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Esa√Įe 14

    • 1

      14.1-23 Le chant des Israélites affranchis

      Le but de l'Eternel, en ch√Ętiant Babylone, est de d√©livrer son peuple (comparez J√©r√©mie 50.17-20,33-34). Les versets 1 et 2 forment la transition de la proph√©tie chapitre 13 au chant de triomphe 14.3-21. Entre la ruine de Babel et ce chant se place le retour glorieux d'Isra√ęl dans sa patrie.

      Il choisira encore... Ce sera une r√©p√©tition de ce qui s'est pass√© en Egypte (voir √† 11.11)¬†; Dieu prendra une seconde fois Isra√ęl √† lui pour en faire son peuple, et lui rendra la possession de Canaan.

      Les √©trangers. Des pa√Įens, frapp√©s d'√©tonnement √† la vue du r√©tablissement vraiment miraculeux de ce peuple, se joindront √† lui et √† son culte. Voir les nombreux passages o√Ļ Esa√Įe annonce la conversion des pa√Įens √† J√©hova, par exemple 2.2-4¬†; 19.18-25¬†; 56.3-8, etc.

      2

      Se les appropriera. Ces nations seront la propri√©t√© d'Isra√ęl (comparez 60.1-22¬†; 61.5-7), comme au temps de Salomon les Canan√©ens rest√©s au pays (1Rois 9.20-21). C'est la r√©tribution de tout ce qu'Isra√ęl a eu √† souffrir de la part des pa√Įens. L'annexion de ceux-ci au r√®gne de Dieu se pr√©sente au regard du proph√®te sous la forme d'une domination qu'Isra√ęl exercera sur eux. Il en devait √™tre ainsi pour un homme de son temps. La m√™me intuition se retrouve 9.2-4¬†; 11.14 et ailleurs. Il ne faut pas oublier que l'incorporation des pa√Įens au peuple de Dieu doit √™tre en m√™me temps pour eux la source de toute sorte de b√©n√©dictions (2.3-4¬†; 19.20-22,25 25¬†; 56.5-7).

      3

      3 √† 21 Les Isra√©lites d√©livr√©s de l'oppression entonnent un chant pour c√©l√©brer la ruine de Babel. Le chant se compose de cinq strophes¬†; il d√©crit la joie universelle qui accueille la chute de l'oppresseur, puis l'√©tat humiliant auquel il est r√©duit. Ce morceau, qui dans la bouche d'Isra√ęl est un chant triomphal, appartient en m√™me temps (au point de vue de Babel) √† la cat√©gorie des chants de deuil ou complaintes (comparez en effet les versets 4 et 12 avec 2Samuel 1.19,25,27¬†; Lamentations 1.4¬†; Ez√©chiel 26.17).

      4

      Ce chant. Le mot h√©breu maschal signifie proprement : comparaison, discours figur√©, parabole¬†; il s'applique ensuite √† toute composition litt√©raire ou po√©tique, plus sp√©cialement √† la po√©sie sentencieuse ou satirique (proverbe, fable, √©nigme, etc.). Le maschal versets 4 √† 21 est un des plus beaux morceaux po√©tiques de l'Ancien Testament. L'auteur nous fait assister √† une sc√®ne unique en son genre dans l'Ecriture : celle de l'arriv√©e du monarque babylonien dans le s√©jour des morts, o√Ļ il est accueilli avec une joie railleuse par tous les rois qui l'y ont pr√©c√©d√©. Il va sans dire que cette sc√®ne des enfers n'est qu'une fiction destin√©e √† repr√©senter d'une mani√®re dramatique le profond abaissement du tout-puissant monarque.

      Le roi de Babel. Ce terme ne désigne pas un individu déterminé, mais le roi de Babylone en général, la dynastie personnifiée.

      La terre enti√®re jouit du repos depuis que celui qui faisait peser sur elle un joug cruel a √©t√© renvers√© de son tr√īne.

