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Genèse 35.22

Pendant qu'Israël habitait cette contrée, Ruben alla coucher avec Bilha, concubine de son père. Et Israël l'apprit. Les fils de Jacob étaient au nombre de douze.

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      Genèse 29

      31 Les noms que Léa a donnés à ses enfants, expriment son respect envers Dieu, et envers son mari. Ruben, ce qui signifie « voyez, un fils », manifeste cette pensée : « Maintenant mon mari m'aimera » ; Lévi, « attachement ou joint », lui fait espérer ce fait : « maintenant mon mari s'attachera à moi ». L'affection entre époux est à la fois un devoir et un réconfort mutuels ; dans un couple, les deux partenaires doivent chercher à se plaire mutuellement, 1Corinthiens 7:33,34.

      Léa est reconnaissante envers Dieu, de ce qu'Il a écouté sa prière. Dans tous les cas, où nous avons besoin d'être soulagés et délivrés, en particulier lors de nos afflictions, nous devons solliciter Dieu. Le quatrième fils de Léa fut appelé Juda, ou « louange », ce qui explique la louange de sa mère : « maintenant, je louerai l'Éternel ». Quel que soit le sujet qui nous amène à nous réjouir, il doit nous amener à rendre grâce.

      Les récentes bénédictions reçues devraient nous inciter vivement à remercier Dieu pour toutes celles qu'Il nous a déjà accordées ; dorénavant nous louerons davantage le Seigneur, d'une louange encore plus vive. Toutes nos adorations doivent être centrées vers Christ, Celui qui les reçoit, notre Médiateur. Il est descendu en chair Celui qui se nomme Merveilleux, Celui qui doit faire l'objet de nos louanges. Christ a-t-il transformé mon cœur ? Alors, je pourrai L'adorer !

      Genèse 30

      14 Le désir légitime mais souvent prétentieux et déplacé, d'être la mère de la Lignée promise, avec l'honneur d'avoir beaucoup d'enfants, ainsi que le reproche d'être stérile, étaient la cause de cette rivalité inconvenante entre Rachel et Léa. La véritable source de ces rivalités semble provenir de l'influence des promesses divines faites à Abraham : une postérité à qui étaient promises les plus riches bénédictions, et de laquelle serait issu le Messie.

      Genèse 35

      Genèse 46

      Genèse 49

      1

      Jacob appelle ses fils pour les bénir. (Genèse 49:1,2)
      Ruben, Siméon, Lévi. (Genèse 49:3-7)
      Juda. (Genèse 49:8-12)
      Zabulon, Issacar, Dan. (Genèse 49:13-18)
      Gad, Aser, Nephtali. (Genèse 49:19-21)
      Joseph et Benjamin. (Genèse 49:22-27)
      Les directives de Jacob pour sa sépulture, Sa mort. (Genèse 49:28-33)

      Tous les fils de Jacob étaient en vie. Le fait de les appeler tous ensemble était une exhortation pour qu'ils s'unissent dans l'amour et qu'ils ne s'intègrent pas aux Égyptiens ; il était prédit qu'ils ne devraient pas être séparés, comme le furent les fils d'Isaac et d'Abraham, et qu'ils devaient ne former qu'un seul peuple. Nous ne devons pas considérer cette réunion familiale comme l'expression dune affection privée, d'un ressentiment ou d'une certaine partialité ; nous devons la percevoir comme le langage du Saint Esprit, déclarant les buts retenus par Dieu pour cette famille, en respectant le caractère, les circonstances et la situation des tribus qui sont descendues des fils de Jacob, dont l'histoire peut être retracée.
      3 Ruben était le premier-né ; par une négligence coupable, il a renoncé à son droit d'aînesse. Le caractère de Ruben est aussi instable que l'eau.

      Les hommes ne prospèrent pas, quand ils n'ont pas une conduite intègre. Le péché de Ruben a laissé une infamie durable dans sa famille. Ne pratiquons jamais le mal, afin de ne prendre aucun risque qu'il soit relaté par la suite. Siméon et Lévi étaient passionnés et désiraient la vengeance. Le meurtre de Sichem en est une preuve. Jacob avait protesté, suite à cet acte barbare.

