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La parabole du grand repas de mariage
1
Jésus utilisa de nouveau des paraboles pour parler à ses auditeurs. Il leur dit :
2
« Voici à quoi ressemble le Royaume des cieux : Un roi organisa un repas pour le mariage de son fils.
3
Il envoya ses serviteurs appeler les invités pour ce repas, mais ils ne voulurent pas venir.
4
Il envoya alors d’autres serviteurs avec cet ordre : “Dites aux invités : Mon repas est préparé maintenant, mes taureaux et mes bêtes grasses sont tués, tout est prêt. Venez au repas de mariage !”
5
Mais les invités ne s’en soucièrent pas et s’en allèrent à leurs affaires : l’un à son champ, l’autre à son commerce ;
6
les autres saisirent les serviteurs, les maltraitèrent et les tuèrent.
7
Le roi se mit en colère : il envoya ses soldats tuer ces assassins et incendier leur ville.
8
Puis il dit à ses serviteurs : “Le repas de mariage est prêt, mais les invités ne le méritaient pas.
9
Allez donc dans les principales rues et invitez au repas tous ceux que vous pourrez trouver.”
10
Les serviteurs s’en allèrent dans les rues et rassemblèrent tous ceux qu’ils trouvèrent, les mauvais comme les bons ; et ainsi, la salle de fête se remplit de monde.
11
Le roi entra alors pour voir les invités et il aperçut un homme qui ne portait pas de costume de fête.
12
Il lui demanda : “Mon ami, comment es-tu entré ici sans costume de fête ?” Mais l’homme ne répondit rien.
13
Alors le roi dit aux serviteurs : “Liez-lui les pieds et les mains et jetez-le dehors, dans le noir. C’est là qu’il pleurera et grincera des dents.”
14
En effet, ajouta Jésus, beaucoup sont invités, mais peu sont admis. »
L'impôt payé à l'empereur
15
Les Pharisiens allèrent alors tenir conseil pour décider comment ils pourraient prendre Jésus au piège par une question.
16
Ils envoyèrent ensuite quelques-uns de leurs disciples et quelques membres du parti d’Hérode dire à Jésus : « Maître, nous savons que tu dis la vérité : tu enseignes la vérité sur la conduite que Dieu demande ; tu n’as pas peur de ce que pensent les autres et tu ne tiens pas compte de l’apparence des gens.
17
Dis-nous donc ce que tu penses de ceci : notre loi permet-elle ou non de payer des impôts à l’empereur romain ? »
18
Mais Jésus connaissait leurs mauvaises intentions ; il leur dit alors : « Hypocrites, pourquoi me tendez-vous un piège ?
19
Montrez-moi l’argent qui sert à payer l’impôt. » Ils lui présentèrent une pièce d’argent,
20
et Jésus leur demanda : « Ce visage et ce nom gravés ici, de qui sont-ils ? » –
21
« De l’empereur », répondirent-ils. Alors Jésus leur dit : « Payez donc à l’empereur ce qui lui appartient, et à Dieu ce qui lui appartient. »
22
Quand ils entendirent cette réponse, ils furent remplis d’étonnement. Ils le laissèrent et s’en allèrent.
Une question sur la résurrection des morts
23
Le même jour, quelques Sadducéens vinrent auprès de Jésus. – Ce sont eux qui affirment qu’il n’y a pas de résurrection. – Ils l’interrogèrent
24
de la façon suivante : « Maître, voici ce que Moïse a déclaré : “Si un homme meurt sans avoir eu d’enfants, son frère doit épouser la veuve pour donner des descendants à celui qui est mort.”
25
Or, il y avait parmi nous sept frères. Le premier se maria, mourut sans avoir eu d’enfants et laissa ainsi sa veuve à son frère.
26
Il en fut de même pour le deuxième frère, puis pour le troisième et pour tous les sept.
27
Après eux tous, la femme mourut aussi.
28
Au jour où les morts se relèveront, duquel des sept sera-t-elle donc la femme ? Car ils l’ont tous eue comme épouse ! »
29
Jésus leur répondit : « Vous vous trompez parce que vous ne connaissez ni les Écritures, ni la puissance de Dieu.
30
En effet, quand les morts se relèveront, les hommes et les femmes ne se marieront pas, mais ils vivront comme les anges dans le ciel.