      5

      Comparez 9.3 ; 10.5,24

      7

      Toute la terre : voyez 13.5

      Est en repos : c'est l'expression employ√©e, dans le livre des Juges pour peindre les temps o√Ļ Isra√ęl √©tait √† l'abri des incursions des peuples voisins (Juges 3.11,30, etc.).

      8

      Voyez les paroles mises dans la bouche de Sanchérib 37.24 :
      Avec la multitude de mes chars, j'ai gravi les sommets des montagnes, les c√īt√©s du Liban¬†; je couperai les plus hauts de ses c√®dres, les plus beaux de ses cypr√®s¬†; je parviendrai jusqu'√† sa derni√®re cime, jusqu'√† la for√™t de son verger.

      Contre nous : pour les abattre et en faire des palais, des navires, des armes, des machines de guerre. Les inscriptions assyriennes parlent des c√®dres du Liban employ√©s √† la construction des palais. Alexandre fit √©tablir une flotte de bois de cypr√®s¬†; le c√®dre fournissait d'excellents m√Ęts de vaisseau.

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      9 à 11 A son approche le royaume des morts est ébranlé jusqu'en ses profondeurs, et ses habitants se portent à sa rencontre.

      L'enfer, dans le sens propre du mot : les lieux inf√©rieurs, le s√©jour des morts, le sch√©ol (voir 5.14, note¬†; 7.11). Il est ici personnifi√©. L'√©motion la plus vive r√®gne, √† l'arriv√©e d'un h√īte si extraordinaire dans le s√©jour habituel du silence et de l'immobilit√© (Job 3.13,17¬†; Psaumes 6.6¬†; 88.12-13). Celui qui faisait trembler la terre est donc r√©duit au rang des ombres impuissantes¬†!

      Le mot h√©breu r√©pha√Įm, proprement : ceux qui d√©faillent, qui sont sans force, sans vie, peut se rendre par fant√īmes, ombres. A ce sens se rattache celui de g√©ants, que ce mot a fort souvent, parce que les fant√īmes sont cens√©s avoir une grandeur surhumaine (voyez Josu√© 15.8¬†; Esa√Įe 17.5).

      Les monarques de la terre, littéralement : les boucs..., ceux qui marchent à la tête des troupeaux (Zacharie 10.3).

      De leurs tr√īnes. La vie dans le sch√©ol est repr√©sent√©e comme une continuation de l'existence terrestre. Comparez 1Samuel 28.14, o√Ļ Samuel monte du sch√©ol v√™tu comme il l'√©tait sur la terre. Quel tableau que celui de toutes ces grandes ombres se levant de leurs si√®ges pour accueillir le monarque babylonien avec les honneurs dus √† son rang supr√™me¬†! Si parmi elles se trouvent celles des rois qu'il a asservis, l'ironie de leur discours, verset 10, en devient plus mordante.

      11

      La sc√®ne pr√©c√©dente est termin√©e. Pendant qu'aux enfers l'√Ęme du malheureux est aux prises avec ses anciennes victimes, son cadavre est, sur la terre, couch√© parmi les vers. Cette vermine a remplac√© les couvertures et les tapis magnifiques qui formaient jadis sa couche.

      12

      12 √† 15 Contraste inou√Į entre son orgueil sans bornes et sa chute ignominieuse.

      Astre brillant, fils de l'aurore : l'√©toile du matin, V√©nus, qui para√ģt avant le lever dit soleil et semble na√ģtre de l'aurore. Ces mots sont une d√©signation symbolique du roi de Babel. Comparez Nombres 24.17. Plusieurs P√®res de l'Eglise ont cru, √† tort, d'apr√®s Luc 10.18, que cet astre tomb√© du ciel √©tait Satan¬†; c'est l√† l'origine du nom de Lucifer (porte-lumi√®re) que l'on donne quelquefois au diable.