      Notre âme est notre honneur ; par sa puissance nous sommes supérieurs aux bêtes qui périssent. Nous devons, en nos cœurs, abhorrer tous les hommes sanguinaires et malfaisants. Maudite soit leur colère ! Jacob ne maudit pas leur personne, mais leurs convoitises.

      Le patriarche s'est écrié : « je les séparerai ». Cette phrase, qui concerne Lévi a été transformée en bénédiction. Cette tribu a assuré un service remarquable par le zèle manifesté contre les adorateurs du veau d'or en, Exode 32. Étant mis à part pour Dieu, en tant que prêtres, ils étaient de ce fait, dispersés parmi la nation d'Israël.

      8 Le nom de Juda signifie « louange ». Dieu a été loué à cause de ce nom, chap. Genèse 29:35, Il a été loué par lui, et en Lui ; en conséquence, ses frères seront amenés à lui rendre gloire. Juda sera une tribu forte et courageuse. Juda est comparé à un lion, non pas errant et rageur, mais plutôt appréciant avec satisfaction sa puissance et ses succès, sans dédaigner pour autant les autres ; c'est vraiment un excellent sentiment. Juda a été la tribu royale, la tribu d'où le Messie, le Prince devait venir. « Le Chef »*, cette Semence Promise, par qui la terre doit être bénie, « Celui qui procure la Paix et la Prospérité », le « Sauveur » : Il viendra de la tribu de Juda.

      En cette promesse, Jacob a « vu », de loin, l'avènement de Christ, ce qui l'a encouragé, sur son lit de mort. Jusqu'à cette venue du Sauveur, Juda a usé d'autorité, mais après la Crucifixion, conformément à la prophétie annoncée par Christ, Jérusalem a été détruite, et le restant des pauvres juifs fut harcelé et confondu. Beaucoup de ce qui est dit ici, au sujet de Juda, peut s'appliquer à notre Seigneur Jésus. En Lui il y a abondance de tout ce qui nourrit et régénère l'âme, ce qui maintient et encourage toute vie spirituelle. Il est le Vigneron ; le vin symbolise Son sang, qui est véritablement une boisson, et qui a été répandu pour les pécheurs qui en bénéficient, par la foi ; toutes les bénédictions de l'Évangile sont, pour ainsi dire, du vin et du lait, acquis sans argent et sans prix, par lesquels chaque âme assoiffée est désaltérée. Isa 55:1.

      * Note du traducteur : Au verset 10, le mot « Chef » a été, selon les versions bibliques, traduit ou laissé en Hébreu : Shiloh, Schilo, etc. Voir les notes de BFC à ce sujet. L'original MHCC mentionne le mot « Shiloh » ; pour une compréhension plus aisée, il a été traduit par « Chef ».

      13 En ce qui concerne Zabulon : si la prophétie indique que Zabulon sera un asile pour les bateaux, il est sûr que la Providence dirigera toutes choses en ce sens. Dieu établit les limites de notre lieu d'habitation. Ce n'est pour nous que sagesse et devoir, de nous adapter à notre sort, pour améliorer notre situation ; si la destinée de Zabulon est d'être un port, qu'il soit asile pour les navires. Pour Issacar : il a vu que le lieu où il séjournait, était non seulement agréable, mais qu'il était également rempli de merveilleux fruits, récompensant son dur labeur.

      Contemplons, avec le regard de la foi, le repos céleste merveilleux qui nous attend, cette terre de la Promesse ; cela rendra plus facile notre service ici-bas.

