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Esdras 10

    • 1

      1 à 6 Ceci se passe encore dans le parvis du peuple, ou Esdras s'est transporté, (9.3) à la suite de la dénonciation relative aux mariages mixtes. Dans le parvis des prêtres, le peuple, les femmes et les enfants n'auraient pu pénétrer.

      S'étant jeté à terre. Il avait commencé par s'agenouiller (9.5).

      Le peuple pleurait beaucoup. Un grand nombre, jugeant, comme lui, la chose des plus graves, se réunirent autour de lui pour témoigner de la conformité de leurs sentiments.

      2

      Sécania, fils de Jéhiel, des fils d'Elam. Inconnu. Sur les fils d'Elam, voir 2.7 et 8.7. Notre Sécania n'est pas celui de 8.5, qui était fils de Zatthu (d'après une hypothèse exposée à ce passage). Quant à Jéhiel, on l'a parfois identifié, mais sans preuves, avec celui de notre verset 26, qui était au nombre des Israélites coupables, et l'on a supposé que, si son fils parle ici comme il le fait, c'est qu'il avait vu de près les inconvénients de ces mariages mixtes.

      En épousant, littéralement : en faisant habiter avec nous. Le remède consistera à renvoyer, (verset 3), littéralement à faire sortir ces femmes.

      Il reste une espérance, Esdras avait dit (9.15) qu'il n'y avait point d'espoir, c'est-à-dire si l'on en restait là. Sécania indique la seule chose à faire pour échapper.

      A ce sujet, littéralement : là-dessus. Allusion à la fin de la prière d'Esdras (9.15), qui se termine par la même expression que nous avons rendue là par : à cause de cela.

      3

      Traitons alliance avec notre Dieu pour renvoyer : Prenons vis-à-vis de Dieu l'engagement de renvoyer.

      Ce qui est n√© d'elles. D'apr√®s versets 11 et 19 on pourrait penser qu'on s'est content√© d'expulser les femmes, mais le verset 44 et N√©h√©mie 13.23 et suivants conduisent √† admettre qu'on a s√©vi m√™me contre les enfants, contre ceux du moins qui, en √Ęge de raison, n'optaient pas pour la religion juive.

      Selon l'avis de mon seigneur. Le texte porte : du Seigneur. Nous avons admis une l√©g√®re modification qui ne porte que sur les points voyelles : Adoni au lieu d'Adona√Į, et nous pensons qu'il s'agit de l'avis d'Esdras. On objecte que S√©cania va bient√īt dire √† Esdras : L√®ve-toi¬†! et non pas : Que mon seigneur se l√®ve. Mais, s'adressant √† lui pour la premi√®re fois, il peut fort bien lui t√©moigner ici le respect qui est d√Ľ √† un aussi grand personnage. Puis on fait observer qu'Esdras n'a encore donn√© aucun avis. Mais ceux qui tremblent aux commandements de notre Dieu n'en ont point donn√© non plus. Il faut penser √† un avis tacite donn√© par l'attitude qu'avaient prise Esdras et la partie la plus z√©l√©e du peuple. Enfin l'Eternel commande et ne conseille pas.

      Et qu'il soit fait selon la loi ! Il ne s'agit pas ici de la loi Deutéronome 24.1-4, qui ne s'occupe que de la procédure à suivre lorsqu'il y a divorce, mais de la loi Exode 34.16 et Deutéronome 7.3, qui pose le principe et condamne les mariages mixtes. Voir 9.1, note.

      4

      Cette affaire te regarde, t'incombe. Par sa valeur personnelle, par sa double dignité de sacrificateur et de scribe et par les pouvoirs que lui avait donnés Artaxerxès (7.26), Esdras était l'homme indiqué pour prendre la chose en mains. Nous avons vu, à propos de l'expression les chefs (9.1), que lors de l'arrivée d'Esdras à Jérusalem, il n'y avait pas, parmi les descendants des premiers exilés, de personnalité dominante.