31
Pour ce qui est de se relever d’entre les morts, n’avez-vous jamais lu ce que Dieu vous a déclaré ? Il a dit :
32
“Je suis le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac et le Dieu de Jacob.” Dieu, ajouta Jésus, est le Dieu des vivants, et non des morts. »
33
Tous ceux qui l’avaient entendu étaient impressionnés par son enseignement.
Le commandement le plus important
34
Quand les Pharisiens apprirent que Jésus avait réduit au silence les Sadducéens, ils se réunirent.
35
Et l’un d’eux, un maître de la loi, voulut lui tendre un piège ; il lui demanda :
36
« Maître, quel est le plus grand commandement de la loi ? »
37
Jésus lui répondit : « “Tu dois aimer le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ton intelligence.”
38
C’est là le commandement le plus grand et le plus important.
39
Et voici le second commandement, qui est d’une importance semblable : “Tu dois aimer ton prochain comme toi-même.”
40
Toute la loi de Moïse et tout l’enseignement des prophètes dépendent de ces deux commandements. »
Le Messie et David
41
Les Pharisiens se trouvaient réunis et Jésus leur posa cette question :
42
« Que pensez-vous du Messie ? De qui est-il le descendant ? » – « Il est le descendant de David », lui répondirent-ils.
43
Jésus leur dit : « Comment donc David, guidé par le Saint-Esprit, a-t-il pu l’appeler “Seigneur” ? Car David a dit :
44
“Le Seigneur Dieu a déclaré à mon Seigneur : Viens siéger à ma droite, je veux contraindre tes ennemis à passer sous tes pieds.”
45
« Si donc David l’appelle “Seigneur”, comment le Messie peut-il être aussi descendant de David ? »
46
Aucun d’eux ne put lui répondre un seul mot et, à partir de ce jour, personne n’osa plus lui poser de questions.
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La parabole du grand repas de mariage
1
Καὶ ἀποκριθεὶς ὁ Ἰησοῦς πάλιν εἶπεν ἐν παραβολαῖς αὐτοῖς λέγων·
2
Ὡμοιώθη ἡ βασιλεία τῶν οὐρανῶν ἀνθρώπῳ βασιλεῖ, ὅστις ἐποίησεν γάμους τῷ υἱῷ αὐτοῦ.
3
καὶ ἀπέστειλεν τοὺς δούλους αὐτοῦ καλέσαι τοὺς κεκλημένους εἰς τοὺς γάμους, καὶ οὐκ ἤθελον ἐλθεῖν.
4
πάλιν ἀπέστειλεν ἄλλους δούλους λέγων· Εἴπατε τοῖς κεκλημένοις· Ἰδοὺ τὸ ἄριστόν μου ἡτοίμακα, οἱ ταῦροί μου καὶ τὰ σιτιστὰ τεθυμένα, καὶ πάντα ἕτοιμα· δεῦτε εἰς τοὺς γάμους.
5
οἱ δὲ ἀμελήσαντες ἀπῆλθον, ὃς μὲν εἰς τὸν ἴδιον ἀγρόν, ὃς δὲ ἐπὶ τὴν ἐμπορίαν αὐτοῦ·
6
οἱ δὲ λοιποὶ κρατήσαντες τοὺς δούλους αὐτοῦ ὕβρισαν καὶ ἀπέκτειναν.
7
ὁ δὲ βασιλεὺς ὠργίσθη, καὶ πέμψας τὰ στρατεύματα αὐτοῦ ἀπώλεσεν τοὺς φονεῖς ἐκείνους καὶ τὴν πόλιν αὐτῶν ἐνέπρησεν.
8
τότε λέγει τοῖς δούλοις αὐτοῦ· Ὁ μὲν γάμος ἕτοιμός ἐστιν, οἱ δὲ κεκλημένοι οὐκ ἦσαν ἄξιοι·
9
πορεύεσθε οὖν ἐπὶ τὰς διεξόδους τῶν ὁδῶν, καὶ ὅσους ἐὰν εὕρητε καλέσατε εἰς τοὺς γάμους.
10
καὶ ἐξελθόντες οἱ δοῦλοι ἐκεῖνοι εἰς τὰς ὁδοὺς συνήγαγον πάντας οὓς εὗρον, πονηρούς τε καὶ ἀγαθούς· καὶ ἐπλήσθη ὁ γάμος ἀνακειμένων.
