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Genèse 13.10

Lot leva les yeux, et vit toute la plaine du Jourdain, qui était entièrement arrosée. Avant que l'Éternel eût détruit Sodome et Gomorrhe, c'était, jusqu'à Tsoar, comme un jardin de l'Éternel, comme le pays d'Égypte.
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      Genèse 2

      8 Le lieu de résidence prévu pour Adam n'était pas un palace, mais un jardin. Plus nous nous contenterons de choses simples et plus nous resterons éloignés de celles qui mènent vers l'orgueil et le luxe, plus nous nous rapprocherons de l'innocence. La nature se contente de peu, et de ce qui, finalement, reste simple ; mais l'avidité désire tout et ne se satisfait de rien. Rien ne peut mieux satisfaire l'âme que ce que Dieu a prévu et destiné pour elle. « Éden » signifie « joie », plaisir.

      Quel que pût être le lieu de ce jardin, tout y était désirable, sans défaut ; aucune maison ni jardin terrestre n'ont jamais été ainsi. Ce lieu a été orné de nombreuses variétés d'arbres, tous plaisants à la vue, et capables de donner des fruits nourrissants et agréables au goût. Dieu, en tant que Père, n'a pas recherché uniquement le bien-être d'Adam, mais aussi Son bon plaisir ; on trouve, en effet, le véritable plaisir dans l'innocence, dans la simplicité. Quand la Providence nous place dans un endroit où l'on rencontre l'abondance et le plaisir, nous devrions servir Dieu avec joie et gaieté de cœur, le remerciant des bonnes choses qu'Il nous accorde.

      Le jardin d'Éden avait deux arbres bien particuliers. Le premier, l'arbre de la vie, au centre du jardin. L'homme pouvait en manger et vivre. Christ représente maintenant pour nous, l'Arbre de Vie, Apocalypse 2:7;22:2 et le Pain de vie Jean 6:48,51. Le deuxième arbre, celui de la connaissance du bien et du mal, ainsi nommé car il révélait la pensée que Dieu avait du fruit de cet arbre, permettait à l'homme d'avoir la notion du bien et du mal.

      Qu'est-ce le bien ? C'est tout simplement de ne pas manger de cet arbre. Qu'est-ce que le mal ? C'est d'en manger. Avec ces deux arbres, Dieu a placé devant Adam le bien et le mal, la bénédiction et la malédiction.

      Genèse 3

      6 Observons biens les étapes qui mènent à la transgression : aucune d'elles n'élève l'homme, mais au contraire, toutes le conduisent dans la fosse de la perdition. Au début, « Elle vit ». Un grand nombre de péchés provient de ce que l'on voit. Ne regardons pas à ce qui peut nous conduire dangereusement à la convoitise, Matthieu 5:28. Ensuite, « Elle prit ». Elle a commis cet acte de son propre chef.

      Satan peut tenter mais ne peut forcer à agir ; Il peut nous faire convoiter l'attrait négatif du péché mais Il ne peut nous y faire sombrer Lui-même, de force, Matthieu 4:6. Après, « Elle mangea ». Quand elle vit le fruit, au début, Ève pensait qu'elle ne le prendrait peut-être pas ; ou quand elle le prit, elle a peut-être pensé qu'elle ne le mangerait pas : mais elle finit par le consommer. Il est sage de s'arrêter au premier signe du péché et de s'en éloigner avant de le commettre. Ensuite, Ève en donna aussi à son mari. Ceux qui sont sur une pente dangereuse tentent d'entraîner les autres avec eux. En négligeant l'arbre de la vie, qu'il avait le droit de manger, et en consommant celui de la connaissance, qui lui, était interdit, Adam a pleinement montré qu'il se moquait de ce que Dieu lui avait dit et de ce qu'Il lui avait recommandé de ne pas faire. Il n'a fait que ce qu'il lui plaisait de faire. Son péché s'appelle tout simplement la désobéissance, Romains 5:19 ; une désobéissance au commandement divin.

      Il n'a eu aucune circonstance atténuante, mais au contraire, une pleine liberté pour accomplir totalement sa propre volonté. Il s'est détourné rapidement. Il a entraîné toute sa postérité dans le péché et la ruine. Qui peut minimiser le mal du péché commis par Adam ?

      Adam et Ève se sont aperçus, un peu tard, de leur folie, en mangeant du fruit interdit. Ils ont vu le bonheur qu'ils ont perdu, et la misère dans laquelle ils sont tombés. Le Dieu plein d'amour qu'ils ont connu a été bafoué, Sa grâce et Sa faveur ont été écartées. Observez bien à quel point le péché mène à la honte et amène les problèmes ; où qu'il entre, tout est détruit. Tôt ou tard il apporte la confusion ; ce sentiment de tristesse peut conduire, soit à la vraie repentance, qui se terminera dans la gloire céleste, soit au mépris de l'ordre divin qui fera comparaître le méchant devant Dieu, au jour du jugement. Notez à quel point de folie sont rendus ceux qui ont péché. Ils sont plus occupés par le souci de plaire aux hommes que par celui d'obtenir le pardon divin. Les hommes s'efforcent de couvrir et de diminuer la gravité de leurs péchés ; toutes ces tentatives sont vaines et frivoles ; ils sont comme nos premiers parents qui se sont vêtus de feuilles de figuier, faisant ainsi le maximum pour masquer leur faute : avouons qu'il nous est facile de faire de même. Avant de commettre le péché, Adam et Ève acceptaient les visites divines, pleines de grâces, avec joie et humilité ; maintenant ces visites sont devenues pour eux une véritable terreur. Il ne fait aucun doute qu'ils étaient remplis de confusion.