      Dan devrait, par la technique, la politique, et la surprise, tirer avantage sur ses ennemis, tel un serpent mordant le talon du voyageur. Jacob, presque usé par la vie, et se préparant à s'éteindre, se réconforte par ces mots, « j'espère en Ton secours, Ô Éternel » ! Ce salut qu'il attendait était Christ, la Semence promise ; maintenant que le patriarche allait être recueilli auprès de ses pères, il a placé sa confiance en Celui qui a rassemblé toute sa famille. Il a déclaré simplement qu'il recherchait le ciel, le « meilleur pays », Heb 11:13,14. Maintenant qu'il va pouvoir jouir du salut céleste, il se réjouit de cette espérance qui l'a conduit durant toute sa vie.

      Christ, notre Chemin vers le ciel, doit être notre attente ; le ciel, notre repos en Christ, doit être aussi l'objet de notre espérance. C'est le réconfort d'un homme pieux qui, au moment de sa mort, a attendu le salut de Dieu ; il aura alors devant lui ce qu'il a attendu, toute sa vie durant !

      19 En ce qui concerne Gad, Jacob fait référence à son nom, qui signifie « une troupe », ce qui préfigure le caractère de cette tribu. La cause de Dieu et de Son peuple, qui semble pendant un certain temps décliner, sera finalement victorieuse.

      Cela représente le conflit du chrétien. La grâce divine, présente dans l'âme, est souvent contrecarrée à cause des conflits ; les armes de la corruption sont souvent accablantes, mais la cause de Dieu et la grâce finiront par avoir le dessus, quel que puisse être l'adversaire, Romains 8:37.

      Aser devrait être une tribu riche : elle a hérité de la contrée qui longe le Carmel, de renommée proverbialement fructueuse.

      Nephtali, est une biche en liberté. Nous pouvons considérer cette situation comme une véritable description de cette tribu : elle est vraiment différente du bœuf et de l'âne, laborieux, désirant eux-mêmes jouir d'une certaine liberté ; mais Nephtali est une tribu active, qui se fait remarquer davantage par la rapidité d'exécution de ses tâches, que par la persévérance dans son travail. Elle implore la pitié, avec des mots persuasifs.

      Que les différents caractères ou dons acquis, ne nous empêchent pas d'aspirer à d'autres, meilleurs !

      22 La bénédiction de Joseph est complète. Ce que Jacob indique à son sujet, se situe autant dans l'histoire que dans la prophétie. Jacob rappelle les difficultés et les traits ardents contre lesquels il a lutté, lors des tentations qu'il avait autrefois endurées. Sa foi n'a pas failli, mais au travers de ses épreuves, il a pu supporter tous ses fardeaux avec fermeté et n'a rien fait d'inconvenant.

      Toute notre force pour lutter contre les tentations et supporter les afflictions, vient de Dieu ; Sa grâce est suffisante.

      Joseph est devenu le berger d'Israël, il a pris soin de son père et de sa famille ; il est également le rocher d'Israël, une base et un appui solides. Par ces faits accomplis, comme par beaucoup d'autres choses, Joseph était une image remarquable du Bon Berger, la Pierre angulaire de toute l'église de Dieu.

      Des bénédictions sont promises à la postérité de Joseph, identiques aux éternelles bénédictions spirituelles destinées à ceux qui sont en Christ. Jacob a béni tous ses fils, mais particulièrement Joseph, « qui a été séparé de ses frères ».

      Il a non seulement été exilé en Égypte, mais « séparé » aussi, par son éminente dignité, et par sa consécration à Dieu. Le texte parle de Benjamin comme d'un loup qui déchire. Jacob a été guidé dans ses propos, par esprit de prophétie et non par affection naturelle ; sinon, il aurait mentionné avec plus de tendresse, Benjamin, son fils bien-aimé. Le patriarche a prévu et prédit seulement que Benjamin devait être une tribu guerrière, forte et audacieuse, et qu'elle devait s'enrichir avec le butin acquis sur ses ennemis ; cette tribu devait être très active. L'apôtre Paul était lui-même de cette tribu, Romains 11:1; Philippiens 3:5 ; au début de sa vie, il « dévorait sa proie » en persécuteur, mais à la fin, il a « conquis son butin » par la prédication ; il a partagé les bénédictions du Lion de la tribu de Juda, étant soutenu par Christ dans ses victoires !

