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Marc 9.12

Jésus leur dit : « Oui, Élie doit venir d’abord pour tout remettre en ordre. Mais dans les Livres Saints, on lit aussi : “Le Fils de l’homme doit beaucoup souffrir, et on le méprisera.” Pourquoi donc ?

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      Psaumes 22

      1

      Complaintes et découragement. (Psaumes 22:1-10)
      Prière pour la délivrance. (Psaumes 22:11-21)
      Prières pour toutes les grâces et la rédemption. (Psaumes 22:22-31)

      L'Esprit de Christ, qui était présent chez les prophètes, atteste clairement et pleinement les souffrances endurées par notre Seigneur et la gloire qui en découla. Nous avons ici une douloureuse complainte de Celui qui a été abandonné du Père. Cela peut être appliqué à n'importe quel enfant de Dieu, oppressé par la douleur et la terreur.

      Les épreuves spirituelles sont les afflictions douloureuses des saints ; mais ces fardeaux sont un signe de vie et un exercice pour les âmes. Lorsque l'on s'écrie, « mon Dieu pourquoi suis-je dans cet état de malade » ou « pourquoi suis-je dans la pauvreté », ce ne sont que des mécontentements ou des plaintes. Mais, par contre, dans la phrase « Pourquoi m'as-tu abandonné », on peut voir ici le langage d'un cœur essayant de rechercher toutes les faveurs divines. Ceci s'applique à Christ.

      Dès les premières paroles de cette plainte, quand Il était à la croix, Il répand tout le cri de son âme devant Dieu, Matthieu 27:46.

      En tant qu'homme, Christ a ressenti une passivité totale en traversant ces terribles douleurs, et ceci malgré tout le zèle et tout l'amour qu'Il avait manifestés auparavant. Christ annonce, par ces horribles douleurs, la sainteté de Dieu, le Père céleste. Et cela est déclaré en tant que preuve, non seulement à Israël, mais aussi à tous, afin qu'Il soit l'Auteur de toute délivrance.

      Jamais personne n'a éprouvé de la honte en plaçant son espérance en Dieu. Personne n'a recherché le Seigneur en vain. Ce psaume est une complainte sur le mépris et les moqueries des hommes. Le Sauveur souligne ici l'état abject auquel Il a été réduit. L'histoire de la naissance de Christ et ses souffrances démontrent la véracité de cette prophétie.

      11 Dans ces versets, nous voyons Christ souffrir et également prier ; ce texte nous indique le chemin à suivre pour parvenir à Dieu. Le récit détaillé de la mort de Christ, bien que ce type soit peu usité chez les juifs, est ici décrit. Ils ont percé ses mains et ses pieds, ils l'ont cloué sur le bois maudit, laissant ainsi son corps pendu, dans les pires conditions de torture et de souffrance. Sa force naturelle fut vaincue, étant dévastée par le feu de la colère divine.

      D'ailleurs, qui peut ainsi tenir front à une telle Colère ? Qui en connait les limites ? La vie du pécheur est le « forfait » effacé par la vie de Celui qui a été pris en rançon. Notre Seigneur Jésus, lors de la crucifixion, a été déchiré, de sorte qu'Il peut maintenant nous revêtir de sa droiture. Selon les écritures, Christ était destiné à souffrir. Que ceci puisse affermir notre foi en Lui, afin de pouvoir le considérer comme « le Messie » ; que cela puisse nous faire découvrir le meilleur de nos Amis, Celui qui nous aime et qui a souffert pour nous.

      Christ, lors de son agonie a prié, a prié avec ferveur, pour que cette coupe passe loin de Lui. Quand nous traversons des moments pénibles, loin de Dieu, c'est alors que nous devons nous tenir devant Lui pour qu'Il nous fortifie ; quand nous sommes loin de toute joie spirituelle, sachons saisir le réconfort qu'Il nous donne. Il a prié pour être délivré de la colère divine. Il peut, ayant été exaucé, délivrer Lui-même les autres. Nous devons méditer sur les souffrances et la résurrection de Christ, jusqu'à ce que nous puissions ressentir en nos âmes toute la Puissance et l'Amour qui en découlent.

      22 Le Sauveur nous parle maintenant, en tant que ressuscité des morts. Au début, il s'agissait des premières paroles de Christ à la croix ; maintenant, les premiers termes de triomphe s'adressent expressément à Lui, Heb 2:12.

