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Jude 1.11

Malheur à eux, car ils ont suivi la voie de Caïn, ils se sont jetés pour un salaire dans l'égarement de Balaam, ils se sont perdus en se révoltant comme Koré.
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      Genèse 4

      8 La malice du cœur finit par pousser au meurtre. Caïn a attaqué Abel, son propre frère, le fils de sa mère, celui qu'il aurait dû aimer, ce jeune frère, qui lui, ne lui avait jamais fait de mal. Un des rôles de Caïn était de protéger Abel. Quelle fatalité, le péché de nos premiers parents a pu entraîner et quelle colère se trouvait alors dans les cœurs ! Observez l'orgueil et l'incrédulité de Caïn. Il nia son crime, comme s'il pouvait le dissimuler devant Dieu. Il tenta de couvrir un meurtre délibéré, par un mensonge. Le meurtre est un péché que l'on ne peut cacher. Le sang appelle le sang ; le sang de la victime crie après celui du meurtrier.

      Qui peut connaître les conséquences et le poids d'une sentence divine ? Elle peut nous atteindre n'importe où et nous blesser profondément. Seuls sont en Christ ceux qui sont rachetés, ils hériteront de nombreuses bénédictions. Caïn a été maudit sur la terre. Il a été puni là même où il a exécuté son crime et où il avait placé son cœur. Chaque créature nous apporte ce en quoi Dieu l'a façonnée, soit du réconfort soit une croix à porter, soit une bénédiction ou une malédiction. Le cœur du méchant disperse ce contexte de malédiction tout autour de lui. Caïn ne s'est pas plaint de son péché, mais de sa punition. Il faut avoir une grande dureté de cœur pour être davantage affecté par ses souffrances que par ses péchés. Dieu fait preuve de sagesse et de sainteté en prolongeant la vie même des méchants.

      Il serait vain de chercher à savoir quel genre de marque portait Caïn. Il devait être connu, à la fois, pour son infamie et par la protection que Dieu lui avait procurée afin de ne pas être tué. Abel même mort, témoignait de sa souffrance. Il dénonçait la faute hideuse du meurtrier en nous avertissant qu'il est bon de tuer la colère dès qu'elle naît et en nous enseignant qu'il est profitable de rester sur la voie de la droiture. Il nous montre aussi qu'il existe une vie éternelle future où l'on trouvera toutes les récompenses, au travers de la foi en Christ et de son sacrifice réconciliateur. Il nous parle également de l'excellence de la foi dans le sacrifice et dans le sang de l'Agneau de Dieu. Abel a été massacré par Caïn car les œuvres de ce dernier étaient mauvaises, à l'inverse de celles du premier qui n'étaient que droiture, 1Jean 3:12. C'est aussi la conséquence de l'inimitié entre la Semence de la femme et celle du serpent ; cette guerre a tout détruit. Et nous sommes tous concernés par ce combat, nous ne sommes pas neutres ; notre Maître a déclaré : « celui qui n'est pas avec moi, est contre moi ».

      Engageons-nous fermement sur la voie de la vérité et de la droiture, contre Satan !

      Nombres 16

      1

      La rébellion de Koré, Dathan, et Abiram ; Koré conteste l'autorité du sacerdoce. (Nombres 16:1-11)
      Désobéissance de Dathan et d'Abiram. (Nombres 16:12-15)
      La gloire de l'Éternel apparaît ; L'intercession de Moïse et d'Aaron. (Nombres 16:16-22)
      La terre engloutit Dathan et Abiram. (Nombres 16:23-34)
      Les compagnons de Koré sont consumés. (Nombres 16:35-40)
      Le peuple murmure ; une plaie est envoyée. (Nombres 16:41-50)

      L'orgueil et l'ambition sont souvent à l'origine de fautes graves, que ce soit dans l'église ou dans le monde.

      Dans ce texte, les contestataires se sont rebellés contre l'établissement du sacerdoce d'Aaron et de sa famille. Dans leur insolence, ils trouvèrent quelques raisons pour mettre en doute la pureté du peuple et la faveur divine à son égard, au vu des péchés qu'il commit si fréquemment et des manifestations de colère de l'Éternel qui en résultèrent. Ces hommes se soulevèrent injustement contre Moïse et Aaron, voulant s'accaparer tous les honneurs et se disant être « appelés » par Dieu !

