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Genèse 14.18


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      Genèse 14

      Ruth 3

      2 Samuel 2

      Psaumes 7

      Psaumes 50

      Psaumes 57

      Psaumes 76

      Psaumes 110

      Michée 6

      6 Ces versets semblent relater la faute d’Israël, qui consiste à avoir consulté Balak et Balaam, au lieu d’essayer d’obtenir directement les faveurs du Dieu vivant.

      Une conviction profonde de péché, avec le courroux divin que cela entraîne, conduira les hommes à rechercher la paix et le pardon ; c’est le seul espoir pour eux.

      Pour que Dieu soit satisfait de notre conduite, nous devons porter notre attention sur l'expiation de Christ, afin que notre péché, qui Lui déplait tant, puisse être effacé. Qu'est-ce qui peut satisfaire la justice de Dieu ? Au nom de qui pouvons-nous nous présenter devant Lui, puisque nous n'avons personne qui puisse plaider en notre faveur ? Comment oserions-nous paraître devant Lui, sans être justifiés ?

      Les sacrifices offerts aux idoles par le peuple trahissaient son ignorance, malgré son zèle. Israël offrait ce qui était luxueux et coûteux.

      Ceux qui sont totalement convaincus de leur péché, avec toute la souffrance que cela engendre et la prise de conscience du danger encouru, donneraient sans doute tout ce qu’ils possèdent pour retrouver la paix et le pardon divins. S’ils persistent dans leurs mauvaises voies, ils ne courent qu’à leur ruine...

      Les sacrifices de l’Ancienne Alliance avaient une certaine valeur, par leur référence à celui, parfait, de Christ ; mais il était impossible que le sang des taureaux ou des boucs puissent effacer le péché. Toutes les « offrandes de paix », à part celles faites selon les directives de l'Évangile, sont absurdes. Les sacrifices de cette époque ne pouvaient pas répondre aux exigences de la Justice Divine, ni satisfaire le tort engendré contre Dieu par le péché, ni « assainir » le cœur.

      Les hommes préfèrent se séparer de leurs richesses plutôt que de leurs péchés ; ils ne pourront rien faire par eux-mêmes, qui puisse les réconcilier avec Dieu. Les obligations morales de la Parole sont requises pour la bonne santé spirituelle de l'homme. Il y a grand intérêt à obéir aux commandements divins : Dieu ne cesse clairement de nous le rappeler.

      Dieu n’exige absolument pas que nous payions quoi que ce soit pour le pardon de nos péchés et pour qu’Il nous accepte ; Il désire simplement que nous L’aimions et que nous nous approchions de Lui ; qu'y a-t-il de contraignant en cela ?

      Chacune de nos intentions doit être soumise à Dieu, si nous voulons marcher en paix avec Lui. Nous devons faire cela dans un esprit de repentance et de dépendance envers le Rédempteur, en recherchant Son pardon.

      Que le Seigneur soit béni ! Il est toujours prêt à accorder Sa grâce au pénitent qui L’attend humblement !

      Matthieu 26

      26 Cette ordonnance du « repas du Seigneur » représente pour nous le repas de la Pâque, par lequel nous commémorons une délivrance bien plus grande que celle d'Israël, fuyant alors, le pays d'Égypte.

      « Prenez, mangez » ; acceptez de Christ ce qui vous est offert ; recevez l'expiation, l'approbation, la soumission à Sa Grâce et à Son autorité.

      Une nourriture que l'on regarde uniquement, la contemplation d’un plat, aussi garni soit-il, ne nous nourriront pas ; il faut le consommer : il en est ainsi de la doctrine de Christ.

      « Ceci est mon corps » ; il s’agit, de manière spirituelle, du corps de Christ. Nous partageons tous les bénéfices du soleil : non pas qu’il soit disponible entre nos mains, mais par les rayons qu'il nous envoie ; de la même manière, nous partageons la Personne de Christ, étant participant à sa Grâce, et aux fruits bénis que procure Son corps brisé.

      Le sang de Christ est représenté par le vin. Jésus a rendu grâces, pour nous enseigner à porter spirituellement notre regard vers Dieu, que ce soit pour le pain ou pour le vin. Jésus donna cette coupe aux disciples, avec un ordre : « buvez-en tous ».

      Le pardon des péchés est une grande bénédiction qui, dans le repas du Seigneur, est conférée à tous les véritables croyants ; ce pardon est d’ailleurs le fondement de toutes les autres bénédictions.

