

      Ce texte nous décrit la requête des tribus de Ruben et de Gad : posséder le pays qui vient juste d'être conquis. Cette démarche révèle bien les motifs qui animent le monde : la convoitise des yeux et la fierté de posséder des biens. Ces deux tribus ne s'engageaient pas selon des principes parfaits : elles recherchaient leur confort personnel, plutôt que le bien de l'ensemble de la communauté d'Israël.

      Aujourd'hui, il n'y a guère de changements : beaucoup cherchent à satisfaire leur propre convoitise, plutôt que de s'engager pour Jésus Christ. Ils courent vers les avantages et les intérêts du monde, plus que vers le « Canaan céleste » !

      6 Le fait que les tribus de Ruben et de Gad restent indifférentes à la possession de la terre de Canaan, révèle leur manque de confiance en les promesses de l'Éternel et leur refus de s'exposer aux dangers et aux difficultés qu'ils pourraient rencontrer en combattant les habitants de ce pays.

      Cet état d'esprit excita la colère de Moïse. Toutes les tribus d'Israël éprouvèrent tôt ou tard, de l'indifférence vis-à-vis des périls que rencontrèrent leurs frères, que ce soit à titre personnel ou général. Moïse leur rappelle les conséquences fatales d'une telle incrédulité et d'un tel endurcissement de cœur, lorsque notamment, leurs pères commencèrent à approcher du pays de Canaan. Si les hommes pouvaient vraiment considérer l'issue fatale du péché, ils seraient rapidement dissuadés de s'engager dans cette voie !

      16 Nous voyons dans ce texte les effets positifs d'une communication claire et simple entre interlocuteurs. Moïse, en montrant aux tribus de Ruben et de Gad la nature de leur péché, les ramena à leur devoir initial, sans murmure ni dispute. Chacun devrait considérer les intérêts des autres, au même titre que les siens ; le commandement d'amour pour le prochain requiert de notre part du travail, certains risques, voire même de la souffrance. Les deux tribus de Ruben et de Gad proposèrent de poursuivre la guerre en Canaan, aux côtés des enfants d'Israël, et de retourner ensuite chez eux, dès la fin de cette conquête. Moïse fut d'accord avec eux, tout en les avertissant bien du danger qu'il y avait à revenir sur leur engagement : « Mais si vous ne faites pas ainsi, voici, vous pécherez contre l'Éternel ; et sachez que votre péché vous trouvera ».

      En fait, le péché finit tôt ou tard par rattraper son auteur. Cela nous concerne également : recherchons les iniquités que nous avons pu commettre, repentons-nous devant le Seigneur et abandonnons-les, de peur qu'elles nous mènent à la ruine !

      28 Il faut remarquer que lorsque les tribus de Gad et de Ruben s'établirent en deçà du Jourdain, ils construisirent des villes ou en restaurèrent d'autres. Ils changèrent également le nom de ces cités ; il est possible que les noms précédents évoquaient l'idolâtrie : ils devaient donc être oubliés.

      Il est dangereux de satisfaire en priorité sa propre convoitise, au lieu de s'occuper des choses de Dieu et d'aider son prochain. Il est impossible d'avoir une foi sincère, d'être sensible à la bonté divine, de jouir de l'amour de Christ et d'être sanctifié par la puissance du Saint-Esprit, tout en restant indifférent aux problèmes spirituels des autres, qu'ils soient dans l'aisance ou qu'ils traversent des épreuves. Votre « lumière spirituelle » doit reluire devant les hommes, afin qu'ils voient vos bonnes œuvres et glorifient ensuite le Père qui est dans les cieux.

      Deutéronome 33

      Josué 16

      1

      Les fils de Joseph.

      - Ce chapitre, ainsi que le suivant, ne devraient en fait n'en former qu'un. Ils décrivent les frontières des tribus d'Éphraïm, de Manassé et des fils de Joseph ; ces derniers devaient recevoir à titre honorifique, (comme ce l'était pour Juda, avec la partie sud de Canaan), la meilleure région septentrionale du pays. Dès lors, le peuple de Dieu commençait à se reposer de l'oppression ennemie.

      Seigneur, quand Tes ennemis seront-ils tous soumis ? 1Corinthiens 15:26. Tu finiras par les anéantir tous ! Toi seul es capable de le faire !

      La mise en place de ces frontières peut nous rappeler notre situation et notre assurance ici-bas, ainsi que l'héritage qui nous attend dans le futur : toutes ces choses sont définies uniquement par la Sagesse et la Droiture divines. Nous devrions donc être satisfaits du « lot » que le Seigneur nous a octroyé, sachant qu'Il Sait ce qui nous convient au mieux, et que nous possédons bien plus que nous ne méritons !

      Josué 17

      14 Josué, le chef militaire d'Israël, ne montrait aucun favoritisme pour la tribu à laquelle il appartenait, il gouvernait sans parti pris, en toute impartialité ; c'est un bon exemple à suivre, pour ceux qui exercent des fonctions similaires, dans la fonction publique.

      Josué dit aux fils de Joseph, que l'héritage qu'ils avaient reçu devait leur suffire, à condition qu'ils travaillent et qu'ils veillent à le garder des attaques éventuelles.