11
εἰσελθὼν δὲ ὁ βασιλεὺς θεάσασθαι τοὺς ἀνακειμένους εἶδεν ἐκεῖ ἄνθρωπον οὐκ ἐνδεδυμένον ἔνδυμα γάμου·
12
καὶ λέγει αὐτῷ· Ἑταῖρε, πῶς εἰσῆλθες ὧδε μὴ ἔχων ἔνδυμα γάμου; ὁ δὲ ἐφιμώθη.
13
τότε ὁ βασιλεὺς εἶπεν τοῖς διακόνοις· Δήσαντες αὐτοῦ πόδας καὶ χεῖρας ἐκβάλετε αὐτὸν εἰς τὸ σκότος τὸ ἐξώτερον· ἐκεῖ ἔσται ὁ κλαυθμὸς καὶ ὁ βρυγμὸς τῶν ὀδόντων.
14
πολλοὶ γάρ εἰσιν κλητοὶ ὀλίγοι δὲ ἐκλεκτοί.
L'impôt payé à l'empereur
15
Τότε πορευθέντες οἱ Φαρισαῖοι συμβούλιον ἔλαβον ὅπως αὐτὸν παγιδεύσωσιν ἐν λόγῳ.
16
καὶ ἀποστέλλουσιν αὐτῷ τοὺς μαθητὰς αὐτῶν μετὰ τῶν Ἡρῳδιανῶν λέγοντες· Διδάσκαλε, οἴδαμεν ὅτι ἀληθὴς εἶ καὶ τὴν ὁδὸν τοῦ θεοῦ ἐν ἀληθείᾳ διδάσκεις, καὶ οὐ μέλει σοι περὶ οὐδενός, οὐ γὰρ βλέπεις εἰς πρόσωπον ἀνθρώπων·
17
εἰπὸν οὖν ἡμῖν τί σοι δοκεῖ· ἔξεστιν δοῦναι κῆνσον Καίσαρι ἢ οὔ;
18
γνοὺς δὲ ὁ Ἰησοῦς τὴν πονηρίαν αὐτῶν εἶπεν· Τί με πειράζετε, ὑποκριταί;
19
ἐπιδείξατέ μοι τὸ νόμισμα τοῦ κήνσου. οἱ δὲ προσήνεγκαν αὐτῷ δηνάριον.
20
καὶ λέγει αὐτοῖς· Τίνος ἡ εἰκὼν αὕτη καὶ ἡ ἐπιγραφή;
21
λέγουσιν αὐτῷ· Καίσαρος. τότε λέγει αὐτοῖς· Ἀπόδοτε οὖν τὰ Καίσαρος Καίσαρι καὶ τὰ τοῦ θεοῦ τῷ θεῷ.
22
καὶ ἀκούσαντες ἐθαύμασαν, καὶ ἀφέντες αὐτὸν ἀπῆλθαν.
Une question sur la résurrection des morts
23
Ἐν ἐκείνῃ τῇ ἡμέρᾳ προσῆλθον αὐτῷ Σαδδουκαῖοι, λέγοντες μὴ εἶναι ἀνάστασιν, καὶ ἐπηρώτησαν αὐτὸν
24
λέγοντες· Διδάσκαλε, Μωϋσῆς εἶπεν· Ἐάν τις ἀποθάνῃ μὴ ἔχων τέκνα, ἐπιγαμβρεύσει ὁ ἀδελφὸς αὐτοῦ τὴν γυναῖκα αὐτοῦ καὶ ἀναστήσει σπέρμα τῷ ἀδελφῷ αὐτοῦ.
25
ἦσαν δὲ παρ’ ἡμῖν ἑπτὰ ἀδελφοί· καὶ ὁ πρῶτος γήμας ἐτελεύτησεν, καὶ μὴ ἔχων σπέρμα ἀφῆκεν τὴν γυναῖκα αὐτοῦ τῷ ἀδελφῷ αὐτοῦ·
26
ὁμοίως καὶ ὁ δεύτερος καὶ ὁ τρίτος, ἕως τῶν ἑπτά·
27
ὕστερον δὲ πάντων ἀπέθανεν ἡ γυνή.
