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Romains 10.16

Mais tous n'ont pas obéi à la bonne nouvelle. En effet, Esaïe dit : Seigneur, qui a cru à notre prédication ?
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      Esaïe 50

      10 Un enfant de Dieu craint parfois de sombrer dans la morosité. Cette attitude apparaît habituellement chez la plupart des croyants qui traversent des périodes d'obscurité spirituelle, quand la Grâce semble ne plus les toucher.

      Ceux qui craignent vraiment Dieu, obéissent à la voix de Christ. Un fervent serviteur de Dieu peut ne plus discerner pendant un certain temps, les perspectives du bonheur éternel. Qu'est-ce qui serait alors susceptible de remédier efficacement à ce triste état ? Uniquement sa confiance dans le Seigneur ! Cette personne doit alors s'appuyer sur les promesses divines et baser tous ses espoirs sur elles.

      Sachons placer notre confiance en Christ, abritons-nous derrière Son Nom : le « Seigneur », notre « Droiture » ; reposons-nous sur Dieu, « notre » Dieu, par le biais de Jésus, le Médiateur. La Parole avertit les pécheurs de ne pas se fier à eux-mêmes. Leur propre mérite et leur autosuffisance n'offrent que peu d'efficacité. Les hommes ici-bas sont comparables à des « étincelles » : Leur durée de vie est éphémère, bien vite ils disparaissent ; malgré tout, ils cherchent inlassablement à bénéficier mutuellement de cette bien modeste lumière, errant çà et là dans les plaisirs de ce monde, avec suffisance.

      Ceux qui tirent leur assurance du monde, qui se confient en leur propre droiture, finiront, l'amertume dans l'âme.

      Le cheminement d'un homme pieux peut paraître sombre, mais l'issue finale sera toujours la paix et la lumière éternelle ! Celui de l'homme mauvais peut, par contre, être agréable et plaisant, mais sa « fin » ne sera qu'amertume et obscurité totale !

      Esaïe 53

      1

      La Personne, (Esaïe 53:1-3)
      Les souffrances, (Esaïe 53:4-9)
      L'humiliation et la glorification de Christ, sont décrites avec précision ; les bénédictions résultant de Sa mort. (Esaïe 53:10-12)

      On ne trouve nulle part ailleurs, dans tout l'Ancien Testament, une prophétie aussi claire et complète, relative aux souffrances de Christ et à Son entrée en Gloire. Mais aujourd'hui, bien peu discernent, ou reconnaissent cette Puissance divine, si bien décrite dans la Parole. Le plus authentique et important message du salut des pécheurs, par l'intermédiaire du Fils de Dieu, est toujours méprisé. La condition misérable à laquelle Il s'est soumis, ainsi que Son humble aspect ici-bas, n'étaient pas « conformes » aux idées que les Juifs se faisaient du Messie. Ils s'attendaient à Le voir arriver en grand apparat ; au lieu de cela, Il grandit comme une « simple plante », silencieusement, sans manifestation particulière. Il n'avait rien de la Gloire que l'on supposait contempler en Le rencontrant. Sa vie entière fut l'objet, non seulement, d'une grande humilité extérieure, mais également de souffrance. Ayant été fait « péché » pour nous, Il a subi à notre place, la sentence que nous méritions. Les cœurs charnels ne voient rien dans le Seigneur Jésus qui puisse susciter un quelconque intérêt !

      Hélas, encore de nos jours, combien Il est souvent méprisé par les Siens, et rejeté quant à Sa doctrine et Son autorité !

      Jean 10

      Jean 12

      Actes 28

      Romains 1

      Romains 2

      Romains 3

      Romains 6

      Romains 10

      Romains 11

      Romains 16

      Galates 3

      1

      Les Galates sont blâmés par l’apôtre, pour s'être écartés de la grande doctrine de la seule justification par la foi en Christ. (Galates 3:1-5)
      Cette doctrine est établie par l'exemple d'Abraham. (Galates 3:6-9)
      La teneur de la loi et la sévérité de sa malédiction. (Galates 3:10-14)
      L'alliance des promesses, que la loi ne pouvait annuler. (Galates 3:15-18)
      La loi enseignait les Galates, pour les amener ensuite à Christ. (Galates 3:19-25)
      Sous la dispensation de l'Évangile, les véritables croyants sont « un », en Christ. (Galates 3:26-29)

      Plusieurs éléments aggravèrent la folie des chrétiens des Galates. Ils avaient reçu la doctrine de la croix, qui leur avait été prêchée auparavant, ainsi que l’ordonnance du repas du Seigneur ; ils avaient également reçu l’enseignement de « Christ crucifié », et la nature de Ses souffrances leur avait été complètement et clairement exposée. Avaient-ils pour autant été rendus participants du Saint-Esprit par le ministère de la loi, ou par leurs œuvres réalisées en obéissant à cette dernière ? N'était-ce pas parce qu'ils avaient entendu et accepté la doctrine de la foi, en Christ uniquement, pour leur justification ? Comment Dieu pouvait-Il accepter ces âmes, face à toutes ces « dérives » ? Seule la justification en Christ est efficace !