      Les hommes essayent souvent, sous n'importe quel prétexte, de fuir la tâche qui leur est assignée ; selon eux, rien ne peut mieux les aider dans leur avancement, que les relations avec les riches et les puissants de ce monde ; ils sont toujours prêts à accepter des faveurs et des aides particulières, que peuvent leur offrir certaines personnes. Mais il y a bien plus d'avantages réels à tirer d'un travail personnel honnête, en encourageant les autres à suivre cette conduite, plutôt que d'essayer d'obtenir des bénéfices, par le biais de requêtes d'indulgence auprès des dirigeants, sans fournir le moindre effort. La véritable piété n'encourage absolument pas de tels actes.

      Cette règle immuable demeure : celui qui ne travaille pas ne mangera pas ; tous nos « je ne peux y parvenir », ne sont en fait que le langage d'une certaine paresse, qui ne font qu'exagérer les difficultés et les dangers. Ce genre de situation se rencontre souvent dans nos combats spirituels.

      Sans Christ, nous ne pouvons rien faire, mais attention de ne pas rester ainsi passifs, attendant paresseusement que la situation évolue ! Si nous Lui appartenons, Il saura nous encourager dans tous nos efforts, en particulier si nous Lui demandons de l'aide. Notre cheminement dans les difficultés sera alors facilité, 1Chroniques 4:9,10, nos plaintes seront étouffées ou plutôt, transformées en joyeux élans de reconnaissance !

      Psaumes 1

      1

      David a écrit la plupart des psaumes ; cependant, quelques-uns ont été composés par d'autres écrivains, dont l'identité n'est pas absolument certaine. Mais tous ont été écris selon l'inspiration du Saint-Esprit et nulle autre partie de l'Ancien Testament n'est plus fréquemment citée ou rapportée dans le Nouveau. Chaque psaume peut relater directement Christ, dans sa personne, dans son caractère, ou dans son ministère, ou peut aussi orienter les pensées des croyants vers Lui. Les psaumes sont le cri du cœur du croyant, causé soit par l'affliction due au péché, soit par la recherche de Dieu, ou soit par l'allégresse qui émane de la communion avec Lui. Que nous soyons dans la détresse, en lutte pénible avec la tentation, ou alors triomphants dans l'espoir ou le plaisir de la délivrance en admirant les perfections divines, remercions Dieu pour sa pitié, pour ses actions de médiateur en toutes choses dans le plaisir éprouvé lors de son service ; les psaumes forment une référence d'expérience divine, par laquelle nous pouvons nous juger nous-mêmes. Leur valeur, dans cette perspective, est très grande, et leur utilisation fera croître la puissance de la vraie religion du cœur. Par les expressions du psalmiste, l'Esprit nous aide à prier. Si les psaumes nous sont familiers, dans tout ce que nous demandons en nous approchant du trône de la grâce, dans la confession des péchés, la prière, ou l'action de grâce, nous pouvons être aidés.

      Quelles que soient les pensées pieuses qui nous animent, les désirs saints ou l'espérance, la peine ou la joie, nous pouvons y trouver les mots qui conviennent, les paroles saines et parfaites. Dans ce Livre divin, les prières et les louanges ont été offertes d'âge en âge par l'église, au trône de la grâce.

      * La sainteté et le bonheur de l'homme pieux. (Psaumes 1:1-3) La culpabilité et la misère de l'homme pécheur, Le motif et la raison des deux. (Psaumes 1:4-6)

      Psaumes 1:1-3 Méditer la parole de Dieu, c'est tenir un discours en nous-mêmes, relatif aux sujets importants qu'elle mentionne, avec toutes les applications que cela implique pour l'âme et la pensée. Nous devons porter un regard constant sur la Parole de Dieu, en tant que règle pour toutes nos actions et source de tous nos réconforts, et La garder dans nos pensées nuit et jour. Pour cette tâche, le temps ne doit pas compter.

      Psaumes 128

      1

      Les bénédictions de ceux qui craignent Dieu.

      - Seuls les saints sont réellement heureux. Il est vain de simuler une certaine crainte de Dieu si nous n'avons pas conscience de la droiture absolue qu'il faut avoir vis-à-vis de Ses préceptes. Béni soit celui qui craint le Seigneur, quelle que soit sa position ici-bas, riche ou pauvre. Si tu Le crains et si tu marches dans Ses voies, tout ira bien pour toi dans ce monde et tu auras la meilleure part dans l'éternité. Par la bénédiction divine, les hommes pieux disposent d'un gagne-pain honnête. Il y a ici une double promesse : ils auront une tâche à faire, car l'oisiveté, c'est la misère et le manque d'aisance ; de plus, ils auront force et santé, c'est-à-dire la volonté d'action. Ils ne profiteront pas du labeur des autres. C'est à la fois une grâce et un devoir, de pouvoir, en toute tranquillité, travailler et manger de son propre pain. Ils pourront jouir de leur gain. Cette crainte du Seigneur et ce cheminement dans Ses sentiers sont les seuls critères qui peuvent rendre une personne heureuse, quels que soient les aléas de la vie. Cela donne une vie familiale d'une richesse et d'une qualité incomparables.

      Ceux qui craignent Dieu auront toutes les bonnes choses promises par Dieu, ils jouiront des requêtes qu'ils auront faites dans leurs prières. Un homme pieux peut se réjouir en voyant ses petits enfants ; il en est de même pour la paix sur Israël.

      Chaque véritable croyant se réjouit de voir l'église prospérer. Plus tard, il verra encore de plus grandes choses, dans la paix éternelle et dans le repos que Dieu réserve à Israël.

      Ezéchiel 19

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