      Remarquez au passage, les points suivants : - La folie de ceux qui osent contester les œuvres de l'Esprit, et qui résistent contre ceux que Dieu a établis pour Son service. - À quels dangers risquent de s'exposer, même les meilleurs des hommes, en s'opposant aux serviteurs de Dieu. Moïse chercha conseil auprès de l'Éternel. Dans ce genre de situation, le cœur de l'homme sage recherche en général la réponse la plus appropriée, sous le couvert du conseil divin.

      Moïse rappela le privilège qu'avaient les Lévites, pour essayer de convaincre les contestataires de leur erreur. Cela nous enseigne de ne pas jalouser ceux qui sont au dessus de nous, tout en respectant ceux qui ont une position inférieure à la nôtre !

      12 Moïse convoqua Dathan et Abiram afin d'écouter leurs griefs, mais ces derniers ne voulurent pas s'humilier. Ils continuèrent à porter de fausses accusations contre le patriarche. Ceux qui ont le plus de mérite subissent parfois les critiques les plus acerbes ! Moïse, bien que soumis et humble devant l'Éternel, se mit vraiment en colère ; il ne pouvait supporter de voir le peuple courir à la ruine. Le patriarche s'en remit à l'intégrité Divine. Il convoqua donc Dathan et Abiram, au matin suivant, à l'heure où Aaron devait offrir l'encens. Koré accepta de se rendre au rendez-vous. Les hommes orgueilleux sont souvent assez fiers de leur niveau social, mais souvent ils se précipitent alors vers leur chute fatale !
      16 La Gloire de l'Éternel qui apparut pour instituer Aaron dans son ministère, Le 9:23, se manifeste à nouveau pour confirmer au peuple, la place et le rôle du patriarche, afin de confondre ceux qui remettaient en question cette institution.

      Il n'y a rien de plus terrible, pour ceux qui sont conscients de leurs fautes, que de se trouver face à la Gloire de Dieu. Notez à quel point il est dangereux de s'associer avec les pécheurs et de participer à leurs entreprises !

      Bien qu'une partie des enfants d'Israël ait abandonné avec traîtrise le droit chemin, Moïse et Aaron, en tant que « bergers » du peuple, tentèrent quand même de les sauver.

      Si les autres chutent, cela ne doit pas nous empêcher de chercher à les assister. Moïse et Aaron, en tant que dirigeants, firent, pour terminer, une prière d'intercession pour les enfants d'Israël.

      23 Les soixante dix anciens d'Israël suivirent Moïse, qui allait voir Dathan et Abiram. Il est de notre devoir, dans la mesure de nos possibilités, d'encourager et d'aider les autorités quand ces dernières rencontrent des difficultés. Ceux qui ne veulent pas périr avec les pécheurs doivent s'éloigner de leur compagnie et s'en séparer.

      Tous ces faits étaient en fait une réponse à la prière de Moïse : il avait demandé à Dieu de toucher le cœur des Israélites afin que ces derniers ne comptent plus sur leur propre puissance pour être en sécurité.

      Se séparer de la compagnie des méchants est un des signes manifestes de notre salut. Dieu, dans Sa justice, laisse les cœurs rebelles s'enliser dans leur opiniâtreté et leur dureté.

      Alors qu'Israël attendait un signe du ciel, Moïse, conduit par la main divine, déclare n'être qu'un imposteur si les rebelles en question meurent simplement de mort naturelle. Dès que ces paroles furent prononcées par le patriarche, Dieu commanda à la terre de s'ouvrir, pour engloutir ces hommes iniques. Même les enfants moururent avec leurs parents : nous ne pouvons pas vraiment dire pour quel mal, une telle sentence fut exécutée vis-à-vis de ces jeunes, ni comment Dieu, dans Sa bonté, a pu faire cela ; ce dont nous sommes sûrs, c'est qu'Il agit avec une Justice parfaite !

      Ces personnes moururent d'une manière assez inhabituelle. Dieu, quand bon Lui semble, a d'étranges moyens de punition à l'égard des pécheurs ; cette histoire est très significative.

      Si nous considérons combien la terre est, dans une certaine manière, chargée du poids de tous les péchés des hommes, nous sommes en droit de nous demander comment elle ne s'écroule pas sous une telle charge ! La ruine que subissent les pécheurs devrait nous servir d'avertissement.