      13

      La montagne de l'assembl√©e : la montagne sacr√©e, s√©jour des dieux, que les peuples orientaux pla√ßaient dans l'extr√™me nord, au p√īle, les Indous la nommaient M√©ru, les Perses AI-Bordj¬†; c'est l'Olympe des Grecs. Luther et Calvin traduisent fautivement : montagne de l'alliance ou du t√©moignage et entendent par cette expression (d'apr√®s Psaumes 48.3) la montagne de Sion, o√Ļ le roi de Babylone pr√©tendrait faire sa r√©sidence. Le sens est que le monarque veut √™tre l'√©gal des dieux¬†; pr√©tention qu'on retrouve partout chez les pa√Įens. Les rois d'Assyrie, dans leurs inscriptions, ceux de Perse, sur leurs monnaies, se disaient fils des dieux, Alexandre en Egypte se fit appeler fils de Jupiter-Ammon¬†; les empereurs romains se faisaient rendre un culte. Comparez Daniel 6.7 et suivants¬†; Ez√©chiel 28.2¬†; Actes 12.21-23.

      14

      Sur les sommets des nues : comparez 19.1

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      Contraste intentionnel avec le verset 13. A la montagne de l'assembl√©e et aux profondeurs du septentrion sont oppos√©s les enfers et les profondeurs de la fosse. Le mot h√©breu bor signifie : fosse, citerne, puits. Il ne peut ici d√©signer le tombeau, puisque le monarque chald√©en n'a pas de s√©pulture (versets 18 et suivants)¬†; c'est donc un autre nom du sch√©ol (verset 9), cette prison souterraine o√Ļ les morts descendent en traversant la fosse et qui est comme au fond de celle-ci.

      16

      16 à 19 Trois termes dominent les strophes précédentes :

      • la terre, que sa chute a soulag√©e, versets 4 √† 8
      • l'enfer, dont il interrompt le repos, versets 9 √† 11
      • le ciel, d'o√Ļ il est tomb√©, versets 12 √† 15.

      Les deux dernières strophes, versets 16 à 21, ajoutent au tableau deux traits qui en achèvent l'horreur :

      • le cadavre priv√© de s√©pulture, expos√© √† tous les outrages, versets 16 √† 19
      • l'extinction totale de la race du tyran, versets 16 et 19.

      Ceux qui te verront... : les vainqueurs sans doute, qui seront surpris de reconna√ģtre le royal cadavre parmi les morts amoncel√©s.

      17

      Ne rel√Ęchait, litt√©ralement : ne d√©liait pas ses captifs en leur pays. Il s'agit des rois vaincus, mis aux fers (comparez 2Rois 25.7,27¬†; 2Chroniques 33.11). Asarhaddon remit, il est vrai, en libert√©, Manass√©, qu'il avait emmen√© √† Babylone¬†; mais c'est l√† une exception qui ne d√©truit pas la r√®gle.

      19

      La privation de s√©pulture est, selon les id√©es des anciens, le plus cruel des outrages. On ne peut donc tomber plus bas que ce rejeton d'une race antique dont l'√Ęme est insult√©e par les ombres, pendant que son corps est foul√© aux pieds comme une branche pourrie.

      Les pierres de la fosse ne sont pas les pierres du tombeau (voir verset 15, note) ; ce sont les assises souterraines de rocher dans les profondeurs desquelles est creusé le schéol.

      20

      20 et 21 La race du tyran est exterminée, afin qu'avec elle la tyrannie ne renaisse pas.

      Avec eux : avec les autres rois (verset 18).

      Rétribution de son despotisme, de ses cruautés, de ses guerres ruineuses pour son peuple : l'oubli : ni tombeau, ni monument, ni postérité pour perpétuer son souvenir ! Comparez 2Samuel 18.17-18.

      21

      Disposez une tuerie... : pr√©parez le lien pour l'ex√©cution des fils du tyran. Il faut se repr√©senter ces fils fort nombreux¬†; c'est toute une race √† faire dispara√ģtre. Comparez Juges 9.5¬†; 2Rois 10.6-8.

