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Lévitique 9.17

וַיַּקְרֵב֮ אֶת־הַמִּנְחָה֒ וַיְמַלֵּ֤א כַפּוֹ֙ מִמֶּ֔נָּה וַיַּקְטֵ֖ר עַל־הַמִּזְבֵּ֑חַ מִלְּבַ֖ד עֹלַ֥ת הַבֹּֽקֶר׃
Il présente l’offrande de farine. Il en prend une poignée et il la brûle sur l’autel, en plus du sacrifice complet de chaque matin.
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      Exode 29

      38 Chaque matin, un agneau devait être offert sur l'autel et un autre, chaque soir. C'est le type même d'intercession que fait Christ, en permanence, pour Son église. Bien qu'Il se soit offert Lui-même en sacrifice une fois pour toutes, cette intercession de notre Sauveur est une offrande continuelle. Cela nous enseigne à offrir également à Dieu des sacrifices spirituels, à savoir, nos prières et nos louanges quotidiennes, matin et soir. Notre culte journalier est notre occupation quotidienne la plus utile, celle qui nous apporte le plus d'agrément. Un temps doit être réservé à la prière, comme nous le faisons quotidiennement pour nos repas.

      Ceux qui ne s'approchent pas chaque jour du Trône de la Grâce, privent leur âme de nourriture ; la constance dans la piété ne mène qu'au bien-être spirituel de notre être.

      Lévitique 2

      1

      L'offrande de farine. (Lévitique 2:1-11)
      L'offrande des premiers fruits. (Lévitique 2:12-16)

      Les offrandes de fleur de farine peuvent, dans un certain sens, être une image de Christ : Dieu nous a en effet présenté Jésus, comme étant le Pain de vie, pour nos âmes ; cela souligne aussi notre obligation de reconnaissance envers Dieu, ainsi que la pratique des bonnes œuvres, pour les bienfaits de Sa Providence. Le terme de « gâteau » était, et est toujours actuellement utilisé pour définir plusieurs sortes de mets. La plus grande partie de cette offrande était destinée à être consommée, à titre de nourriture et non brûlée. Les offrandes de gâteau ont été décrites après celles qui devaient être brûlées : si nous ne portons aucun intérêt au sacrifice de Jésus-Christ et si notre cœur n'est pas consacré à Dieu, aucune offrande de notre part, ne peut être acceptée par Lui.

      Le levain est le symbole de l'orgueil, de la malice et de l'hypocrisie ; le miel représente quant à lui, le plaisir sensuel. Le « levain » est en opposition directe avec l'humilité, l'amour et la sincérité, ces trois dernières choses étant approuvées par Dieu ; elles poussent les hommes à l'exercice de la piété et à la pratique des bonnes œuvres.

      Christ, dans Son sacrifice, était totalement dénué des différents « attributs » du levain ; Sa vie de souffrance et Son agonie étaient en totale opposition avec les plaisirs du monde. Son peuple est appelé à Le suivre et à Lui ressembler.

      Lévitique 3

      Lévitique 9

      1

      Les premières offrandes d'Aaron, pour lui-même et pour le peuple. (Lévitique 9:1-21)
      Moïse et Aaron bénissent le peuple, le feu, envoyé par l'Éternel, descend sur l'autel. (Lévitique 9:22-24)

      Tous ces divers sacrifices, dont le rôle fut plus tard annulé par la mort de Christ, nous enseignent que dans notre service ici-bas, nous avons besoin, avant tout, d'être lavés par le sang de Jésus ; en effet, nos fautes doivent être rachetées par un sacrifice plus pur et plus noble que ne l'étaient ceux de cette époque. Soyons reconnaissants d'avoir un si « grand Sacrificateur » ! Ceux mentionnés dans ce texte, n'avaient aucun jour de répit, pendant leur service. Les sacrificateurs « spirituels » de notre grand Dieu, travaillent sans relâche, étant obligés d'accomplir les tâches requises, à cause des aléas du quotidien ; ils doivent se consacrer totalement à leur besogne, avec joie, devant « racheter le temps ». La gloire de l'Éternel apparut aux yeux du peuple, manifestant ainsi sa protection à l'égard des Siens.

      De nos jours, il ne faut pas nous attendre à voir de telles manifestations du ciel ; Dieu se tient en effet près de ceux qui le craignent, Il accepte volontiers les « offrandes de la foi » ; ces dernières représentent en effet des sacrifices spirituels » et le témoignage qui résulte de Son approbation ne peut être que du même type.

      Quand Aaron eut terminé tous les sacrifices dont il était chargé, il leva ses mains vers le peuple et le bénit. Le patriarche ne pouvait qu'implorer la bénédiction céleste ; en fait seul Dieu, était capable de l'octroyer !

      Jean 6

      Galates 2

      20 L'apôtre décrit dans ce texte la vie spirituelle (ou cachée) d'un croyant. Le « vieil homme » est crucifié, Romains 6:6, alors que le « nouvel homme » est vivant ; le péché est mortifié et la Grâce est vivifiée.

      Paul dispose du réconfort et de la puissance victorieuse de la Grâce ; cette Grâce n'émane pas de sa personne, mais d’une autre source : Christ !

      Les croyants sont pleinement conscients de vivre dans un état de dépendance envers Christ. Ceci provient de ce que, bien qu’ils soient charnels, ils ne vivent pas cependant DE la chair. Ceux qui possèdent une véritable foi, vivent selon celle-ci, celle qui est attachée à Christ, Celui qui s'est donné Lui-même en rançon pour nous. Il m'a aimé, et s'est donné Lui-même pour moi. C'est un peu comme si l'apôtre s’exprimait ainsi : « Le Seigneur m'a vu m'éloigner de Lui de plus en plus. J’étais animé d’une telle méchanceté et d’une telle ignorance spirituelle, que j’étais convaincu qu'il était impossible que je puisse être sauvé, même par une rançon d’une très grande valeur ».

      Considérons bien le prix d’un tel salut ! Remarquons au passage la piètre foi de beaucoup de personnes ; on peut en voir, par leur témoignage, les tristes conséquences : elles ont la forme de la piété sans en avoir la puissance... Elles estiment être dans la Vérité, spirituellement, alors qu’elles sont en fait complètement dans l’erreur.

      Pour croire en Christ, il n'est pas suffisant de penser qu'Il a été crucifié, mais je dois croire également que je le suis AVEC Lui. C'est cela « connaître Christ crucifié ». De là, nous apprenons ce qu'est la nature de la Grâce. La Grâce de Dieu, ne peut dépendre du mérite de l'homme. Elle n’existe plus, en tant que telle, si Elle n'est pas donnée librement, dans tous les cas.

      Plus le croyant compte en toute simplicité sur Christ, pour chaque détail de sa vie, plus il marche en Sa compagnie avec dévotion, dans toutes Ses ordonnances et selon Ses commandements. Christ vit et règne alors en son âme : le racheté vit ici-bas, par la foi dans le Fils de Dieu, Celui qui agit par amour, crée l'obéissance et opère les changements en son âme, selon sa sainte image. Ainsi, la Grâce de Dieu prend toute sa valeur, elle n'est pas rendue vaine !

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