28
ἐν τῇ ἀναστάσει οὖν τίνος τῶν ἑπτὰ ἔσται γυνή; πάντες γὰρ ἔσχον αὐτήν.
29
Ἀποκριθεὶς δὲ ὁ Ἰησοῦς εἶπεν αὐτοῖς· Πλανᾶσθε μὴ εἰδότες τὰς γραφὰς μηδὲ τὴν δύναμιν τοῦ θεοῦ·
30
ἐν γὰρ τῇ ἀναστάσει οὔτε γαμοῦσιν οὔτε γαμίζονται, ἀλλ’ ὡς ἄγγελοι θεοῦ ἐν τῷ οὐρανῷ εἰσιν·
31
περὶ δὲ τῆς ἀναστάσεως τῶν νεκρῶν οὐκ ἀνέγνωτε τὸ ῥηθὲν ὑμῖν ὑπὸ τοῦ θεοῦ λέγοντος·
32
Ἐγώ εἰμι ὁ θεὸς Ἀβραὰμ καὶ ὁ θεὸς Ἰσαὰκ καὶ ὁ θεὸς Ἰακώβ; οὐκ ἔστιν ὁ θεὸς νεκρῶν ἀλλὰ ζώντων.
33
καὶ ἀκούσαντες οἱ ὄχλοι ἐξεπλήσσοντο ἐπὶ τῇ διδαχῇ αὐτοῦ.
Le commandement le plus important
34
Οἱ δὲ Φαρισαῖοι ἀκούσαντες ὅτι ἐφίμωσεν τοὺς Σαδδουκαίους συνήχθησαν ἐπὶ τὸ αὐτό.
35
καὶ ἐπηρώτησεν εἷς ἐξ αὐτῶν νομικὸς πειράζων αὐτόν·
36
Διδάσκαλε, ποία ἐντολὴ μεγάλη ἐν τῷ νόμῳ;
37
ὁ δὲ ἔφη αὐτῷ· Ἀγαπήσεις κύριον τὸν θεόν σου ἐν ὅλῃ τῇ καρδίᾳ σου καὶ ἐν ὅλῃ τῇ ψυχῇ σου καὶ ἐν ὅλῃ τῇ διανοίᾳ σου·
38
αὕτη ἐστὶν ἡ μεγάλη καὶ πρώτη ἐντολή.
39
Δευτέρα δὲ ὁμοία αὐτῇ· Ἀγαπήσεις τὸν πλησίον σου ὡς σεαυτόν.
40
ἐν ταύταις ταῖς δυσὶν ἐντολαῖς ὅλος ὁ νόμος κρέμαται καὶ οἱ προφῆται.
Le Messie et David
41
Συνηγμένων δὲ τῶν Φαρισαίων ἐπηρώτησεν αὐτοὺς ὁ Ἰησοῦς
42
λέγων· Τί ὑμῖν δοκεῖ περὶ τοῦ χριστοῦ; τίνος υἱός ἐστιν; λέγουσιν αὐτῷ· Τοῦ Δαυίδ.
43
λέγει αὐτοῖς· Πῶς οὖν Δαυὶδ ἐν πνεύματι καλεῖ αὐτὸν κύριον λέγων·
44
Εἶπεν κύριος τῷ κυρίῳ μου· Κάθου ἐκ δεξιῶν μου ἕως ἂν θῶ τοὺς ἐχθρούς σου ὑποκάτω τῶν ποδῶν σου;
45
εἰ οὖν Δαυὶδ καλεῖ αὐτὸν κύριον, πῶς υἱὸς αὐτοῦ ἐστιν;
46
καὶ οὐδεὶς ἐδύνατο ἀποκριθῆναι αὐτῷ λόγον, οὐδὲ ἐτόλμησέν τις ἀπ’ ἐκείνης τῆς ἡμέρας ἐπερωτῆσαι αὐτὸν οὐκέτι.
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La parabole du grand repas de mariage
1
Jesus answered and spoke again in parables to them, saying,
2
"The Kingdom of Heaven is like a certain king, who made a marriage feast for his son,
3
and sent out his servants to call those who were invited to the marriage feast, but they would not come.
4
Again he sent out other servants, saying, 'Tell those who are invited, "Behold, I have prepared my dinner. My cattle and my fatlings are killed, and all things are ready. Come to the marriage feast!"'