      Pour le crime de leurs pères. Cela n'est pas injuste, puisqu'eux-mêmes marcheraient certainement sur les traces de leurs pères. Comparez Exode 20.5 ; Jérémie 32.18.

      Ne couvrent de cit√©s... Les conqu√©rants b√Ętissent villes et forteresses pour asseoir leur domination.

      22

      22 et 23 Le maschal est terminé. Ces deux versets forment une conclusion qui correspond à la strophe d'introduction (versets 1 et 2). Le prophète résume tout l'oracle dans une déclaration de Dieu promettant qu'il accomplira tout ce qui a été prédit contre Babylone.

      23

      Comparez 13.20-22 Les h√©rissons se trouvent, d'apr√®s Strabon, dans les √ģles de l'Euphrate.

      En étangs d'eaux. Les canaux et les digues de l'Euphrate, qui assurent la fertilité du pays, étant détruits ou obstrués parce qu'il n'y a plus d'habitants pour les entretenir, le fleuve inondera la plaine et la changera en un marécageux désert. Comparez 21.1, note, et, pour l'accomplissement de la prophétie, 13.22, note.

      24

      24 √† 27 Ce court morceau n'a pas de titre : cela ne prouve nullement qu'il fasse partie de la proph√©tie pr√©c√©dente contre Babylone, avec laquelle il n'a aucun rapport : quatre autres morceaux de la collection chapitres 13 √† 23 manquent √©galement de suscription¬†; dix seulement, sur les quinze qu'elle renferme, sont pourvus du titre de sentence (13.1, note). Ceci d√©note de la part du collecteur l'intention de former dix morceaux renfermant dix proph√©ties principales auxquelles cinq autres sont rattach√©es en raison de certaines analogies faciles √† saisir dans le contenu des oracles. Il est tr√®s naturel que la proph√©tie contre l'Assyrie ait √©t√© plac√©e ici, √† la suite de celle contre Babylone : Assur et Babel sont les deux grandes puissances du nord, toujours √©troitement unies dans l'intuition proph√©tique. Au temps d'Esa√Įe elles n'en ont r√©ellement form√© qu'une seule. M√™me relation entre l'Egypte et l'Ethiopie (chapitres 19 et 20).

      Le morceau versets 24 à 27 résume les prophéties contre l'Assyrie contenues dans les chapitres 7 à 12, en y ajoutant un trait nouveau : c'est en Palestine que la puissance d'Assur doit être brisée (verset 25). Au chapitre 10, le prophète l'avait fait pressentir, sans le dire expressément. Notre morceau est antérieur à la catastrophe de Sanchérib, qu'il annonce, et exactement parallèle aux passages 10.24-34 ; 17.12-14 qui se rapportent au même événement.

      25

      Assur est la verge de Dieu (10.5) ; cette image explique le choix du terme je briserai. Comparez, pour l'accomplissement, 37.36 ; 2Rois 19.35

      Son joug, son fardeau. Comparez 9.3 et surtout 10.27

      26

      Toute la terre. La chute de la grande puissance universelle est un événement qui intéresse la terre entière. Comparez 10.14 ; 18.3

      Main... étendue : même image que 5.25 ; 9.11, etc.

      28

      28 √† 32 Cette proph√©tie a √©t√© prononc√©e peu de temps avant la mort d'Achaz¬†; comparez 6.1, note. Les Philistins habitaient la plaine qui s'√©tend au sud-ouest du pays de Juda, le long de la M√©diterrann√©e. Ennemis irr√©conciliables d'Isra√ęl, d√®s le temps des Juges, ils avaient √©t√© soumis par David (2Samuel 8.11-12), puis de nouveau par Ozias (2Chroniques 26.6), et s'√©taient r√©volt√©s en dernier lieu sous Achaz, auquel ils avaient enlev√© plusieurs villes (2Chroniques 28.18-19). Au moment o√Ļ ce prince va mourir, le proph√®te leur d√©clare qu'ils ne doivent point se r√©jouir des succ√®s qu'ils ont remport√©s sur lui, car il laisse un fils qui sera pour eux un adversaire redoutable (versets 29 et 30), puis il leur fait entrevoir un jugement plus lointain et encore plus terrible qui les menace du nord (verset 31). Pendant que la Philistie sera ainsi humili√©e, Juda sera en paix sous la garde de son Dieu (versets 30 et 32).

