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(5 : 21) Si quelqu'un a péché et a commis une infidélité envers l'Éternel, et a menti à son prochain pour une chose qu'on lui a confiée, ou qu'on a déposée entre ses mains, ou qu'il a volée, ou extorquée à son prochain ;
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(5 : 22) ou s'il a trouvé une chose perdue, et qu'il mente à ce sujet, et qu'il jure en mentant à l'égard de l'une de toutes les choses qu'un homme fait de manière à pécher en les faisant ;
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(5 : 23) alors, s'il a péché et qu'il soit coupable, il arrivera qu'il rendra l'objet qu'il a volé, ou la chose qu'il a extorquée, ou le dépôt qui lui a été confié, ou la chose perdue qu'il a trouvée,
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(5 : 24) ou tout ce à l'égard de quoi il a juré en mentant ; et il restituera le principal, et ajoutera un cinquième par-dessus ; il le donnera à celui à qui cela appartient, le jour de son sacrifice pour le délit.
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(5 : 25) Et il amènera, pour l'Éternel, au sacrificateur, son sacrifice pour le délit, un bélier sans défaut, pris du menu bétail, selon ton estimation, en sacrifice pour le délit.
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(5 : 26) Et le sacrificateur fera propitiation pour lui devant l'Éternel ; et il lui sera pardonné, quelle que soit la faute qu'il ait faite en laquelle il s'est rendu coupable.
17
Tu ne haïras point ton frère dans ton coeur. Tu ne manqueras pas à reprendre ton prochain, et tu ne porteras pas de péché à cause de lui.
5
Que le juste me frappe, c'est une faveur ; qu'il me reprenne, c'est une huile excellente ; ma tête ne la refusera pas, car ma prière sera encore là dans leurs calamités.
30
Le fruit du juste est un arbre de vie, et le sage gagne les âmes.
9
Plaide ta cause avec ton prochain, et ne révèle pas le secret d'autrui,
10
de peur que celui qui l'écoute ne te fasse honte, et que ton opprobre ne se retire pas.
35
Ainsi aussi mon Père céleste vous fera, si vous ne pardonnez pas de tout votre coeur, chacun à son frère.
3
Prenez garde à vous-mêmes. Si ton frère pèche, reprends-le, et s'il se repent, pardonne-lui ;
4
et si sept fois le jour il pèche contre toi, et que sept fois il retourne à toi, disant : Je me repens, tu lui pardonneras.
21
Ne sois pas surmonté par le mal, mais surmonte le mal par le bien.
6
Mais un frère entre en procès avec un frère, et cela devant les incrédules.
7
C'est donc de toute manière déjà une faute en vous, que vous ayez des procès entre vous. Pourquoi ne supportez-vous plutôt des injustices ? pourquoi ne vous laissez-vous pas plutôt faire tort ?
8
Mais vous, vous faites des injustices et vous faites tort, et cela à vos frères.
12
Or en péchant ainsi contre les frères, et en blessant leur conscience qui est faible, vous péchez contre Christ.
19
Car, étant libre à l'égard de tous, je me suis asservi à tous, afin de gagner le plus de gens ;
20
et pour les Juifs, je suis devenu comme Juif, afin de gagner les Juifs ; pour ceux qui étaient sous la loi, comme si j'étais sous la loi, n'étant pas moi-même sous la loi, afin de gagner ceux qui étaient sous la loi ;
21
pour ceux qui étaient sans loi, comme si j'étais sans loi (non que je sois sans loi quant à Dieu, mais je suis justement soumis à Christ), afin de gagner ceux qui étaient sans loi.
12
Ainsi, si même je vous ai écrit, ce n'a point été à cause de celui qui a fait le tort ni à cause de celui à qui on a fait tort, mais afin que le zèle que nous avons pour vous, vous fût manifesté devant Dieu.
1
Frères, quand même un homme s'est laissé surprendre par quelque faute, vous qui êtes spirituels, redressez un tel homme dans un esprit de douceur, prenant garde à toi-même, de peur que toi aussi tu ne sois tenté.
13
supportant l'un l'autre et vous pardonnant les uns aux autres, si l'un a un sujet de plainte contre un autre ; comme aussi le Christ vous a pardonné, vous aussi faites de même.
6
que personne ne circonvienne son frère ni ne lui fasse tort dans l'affaire, parce que le Seigneur est le vengeur de toutes ces choses, comme aussi nous vous l'avons dit précédemment et affirmé.
15
et ne le tenez pas pour un ennemi, mais avertissez-le comme un frère.
19
Mes frères, si quelqu'un parmi vous s'égare de la vérité, et que quelqu'un le ramène,
20
qu'il sache que celui qui aura ramené un pécheur de l'égarement de son chemin, sauvera une âme de la mort et couvrira une multitude de péchés.
1
Pareillement, vous, femmes, soyez soumises à vos propres maris, afin que, si même il y en a qui n'obéissent pas à la parole, ils soient gagnés sans la parole par la conduite de leurs femmes,
Quelle est la liaison de l'instruction qui débute par ces mots avec celle qui précède ? Ce sont deux faces d'un même sujet : la charité ne permet ni de scandaliser ni de mépriser les petits et les faibles ; (versets 1-14) quelle conduite inspirera-t-elle à celui qui, au lieu de faire un mal pareil, aura à le souffrir ?
C'est cette conduite que Jésus retrace dans ses phases diverses. (versets 15-17) En l'exposant, il généralise sa pensée, et embrasse ce qui concerne les rapports mutuels entre frères dans la même communauté. Si l'un pèche contre l'autre, l'offense, lui fait tort, celui-ci doit d'abord aller, sans attendre que son frère revienne à lui, le reprendre, l'avertir, lui représenter son tort, mais seul avec lui, condition importante de prudence et de charité meilleur moyen de le gagner en évitant de blesser son amour-propre.
- Mais cette interprétation suppose authentiques les mots contre toi, qui manquent dans Sin., B, etc., et que plusieurs critiques omettent. Si on les supprime, il ne s'agirait point d'une tentative de réconciliation entre deux frères, mais en général d'une répréhension fraternelle pour une faute quelconque.
Cependant les autorités sur lesquelles on se fonde pour ce retranchement ne sont point décisives. Ensuite, c'est bien de réconciliation et de pardon des offenses que Jésus a dû parler, (comparez Luc 17.3) s'il en était autrement, on aurait peine à comprendre la question de Pierre (verset 21) qui paraît occasionnée par le discours précédent. Il faut donc retenir les mots contre toi.
Gagné, à quoi ? Les uns répondent : gagné à toi, tu auras fait ton frère de celui qui t'avait offensé, vous serez réconciliés dans la charité.
D'autres assignent à l'action conciliatrice un but plus élevé, et interprètent : Tu l'auras gagné pour Dieu, pour la vie de l'âme, qu'il était en danger de perdre. Pourquoi n'admettrait-on pas l'une et l'autre de ces explications ? (Comparer 1Corinthiens 9.19 ; 1Pierre 3.1)
Ces principes peuvent s’appliquer n'importe où et en toutes circonstances, mais ils sont hélas bien souvent négligés par tous. La conduite que Christ enseigna expressément à Ses disciples est hélas peu suivie !
Dans tous nos différends, nous devons chercher les directives à suivre par la prière : ne sous-estimons pas les promesses divines. Où que ce soit, et à chaque fois que nous nous rencontrons au Nom de Christ, nous devons considérer ce Dernier comme présent parmi nous.