Amour fou: arrêter de prier!
«une prédication de l’Église de Pentecôte de Drummondville par le pasteur Jonathan Bersot dans le cadre de la série Amour …
Cette épître a été envoyée à cause de difficultés qui se sont élevées parmi les Colossiens, probablement à cause de faux docteurs, ce dont ils ont informé l'apôtre. Le but de l'épître est de montrer que toute l'espérance de la rédemption de l'homme est fondée sur Christ, en lui seul se trouve toute la plénitude, les perfections, et la suffisance. Les Colossiens sont mis en garde contre les manières des professeurs judaïsants, et aussi contre les notions de sagesse charnelle, contre les inventions et traditions humaines, comme non compatibles avec une pleine confiance en Christ. Dans les deux premiers chapitres l'apôtre leur dit ce qu'ils doivent croire, et dans les deux derniers ce qu'ils doivent faire; c'est la doctrine de la foi, et les préceptes de la vie pour le salut. * L'apôtre Paul salue les Colossiens, et bénit Dieu pour leur foi, leur amour, et leur espérance. (Colossiens 1:1-8) Il prie pour leur fertilité dans la connaissance spirituelle. (Colossiens 1:9-14) Il donne une vue glorieuse de Christ. (Colossiens 1:15-23) Et définit ses propres travaux, comme apôtre des Païens. (Colossiens 1:24-29)
Tous les vrais chrétiens sont des frères l'un pour l'autre. La fidélité court à travers chaque caractère et relation de la vie chrétienne. La foi, l'espérance, et l'amour, sont les trois grâces principales de la vie chrétienne, et les matières les plus appropriées pour la prière et les actions de grâces. Le plus nous fixons nos espoirs sur la récompense dans l'autre monde, le plus libre nous sommes de faire le bien avec notre trésor terrestre. Un héritage a été mis en réserve pour les Colossiens, et nul ennemi ne peut les en priver. L'évangile est la parole de vérité, et nous pouvons faire reposer nos âmes sur lui. Et tous ceux qui entendent la parole de l'évangile, doivent apporter le fruit de l'évangile, y obéir, et avoir leurs principes et leurs vies en accord avec cet évangile. L'amour du monde s'élève, soit dans des vues d'intérêt, soit de ressemblance de manières; c'est un amour charnel, qui vient de l'appétit pour les plaisirs. Á cela, quelque chose de corrompu, égoïste, et vil est toujours attaché. Mais l'amour chrétien provient du Saint-Esprit, et il est plein de sainteté.En cliquant sur le bouton « Accepter tous les cookies », vous acceptez que TopChrétien utilise des traceurs (comme des cookies ou l'identifiant unique de votre compte utilisateur) et traite vos données à caractère personnel (comme vos données de navigation et les informations renseignées dans votre compte utilisateur) dans les buts suivants :
Par lui pouvait désigner simplement la cause instrumentale de la création ; en lui indique que la puissance créatrice repose dans le Fils de Dieu. Dieu l'a déposée en lui, Dieu qui est l'Auteur premier de la création, mais qui n'opère que par le Fils, son organe vivant et personnel.
C'est pour cela que l'apôtre ne dit pas que le Fils a créé toutes choses, mais que toutes choses ont été créées en lui ; et que, d'autre part, il dit que toutes choses ont été créées non pas seulement par lui, instrument passif, mais en lui, qui concourait librement à cette œuvre créatrice.
- Comparer cette parole de saint Jean : "En lui était la vie" (Jean 1.4) et cette parole de Jésus : "Comme le Père a la vie en lui-même, ainsi il a donné au Fils d'avoir la vie en lui-même." (Jean 5.26)
Etre créé en lui exprime la même réalité intime et vivante qui se retrouve dans la personne de Christ à d'autres égards : être élu en lui, (Ephésiens 1.4) justifié en lui, (Galates 2.16) vivifié en lui, (1Corinthiens 15.22) réconcilié en lui. (2Corinthiens 5.19)
Ce terme désigne partout, à la fois, la médiation et l'agent, l'œuvre et la personne qui l'accomplit, parce que ces deux choses, en Christ, sont inséparables.
Le ciel et la terre, les choses visibles et les invisibles renferment tout l'univers, tout ce qui est créé. L'apôtre insiste sur le monde invisible des intelligences (comme dans Ephésiens 1.21 ; comparez Colossiens 2.10,15), non seulement parce qu'il a le plus d'importance à ses yeux, mais probablement par un motif qui convenait à son but actuel.
La pensée que Dieu aurait choisi un ange pour créer le monde et l'homme en particulier, était admise par plus d'un théologien juif du temps, aussi bien que par les docteurs judaïsants dont Paul tient à réfuter les erreurs. De là une vénération pour les anges qui pouvait facilement conduire à une sorte de culte idolâtre. (Colossiens 2.18)
Mais que le Fils de Dieu soit déclaré l'agent toutpuissant de la création, Celui en qui par qui, pour qui ont été créées toutes choses, les plus sublimes intelligences elles-mêmes, aussitôt sa divinité est établie, ces intelligences redescendent au rang qui leur appartient, une distinction absolue est tracée entre la créature et le Créateur, que le paganisme naturel au cœur de l'homme tend sans cesse à confondre. En même temps, cette doctrine donne à l'homme, créé à l'image de Dieu et racheté par celui qui l'a créé, une dignité infiniment plus élevée. Ramené dans la communion de son Sauveur, il est, par là même, en communion avec le Dieu souverain, Créateur du ciel et de la terre.
"Malgré la différence d'expressions, il existe ainsi, quant à la chose même, la plus parfaite harmonie entre la christologie de Jean et celle de Paul. Les termes d'image du Dieu invisible, de premier-né de la création, ne se trouvent pas dans saint Jean ; mais c'est lui qui déclare qu'on peut contempler dans le Fils toute la gloire du Dieu que nul n'a vu, que le Fils est "l'unique né du Père." Et de même ces paroles de notre verset 16 correspondent parfaitement à celles de Jean : "Toutes choses ont été faites par elle (la Parole, le Logos) et rien de ce qui a été fait n'a été fait sans elle."" Olshausen.
Après avoir dit que toutes choses ont été créées en lui, Paul ajoute par lui. Le premier de ces termes indique la source toujours existante de la puissance créatrice en Christ ; le second exprime son action créatrice au dehors, et relativement aux créatures appelées à l'existence. Mais il y a plus : toutes choses ont été créées pour lui, c'est-à-dire que Christ est, dans son unité avec Dieu son Père, le but suprême de la création, qui est tout entière pour sa gloire. (Comparer Romains 11.36, note.) Aucun terme ne saurait rendre d'une manière plus absolue la pensée que Christ est Dieu, existant de toute éternité, un avec le Père.