      5

      Et Esdras se leva. Il √©tait demeur√© agenouill√© pendant le discours de S√©cania. Il ne se l√®ve qu'une fois le serment pr√™t√©¬†; jusque-l√† il conserve l'attitude d'un suppliant, et nous allons au verset 6 le voir je√Ľner jusqu'√† ce qu'on ait pass√© aux mesures d'ex√©cution.

      6

      Se leva : en relation intime avec et alla, dans le sens de : quitta le parvis et entra...

      La chambre... Le nouveau temple avait probablement comme celui de Salomon (1Rois 6.5-6), sur trois de ses c√īt√©s, des constructions lat√©rales, qui pouvaient servir √† divers usages religieux.

      Johanan, fils d'Eliasib. Comme il est parl√© N√©h√©mie 12.23 d'un souverain sacrificateur Johanan, fils d'Eliasib, il para√ģtrait naturel de penser ici √† la chambre que ce pr√™tre s'√©tait r√©serv√©e parmi les chambres lat√©rales du temple. Mais Eliasib √©tait un contemporain de N√©h√©mie (N√©h√©mie 3.1 et suivants) et Johanan √©tait, non son fils, mais son petit-fils, d'apr√®s N√©h√©mie 12.10 et suivants, o√Ļ il faut lire Johanan, fils de Jojada, et non pas fils de Jonathan. Comment sous Esdras une chambre aurait-elle d√©j√† port√© le nom du petit-fils d'un contemporain de N√©h√©mie¬†? Il faut ou bien, ce qui est peu probable, admettre qu'il y a ici une anticipation : il s'agit de la chambre qui plus tard fut celle de Johanan¬†; ou bien songer √† un sacrificateur quelconque, qui aurait occup√©, ou peut-√™tre construit √† ses frais, une des chambres adoss√©es au temple. Johanan el Eliasib sont des noms fort communs.

      Il y alla. Cette répétition ne se justifie guère et plusieurs conseillent, moyennant une légère modification du texte, de lire, comme le livre apocryphe d'Esdras (9.1) : Il y passa la nuit.

      7

      7 à 17 Exécution de l'engagement pris au verset 5.

      8

      Dans les trois jours. Ce d√©tail nous r√©v√®le l'exigu√Įt√© du territoire qu'occupaient alors les juifs.

      Selon l'avis des chefs et des Anciens. Voir sur la nature du gouvernement interne des exilés, 9.1, note.

      Tous ses biens seraient confisqués : au profit du sanctuaire (Lévitique 27.28). Esdras avait les pouvoirs voulus pour en user ainsi (7.26).

      Exclu de l'assemblée. Chassé, excommunié, mais non pas mis à mort. Voir 7.26, note et Néhémie 13.28.

      9

      Les hommes de Juda et de Benjamin formaient de beaucoup la majeure partie de l'assemblée.

      Neuvième mois... Voir 9.1, note. Nous ne croyons pas que l'espace de quatre mois environ qui sépare cette assemblée de l'arrivée d'Esdras doive s'expliquer par l'opposition qu'aurait rencontrée dans une partie du peuple son action énergique. Voir verset 15 et suivants, notes.

      La place de la maison de Dieu. D'apr√®s N√©h√©mie 8.1, l'espace libre entre le temple et l'enceinte orientale des murailles de la ville, √† la place de cette enceinte o√Ļ se trouvait la porte des Eaux.

      Tremblant √† cause de cette affaire : dont le s√©rieux se montrait aux ch√Ętiments s√©v√®res qui mena√ßaient les r√©calcitrants.

      Et à cause des pluies : qui, dans ce moment (décembre), tombaient à torrents (verset 13).

      10

      Esdras expose la cause (verset 10) et le but (verset 11) de cette convocation en apparence intempestive.

      Pour ajouter √† la culpabilit√© d'Isra√ęl. Voir 9.13-14.

      11

      Rendez hommage. Même expression que Josué 7.19.

      12

      12 à 14 Réponse du peuple.

      Oui ! c'est comme tu le dis... En principe donc, ils sont d'accord.