      Les Galates étaient en fait très imprudents de s’être ainsi détournés du ministère et de la doctrine qu’ils avaient reçue, alors qu'ils auraient pu être vraiment bénis spirituellement...

      Hélas, il est triste de constater que certaines personnes peuvent ainsi se détourner de la doctrine si importante de « Christ crucifié », pour suivre des discours inutiles, de vaines prédications, ou des fantaisies de tout genre ! Le prince de ce monde (Satan), par divers moyens et diverses personnes, aveugle les hommes, de peur qu'ils placent leur confiance dans le Sauveur crucifié.

      Nous pouvons parfois nous demander où les fruits du Saint-Esprit sont encore le plus manifeste : est-ce parmi ceux qui prêchent la justification par les œuvres de la loi, ou ceux qui prêchent la doctrine de la foi ? Assurément, c'est parmi ces derniers !

      Galates 5

      7 La vie d'un chrétien est une véritable « course », dans laquelle il doit courir avec persévérance, s'il veut remporter le prix. Il n'est pas suffisant que nous professions le Christianisme, nous devons aussi « courir » convenablement, pour être dignes de ce que nous professons.

      Beaucoup de personnes, parmi celles qui progressent vraiment spirituellement, sont entravées dans leur « croissance », ou bien sortent du chemin de la piété. Il convient à celui qui commence à s’écarter de cette voie spirituelle, ou qui s’en lasse, d’investiguer sérieusement sur ce qui l’entrave. La dérive mentionnée au verset Galates 5:8, consistait, sans nul doute, à mélanger les œuvres de la loi avec la foi en Christ, sur le sujet de la justification.

      L'apôtre laisse les Galates trouver eux-mêmes l’origine de leurs différents problèmes ; il leur expose toutefois clairement qu'ils ne peuvent les devoir qu’à Satan.

      Il est dangereux pour les églises d'encourager ceux qui suivent de telles idées erronées et destructrices. Tout en blâmant le péché et l'erreur, nous devons toujours distinguer les meneurs, et ceux qui sont menés.

      Les Juifs ont été offensés, en constatant que Christ a été prêché en tant qu’unique moyen, pour les pécheurs, de parvenir au salut.

      Si Paul et les frères qui l’entouraient, avaient admis que l'observation de la loi de Moïse devait être associée à la foi en Christ, élément essentiel au salut, de nombreux croyants auraient pu éviter les souffrances qu'ils ont subies.

      Les premiers effets d'un tel « levain » destructeur doivent être immédiatement combattus. Il est certain que ceux qui persistent à faire dévier l'église de Christ, subiront tôt ou tard un jugement céleste...

      2 Thessaloniciens 1

      Hébreux 4

      Hébreux 5

      Hébreux 11

      8 Nous sommes souvent appelés à détacher nos liens qui nous lient au monde, à perdre nos intérêts et nos commodités d’ici-bas. Si nous sommes les « héritiers de la foi d'Abraham », nous obéirons et irons de l'avant, bien que nous ne sachions pas ce qui nous attend ; nous emprunterons alors le chemin du devoir, espérant fermement l'accomplissement des promesses de Dieu.

      L'épreuve de la foi d'Abraham consistait simplement à obéir totalement à l'appel de Dieu. Sara reçut la « promesse » comme étant celle de Dieu ; étant ainsi convaincue, elle estima avec assurance que non seulement, ce Dernier pouvait, exécuter cette promesse, mais qu’Il le ferait.

      Beaucoup de personnes, auxquelles Dieu a fait des promesses, ne reçoivent pas immédiatement ce qui leur a été promis. La foi peut faire patienter, en vue de bénédictions lointaines, comme les voir s’accomplir très rapidement ; elle peut se réjouir en ces bénédictions, bien que nous soyons « qu'étrangers » ici-bas : la demeure des saints (ou des pèlerins) se trouve en effet dans le ciel ! Par la foi, ces derniers sont vainqueurs sur l’anxiété que peut provoquer la mort, ils sont prêts à dire « au revoir » à ce monde, à toutes ses plaisir comme à toutes ses souffrances.