      28 Jacob a béni chacun des siens, selon les bénédictions prévues par Dieu. Il a donné ses instructions quant à l'endroit où il voulait être enseveli ; il a parlé par la foi, selon la promesse de Dieu : Canaan devrait être l'héritage pour sa descendance, au temps marqué. Quand sa bénédiction, ses directives et son testament furent donnés, il sentit que la mort approchait. Il retira ses pieds dans le lit, non pas avec un sentiment de crainte, mais dans la paix, en prévision du repos qui l'attendait. Il a librement remis son esprit dans la main de Dieu, son Père spirituel.

      Si nous faisons partie du peuple de Dieu, la mort finira par nous rassembler, tous ensemble, là où nous serons recueillis. Sous la protection du Berger d'Israël, nous ne manquerons de rien, que ce soit pour le corps ou l'âme. Nous resterons ici-bas jusqu'à ce que notre tâche soit accomplie ; puis, remettant notre âme entre Ses mains, par le biais du salut qui était notre espérance, nous partirons en paix, et laissant une bénédiction pour nos enfants, après nous !

      Exode 1

      1

      Le livre de l'Exode relate la formation des enfants d'Israël, en tant qu'église et nation. Jusqu'ici, nous avons vu la vraie religion, au sein de la vie domestique, maintenant, nous allons commencer à voir ses effets sur la destinée des royaumes et des nations. « Exode » signifie « le départ » ; le principal événement mentionné est le départ d'Égypte du peuple d'Israël et la fin de l'esclavage égyptien ; cela confirme simplement l'accomplissement de plusieurs promesses et prophéties faites à Abraham et à sa descendance ; l'exode préfigure aussi l'état de l'église, dans le désert de ce monde, jusqu'à son arrivée dans le merveilleux pays de Canaan, le repos Éternel.

      Les enfants d'Israël croissent en Égypte, Après la mort de Joseph. (Exode 1:8-14)
      Ils sont opprimés, Mais se multiplient extraordinairement. (Exode 1:1-7)
      La tuerie des enfants. (Exode 1:15-22)

      Pendant plus de deux cents ans, alors qu'Abraham, Isaac, et Jacob vivaient librement, les Hébreux se sont accrus Progressivement ; il y eut seulement soixante-dix personnes environ qui sont entrées en Égypte. Et là, en un nombre à peu près identique d'années, malgré l'esclavage cruel, les Hébreux devinrent une grande nation. Cette croissance merveilleuse était conforme à la promesse faite il y a bien longtemps à leurs pères. Bien que l'accomplissement des promesses de Dieu soit parfois long à voir le jour, il est inexorable.

      Exode 6

      14 Moïse et Aaron étaient tous deux Israélites ; ils étaient en quelque sorte une image de Christ : tout comme Lui, ils devaient se consacrer au sauvetage de leurs frères, ils étaient aussi pour le peuple, leurs prophètes, leurs prêtres, leurs rédempteurs et leurs législateurs. À la fin de ce passage, Moïse reprend la parole et répète à Dieu qu'il ne se sent pas à la hauteur de la tâche qui lui est assignée : porter à Pharaon le message demandant de laisser partir librement le peuple.

      Ceux qui ouvrent la bouche sans réfléchir éprouvent souvent, après coup, des regrets ; tel devait être ici le cas, pour Moïse. Le mot « incirconcis » est utilisé dans les Écritures pour désigner l'impertinence d'une réponse ; c'est une image du cœur charnel de l'homme déchu, absolument incapable de servir Dieu, de Le glorifier. Il est bon de ne pas se confier en soi-même ; toute notre confiance doit être basée sur le Seigneur. Nous ne nous abaisserons jamais trop devant la Toute Puissance divine ! Je ne peux rien faire de moi-même, nous dit l'apôtre Paul, mais je puis tout en Celui qui me fortifie.

      Lévitique 18

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