      Tout cela révèle la fausseté du tentateur et ses méthodes frauduleuses. Satan a promis la sécurité à Adam et Ève, mais en fait, ils en étaient bien dépourvus ! Nos parents furent désormais misérables et incapables de se réconforter mutuellement !

      Genèse 6

      Genèse 13

      10 Aussitôt qu'Abram a offert le choix à Lot, celui-ci s'empressa d'accepter. Les passions et l'égoïsme rendent les hommes grossiers. Lot a préféré la richesse de la terre, espérant ainsi prospérer. Mais qu'en advint-il ? Ceux qui, par le choix de leurs relations, de leur vocation, de leur demeure ne sont guidés que par la convoitise de la chair et des yeux et par l'orgueil, ne peuvent s'attendre à recevoir l'approbation ou la bénédiction divine. Ils finissent souvent par être désappointés, particulièrement par les choses sur lesquelles ils comptaient. Dans tous nos choix, ce principe devrait être une règle : les conditions les meilleures pour nous doivent d'abord être excellentes pour nos âmes. Lot a sous estimé la méchanceté des habitants de ce pays. Les hommes de Sodome étaient impudents et pécheurs. Cette ville se caractérisait par l'iniquité, l'orgueil, l'abondance et l'oisiveté, Eze 16:49. Dieu accorde souvent l'abondance aux pécheurs les plus pervers, ce qui peut frustrer beaucoup d'hommes pieux vivant dans leur entourage ; cela peut être d'autant plus cruel si c'est, comme pour Lot, à la suite d'un mauvais choix.

      Genèse 14

      Genèse 19

      30 Observez le prix de la sécurité : Lot, qui a mené une vie chaste dans Sodome, qui était différent des habitants de cette ville et qui ne cachait pas son hostilité à la méchanceté qu'il rencontrait, a finalement été frappé par la tentation, alors qu'il demeurait seul dans les montagnes. Que celui qui pense tenir ferme prenne garde de ne pas tomber.

      Remarquez aussi le péril provoqué par l'ivresse : cela n'est pas un péché très grave, à proprement parler, mais que de péchés cela entraîne, que de blessures et de déshonneur ! À chaque fois que des hommes, une fois délivrés de leur ivresse, ont constaté leurs égarements, ils ont été horrifiés.

      Que de périls se retrouvent aussi dans la tentation, parmi les amis et les parents, là où l'on ne devrait rencontrer qu'estime et tendresse. Nous devons, où que nous soyons, éviter les pièges et nous tenir sans cesse sur nos gardes.

      Dans notre texte, aucune excuse ne peut être accordée, ni à Lot ni à ses filles. On ne peut disserter longuement sur cette affaire, mais il faut constater que le cœur est trompeur par dessus tout, et désespérément mauvais : qui peut se vanter de se connaître ? Sur le silence des Écritures, en ce qui concerne la destinée de lot, nous pouvons retenir que si l'ivresse fait oublier les choses, elle fait également sombrer dans l'oubli ceux qui l'ont connue.

      Nombres 32

      1

      Les tribus de Ruben et de Gad demandent à posséder le pays, à l'Est du Jourdain. (Nombres 32:1-5)
      Moïse réprimande les fils de Ruben et de Gad. (Nombres 32:6-15)
      Ils expliquent leur point de vue à Moïse, ce dernier accepte leur demande. (Nombres 32:16-27)
      Ils prennent possession des terres situées à l'est du Jourdain. (Nombres 32:28-42)

      Ce texte nous décrit la requête des tribus de Ruben et de Gad : posséder le pays qui vient juste d'être conquis. Cette démarche révèle bien les motifs qui animent le monde : la convoitise des yeux et la fierté de posséder des biens. Ces deux tribus ne s'engageaient pas selon des principes parfaits : elles recherchaient leur confort personnel, plutôt que le bien de l'ensemble de la communauté d'Israël.

      Aujourd'hui, il n'y a guère de changements : beaucoup cherchent à satisfaire leur propre convoitise, plutôt que de s'engager pour Jésus Christ. Ils courent vers les avantages et les intérêts du monde, plus que vers le « Canaan céleste » !

      6 Le fait que les tribus de Ruben et de Gad restent indifférentes à la possession de la terre de Canaan, révèle leur manque de confiance en les promesses de l'Éternel et leur refus de s'exposer aux dangers et aux difficultés qu'ils pourraient rencontrer en combattant les habitants de ce pays.