5
But they made light of it, and went their ways, one to his own farm, another to his merchandise,
6
and the rest grabbed his servants, and treated them shamefully, and killed them.
7
When the king heard that, he was angry, and sent his armies, destroyed those murderers, and burned their city.
8
"Then he said to his servants, 'The wedding is ready, but those who were invited weren't worthy.
9
Go therefore to the intersections of the highways, and as many as you may find, invite to the marriage feast.'
10
Those servants went out into the highways, and gathered together as many as they found, both bad and good. The wedding was filled with guests.
11
But when the king came in to see the guests, he saw there a man who didn't have on wedding clothing,
12
and he said to him, 'Friend, how did you come in here not wearing wedding clothing?' He was speechless.
13
Then the king said to the servants, 'Bind him hand and foot, take him away, and throw him into the outer darkness; there is where the weeping and grinding of teeth will be.'
14
For many are called, but few chosen."
L'impôt payé à l'empereur
15
Then the Pharisees went and took counsel how they might entrap him in his talk.
16
They sent their disciples to him, along with the Herodians, saying, "Teacher, we know that you are honest, and teach the way of God in truth, no matter whom you teach, for you aren't partial to anyone.
17
Tell us therefore, what do you think? Is it lawful to pay taxes to Caesar, or not?"
18
But Jesus perceived their wickedness, and said, "Why do you test me, you hypocrites?
19
Show me the tax money." They brought to him a denarius.
20
He asked them, "Whose is this image and inscription?"
21
They said to him, "Caesar's." Then he said to them, "Give therefore to Caesar the things that are Caesar's, and to God the things that are God's."
22
When they heard it, they marveled, and left him, and went away.
Une question sur la résurrection des morts
23
On that day Sadducees (those who say that there is no resurrection) came to him. They asked him,
24
saying, "Teacher, Moses said, 'If a man dies, having no children, his brother shall marry his wife, and raise up seed for his brother.'
25
Now there were with us seven brothers. The first married and died, and having no seed left his wife to his brother.
26
In the same way, the second also, and the third, to the seventh.
27
After them all, the woman died.
28
In the resurrection therefore, whose wife will she be of the seven? For they all had her."
29
But Jesus answered them, "You are mistaken, not knowing the Scriptures, nor the power of God.
30
For in the resurrection they neither marry, nor are given in marriage, but are like God's angels in heaven.
31
But concerning the resurrection of the dead, haven't you read that which was spoken to you by God, saying,
32
'I am the God of Abraham, and the God of Isaac, and the God of Jacob?' God is not the God of the dead, but of the living."
33
When the multitudes heard it, they were astonished at his teaching.
Le commandement le plus important
34
But the Pharisees, when they heard that he had silenced the Sadducees, gathered themselves together.
35
One of them, a lawyer, asked him a question, testing him.
36
"Teacher, which is the greatest commandment in the law?"
37
Jesus said to him, "'You shall love the Lord your God with all your heart, with all your soul, and with all your mind.'
38
This is the first and great commandment.
39
A second likewise is this, 'You shall love your neighbor as yourself.'
40
The whole law and the prophets depend on these two commandments."
Le Messie et David
41
Now while the Pharisees were gathered together, Jesus asked them a question,
42
saying, "What do you think of the Christ? Whose son is he?" They said to him, "Of David."
43
He said to them, "How then does David in the Spirit call him Lord, saying,
44
'The Lord said to my Lord, sit on my right hand, until I make your enemies a footstool for your feet?'
45
"If then David calls him Lord, how is he his son?"
46
No one was able to answer him a word, neither did any man dare ask him any more questions from that day forth.
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1
Ce qui peut être apporté par l’évangile, aux âmes en
péril, est représenté dans ce texte par une fête donnée par un
roi : on y trouve tout le faste oriental, à l'occasion du
mariage du fils de ce grand personnage.Notre Dieu miséricordieux n'a pas seulement pourvu d’une simple
nourriture, les âmes en perdition de ses créatures rebelles :
Il leur donne un festin royal. Il y a suffisamment d'éléments
dans le salut de Son Fils Jésus-Christ, pour contribuer à notre
bien-être spirituel présent et à notre bonheur éternel.