      13

      Mais le peuple est nombreux ; non pas : les coupables sont nombreux, considération que la suite du verset mettra en avant ; mais nous serions nombreux à souffrir ici de l'intempérie de la saison.

      Nous avons été nombreux : il y a une foule de cas particuliers à examiner.

      14

      Que nos chefs se présentent pour toute l'assemblée : qu'i ls siègent en permanence et prennent en mains les intérêts de toute l'assemblée, jusqu'à ce que le mal soit réparé.

      A des époques fixées. Ces commissaires se tiendront à Jérusalem, et de Jérusalem et des autres localités habitées par les Juifs, viendront successivement les ménages mixtes accompagnés des autorités de chaque ville qui serviront de témoins.

      15

      La proposition de l'assemblée passa à une immense majorité ; une motion contraire, dont la teneur n'est pas rapportée, et qui fut faite par deux hommes du peuple qui ne sont pas connus d'ailleurs, ne fut appuyée que par deux voix.

      16

      L'on mit à part Esdras le sacrificateur [et] des hommes. Nous ajoutons la conjonction et qui manque liants le texte. D'autres, en changeant quelques points voyelles, traduisent : Et Esdras le sacrificateur mit à part des hommes. Mais ce choix semble avoir été l'affaire du peuple.

      Ils siégèrent : pour la première fois dix jours après leur nomination, comparez verset 9.

      17

      Le premier jour du premier mois. Le travail des commissaires dura donc trois mois (verset 9).

      18

      18 √† 44 Liste des coupables, d'origine sacerdotale (versets 18 √† 22), l√©vitique (versets 23 et 24) et la√Įque (versets 25 √† 13).

      Quatre sacrificateurs fils de Josu√© ou J√©hosua (le souverain sacrificateur revenu avec Zorobabel) et de ses fr√®res, en particulier de J√©da√Įa, comme on peut le conclure en rapprochant notre passage (versets 20 √† 22) de 2.36-39.

      19

      Ils s'engagèrent, en donnant la main. Voir 2Rois 10.15 ; Ezéchiel 17.18 ; 2Chroniques 30.8.

      Un b√©lier pour leur faute (L√©vitique 5.14 et suivants). Par le fait qu'un sacrificateur, qui s'approche de l'Eternel, ne se sanctifie pas, Dieu est l√©s√© dans son honneur et un sacrifice de r√©paration lui est d√Ľ. Le contenu du verset 19 est valable, sans qu'il soit r√©p√©t√© chaque fois, pour tous les coupables dont, les noms suivront.

      20

      20 √† 22 Sur Immer, Harim et Paschur, voyez 2.36-39, d'o√Ļ il r√©sulte qu'aucune des familles des sacrificateurs revenus avec Josu√© ne s'√©tait conserv√©e pure. Quelques-uns des sacrificateurs ici nomm√©s repara√ģtront dans N√©h√©mie 8.4¬†; 10.2-9. Il y eut deux coupables parmi les descendants d'Immer, cinq parmi ceux de Harim, six parmi ceux de Paschur¬†; en tout 17 sacrificateurs.

      23

      Six Lévites. Leurs familles ne sont pas indiquées, mais ils descendaient sans doute de Josué et de Kadmiel (2.40).

      K√©la√Įa, qui est K√©lita. Dans N√©h√©mie 8.7¬†; 10.14, le m√™me L√©vite appara√ģt sous le nom de K√©lita.

      Jozabad repara√ģt N√©h√©mie 8.7.

      24

      Un seul chantre et trois portiers. Voir 2.41-42.

      25

      Et d'Isra√ęl : des simples Isra√©lites. Ici nous avons, jusqu'au verset 43, quatre-vingt-six noms, appartenant √† dix des familles qui √©taient revenues avec Zorobabel, √† savoir aux num√©ros 1, 5, 6, 9, 8, 4, 30, 17 et 27 de la liste que nous avons donn√©e au chapitre 2. On est surpris de retrouver au verset 34 le nom de Bani, qui a d√©j√† figur√© au verset 29. On a suppos√© qu'il faudrait lire au verset 34 Bigva√Į, car la famille de Bigva√Į √©tait fort nombreuse (2.14), ce qui expliquerait comment ici elle fournirait 27 coupables, tandis que les autres n'en fournissent que huit au plus.