      Les coupables qui ont été jadis véritablement sauvés et appelés vers le Royaume céleste, n'ont aucunement l'envie de revenir en ce monde. Tous les croyants authentiques aspirent à l'héritage céleste ; plus leur foi est déterminée, plus ils sont fervents de cœur ! Malgré les dégâts qu’ont pu occasionner leurs péchés, et la pauvreté de leur condition spirituelle, Dieu n'a pas honte d'être appelé LEUR Dieu ; telle est Sa Miséricorde et Son Amour envers eux. Que les rachetés n'aient jamais honte d'être appelés Son peuple, ni de faire partie de ceux qui sont tant méprisés ici-bas ! Par dessus tout, qu'ils veillent à ce qu'ils ne soient l’objet d’aucune honte ni d’aucun reproche envers leur Dieu.

      L'épreuve et l'acte de foi les plus grands, cités dans la Parole, se retrouvent dans l'offrande qu'a faite Abraham, avec son fils Isaac, Ge 22:2. Dans ce texte, chaque terme retrace une épreuve.

      Notre devoir consiste à distinguer et à dissiper nos doutes éventuels et nos craintes, en regardant, comme l’a fait Abraham, à la Toute-puissance divine. La meilleure façon d’apprécier tout ce que nous possédons est de tout remettre à Dieu ; Il continuera alors à nous octroyer ce qu’il y a de meilleur.

      Considérons quelle a été notre obéissance à Dieu, lorsque qu’Il nous a appelés à des actes de bien moindre envergure que ceux qui sont cités dans ce texte. Avons-nous abandonné tout ce que nous avions, totalement persuadés que le Seigneur compenserait toutes nos pertes, et nous bénirait par Ses dispensations, même celles qui pourraient nous paraître les plus affligeantes ?

      1 Pierre 1

      1 Pierre 2

      1 Pierre 3

      1

      Les devoirs des épouses et des maris. (1 Pierre 3:1-7)
      Les chrétiens exhortés à la bonne entente. (1 Pierre 3:8-13)
      Exhortés à la patience, sous les persécutions, à cause de la justice, comme Christ, qui a souffert patiemment. (1 Pierre 3:14-22)

      Une épouse doit être soumise à son mari, même si ce dernier n'obéit pas à la Parole.

      Nous voyons quotidiennement à quel point les hommes impies surveillent avec attention les faits et gestes de ceux qui professent la piété. Il n’est pas interdit à une femme de porter une parure, mais c'est le fait d’afficher de la vanité et d’en souligner la grande valeur qui est péché.

      Ceux qui manifestent leur piété doivent prendre soin que tout leur comportement réponde à leur confession. Bien peu de personnes témoignent d’une juste mesure pour ces deux nécessités de la vie courante : la nourriture et le vêtement ! À moins que la pauvreté les en empêche vraiment, de nombreuses personnes dans notre entourage, désirent faire des acquisitions qui sont au delà de leur nécessaire.

      Beaucoup exposent une certaine modestie de par leur attitude, plutôt que par leur réelle humilité ; certains ne sont guère limités matériellement, mais dépensent leur temps et leur argent dans de vaines bagatelles.

      L'apôtre conseille aux femmes chrétiennes, de revêtir une parure incorruptible, qui embellit l'âme : les grâces du Saint-Esprit. Cette « parure » sera vraiment utile pour ménager les affections et gagner l'estime d'un mari, et sera plus efficace que les divers ornements, vêtements à la mode, ou qu’un tempérament querelleur.

      Les chrétiens doivent accomplir leurs devoirs mutuels, d'un esprit bien disposé, et dans l'obéissance aux commandements divins. Les épouses doivent être soumises à leur mari, non dans la crainte, ou la servilité, mais par le désir de bien faire et de plaire à Dieu. Le devoir du mari envers son épouse implique le respect qui lui est dû, en maintenant son autorité, en la protégeant, et en plaçant sa confiance en elle. Ils sont tous deux héritiers de toutes les bénédictions de cette vie et de l’avenir, et doivent vivre pacifiquement l'un avec l'autre.

      La prière doit adoucir leur conversation. Et il n'est pas suffisant qu'ils prient en famille, mais le mari et l'épouse doivent prier d’une part ensemble, et d’autre part avec leurs enfants. Ceux qui sont habitués à cette pratique de la prière en commun, trouvent en cette dernière une telle douceur qu'ils ne seront pas entravés plus tard à ce sujet. Pour pouvoir beaucoup prier, il faut vivre dans la sainteté, et réciproquement !

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