Les premiers invités à ce festin étaient les Juifs. Quand les
prophètes de l'Ancien Testament ne prédominaient plus, (ni
d’ailleurs Jean-Baptiste, ni Jésus Lui-même, annonçant que le
royaume de Dieu était proche), les apôtres et ceux qui
présentaient l'évangile, furent envoyés, après la résurrection
de Christ, pour annoncer que ce royaume était venu, et pour
persuader les âmes d'accepter l'offre du salut.
Les pécheurs ne viennent pas à Christ, ni au salut qu’Il offre,
pour une simple raison : non qu'ils ne peuvent pas s’approcher
de Lui, mais parce qu'ils ne le veulent pas.
Ne pas reconnaître que Christ est la Lumière et ne pas accepter
Son merveilleux salut, est le péché fatal de ce monde
insouciant. De nombreuses personnes périssent à cause de leur
simple légèreté quant à ce sujet, alors que d’autres ne
montrent pas d'aversion directe : elles sont insouciantes quant
au devenir de leur âme.
Les affaires et les occupations de ce monde empêchent beaucoup
de personnes de s’approcher du Sauveur. Les paysans et les
commerçants, par exemple, doivent s’impliquer complètement dans
leurs affaires ; mais quels que soient nos intérêts ici-bas,
nous devons veiller à ce que ces activités n’envahissent
exagérément notre cœur, de peur qu’elles ne soient une
barrière entre Christ et nous.
Ce texte décrit la ruine complète qui doit s’abattre sur
l'église et la nation juives. La persécution des fidèles
serviteurs de Christ montre l'importance de la culpabilité d'un
peuple. L'offre de Jésus, Son salut pour les Païens, n'était
pas attendus ; c'était une surprise semblable à celle d’un
voyageur invité spontanément à un festin de noces royal.
Le but de l'évangile est de rassembler les âmes autour de
Christ ; tous les enfants de Dieu sont disséminés,
Jean 10:16;11:52.
Le cas des hypocrites est représenté dans ce texte, par
l'invité qui n'avait pas revêtu un habit de noces. Ceci
concerne tous ceux qui doivent se préparer à un examen
rigoureux ; ceux qui ont « l'habit de noces » sont ceux qui ont
« revêtu » le Seigneur Jésus, qui ont une attitude de chrétien,
qui vivent par la foi en Christ, et pour qui Il représente
tout.
La justice de Christ, et la sanctification de l'Esprit, sont
toutes les deux nécessaires, de façon semblable. Aucun homme ne
porte « l'habit de noces » par nature, ni ne peut le réaliser
par lui-même. Le jour vient, où les hypocrites seront appelés à
rendre compte de toutes leurs critiques présomptueuses sur la
Parole, et leur usurpation des privilèges de l'évangile. Que
ces personnes soient chassées de ce « festin spirituel ». Ceux
qui marchent d'une manière indigne de Christ, perdent tout le
bonheur auquel ils prétendent, de façon présomptueuse.
Notre Sauveur termine cette parabole par un enseignement : les
hypocrites passent de la lumière de l'évangile, vers les
ténèbres les plus complètes. Beaucoup sont appelés au festin
des noces, c'est à dire au salut, mais peu sont revêtus de
l'habit de noces, de la Justice de Christ, et de la
sanctification de l'Esprit.
Examinons-nous donc, nous-mêmes, pour voir si nous possédons la
foi, et cherchons à être approuvés par le Roi !
15
Les pharisiens envoyèrent à Jésus leurs disciples,
avec les Hérodiens, (un parti parmi les Juifs) ; tous étaient
partisans d'une soumission totale à l'empereur romain.Bien qu'opposés l'un à l'autre, ces partis se sont rejoints,
pour s’opposer à Christ. Ce qu'ils annonçaient à Son sujet
était juste ; le savaient ils vraiment ? En tout cas, béni soit
Dieu, car en ce qui nous concerne nous savons qu’Il est la
Vérité !
Jésus-Christ était un enseignant parfait, Il savait réprouver
fermement. Christ a reconnu la méchanceté de ces hommes.
Quel que soit le masque que revêt l'hypocrite, notre Seigneur
Jésus discerne tout. Christ ne s'est pas imposé comme un juge,
car Son royaume n'est pas de ce monde, mais Il enjoint la
soumission paisible aux pouvoirs qui sont en place.