      Puissions-nous, par la foi, entendre les cris de ceux qui sont tombés dans l'abîme ! Nous serions alors plus diligents pour sauver nos vies, de peur de tomber comme eux sous la conséquence de nos péchés.

      35 Un feu sortit d'auprès de l'Éternel et consuma les deux cent cinquante hommes qui avaient offert de l'encens ; Aaron fut épargné, bien qu'il se tînt parmi ces hommes. Dieu est jaloux des honneurs dus à Ses institutions, Il ne permet pas qu'elles soient galvaudées. Le sacrifice de l'homme pécheur est en abomination à l'Éternel. L'offrande de l'encens était un acte rituel et en tant que tel, devait être accompli à la Gloire de Dieu. Les lames étendues pour couvrir l'autel étaient là pour rappeler cette triste histoire aux enfants d'Israël et aux étrangers, afin que tous, dans une respectueuse humilité, puissent éprouver un sentiment de crainte. Ces hommes iniques subirent la destruction à la foi de leur corps et de leur âme. Tous ceux qui transgressent la loi divine et qui se moquent de l'évangile, choisissent et finissent par aimer tout ce qui mène à la mort.

      Nombres 22

      1

      La crainte de Balak envers Israël, Il envoie Balaam. (Nombres 22:1-14)
      Balaam vient vers Balak. (Nombres 22:15-21)
      L'opposition de Balaam. (Nombres 22:22-35)
      Balaam et Balak se joignent. (Nombres 22:36-41)

      Le roi de Moab conçut un plan destiné à maudire Israël ; il voulait en fait dresser Dieu contre le peuple hébreu, alors que jusqu'à présent, l'Éternel avait combattu pour lui ! Le roi de Moab avait une notion complètement fausse de la sainteté divine : il voulait trouver des prophètes qui puissent prier pour sa bénédiction et celle de ses troupes et pour l'anéantissement d'Israël. Personne n'avait une aussi grande réputation que Balaam ; en conséquence, Balak voulait le rencontrer, avec les honneurs dus à sa réputation. On ne sait pas si l'Éternel avait déjà averti Balaam, à ce sujet. Bien qu'il soit probable que oui, on constate qu'il y eut la nuit suivante, dialogue entre Dieu et ce devin. De plus, nous connaissons plusieurs faits prouvant que cet homme avait une vie relativement dissolue, étant en fait, un ennemi de Dieu et de Son peuple. La malédiction ne vient pas sans cause, même si les hommes tendent à le nier. Pour que les pourparlers évoluent en leur faveur, les hommes de Balak prirent avec eux, des présents pour le devin, mais Dieu recommanda bien à ce dernier de ne rien faire contre Israël. Balaam n'avait en fait aucun préjugé contre les Hébreux ; bien qu'il eut pu répondre immédiatement aux envoyés de Balak, Balaam ne voulait pas maudire un peuple béni de Dieu ; il laissa donc passer la nuit pour réfléchir sur ce qu'il devait faire.

      Quand nous sommes en pleine conversation sur des sujets tendancieux, nous sommes vraiment en danger de succomber. Balaam n'a pas donné aux messagers de Balak, la véritable réponse que Dieu lui avait prescrite.

      Ceux qui minimisent les restrictions divines, sont sous l'emprise de Satan ; ils enfreignent les lois de l'Éternel, en allant délibérément contre Sa volonté. Les messagers de Balak n'ont pas rapporté à leur maître la véritable réponse que Balaam leur avait donnée.

      Beaucoup de personnes manquent à leurs devoirs quand on les flatte, cela les empêche de discerner leurs manquements, voire leurs folies.

      15 Une deuxième délégation fut envoyée à Balaam. Il serait souhaitable que nous soyons aussi énergiques que ces hommes pour venir à bout des tâches dignes d'intérêt, même si ces dernières peuvent nous paraître parfois peu utiles. Balak utilisa les « grands moyens », non seulement pour attiser la convoitise de Balaam, mais aussi pour satisfaire son orgueil et ses ambitions. Ce genre de conduite montre bien à quel point nous devons demander à Dieu de nous débarrasser de ces sortes de désirs, qui parfois nous animent. De tels actes ne sont dictés que par Satan : ils ne font aucune concession à la souffrance et aux coûts, n'épargnant aucune peine, en vue de satisfaire la convoitise ou la malveillance. Devons-nous alors accomplir ce qui est juste et vertueux, à contrecœur ? Dieu nous l'interdit !