      On peut se demander si notre liste est complète, car on n'y voit figurer aucun nom appartenant à des familles établies ailleurs qu'à Jérusalem (2.21-28, 33-35).

      44

      Tous ces hommes : 17 sacrificateurs, 6 L√©vites, 1 chantre, 3 portiers, 86 la√Įques¬†; en tout 113.

      La seconde partie du verset est fort obscure dans le texte original¬†; la traduction que nous en avons donn√©e signifie qu'on ne fit pas les choses √† moiti√©, mais qu'on renvoya m√™me les femmes que des enfants semblaient avoir indissolublement attach√©es √† leurs maris. Cela n'emp√™cha pas le mal de repara√ģtre bient√īt (N√©h√©mie 10.30¬†; 13.23).

      Conclusion :

      Nous avons admis que la double notice Esdras 4.6-23 (verset 6 d'abord, puis versets 7 √† 23) n'est pas √† sa place chronologique, intercal√©e comme elle l'est entre les versets 5 et 24. Cette erreur, nous n'avons pas cherch√© √† l'att√©nuer en faisant porter le alors du verset 24 sur le morceau versets 1 √† 5 du m√™me chapitre. Ce alors nous a paru s'appuyer sur celui qui se trouve au commencement du verset 23. Le r√©dacteur, peu au courant des noms des rois de Perse et de l'ordre dans lequel ils se sont succ√©d√©, a cru bien faire en soudant ainsi chronologiquement des faits qui ne pouvaient √™tre juxtapos√©s que gr√Ęce √† leur analogie.

      Nous avons cru trouver un contre-coup de cette m√©prise dans Esdras 6.14¬†; la mention d'Artaxerx√®s √©tonne √† cette place, absolument comme le morceau 4.6-23 surprend √† la sienne. Et cela d'autant plus que dans Esdras 6.14 Artaxerx√®s figure au nombre des rois qui ont bien m√©rit√© d'Isra√ęl, √† la suite de Cyrus et de Darius, tandis que, dans Esdras 4.7-23, il figure parmi ceux qui se sont laiss√© momentan√©ment circonvenir par les ennemis du peuple juif.

      Que faire d'√©l√©ments si divers et comment les concilier avec les donn√©es que nous fournissent le chapitre 7 et le livre de N√©h√©mie¬†? Esdras 7.7 nous transporte √† la septi√®me ann√©e d'Artaxerx√®s, N√©h√©mie 1.1 √† la vingti√®me. O√Ļ placer l'√©pisode Esdras 4.7-23, qui a lieu sous le m√™me r√®gne¬†! Voici peut-√™tre comment on peut se repr√©senter que les choses se sont pass√©es.

      La septi√®me ann√©e d'Artaxerx√®s Longuemain, Esdras arrive √† J√©rusalem √† la t√™te de la seconde caravane d'exil√©s¬†; il purifie la colonie qui s'y trouvait depuis 78 ans, en renvoyant les femmes pa√Įennes. A cette restauration religieuse du peuple de Dieu, correspond peut-√™tre un r√©veil national, on se remet d'un commun accord √† relever les murailles. Voyez √† l'appui de cette supposition le passage 4.12 : Que le roi sache que les Juifs mont√©s de chez toi et arriv√©s parmi nous √† J√©rusalem, reb√Ętissent la ville rebelle,...en ach√®vent les murs et en restaurent les fondements, ce qui semble devoir se rapporter √† l'arriv√©e de la seconde caravane sous Esdras. A la suite de l'accusation Esdras 4.7-23, les travaux sont suspendus jusqu'√† nouvel ordre (verset 21), les murs √† peine commenc√©s sont abattus et les portes sont br√Ľl√©es, ainsi qu'on peut le conclure de 4.23, o√Ļ l'on voit R√©hum et Simsa√Į intervenir avec violence. Puis, en la vingti√®me ann√©e d'Artaxerx√®s, N√©h√©mie apprend √† quoi en sont les choses et, gr√Ęce √† lui, les murs se rel√®vent et s'ach√®vent.