      Toutes nos prières doivent se référer à l'œuvre de la rédemption. La souffrance du Rédempteur a été totalement acceptée, en toute satisfaction, comme rémission du péché. Bien qu'elle servît à racheter des hommes pécheurs, le Père ne l'a pas méprisée ni eut en horreur. Ceci devrait faire l'objet de notre reconnaissance. Notre âme devraient avoir, en toute humilité, une complète satisfaction et une joie parfaite en Lui. Ceux qui ont faim et soif de la droiture de Christ ne chercheront pas en vain. Ceux qui pratiquent fréquemment la prière sauront se tourner inexorablement vers la reconnaissance. Ceux qui se tournent vers Dieu prendront conscience de la nécessité de l'adoration. Que chaque langue puisse confesser qu'Il est le Seigneur. Puissants et modestes, riches et pauvres, enchaînés et libres, rencontrez Christ.

      Sachant bien que nous ne pourrons vivre éternellement, la sagesse nous indique, par une foi soumise, de remettre nos âmes à Christ, Lui seul étant capable de nous sauver et de nous accorder la vie éternelle. Les siens sont appelés à son service. Dieu va être en possession de l'église jusqu'à la fin des temps. Il est le même hier comme demain. Les siens Le loueront pour Sa droiture, comme étant le fondement de toute espérance et La source de toutes les joies. L'œuvre de Dieu est la rédemption en Christ. Nous voyons ici le véritable amour et la réelle compassion de Dieu le Père et de notre Seigneur Jésus-Christ pour nous, pauvres pécheurs ; Dieu est la source de toute grâce et de toute consolation. Il est l'exemple que nous devons suivre ; toutes les œuvres que nous voudrions qu'Il fasse à notre égard sont parfaites ; Il est le Conducteur que nous devons suivre.

      Toutes les leçons tirées de ce psaume doivent être mises à profit pour notre âme. Que ceux qui cherchent à établir leurs propres règles de justice sachent qu'ils errent en vain et font ainsi honte par leur péché aux souffrances du bien-aimé Fils de Dieu. Que les soi-disant « sages » puissent considérer leur erreur dans leur mépris du Sauveur et de la loi divine.

      Que l'insouciant prenne garde à la colère qui vient, qu'il tremble à cause de sa négligence envers la grâce du Rédempteur. Que le croyant en détresse puisse vraiment fonder son espoir sur une issue céleste merveilleuse.

      Psaumes 69

      1

      La grande détresse de David. (Psaumes 69:1-12)
      Il implore le secours. (Psaumes 69:13-21)
      Il annonce les jugements de Dieu. (Psaumes 69:22-29)
      Il conclue dans la joie et l'adoration. (Psaumes 69:30-36)

      Nous devrions souvent prendre en considération la Victime mentionnée ici, dans ce passage ; méditer à quel point elle a souffert et nous revêtir d'humilité devant le péché, étant convaincu de notre vulnérabilité face au danger, de façon à ressentir plus de gratitude, d'amour, et à vivre pour la gloire de Celui qui est mort pour notre salut. De là nous apprenons, quand nous sommes dans l'affliction, à remettre notre âme à Dieu, afin de ne pas tomber dans le mécontentement ou sombrer dans le désespoir.

      David était considérablement haï ; les termes peuvent encore mieux s'appliquer à Christ. Dans un monde où la fausseté règne tant, nous ne devrions pas chercher à fréquenter ceux qui sont nos mauvais ennemis. Prenons soin de ne pas pratiquer le mal ; si nous le subissons toutefois, nous serons alors plus apte à le supporter. Par la satisfaction que Christ à offert à Dieu, en lavant notre péché par Son sang, il a aboli notre séparation, il a payé notre dette, souffert pour nos offenses.

      Nous pouvons même plaider non coupable devant les accusations injustes des hommes, bien que, devant Dieu, nous devions reconnaître nous-mêmes, mériter le châtiment prévu. Tous nos péchés naissent de notre folie. Ils sont tous commis aux yeux de Dieu. David se plaint du manque de cordialité de la part de ses amis et relations. Ce manque a été comblé par Christ, celui qui a été trahi par ses frères et abandonné par ses disciples.