      Les convictions de Balaam le poussaient à observer les commandements divins, ce qui était une excellente réaction ! Beaucoup de personnes disent connaître Dieu, mais en réalité, ne Lui appartiennent pas vraiment. Ces paroles ne jugent personne, seul Dieu connaît les cœurs.

      Les présents qui corrompirent Balaam, l'incitèrent à contrecarrer l'ordre de l'Éternel. Au début on peut croire qu'il refusait de suivre la délégation de Balak, c'est-à-dire de fuir la tentation, mais en fait il n'éprouvait aucune répugnance à ce sujet. Il mourait d'envie d'accepter l'offre, tout en espérant que Dieu le laisserait partir. Il connaissait toutefois la volonté de l'Éternel à ce sujet : céder au péché ne peut venir que de la corruption du cœur.

      L'Éternel abandonna Balaam à ses convoitises. Dieu ne répond pas toujours favorablement aux prières de Ses enfants bien aimés, et parfois, Il accorde même aux impies, dans Sa colère, ce que ceux-ci désirent.

      22 Ne pensons pas que Dieu approuve parfois l'iniquité ou qu'Il tolère la conduite de l'homme pécheur, lorsque dans certaines circonstances, par Sa Providence, Il laisse ce dernier commettre une faute. Les saints anges s'opposent au péché et sont parfois employés pour nous empêcher de chuter, même si nous ne discernons pas tout le danger qui nous guette.

      Dans ce texte, l'ange s'opposait à Balaam, et ce dernier le considérait d'ailleurs comme un adversaire ; ceux qui entravent notre cheminement vers le péché sont en fait nos meilleurs amis, et nous devrions les considérer en tant que tels. Balaam constata le mécontentement divin par l'intermédiaire de l'âne.

      Il est fréquent de voir ceux qui ont le cœur méchant, réagir avec violence devant les difficultés que la Providence place en travers de leur chemin. L'Éternel ouvrit la bouche de l'ânesse. Ce fut là un grand miracle, que Dieu accomplit par Sa toute Puissance. Celui qui a permis à l'homme de s'exprimer par la parole, fit que cet animal puisse le faire aussi. Cette ânesse se plaignit de la cruauté de Balaam. Dieu, dans Sa droiture, ne permet pas que l'on abuse des êtres les plus faibles ou les plus vulnérables ; si ces derniers tentent de s'exprimer en vain pour se défendre, Dieu « prend alors la parole » en leur faveur.

      Les yeux de Balaam finirent par s'ouvrir. Dieu dispose de nombreux moyens pour attendrir le cœur le plus endurci. Quand nos yeux sont « ouverts », nous sommes alors capables de discerner les dangers qui jonchent le chemin du péché, et quelle est alors la meilleure voie à prendre. Balaam sembla s'adoucir. Il s'écria : « J'ai péché » ; le texte ne nous dit pas s'il se rendit compte de la dureté de son cœur. Il fut en fait heureux de voir qu'il ne pouvait cheminer plus loin, bien qu'il n'ait pas encore de solution pour résoudre son problème avec Balak. Beaucoup de personnes abandonnent leur péché par le simple fait qu'elles ne sont plus concernées par ce dernier.

      L'ange déclara à Balaam qu'il ne devait pas chercher à maudire Israël mais au contraire, le bénir : ce retour en arrière, malgré la confusion de Balaam, était en fait destiné finalement à glorifier Dieu.

      Nombres 26

      Nombres 31

      Deutéronome 23

      Josué 24

      Esaïe 3

      Jérémie 13

      Ezéchiel 13

      Michée 6

      Zacharie 11

      Matthieu 11

      Matthieu 23

      13 Les scribes et les pharisiens étaient des ennemis de l'évangile de Christ, donc, par voie de conséquence, du salut des âmes.

      Il est mauvais de nous tenir loin de Christ, mais il est encore plus grave d’éloigner les autres de Sa Personne. Il n'est pas rare de voir certaines apparences, ou formes de piété, servir de « couverture » aux plus grandes énormités. Mais une telle attitude hypocrite sera jugée deux fois plus sévèrement.