      Ceci ne r√©pond pas √† toutes les questions que fait na√ģtre dans l'esprit le rapprochement de nos deux livres. On se demande, par exemple, comment Esdras, muni de pouvoirs si consid√©rables (7.25-26), n'a pas r√©ussi √† contrebalancer victorieusement l'influence f√Ęcheuse de R√©hum et de Simsa√Į, et pourquoi il a fallu l'arriv√©e de N√©h√©mie pour changer la face des choses. N√©anmoins, nous obtenons ainsi une vue satisfaisante des principaux √©v√©nements qui ont signal√© cette p√©riode de l'histoire sainte et que nous pouvons r√©sumer de mani√®re suivante :

      • Cyrus le Grand (549-529). Edit de Cyrus en 536, la premi√®re ann√©e o√Ļ il r√®gne seul, apr√®s la mort de son oncle Cyaxare, roi des M√®des. En 537 le temple est fond√© (Esdras 3.8). Mais du vivant m√™me de Cyrus la construction du temple est suspendue et le demeure sous Cambyse (529-522), sous le faux Smerdis et pendant la premi√®re ann√©e de
      • Darius I, fils d'Hystaspe (521-485). Voir 4.5. Agg√©e, d√®s la seconde ann√©e de Darius, et Zacharie rel√®vent le courage du peuple, qui recommence √† travailler au temple (5.1). Thathna√Į, gouverneur, provoque une enqu√™te sur le droit que les Juifs pr√©tendaient avoir de b√Ętir un temple √† J√©rusalem (5.3). Cette enqu√™te a pour r√©sultat de remettre au jour et en vigueur l'√©dit de Cyrus (6.1), en sorte que, la sixi√®me ann√©e de Darius, le temple est achev√©¬†; la d√©dicace peut en √™tre faite et la c√©l√©bration des grandes f√™tes religieuses peut commencer par une P√Ęque solennelle. C'√©tait en 516 ou 515. Depuis 515 jusqu'√† la septi√®me ann√©e d'Artaxerx√®s I Longuemain, c'est-√†-dire pendant 59 ans, il ne se passe rien d'important, sinon sous Xerx√®s I (485-465) une d√©nonciation calomnieuse des Samaritains contre les Juifs (4.6). laquelle ne para√ģt pas avoir eu d'effet. Mais la septi√®me ann√©e d'
      • Artaxerx√®s I Longuemain (465-425), vers 457, Esdras obtient du roi la permission de conduire √† J√©rusalem une seconde colonie de Juifs (7.1-7). T√īt apr√®s son arriv√©e, il purifie le peuple des femmes √©trang√®res (chapitres 9 et 10). Cette mesure provoque l'hostilit√© des peuples voisins, absolument comme l'avait fait le refus de Zorobabel (4.3). Ici vient se placer la d√©nonciation 4.7-23, qui nous apprend une chose importante et pass√©e cependant sous silence, √† savoir que les Juifs s'√©taient mis √† travailler aux murailles de leur capitale. La pr√©sence d'Esdras √† J√©rusalem, tant il est vrai que les absents ont tort, n'emp√™che pas ce m√™me Artaxerx√®s qui avait montr√© tant de bienveillance √† son √©gard (7.6), d'ordonner (4.23) que le travail soit suspendu. Il para√ģt m√™me, par les derniers mots de ce verset et par N√©h√©mie 1.3, que les portes et les murailles relev√©es jusqu'alors furent en partie br√Ľl√©es et d√©molies. Ce triste √©tat des choses ne fut chang√© que par l'arriv√©e de N√©h√©mie, la vingti√®me ann√©e d'Artaxerx√®s, vers 445.

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