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Genèse 11.31

Terah took Abram his son, Lot the son of Haran, his son's son, and Sarai his daughter-in-law, his son Abram's wife. They went from Ur of the Chaldees, to go into the land of Canaan. They came to Haran and lived there.
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      Genèse 10

      Genèse 11

      27 Nous trouvons dans ce passage l'histoire d'Abram, dont le nom est cité comme référence dans les deux testaments.

      Même les enfants d'Eber ont adoré de faux dieux. Ceux qui, par pure grâce, héritent de la terre promise, devraient se rappeler celle où ils sont nés, à savoir leur état originel naturel, corrompu par le péché. Le frère d'Abram était Nachor, père d'une famille où Isaac et Jacob trouvèrent leur épouse ; Haran vient aussi de cette lignée où l'on retrouve le père de Lot, qui mourut relativement tôt.

      Les enfants ne peuvent être certains de vivre plus longtemps que leurs parents. Haran mourut à Ur, avant leur sortie du pays idolâtre dans lequel il se trouvait. Nous avons intérêt à quitter notre état naturel pécheur au plus vite, de peur que la mort ne nous surprenne.

      Nous voyons ici, dans ce texte, le départ d'Abram du pays d'Ur, en Chaldée, avec son père Térach, son cousin Lot, et le reste de sa famille, tout cela en parfaite obéissance à l'appel de Dieu. Ce chapitre se termine environ à mi-chemin de leur parcours, entre Ur et Canaan, là où ils demeurèrent jusqu'à ce que Térach meure. Beaucoup réussissent à atteindre Charan et finissent par tomber, juste à l'entrée de Canaan ; ils ne sont pas loin du royaume de Dieu, sans toutefois parvenir à y entrer.

      Genèse 12

      1

      Dieu appelle Abram, et le bénit avec une promesse relative à Christ. (Genèse 12:1-3)
      Abram part de Charan. (Genèse 12:4,5)
      Il séjourne en Canaan, Et adore Dieu sur place. (Genèse 12:6-9)
      Abram est poussé par la famine, vers l'Égypte, Il fait prendre sa femme pour sa sœur. (Genèse 12:10-20)

      Dieu a choisi Abram et l'a sélectionné parmi tous ses amis idolâtres ; Il a ainsi commencé à constituer Son peuple, duquel la véritable adoration sera instituée, et ce, jusqu'à la venue de Christ. Abram et sa postérité représentent presque le seul sujet de l'histoire de la Bible. Abram a été éprouvé pour voir s'il aimait Dieu avant toute chose, et s'il pouvait tout quitter pour suivre l'Éternel. Ses proches et la maison de son père étaient pour lui l'objet d'une tentation permanente et il ne pouvait continuer à vivre avec eux sans risquer de se détourner de la sainteté.

      Ceux qui s'éloignent de leurs péchés et qui se tournent vers Dieu en tireront un bénéfice indéniable. Le commandement que Dieu donna à Abram est identique à celui donné par l'évangile : les affections naturelles doivent céder le pas à la Grâce divine. Le péché et toutes les occasions qui le provoquent doivent être abandonnés, particulièrement quand on est en mauvaise compagnie.

      Nous avons dans ce texte de grandes et précieuses promesses : tous les préceptes divins, s'ils sont respectés, conduisent à des promesses.

      1- « Je ferai de toi une grande nation ». Quand Dieu choisit Abram comme père de Son peuple, Il lui promit d'être aussi la tête d'une autre nation.

      2- « Je te bénirai ». Les croyants obéissants peuvent être sûrs d'hériter des bénédictions divines.

      3- « Je rendrai ton nom grand ». Le nom des croyants fidèles sera certainement grand.

      4- « Tu seras une source de bénédiction ». Les hommes bons sont la bénédiction d'une nation.

      5- « Je bénirai ceux qui te béniront et je maudirai ceux qui te maudiront ». Dieu prendra soin de bénir ceux qui rendront des services à Son peuple.

      6- « Et toutes les familles de la terre seront bénies en toi ». Jésus Christ est la grande bénédiction donnée à ce monde, la plus grande qu'il ait pu recevoir. Toutes les bénédictions réelles ici-bas proviennent d'Abram et de sa postérité. Par lui, nous avons la Bible, un Sauveur, et l'Évangile. Voilà toutes les valeurs sur lesquelles l'église peut s'appuyer.

      4 Abram était persuadé que la bénédiction du Tout Puissant pourrait le garder de tout faux pas, comblerait ses vœux, au delà de tous désirs ; il savait également que la misère serait la seule rançon de sa désobéissance.

      Il en est ainsi des croyants, qui sont justifiés par la foi, en Christ : ils ont la paix avec Dieu. Ils tiennent bon, sur le chemin qui mène à Canaan. Ils ne sont pas découragés par les difficultés rencontrées sur leur voie, ils ne sont pas tentés par les délices qu'ils pourraient entrevoir.

      Ceux qui sont en route vers les cieux doivent persévérer jusqu'à la fin. Quelles que soient nos entreprises, en accord avec les commandements divins et en toute soumission à Sa providence, tout tendra vers la réussite et la satisfaction finales. Canaan n'était pas, comme d'autres pays, sous une domination étrangère, c'était l'image d'un royaume céleste, vivement convoitée par les patriarches.