      Ces scribes et Pharisiens cherchaient avant tout à amener le peuple à leur doctrine : ni pour la Gloire de Dieu, ni pour le bien des âmes, mais pour avoir le crédit et l'avantage d'avoir procédé à des conversions. Le gain étant leur « piété », ils essayaient par mille manières, de faire de la religion, le moyen de servir leurs intérêts ici-bas. Ils étaient très stricts et précis, quant aux plus petits détails de la loi, mais néanmoins insouciants et superficiels, quant aux bases les plus importantes.

      Au verset Matthieu 23:24*, Christ ne blâme pas le fait d'accuser ceux qui commettent des péchés légers, ces derniers n’étant en fait que de simples « moucherons », devant être chassés ; Il réprimande, par contre les mêmes personnes, lorsqu’elles tolèrent des fautes graves, engloutissant ainsi, de manière imagée, un « chameau ».

      Alors qu'ils paraissaient être des hommes pieux, les scribes et les Pharisiens n'étaient en pratique, ni sobres ni vertueux. Notre aspect réel n’est en fait que le reflet de notre état « intérieur ». Des apparences peuvent nous donner un côté recommandable, alors que notre être reste néanmoins répugnant ; si notre cœur et notre esprit sont « rénovés » en Christ, il y aura alors nouveauté de vie ; nous devons commencer par nous examiner nous-mêmes, avant de juger les autres !

      La justice des scribes et des pharisiens n’était symboliquement qu’un ornement funéraire, (verset Matthieu 23:29)*, ou qu’une toilette mortuaire, une simple façade. Les cœurs qui demeurent sous l’emprise du péché, suivent manifestement des « chemins trompeurs », s'imaginant qu'ils se seraient opposés aux tendances iniques des temps qui les ont précédés.

      Nous pensons parfois que si nous avions vécu à l’époque où Christ était ici-bas, nous ne L'aurions ni méprisé, ni repoussé, à l’inverse de ce que firent les scribes et les Pharisiens d'alors ; cependant Christ, dans Son Esprit, comme dans Sa Parole, n’est hélas pas mieux considéré actuellement, par certains de Ses serviteurs hypocrites...

      Et il est tout à fait normal que Dieu accorde une rétribution méritée à ceux qui ne cherchent qu’à satisfaire les convoitises de leur cœur. En fait, Christ révèle la véritable nature du cœur de l’homme.

      * Référence ajoutée par le traducteur pour faciliter la compréhension du texte.

      Luc 11

      Hébreux 11

      4 Ce texte retrace quelques exemples illustres de foi, dans l'Ancien Testament.

      Abel apporta à Dieu un sacrifice d'expiation : les premiers-nés de son troupeau ; il reconnaissait être un pécheur, ne méritant que la mort ; son espérance spirituelle n’était basée que sur la Miséricorde divine, par le grand Sacrifice de Christ.

      L'orgueil de Caïn, sa rage et son inimitié envers son frère, acceptés par Dieu, l’ont conduit à cet affreux geste, que l’on rencontre d’ailleurs à toute époque : la persécution cruelle, voire le meurtre des croyants.

      Par l’exemple de sa foi, Abel témoigne encore, bien que n’étant plus en vie ; il a laissé un exemple instructif et représentatif. Hénoch fut « transféré vers le ciel », enlevé, afin qu'il ne connaisse pas la mort ; Dieu le prit dans le ciel, comme Christ, plus tard, lors de Sa seconde venue.

      Nous ne pouvons pas nous approcher de Dieu, du moins, nous pouvons croire ce qu'Il nous a révélé sur Lui-même, dans l'Écriture. Ceux qui désirent « trouver » Dieu, doivent Le chercher de tout leur cœur.

      La foi de Noé a modifié sa manière de vivre ; cette foi l'a poussé à préparer une arche, en repoussant l'incrédulité des autres ; son obéissance a condamné leur mépris et leur rébellion contre Dieu. De bons exemples peuvent, soit convertir des pécheurs, soit les condamner. Ceci montre comment des croyants, étant prévenus par Dieu de fuir la colère à venir, sont remplis de crainte, et prennent refuge en Christ, pour devenir héritiers de la Justice de la foi !

      2 Pierre 2

      1 Jean 3

      Jude 1

      Apocalypse 2

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