      29

      La verge qui te frappait : la maison royale de Juda, qui avait fait sentir sa puissance aux Philistins. Par les défaites qu'ils avaient infligées à Achaz, la verge avait été brisée, et ils se croyaient maintenant affranchis pour toujours de la domination juive.

      La racine du serpent : la race de David, leur constante ennemie. L'image du serpent est tir√©e de la proph√©tie de Jacob Gen√®se 49.17, o√Ļ Dan (la tribu limitrophe de la Philistie) est compar√© √† un serpent¬†; cette proph√©tie avait eu d√©j√† son accomplissement dans les victoires de Samson sur les Philistins.

      Basilic : voir 11.8, note.

      Dragon volant. Les anciens parlent souvent de serpents volants qui existeraient en Arabie et en Egypte ; ces animaux imaginaires étaient réputés très dangereux. Remarquez la gradation : serpent, basilic, dragon volant.

      Le basilic et le dragon ne désignent pas deux êtres différents, le second terme est une expression plus forte pour caractériser le fruit qui va sortir de la race du serpent. Ce fruit est Ezéchias, qui battit les Philistins jusqu'à Gaza (2Rois 18.8). Il leur reprit certainement tout le territoire qu'ils avaient conquis sur Achaz.

      30

      Les misérables, les pauvres : en Juda ; comparez verset 32.

      Ta race : les Philistins, qui p√©rissent de faim, tandis que les plus pauvres m√™mes en Isra√ęl, si cruellement maltrait√©s sous Achaz (3.14-15), sont dans l'abondance sous le sceptre d'Ez√©chias. Comparez Psaumes 132.13-18.

      31

      Hurle ! car après l'humiliation infligée par Ezéchias, voici venir un second ennemi plus terrible. La porte, c'est-à-dire le peuple qui s'y rassemble (3.26). Ceci s'adresse aux villes des Philistins en général.

      Du septentrion. C'est de là que vient l'ennemi : évidemment les Assyriens (comparez 10.28-32).

      Une fumée. L'invasion assyrienne est semblable à un incendie qui détruit tout sur son passage et qui s'annonce de loin par des tourbillons de fumée. Comparez Jérémie 1.13-14

      Nul ne se débande. Comparez la description des Assyriens 5.27 et suivants.

      La conqu√™te de la Philistie qu'Esa√Įe pr√©dit ici a √©t√© accomplie par Sargon et par Sanch√©rib (voir intoduction et 20.1¬†; 26.2, note).

      32

      Les envoy√©s du peuple sont ou les envoy√©s assyriens qui viendront sommer Ez√©chias de se rendre (36.4 et suivants¬†; 37.9 et suivants¬†; comparez l'allusion que fait Esa√Įe √† leurs discours 10.8-11), ou des d√©put√©s philistins, venus √† J√©rusalem pour conclure une alliance avec Juda (comparez 16.1-6¬†; 18.2, note).

      La seconde partie du verset renferme la r√©ponse qui doit leur √™tre faite : Isra√ęl n'a rien √† redouter, ni √† attendre des hommes¬†; son salut repose sur la fid√©lit√© de Dieu. Comparez 37.22-35¬†; 28.16¬†; 33.19-21. J√©rusalem fut en effet sauv√©e, et les Philistins, vaincus par le grand roi, n'eurent pas m√™me la consolation de voir Sion succomber comme eux.

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