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Lévitique 14.10

Le huitième jour, il prendra deux agneaux sans défaut et une brebis d'un an sans défaut, une offrande de 6 litres et demi de fleur de farine pétrie à l'huile et 3 décilitres d'huile.
Le huitième 08066 jour 03117, il prendra 03947 08799 deux 08147 agneaux 03532 sans défaut 08549 et une 0259 brebis 03535 d’un 01323 an 08141 sans défaut 08549, trois 07969 dixièmes 06241 d’un épha de fleur de farine 05560 en offrande 04503 pétrie 01101 08803 à l’huile 08081, et un 0259 log 03849 d’huile 08081.
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      Exode 29

      Lévitique 1

      10 Ceux qui ne pouvaient offrir un taureau, pouvaient apporter un mouton ou une chèvre ; quant à ceux qui ne pouvaient offrir aucun de ces animaux, ils avaient l'agrément divin s'ils amenaient une tourterelle ou un pigeon. Ces créatures n'étaient sélectionnées pour être sacrifiées, que si leur caractère était doux, calme et inoffensif ; cela nous rappelle l'innocence et l'humilité que l'on rencontrait dans la personne de Christ, ici-bas et qui devrait se trouver également chez les chrétiens.

      L'offrande du pauvre était également une image de l'expiation faite par Jésus-Christ, elle avait autant de valeur que la plus coûteuse : elle exprimait une réelle repentance, la foi et le dévouement à Dieu. Nous n'avons aucune excuse si nous négligeons notre devoir dans le service divin. De même qu'un Israélite pouvait offrir un taureau ou une chèvre, nous pouvons offrir à Dieu, qui Le premier, nous a déjà donné, le sacrifice de notre cœur brisé, ou celui de notre louange et de nos remerciements. Plus nous nous consacrons au service divin, plus nous nous engageons pour Lui, cherchant toute occasion pour accomplir de notre mieux, Sa volonté. En toutes choses Dieu pourvoit aux éléments nécessaires pour Son service, que ce soit le temps ou les moyens ; là où la providence divine a donné à l'homme une opulence de richesse, Dieu n'acceptera pas d'offrande qui ne soit faite avec un cœur contrit.

      Consacrons-nous, corps et âme, à Son service, quelle qu'en soit la difficulté requise ; entreprenons, accomplissons et souffrons pour notre Seigneur !

      Lévitique 2

      1

      L'offrande de farine. (Lévitique 2:1-11)
      L'offrande des premiers fruits. (Lévitique 2:12-16)

      Les offrandes de fleur de farine peuvent, dans un certain sens, être une image de Christ : Dieu nous a en effet présenté Jésus, comme étant le Pain de vie, pour nos âmes ; cela souligne aussi notre obligation de reconnaissance envers Dieu, ainsi que la pratique des bonnes œuvres, pour les bienfaits de Sa Providence. Le terme de « gâteau » était, et est toujours actuellement utilisé pour définir plusieurs sortes de mets. La plus grande partie de cette offrande était destinée à être consommée, à titre de nourriture et non brûlée. Les offrandes de gâteau ont été décrites après celles qui devaient être brûlées : si nous ne portons aucun intérêt au sacrifice de Jésus-Christ et si notre cœur n'est pas consacré à Dieu, aucune offrande de notre part, ne peut être acceptée par Lui.

      Le levain est le symbole de l'orgueil, de la malice et de l'hypocrisie ; le miel représente quant à lui, le plaisir sensuel. Le « levain » est en opposition directe avec l'humilité, l'amour et la sincérité, ces trois dernières choses étant approuvées par Dieu ; elles poussent les hommes à l'exercice de la piété et à la pratique des bonnes œuvres.

      Christ, dans Son sacrifice, était totalement dénué des différents « attributs » du levain ; Sa vie de souffrance et Son agonie étaient en totale opposition avec les plaisirs du monde. Son peuple est appelé à Le suivre et à Lui ressembler.

      Lévitique 4

      Lévitique 9

      1

      Les premières offrandes d'Aaron, pour lui-même et pour le peuple. (Lévitique 9:1-21)
      Moïse et Aaron bénissent le peuple, le feu, envoyé par l'Éternel, descend sur l'autel. (Lévitique 9:22-24)

      Tous ces divers sacrifices, dont le rôle fut plus tard annulé par la mort de Christ, nous enseignent que dans notre service ici-bas, nous avons besoin, avant tout, d'être lavés par le sang de Jésus ; en effet, nos fautes doivent être rachetées par un sacrifice plus pur et plus noble que ne l'étaient ceux de cette époque. Soyons reconnaissants d'avoir un si « grand Sacrificateur » ! Ceux mentionnés dans ce texte, n'avaient aucun jour de répit, pendant leur service. Les sacrificateurs « spirituels » de notre grand Dieu, travaillent sans relâche, étant obligés d'accomplir les tâches requises, à cause des aléas du quotidien ; ils doivent se consacrer totalement à leur besogne, avec joie, devant « racheter le temps ». La gloire de l'Éternel apparut aux yeux du peuple, manifestant ainsi sa protection à l'égard des Siens.