Ses adversaires furent blâmés, et Ses disciples enseignèrent
que la religion chrétienne n'est pas l'ennemi du gouvernement
civil en place.
Christ est, et sera toujours, un sujet d’étonnement, non
seulement pour Ses amis, mais aussi pour Ses ennemis. Tous
admirent Sa Sagesse, mais peu s’y soumettent ; tous
reconnaissent Sa puissance, mais peu acceptent de Lui obéir.
23
La doctrine de Christ déplut aux sadducéens
irréligieux, ainsi qu'aux pharisiens et aux hérodiens. Elle
annonçai les grandes vérités de la résurrection et celles d'un
Royaume futur, plus qu'elles n'avaient jamais été révélées. Il
est vain de chercher à contester systématiquement l'état des
choses ici-bas, ni ce qui prendra place dans le futur.Que la vérité soit claire, et elle apparaîtra dans toute sa
force ! Ayant ainsi réduit au silence les incroyants, notre
Seigneur a continué de montrer la vérité de la doctrine de la
Résurrection, à partir des livres de Moïse. Dieu a déclaré à
Moïse qu’Il était le Dieu des patriarches, morts depuis bien
longtemps ; ceci montre qu'ils étaient alors capables de jouir
de Ses faveurs, et prouve que la doctrine de la résurrection
est clairement enseignée dans l'Ancien Testament, comme dans le
Nouveau. Mais cette doctrine était jusqu’alors partiellement
masquée, pour être complètement révélée, après la résurrection
de Christ, Celui qui allait être les « prémices » de ceux qui
étaient « endormis ».
Toute erreur provient de la méconnaissance des Écritures et de
la Puissance divine. Dans ce monde, la mort enlève chacun, l'un
après l'autre ; ainsi se terminent toutes les espérances
terrestres, les joies, les peines, etc.
Combien sont misérables ceux qui n’ont aucune espérance dans
l’au-delà, une fois dans la tombe !
34
Un docteur de la loi posa une question à notre
Seigneur pour L'éprouver, tant sur Ses connaissances, que
sur Son jugement. L'amour pour Dieu est le premier et le plus
grand commandement, l’essentiel de la première table de la loi.Notre amour pour Dieu doit être sincère, il ne doit pas être
constitué uniquement de paroles.
Notre amour sera toujours bien modeste, comparé à celui du
Seigneur pour nous ; nous devons en conséquence, engager tous
les moyens dont dispose notre âme pour nous tourner vers Lui,
dans la consécration.
Aimer notre prochain comme nous-mêmes est le deuxième grand
commandement. L’amour du « moi », source des plus grands
péchés, doit être étouffé, il doit être chassé et mortifié ; il
existe, malgré tout, un amour de notre propre personne, qui
régit le plus grand de nos devoirs : celui de nous préoccuper
du salut de notre âme et de notre être.
Nous devons aimer notre prochain avec la même ferveur et la
même droiture que nous-mêmes ; dans de nombreux cas nous
devrions faire abnégation de nous-mêmes... pour le bien des
autres.
Que ces deux commandements puissent « façonner » nos cœurs !
41
Après que Christ eut confondu ses ennemis, Il leur
demanda quelles étaient leurs pensées au sujet du Messie qui
était promis. Comment peut-il être à la fois le Fils de David
et en même temps son Seigneur ? Il cite à ce sujet
Psaume 110:1.Si le Christ ne devait être qu'un simple homme, existant bien
longtemps après la mort de David, comment son aïeul pouvait-il
l'appeler « Seigneur » ? Les pharisiens ne purent répondre à
cette question.
Nul ne peut résoudre cette difficulté, sinon celui qui accepte
le Messie, en tant que Fils de Dieu, et Seigneur de David, doté
de la même autorité que celle du Père.
Christ a revêtu la nature humaine, et fut ainsi Dieu, manifesté
en chair ; dans ce sens, Il est le Fils de l'homme, le Fils de
David.
Il nous appartient de nous demander sérieusement, avant tout :
« que pensons-nous de Christ » ? Est Il à la fois glorieux à
nos yeux, et précieux à nos cœurs ? Puisse-t-Il être notre
joie, notre confiance, notre tout. Puissions-nous devenir de
jour en jour, semblables à Lui, et de plus en plus dévoués à
Son service !