      Christ n'a été que satisfaction pour nous, non seulement en nous plaçant conformes aux yeux de Dieu, mais aussi en subissant le plus grand des déshonneurs qui puisse être affligé aux hommes.

      Ne perdons pas courage si notre zèle pour la vérité, les préceptes et l'adoration de Dieu peuvent provoquer la moquerie chez certains, à la vue de notre séparation d'avec le monde.

      13 Quel que soit le niveau de détresse dans lequel nous nous trouvons, ou quels que soient les problèmes rencontrés par les impies prêts à nous accabler, nous devons persévérer dans la prière. Les signes de faveur que Dieu nous adresse sont suffisants pour nous préserver de sombrer dans les problèmes les plus insolubles. Si nous avons de bons sentiments vis-à-vis de Dieu, et si nous persévérons dans ce sens lors des plus grandes épreuves, nous n'avons aucune crainte à avoir, Il saura nous accorder Ses bienfaits. Et si nous sommes appelés quelquefois, à cause de Christ, à supporter l'opprobre ou la honte, nous pouvons être réconfortés par le fait qu'Il connaît et voit toutes choses. Il y a un réel réconfort pour celui qui souffre et qui est oppressé à cause de Son nom ; quand on considère qu'il y a un réel privilège à subir de la honte à cause du nom de Jésus, on pourra constater qu'Il n'a dans ce cas aucune raison de nous abandonner par Son soutien.

      Les souffrances de Christ ont particulièrement été prédites dans ce psaume, ce qui prouve que l'Écriture est bien la Parole de Dieu ; cela révèle également l'exactitude des prédictions qui se sont accomplies en Jésus-Christ ce qui nous démontre qu'IL est réellement le Messie. Le vinaigre et le fiel qui Lui ont été donnés ne furent qu'une piètre représentation de la coupe amère qu'il a subie, coupe qui finalement est devenue la voie du salut.

      Autant nous ne pouvons guère espérer obtenir du réconfort ou de la consolation de la part des hommes, autant nous pouvons tout attendre de la part de Dieu.

      22 Nous sommes ici dans un passage prophétique prédisant la destruction des persécuteurs de Christ. Les versets Psaumes 69:22,23 s'appliquent aux jugements que Dieu adresse aux juifs impies dans Romains 11:9,10.

      Quand la vie est basée sur les délices des sens, au travers de la corruption de notre nature, tout n'est que tromperie et encouragement au péché. L'iniquité du peuple consistait à préférer tourner les regards vers les ténèbres plutôt que vers la lumière ; sa punition n'était pas directement perceptible car elle se caractérisait par l'abandon à ses propres convoitises et par l'endurcissement de son cœur. Ceux qui rejettent le grand salut que Dieu offre peuvent craindre, en retour, que Celui-ci ne rejette sur eux toute Son indignation.

      Si les hommes pratiquent le péché, cela se déroule sous le regard du Seigneur. Mais pour ceux qui persistent dans de telles voies, la grâce est toujours présente, offerte par le Médiateur. Dieu, malgré sa Sainteté, ne ferme jamais la porte ; l'évangile n'exclut personne, même l'incroyant. Mais, quant à ceux qui ont l'orgueil de prétendre être autonomes en toute chose, ils ne pourront connaître la sainteté divine et se dirigeront inéluctablement vers l'abîme ; ils seront maîtres de leur propre sort. Ils n'éprouveront aucun besoin d'être sauvés. Il est préférable d'être pauvre et misérable avec la bénédiction du Seigneur que riche et jovial sous la malédiction divine. Ceci s'applique à Christ. Il était, ici-bas, « homme de douleur », il n'avait aucun endroit où reposer sa tête ; mais Dieu l'a glorifié.

      Recherchons le Seigneur, recherchons la modestie en toutes choses, soyons conscient de notre état inique ; Son salut nous sera alors accordé !