      Cet état d'esprit excita la colère de Moïse. Toutes les tribus d'Israël éprouvèrent tôt ou tard, de l'indifférence vis-à-vis des périls que rencontrèrent leurs frères, que ce soit à titre personnel ou général. Moïse leur rappelle les conséquences fatales d'une telle incrédulité et d'un tel endurcissement de cœur, lorsque notamment, leurs pères commencèrent à approcher du pays de Canaan. Si les hommes pouvaient vraiment considérer l'issue fatale du péché, ils seraient rapidement dissuadés de s'engager dans cette voie !

      16 Nous voyons dans ce texte les effets positifs d'une communication claire et simple entre interlocuteurs. Moïse, en montrant aux tribus de Ruben et de Gad la nature de leur péché, les ramena à leur devoir initial, sans murmure ni dispute. Chacun devrait considérer les intérêts des autres, au même titre que les siens ; le commandement d'amour pour le prochain requiert de notre part du travail, certains risques, voire même de la souffrance. Les deux tribus de Ruben et de Gad proposèrent de poursuivre la guerre en Canaan, aux côtés des enfants d'Israël, et de retourner ensuite chez eux, dès la fin de cette conquête. Moïse fut d'accord avec eux, tout en les avertissant bien du danger qu'il y avait à revenir sur leur engagement : « Mais si vous ne faites pas ainsi, voici, vous pécherez contre l'Éternel ; et sachez que votre péché vous trouvera ».

      En fait, le péché finit tôt ou tard par rattraper son auteur. Cela nous concerne également : recherchons les iniquités que nous avons pu commettre, repentons-nous devant le Seigneur et abandonnons-les, de peur qu'elles nous mènent à la ruine !

      28 Il faut remarquer que lorsque les tribus de Gad et de Ruben s'établirent en deçà du Jourdain, ils construisirent des villes ou en restaurèrent d'autres. Ils changèrent également le nom de ces cités ; il est possible que les noms précédents évoquaient l'idolâtrie : ils devaient donc être oubliés.

      Il est dangereux de satisfaire en priorité sa propre convoitise, au lieu de s'occuper des choses de Dieu et d'aider son prochain. Il est impossible d'avoir une foi sincère, d'être sensible à la bonté divine, de jouir de l'amour de Christ et d'être sanctifié par la puissance du Saint-Esprit, tout en restant indifférent aux problèmes spirituels des autres, qu'ils soient dans l'aisance ou qu'ils traversent des épreuves. Votre « lumière spirituelle » doit reluire devant les hommes, afin qu'ils voient vos bonnes œuvres et glorifient ensuite le Père qui est dans les cieux.

      Deutéronome 34

      1 Rois 7

      Psaumes 107

      Esaïe 15

      Esaïe 51

      Jérémie 48

      Ezéchiel 28

      Ezéchiel 31

      Joël 2

      1 Jean 2

      15 Ce qui fait partie du monde peut être désiré et possédé en vue d’emplois et de buts que Dieu a prévus ; cela doit toutefois être utilisé selon Sa grâce et à Sa gloire !

      Les croyants ne doivent pas rechercher les attraits de ce monde, ni leur donner une valeur qui puisse donner prise au péché. Le monde place un obstacle entre le cœur et Dieu ; plus l'amour du monde prédomine, plus l'amour envers Dieu va s’amenuiser...

      Les convoitises du monde sont classées ainsi d'après les trois penchants principaux d'une nature dépravée : 1. Le désir de la chair, du corps : les mauvais désirs du cœur, l'envie de rechercher tout ce qui peut exciter et enflammer les plaisirs sensuels. 2. Le désir des yeux : les yeux prennent plaisir aux richesses et à l’avidité de posséder : c’est la cupidité. 3. La fierté, l'orgueil de la vie : un homme « vain » désire ardemment la grandeur et le faste d'une vie dont la gloire est pourtant sans issue ; ceci inclut la recherche acharnée des honneurs et des acclamations.

      Les attraits du monde se « fanent rapidement et finissent par disparaitre ; le désir coupable lui-même ne dure qu'un temps : il finit par s'éroder et disparaître, alors qu’une sainte affection perdure.

      L'amour de Dieu est éternel. De nombreux et vains efforts ont été tentés pour éviter la contrainte de ce texte, contourner ses limitations, ses distinctions ou ses exceptions. Beaucoup ont essayé de nous montrer jusqu'où peut aller l'esprit charnel et l'amour du monde ; mais la signification de ces versets est claire et ne peut être incomprise.

      Même si que ce désir de victoire sur le monde est ardent dans le cœur d’un homme, ce dernier n'a aucun fondement sur lequel s’appuyer et sa chute sera inéluctable ; il ne sera tout au plus qu’un être stérile. Cependant, les vanités et les convoitises du monde sont si attrayantes, que sans une prière assidue, nous ne pourrons échapper à cette « pente dangereuse », ni obtenir la victoire sur le prince du mal...

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