      Pour conclure cette communion spirituelle, le Seigneur, en mentionnant le fruit de la vigne, assure à Ses disciples qu’Il s’unira de nouveau avec eux, à la fin des temps : « jusqu'au jour où j'en boirai du nouveau avec vous », dit Il ; on peut interpréter ces paroles dans le sens où le Seigneur Jésus partagera avec les saints, les joies et les gloires de Son Royaume futur. Ce sera en fait le Royaume de son Père ; le « vin de consolation » sera présent, toujours nouveau.

      Tandis que nous contemplons le corps brisé de Christ, et Son sang versé pour la rémission de nos péchés, rappelons-nous ce que la fête de la Pâque Lui a coûté : Il nous a littéralement donné « Sa chair à manger » et « Son sang à boire ».

      Actes 7

      Actes 16

      Galates 6

      Hébreux 5

      Hébreux 6

      Hébreux 7

      1

      Comparaison entre le sacerdoce de Melchisédech et celui de Christ. (Hébreux 7:1-3)
      Démonstration de l'excellence du sacerdoce de Christ par rapport à celui du Lévitique. (Hébreux 7:4-10)
      Le sacerdoce appliqué à Christ. (Hébreux 7:11-25)
      La foi et l'espérance de l'église encouragées par ce sacerdoce. (Hébreux 7:26-28)

      Melchisédech rencontra Abraham, alors que ce dernier revenait de délivrer Lot. Ce nom, Melchisédech, signifiant « Roi de Justice », convient indubitablement au caractère de ce personnage, le désignant comme un modèle du Messie et de Son Royaume.

      Le nom de sa ville (Salem) signifie « Paix ; » en tant que « roi de paix », il a été un modèle de Christ, le Prince de Paix, le grand Réconciliateur entre Dieu et l'homme. Rien n'est rapporté dans les Écritures, sur Melchisédech, quant au commencement ou à la fin de sa vie ; il a ressemblé ainsi au Fils de Dieu, dont l'existence demeure, d'éternité en éternité ; il n’y avait aucun sacrificateur avant Melchisédech, et personne ne lui succéda, dans son sacerdoce.

      Chaque verset de l'Écriture honore le grand Roi de Justice et de Paix, notre « Souverain Sacrificateur » glorieux et notre Sauveur ; plus nous examinerons la Parole de Dieu, plus nous serons convaincus que le témoignage de Jésus est l'esprit de prophétie.

      11 Le sacerdoce lévitique et la loi, sans lesquels la perfection ne pouvait être, sont désormais terminés ; un nouveau Sacrificateur s'est désormais levé, une nouvelle dispensation est maintenant instaurée, par laquelle les véritables croyants peuvent croître dans la sanctification. Un tel changement est évident !

      La loi qui établissait le sacerdoce lévitique a montré que les sacrificateurs étaient vulnérables, des créatures assujetties à la mort, incapables de sauver leur propre vie, et encore bien moins de sauver les âmes de ceux qui s’approchaient d’eux. Mais le Souverain Sacrificateur que nous confessons (Christ) remplit Son office par le pouvoir de posséder une vie éternelle ; non seulement pour rester Lui-même vivant, mais pour donner la vie spirituelle et éternelle à tous ceux qui s'appuient sur Son sacrifice et Son intercession. Cette nouvelle alliance, dont Jésus est le Garant, est opposée dans ce texte à celle du salut par les œuvres, par laquelle chaque transgresseur est « enfermé » sous la malédiction. Cette alliance, dont bénéficie aujourd’hui l’Église, se distingue de celle reçue par Israël au Sinaï.

      La nouvelle alliance a amené l'Église et chaque croyant dans une lumière spirituelle plus claire, une parfaite liberté, avec d’abondants privilèges.

      Au temps d'Aaron, de nombreux de sacrificateurs et souverains sacrificateurs se sont succédés ; mais dans le sacerdoce de Christ, il n'y en a qu'un, toujours le même ! Ce Sacrificateur est la « sécurité » du croyant, la source de sa joie ; il s’agit d’un souverain sacrificateur éternel, capable de sauver entièrement l’homme pécheur, en tous temps et dans tous les cas !

      Nous ne pouvons que désirer une telle spiritualité et une sainteté, supérieures à celles des croyants de l'Ancien Testament, grâce aux avantages que nous avons sur eux, par notre Grand Sacrificateur : Jésus-Christ !

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