      30 L'auteur conclut ce psaume par la louange, avec une joie pleine de sainteté, alors qu'il le commençait par des plaintes dues à ses épreuves. Cela nous réconforte beaucoup : ces louanges et ces humbles remerciements sont plus appréciés par Dieu que les sacrifices les plus pompeux et les plus grandioses. L'humble serviteur qui tourne les regards vers Lui en retire une joie certaine ; ceux qui recherchent Dieu au travers de Christ connaîtront la vie et le réconfort. Dieu va réaliser de grandes tâches au travers de l'église évangélique, et ceux qui la rejoignent en tireront toute la joie. Les pionniers du service divin opèreront ici-bas et pourront ensuite hériter du royaume céleste. Ceux qui aiment Son nom demeureront avec Lui pour toujours. Celui qui n'a pas épargné Son propre fils, qui l'a ressuscité pour notre cause, ne nous donnerait pas gratuitement toutes choses ? Tourne Ton regard vers nous, Seigneur, afin que nous puissions demeurer en Toi et éloigne l'impiété de Ton peuple.

      Psaumes 74

      Esaïe 40

      Esaïe 49

      7 Le Père est le Seigneur, le Rédempteur, le Saint d'Israël ; IL a envoyé Son Fils pour être le Rédempteur. L'homme, pour qui Il est venu ici-bas, en vue de le sauver, l'a méprisé : tout cela était prévu en vue de notre salut. Christ est l'objet de cette Promesse, source de toutes bénédictions ; En Lui, Dieu a réconcilié le monde avec Lui-même. Sa Miséricorde est en fait une « échappatoire » à la malédiction de la loi ; la Grâce libère le croyant de la domination du péché : toutes ces choses viennent de Christ !

      Jésus s'adresse à ceux qui sont dans les ténèbres : venez à Moi ! Que cette approche soit vue de tous, pour la Gloire de Dieu, et pour la plénitude spirituelle des rachetés. La Grâce divine aplanit les difficultés que l'on peut rencontrer sur le chemin qui mène au ciel, elle est capable de niveler les montagnes !

      Tous ces éléments sont annoncés par la « bonne nouvelle » de l'évangile, ils témoignent de la puissance de l'Esprit !

      Esaïe 50

      Esaïe 52

      Esaïe 53

      1

      La Personne, (Esaïe 53:1-3)
      Les souffrances, (Esaïe 53:4-9)
      L'humiliation et la glorification de Christ, sont décrites avec précision ; les bénédictions résultant de Sa mort. (Esaïe 53:10-12)

      On ne trouve nulle part ailleurs, dans tout l'Ancien Testament, une prophétie aussi claire et complète, relative aux souffrances de Christ et à Son entrée en Gloire. Mais aujourd'hui, bien peu discernent, ou reconnaissent cette Puissance divine, si bien décrite dans la Parole. Le plus authentique et important message du salut des pécheurs, par l'intermédiaire du Fils de Dieu, est toujours méprisé. La condition misérable à laquelle Il s'est soumis, ainsi que Son humble aspect ici-bas, n'étaient pas « conformes » aux idées que les Juifs se faisaient du Messie. Ils s'attendaient à Le voir arriver en grand apparat ; au lieu de cela, Il grandit comme une « simple plante », silencieusement, sans manifestation particulière. Il n'avait rien de la Gloire que l'on supposait contempler en Le rencontrant. Sa vie entière fut l'objet, non seulement, d'une grande humilité extérieure, mais également de souffrance. Ayant été fait « péché » pour nous, Il a subi à notre place, la sentence que nous méritions. Les cœurs charnels ne voient rien dans le Seigneur Jésus qui puisse susciter un quelconque intérêt !

      Hélas, encore de nos jours, combien Il est souvent méprisé par les Siens, et rejeté quant à Sa doctrine et Son autorité !

      4 Ces versets décrivent les douleurs de Christ : ils détaillent les souffrances qu'Il allait endurer. C'est à cause de nos péchés, que notre Seigneur Jésus a souffert, à notre place. Nous avons tous péché, et sommes privés de la Gloire de Dieu.

      Les pécheurs se complaisent dans leurs péchés, dans leur mauvais cheminement, qui ne nous procurent que peines et douleurs, les plus terribles qui soient. Quand, par contre, nous « déposons » nos iniquités aux pieds de Christ, nous échappons à la ruine inévitable qui nous attend. L'expiation a été accomplie par notre Sauveur, en vue de nous délivrer de nos péchés : c'est la seule manière d'être sauvé !