      De nos jours, il ne faut pas nous attendre à voir de telles manifestations du ciel ; Dieu se tient en effet près de ceux qui le craignent, Il accepte volontiers les « offrandes de la foi » ; ces dernières représentent en effet des sacrifices spirituels » et le témoignage qui résulte de Son approbation ne peut être que du même type.

      Quand Aaron eut terminé tous les sacrifices dont il était chargé, il leva ses mains vers le peuple et le bénit. Le patriarche ne pouvait qu'implorer la bénédiction céleste ; en fait seul Dieu, était capable de l'octroyer !

      Lévitique 14

      10 Le lépreux, une fois purifié, devait se présenter devant l'Éternel, avec ses offrandes. Quand Dieu nous a guéris de la maladie ou nous a ôté l'épreuve, quand nous sommes à nouveau libérés, nous devons alors Lui manifester notre reconnaissance. Nous devons nous présenter devant Lui, accompagnés par le Sacrificateur qui nous a sanctifié : le Seigneur Jésus. En plus du rituel du sacrifice, du sang et de l'huile devaient être répandus sur celui qui avait été guéri et qui devait être purifié. Là où le sang de Christ est répandu pour la justification, l'huile du Saint-Esprit est appliquée pour la sanctification ; ces deux choses ne peuvent être séparées. Dans ce texte, nous voyons les dispositions légales qui étaient prises en faveur des lépreux. Le pauvre comme le riche pouvaient s'approcher de l'autel divin. Si le sacrifice du pauvre était accepté, celui du riche l'était également, avec la même cérémonie ; ces deux âmes avaient autant de valeur aux yeux de l'Éternel ; il en est de même aujourd'hui, au temps de l'évangile, avec Christ. Dans tous les cas un agneau devait être sacrifié. Aucun pécheur ne peut être sauvé s'il ne s'adresse pas à l'Agneau, sacrifié pour lui. Cet Agneau, Christ, nous a rachetés par Son sang !

      Lévitique 15

      Lévitique 23

      Nombres 6

      Nombres 15

      Nombres 28

      Matthieu 8

      Marc 1

      Luc 5

      Jean 1

      29 Jean-Baptiste vit Jésus venir à lui, déclarant qu’Il était l'Agneau de Dieu. L'agneau pascal, dans l'effusion et l'aspersion de son sang, la cuisson et la consommation de sa chair, et toutes les autres étapes de l'ordonnance juive, représentait le salut des pécheurs, par la foi en Christ. Les agneaux sacrifiés quotidiennement, matin et soir, ne peuvent se référer qu'à Christ, Celui qui a été sacrifié pour nous racheter devant Dieu, par Son sang.

      Jean vint pour prêcher la repentance, c'est pourquoi il dit à ses disciples, qu'ils devaient regarder seulement à Jésus et à Sa mort, pour le pardon de leurs péchés. Il convient à la Gloire de Dieu, de pardonner tous ceux qui dépendent du sacrifice expiatoire de Christ. Ce sacrifice ôte le péché du monde ; il acquiert le pardon pour tous ceux qui se repentent et croient à l'évangile. Ceci ne peut qu’affermir notre foi ; chacun pense : si Christ ôte le péché du monde, alors pourquoi pas le mien ?

      Notre Sauveur a porté notre péché, nous en déchargeant par ce fait. Dieu pouvait ôter le péché en supprimant le pécheur, comme il l'a fait auparavant ; mais maintenant, Il a un moyen d’effacer l’iniquité, tout en épargnant le fautif, en faisant Son Fils « péché », en tant que sacrifice d'expiation, pour nous. Portez votre regard vers Jésus, Celui qui efface le péché ; que cela vous fasse haïr vos fautes, et être ensuite résolus à résister fermement au mal. Ne nous attachons pas à ce péché, que l'Agneau de Dieu est venu effacer par Son sang !

      Pour confirmer son témoignage à propos de Christ, Jean énonce ce qu’il entendra plus tard, lors de Son baptême, par une déclaration divine. Jean-Baptiste porta ainsi témoignage que Jésus est véritablement le Fils de Dieu. Ces propos terminent le paroles de Jean : Jésus était le Messie promis !

      Jean profitait de chaque opportunité pour conduire le peuple à Christ.

      Jean 6

      1 Pierre 1

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