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Job 19

    • 2

      2 à 5 Avant tout, Job exprime l'impression douloureuse que lui fait l'attitude prise par ses amis à son égard.

      Jusqu'à quand ? Il se sert avec intention des mêmes termes que Bildad au début du précédent discours (18.2).

      3

      Dix fois. Voir Nombres 14.22, note.

      4

      Ne concerne que moi. Qui vous oblige √† vous faire les porteurs de mon fardeau¬†? L'orgueil (verset 5) probablement. Vous me noircissez pour para√ģtre d'autant plus blancs.

      5

      Transition à ce qui suit : Si c'est là votre prétention, voici ce que j'ai à répondre.

      6

      6 à 20 On fait tort à Job. Dieu le traite en ennemi ; ses proches l'abandonnent son corps est toujours plus malade.

      De son filet. Dieu a surpris Job, comme un chasseur qui prend son gibier dans un piège.

      7

      On ne me répond pas : ni les hommes, ni surtout Dieu.

      9

      Mon honneur... Ma r√©putation d'homme vertueux est compromise, puisque le monde, gr√Ęce aux maux que Dieu me d√©partit, m'envisage comme un criminel.

      La couronne de ma tête : ma justice, d'après 29.14.

      17

      Mon odeur : 2.7-8

      Mes propres enfants : probablement ses petits-enfants. Il n'a pas été question d'eux il est vrai, mais il est vraisemblable que ses fils et ses filles, qui avaient leurs ménages (1.4), avaient des enfants. On a vu ici une inadvertance de l'auteur, ou une contradiction avec 1.19, qui parlerait contre l'authenticité du prologue. Mais le passage 18.19 dans le discours de Bildad traite la mort des enfants de Job comme un fait connu et admis.

      20

      La peau de mes dents. En fait de chair, il ne me reste d'intact que les gencives.

      21

      21 à 27 Job ne veut pas cesser d'espérer en Dieu.

      22

      Insatiables de ma chair. En araméen et en arabe, manger un morceau de quelqu'un, c'est le calomnier (Daniel 3.8 ; 6.24).

      23

      Mes paroles : mes déclarations d'innocence, et en particulier celles qui vont suivre et qui peuvent être regardées comme le passage central du livre.

      25

      Mon vengeur. Le terme h√©breu employ√© ici d√©signe celui qui prend en main la d√©fense d'un parent ou d'un proche, qu'il s'agisse de venger le sang r√©pandu (Nombres 35.12 19), ou de racheter une propri√©t√© (Ruth 4.4), ou de pr√©venir l'extinction d'une famille (Ruth 3.12), ou en g√©n√©ral d'emp√™cher qu'on ne fasse tort √† un prot√©g√©. On pourrait traduire ce mot Go√ęl par avocat, d√©fenseur, garant, et on l'a traduit souvent par r√©dempteur. Dans ce verset, Job ne dit pas encore qui est ce vengeur.

      Le dernier, ou plus exactement après moi.

      Sur la poussi√®re : non pas sur la terre, comme s'il ne s'agissait que d'une apparition de Dieu dans ce monde en faveur de Job (car, au chapitre 38, quand aura lieu cette intervention divine, le Seigneur parlera d'un tourbillon et ne se posera pas sur la poussi√®re de la terre), mais sur ma tombe, o√Ļ mon corps sera r√©duit en poussi√®re. Ainsi seulement se justifie l'expression : le dernier ou apr√®s moi.

      26

      Les termes de ce verset indiquent clairement que la mort sera intervenue quand se passeront ces choses : on ne saurait vivre sans peau ni chair. Ici Dieu est nommé comme le garant mentionné au verset 25. Ce vengeur est vivant, c'est-à-dire que non seulement il existe, mais qu'il est prêt à agir. Je puis en venir à mourir, mais, même alors, il vivra, et je le verrai.

      27

      Job insiste sur ce qu'il verra lui-même Dieu.

      Mes reins... Je ne puis attendre ce moment. Les reins sont envisag√©s comme le si√®ge des d√©sirs ardents. Le sens des versets 25 √† 27 est clair : Job exprime la conviction que, m√™me priv√© de vie, il verra Dieu et que Dieu prendra sa d√©fense. Il ne faut pas affaiblir la port√©e de ce passage en pr√©tendant que Job parle d'un moment o√Ļ la maladie l'aura r√©duit √† l'√©tat de squelette. Les termes employ√©s d√©signent √©videmment la mort. D'autre part, on ne peut voir dans ces paroles la doctrine compl√®te de la r√©surrection des morts que seul le Nouveau Testament pouvait enseigner, puisque J√©sus est devenu les pr√©mices de ceux qui sont morts, (1Corinthiens 15.20). D'ailleurs, si la r√©surrection future, en d'autres termes une r√©habilitation apr√®s la mort, √©tait la conviction raisonn√©e et permanente de Job, toute l'√©conomie du livre serait renvers√©e et l'on n'en comprendrait pas la conclusion, 42.10-17.

      Notre passage marque le point culminant du contraste entre la douleur confinant au d√©sespoir, et la foi s'√©levant aussi haut qu'il √©tait possible de s'√©lever alors. C'est √©videmment un des points de contact de l'Ancien Testament avec le Nouveau, une de ces lignes commenc√©es dont l'ach√®vement ne sera trac√© que par l'Ňďuvre du Sauveur.

      Job ne se maintiendra pas à cette hauteur. C'est le résultat d'une lutte intense arrivée à son paroxysme. La vie après la mort est le suprême postulat de la foi.

      28

      28 et 29 Bref avertissement adress√© √† ses amis, sous l'impression toute fra√ģche des paroles qu'il vient de prononcer.

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