      Nos péchés étaient les « épines » qui couronnaient la tête de Jésus, les « clous » qui ont percé Ses mains et Ses pieds, la « lance » qui a blessé Son côté. Christ a été livré à la mort pour nos offenses. Par Ses souffrances, Il nous a permis de bénéficier de l'Esprit et de la Grâce de Dieu, pour anéantir notre corruption, qui est véritablement la « maladie » de notre âme. Par le soutien de la Grâce, nous serons alors à même d'endurer nos peines ici-bas : Jésus nous a enseigné de considérer toute chose comme une perte, pour Lui, afin que nous L'aimions, car Il nous a aimés Le premier !

      10 « Approchez-vous », et voyez combien Christ nous a aimés ! Il est impossible de prendre Sa place, Lui, par contre, a pris la nôtre. Il a ainsi ôté le péché du monde, en le prenant sur Lui. Il a subi la mort, qui est le salaire du péché.

      Il faut remarquer la grandeur, la puissance et la magnificence du Sauveur. Christ n'accordera à nul autre qu'aux pécheurs repentants, le bénéfice de Son dévouement. Les desseins de l'Éternel s'accompliront inexorablement. Toutes les actions que nous pourrons entreprendre, conformément à la volonté divine, ne pourront que prospérer. L'Éternel verra s'accomplir la conversion et le salut des pécheurs. Beaucoup seront justifiés en Christ, à cause de la rançon qu'Il a donnée : sa vie !

      Par la foi nous sommes justifié : Dieu est, de ce fait, glorifié, Sa Grâce nous est accordée, nous échappons à l'avilissement de la mort, et notre félicité éternelle est assurée. Nous devons connaître Jésus, croire en Lui, Celui qui a porté nos péchés, en nous évitant d'en subir les conséquences. Le péché, Satan, la mort, l'enfer, le monde et la chair, sont les ennemis puissants qu'Il a vaincus ! Celui que Dieu a « désigné » pour être le Rédempteur, accomplira, en tant que tel, Sa volonté.

      Quand Dieu a ramené les Siens de la captivité du péché, ces derniers Le remercièrent : nul autre ne pouvait offrir un tel cadeau aux hommes ! Quand nous songeons aux souffrances subies par le Fils de Dieu, nous devons nous rappeler les innombrables transgressions que nous avons commises, et considérer la douleur qu'Il a endurée, sous la charge de notre culpabilité.

      Tout cela est une ferme assurance pour le pécheur repentant, afin que son âme puisse s'appuyer sur ce fondement : nous sommes rachetés, par le sang de Christ, des bénéficiaires de Sa Grâce ; Il plaide continuellement en notre faveur, détruisant ainsi les œuvres du diable !

      Daniel 9

      Zacharie 11

      Zacharie 13

      7 Nous voyons dans ce texte une prophétie relative aux souffrances de Christ : au verset sept, nous voyons Dieu le Père donner des ordres « à l'épée de Sa Justice », afin qu’elle se dresse contre Son Fils, qui allait, de plein gré, se donner en offrande à la croix, pour le péché de l’humanité.

      Christ, Dieu en personne, est appelé « mon compagnon. ». En fait, Christ et le Père ne sont « qu’une seule Personne ». Jésus est le Berger qui allait donner Sa vie pour Ses brebis. Il devait subir ce sacrifice, car « sans effusion du sang, il ne peut y avoir de rémission des péchés, » (Heb 9:22)*.

      L’épée mentionnée au début de ce texte allait se lever contre Christ, malgré le fait qu’Il n’ait aucun péché à se faire pardonner. C’est peut-être une allusion à toutes les souffrances du Seigneur, en particulier lors de la terrible agonie qu'Il a connue dans le jardin de Gethsémané et surtout au supplice de la croix, jusqu'à ce que la justice divine soit complètement satisfaite.

      « Frappe le Berger, et les brebis seront dispersées. » Cette prédiction s’est accomplie quand notre Seigneur Jésus fut abandonné par tous Ses disciples, la nuit où il fut trahi : en effet, tous s’enfuirent. Nous pouvons également faire de cette phrase un parallèle avec la dispersion d’une partie de l'église, corrompue et hypocrite...

      Les Juifs ayant rejeté et crucifié Christ, en s’opposant à Son Évangile, furent persécutés par les Romains, qui détruisirent une grande partie du peuple. Toutefois, un « reste » sera sauvé (verset huit). Si nous faisons partie de Son peuple, nous serons alors « affinés spirituellement, comme l'or ; » Il restera éternellement notre Dieu ! Lors de l'apparition de notre Seigneur Jésus-Christ, nous connaîtrons la fin de toutes nos épreuves et de nos souffrances ici-bas, et cela se traduira par des louanges, à Sa gloire !

      * Référence ajoutée par le traducteur pour faciliter la compréhension du texte.

      Malachie 4

      Matthieu 3

      1

      Jean baptiste : sa prédication, sa manière de vivre, et sa pratique du baptême. (Matthieu 3:1-6)
      Jean blâme les Pharisiens et les Sadducéens. (Matthieu 3:7-12)
      Le baptême de Jésus. (Matthieu 3:13-17)

      Après Malachie il n'y eut aucun prophète jusqu'à la venue de Jean baptiste. Il parut d'abord dans le désert de Judée. Ce n'était pas un lieu inhabité, mais une partie du pays à faible densité de population, comportant relativement peu de constructions.

      Aucun lieu n'est trop éloigné pour que nous ne puissions y recevoir « les visites » de la Grâce Divine. La doctrine prêchée par Jean était celle de la repentance : « Repentez-vous », disait-il. Le terme repentir utilisé ici, implique une modification totale de l’esprit, un changement dans le jugement, l'humeur, et les affections, une meilleure disposition de l'âme.

      Considérez vos voies, changez votre mentalité d’esprit : vous êtes dans la mauvaise direction ; remettez-vous en question, et prenez le bon chemin. Les véritables repentants n’ont pas la même opinion de Dieu et de Christ, du péché et de la sainteté, que les hommes de ce monde. Le changement de l'esprit produit un changement de parcours. C'est la repentance qui résulte de l'évangile, qui se produit en regardant à Christ, en ressentant Son Amour, avec l’espérance d’obtenir Son pardon.

      Il y a un grand encouragement à connaître le repentir : repentez-vous, car vos péchés seront ainsi pardonnés. Retournez à Dieu, dans la voie du devoir, et Lui, par le biais de Christ, retournera à vous, dans le chemin de la Miséricorde. Il est encore essentiel de nous repentir et de nous humilier pour préparer le chemin du Seigneur, comme à cette époque. Il y a beaucoup à parcourir pour qu'une âme trouve son chemin vers Christ, et rien n'est plus nécessaire que le constat du péché, et la conviction que nous ne pouvons pas être sauvés par notre propre justice.

      Les voies du péché et de Satan sont tortueuses ; par contre, pour préparer le chemin qui mène à Christ, les voies suivies doivent être bien droites, Heb 12:13. Ceux dont le rôle est d'appeler les autres, à pleurer sur leur péché, en le mortifiant, doivent eux-mêmes avoir une vie exemplaire, une vie de désintéressement et de mépris du monde.

      En donnant cet exemple aux autres, Jean a « préparé le chemin » pour Christ. Beaucoup sont venus au baptême de Jean, mais peu ont gardé la profession de foi qu'ils avaient faite.

      Il peut y avoir de nombreux auditeurs empressés, et cependant peu de croyants véritables. La curiosité, et l'amour pour la nouveauté, ainsi que la variété, peuvent conduire un grand nombre de personnes à assister à une bonne prédication ; elles peuvent être touchées pendant quelque temps, mais sans y être jamais assujettis à la puissance de cette prédication.

      Ceux qui admettaient la doctrine de Jean témoignaient de leur repentir, en confessant leurs péchés. Seuls ceux qui sont amenés, dans le chagrin et la honte, à admettre leur culpabilité, sont prêts à recevoir Jésus-Christ comme leur « Justice ». Les bienfaits du Royaume des cieux, maintenant proche, ont été scellés sur eux par le baptême. Jean les « lavait » avec de l'eau, (image de la purification divine) de de toutes leurs iniquités, exprimant de cette façon que par leur nature et leurs actes, tous étaient pollués, et qu'en tant que tels, ils ne pouvaient pas être admis parmi le peuple de Dieu, à moins d'avoir lavé leurs péchés dans la « source » que Christ devait ouvrir, Zacharie 13:1.

      7 Le rôle de la prédication est de mettre en application la doctrine divine : tel était le but de l’exhortation de Jean.

      Les Pharisiens se souciaient d’abord d’observer et de respecter le côté apparent de la piété, en négligeant les points les plus importants de la loi morale, et la signification spirituelle de leurs cérémonies légales. Certains d'entre eux étaient de détestables hypocrites, faisant de leurs prétentions à la sainteté, une parure inique.

      Les sadducéens avaient une démarche tout à fait opposée, niant l'existence des esprits et d’une vie spirituelle future. Ils étaient à cette époque et dans ce pays, des « infidèles » méprisables.

      Il y a inéluctablement une colère divine à venir. Chacun devrait chercher à la fuir. Dieu, qui ne prend aucun plaisir à notre ruine, nous a avertis à ce sujet ; Il nous prévient par Sa Parole, par Ses serviteurs, ainsi que par le biais de notre conscience. Ceux qui se disent désolés par le constat de leurs péchés, et qui cependant, persistent dans leurs voies, ne sont pas dignes d’être appelés des repentants, et n’ont de ce fait aucun privilège spirituel. Le véritable repentant est humble et abaissé à ses propres yeux, reconnaissant pour la moindre miséricorde qui lui est accordée, patient lors des afflictions sévères, vigilant contre toute apparence de péché, appliqué dans son devoir, et charitable quant aux jugements de son prochain.

      Ce texte énonce une parole de prudence : ne pas se baser aveuglément sur des privilèges extérieurs acquis. Nous courons un grand danger quand nos cœurs tentent d’étouffer toute conviction de péché, en mettant de côté la Puissance révélatrice de la Parole de Dieu. On trouve de nombreuses personnes, qui, en se fiant abusivement sur les honneurs et les avantages que peuvent avoir les membres d'une église, sont en fait bien loin du ciel...

      Ce texte contient une terrible menace à l’encontre de l'insouciant et de celui qui se croit faussement en sécurité. Nos cœurs corrompus ne peuvent, par nature, produire du bon fruit, à moins que l'Esprit régénérateur de Christ ne greffe en eux la perfection de la Parole de Dieu. Tout arbre, même le plus haut, le plus majestueux ou le plus verdoyant, qui ne produit pas de bon fruit, à savoir celui de la repentance, sera abattu et jeté dans le feu de la colère divine, l’endroit le plus propice pour recevoir les « plantes stériles » : à quoi d'autre pourrait-il servir ? S'il ne fournit aucun fruit, il sera un parfait combustible !

      Jean annonce la venue de Christ, le rôle et les desseins de ce Dernier : cet avènement était imminent.

      Notre comportement et notre apparence extérieure, ne peuvent aucunement nous rendre purs. Nulle ordonnance, quel qu’en soit l’auteur ou le mode, ne peut suppléer au besoin du baptême du Saint-Esprit et de feu. Seul le pouvoir purificateur du Saint-Esprit peut produire cette pureté de cœur et ces « saintes affections » qui accompagnent le salut ! C'est Christ qui baptise de l’Esprit Saint. C'est ce qu'Il a fait ne manière extraordinaire envers les apôtres, Actes 2:4. C'est ce qu'Il fait aussi dans les grâces et les réconforts octroyés par l'Esprit, à ceux qui le Lui demandent, Luc 11:13, Jean 7:38,39, Actes 11:16.

      Observons ici que l'église des « Gentils » est « l'aire de battage » de Christ, Esa 21:10. Les véritables croyants sont comme le blé : substantiel, utile, et précieux ; les hypocrites sont comme une balle de paille : légers et vides, inutiles et sans valeur, emportés au loin par le moindre souffle ; le monde est constitué de « bons » et de « mauvais », tous dans le même cheminement ; un jour viendra, malgré tout, où le blé et la paille seront séparés...

      Le dernier jugement sera un jour remarquable : les saints et les pécheurs seront séparés pour toujours. Dans le ciel, les saints seront rassemblés, ils ne seront plus jamais disséminés ; ils seront en sécurité, loin de tout danger, séparés de leurs voisins corrompus et esclaves de leurs vaines convoitises.

      L'enfer est un feu inextinguible ; il sera certainement la « part » et la punition des hypocrites et des impies.

      La vie et la mort, le bien et le mal, sont placés devant nous : selon notre conduite ici-bas, « dans le champ », nous serons alors étendus sur « l'aire de battage ».

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