      Genèse 15

      7 Abram a reçu l'assurance qu'il hériterait du pays de Canaan. Dieu, à l'inverse des hommes, ne promet jamais davantage que ce qu'Il veut accomplir. Abram a exécuté ce que Dieu lui avait commandé de faire. Il a divisé les bêtes par le milieu, selon l'usage qui était prescrit dans la loi, Jer 34:18,19. Dès que tout fut prêt et conforme, Abram attendit le signe que Dieu devait lui donner. Une attention particulière doit être observée lors de nos sacrifices spirituels. Quand les vaines pensées, comme ces oiseaux de proie qui survinrent sur les bêtes d'Abram, assaillent nos sacrifices, nous devons les chasser et veiller à attendre Dieu, sans détourner notre attention.

      Genèse 24

      10 Le serviteur d'Abraham remercie Dieu avec une fervente piété. Nous avons un intérêt certain à recommander nos affaires à la providence divine. Le serviteur a suggéré à l'Éternel de recevoir un signe de Sa part, de façon à ne pas continuer sa mission plus loin, en cas de non réponse ; il s'agit en fait d'une prière pour que Dieu fournisse une bonne épouse pour son jeune maître ; c'était une bonne prière. Cette future épouse devait être simple, travailleuse, humble, gaie, utile, et hospitalière. Quels que soient les critères exigés par la mode, les habitudes, aussi bien que la piété, cela nous indique que ce sont les qualifications appropriées pour une épouse et une mère ; elle se doit d'être une compagne pour son mari, de gérer les soins domestiques, et d'être apte à former le caractère de ses enfants.

      Quand le serviteur est venu chercher une épouse pour son maître, il ne s'est pas rendu dans les endroits d'amusement et de plaisir du monde, il a prié pour qu'il puisse rencontrer une jeune fille sérieuse, près du puits. Il a prié pour que Dieu soit satisfait de sa façon de procéder et qu'Il aplanisse son chemin.

      Notre temps est dans la main de Dieu, non seulement en ce qui concerne les événements eux-mêmes, mais également leur accomplissement, au temps convenable. Nous devons être zélés dans la recherche de la volonté divine, de peur que le déroulement des événements ébranle notre foi, au lieu de l'affermir.

      Mais Dieu a clairement répondu au serviteur, en facilitant sa mission. Rébecca a répondu en tous points aux attributs qu'il a recherchés pour la femme qui devait être l'épouse de son maître. Quand elle est venue au puits, elle est descendue et a rempli sa cruche, puis elle est remontée pour rentrer chez elle. Elle ne s'est pas arrêtée pour regarder l'homme étrange entouré de ses chameaux, mais elle s'est occupée de ses affaires sans s'en détourner, sauf dans le but de faire une bonne action. Elle n'a pas entamé de discussion avec cet homme, par curiosité, mais elle lui a répondu avec modestie. Le serviteur étant satisfait de ce que le Seigneur ait entendu sa prière, a donné à cette jeune fille quelques ornements qu'on avait coutume de porter dans les pays de l'Est ; il a demandé en même temps à quelle famille elle appartenait. En constatant qu'elle était de la même parenté que son maître, il a incliné sa tête et adoré l'Éternel. Ces mots ont été adressés au Seigneur, mais il les a fait entendre à Rébecca, pour qu'elle puisse percevoir qui il était, et d'où il était venu.

      Genèse 27

      Genèse 29

      Josué 24

      Néhémie 9

      Actes 7

      Hébreux 11

      8 Nous sommes souvent appelés à détacher nos liens qui nous lient au monde, à perdre nos intérêts et nos commodités d’ici-bas. Si nous sommes les « héritiers de la foi d'Abraham », nous obéirons et irons de l'avant, bien que nous ne sachions pas ce qui nous attend ; nous emprunterons alors le chemin du devoir, espérant fermement l'accomplissement des promesses de Dieu.

      L'épreuve de la foi d'Abraham consistait simplement à obéir totalement à l'appel de Dieu. Sara reçut la « promesse » comme étant celle de Dieu ; étant ainsi convaincue, elle estima avec assurance que non seulement, ce Dernier pouvait, exécuter cette promesse, mais qu’Il le ferait.

      Beaucoup de personnes, auxquelles Dieu a fait des promesses, ne reçoivent pas immédiatement ce qui leur a été promis. La foi peut faire patienter, en vue de bénédictions lointaines, comme les voir s’accomplir très rapidement ; elle peut se réjouir en ces bénédictions, bien que nous soyons « qu'étrangers » ici-bas : la demeure des saints (ou des pèlerins) se trouve en effet dans le ciel ! Par la foi, ces derniers sont vainqueurs sur l’anxiété que peut provoquer la mort, ils sont prêts à dire « au revoir » à ce monde, à toutes ses plaisir comme à toutes ses souffrances.

      Les coupables qui ont été jadis véritablement sauvés et appelés vers le Royaume céleste, n'ont aucunement l'envie de revenir en ce monde. Tous les croyants authentiques aspirent à l'héritage céleste ; plus leur foi est déterminée, plus ils sont fervents de cœur ! Malgré les dégâts qu’ont pu occasionner leurs péchés, et la pauvreté de leur condition spirituelle, Dieu n'a pas honte d'être appelé LEUR Dieu ; telle est Sa Miséricorde et Son Amour envers eux. Que les rachetés n'aient jamais honte d'être appelés Son peuple, ni de faire partie de ceux qui sont tant méprisés ici-bas ! Par dessus tout, qu'ils veillent à ce qu'ils ne soient l’objet d’aucune honte ni d’aucun reproche envers leur Dieu.

      L'épreuve et l'acte de foi les plus grands, cités dans la Parole, se retrouvent dans l'offrande qu'a faite Abraham, avec son fils Isaac, Ge 22:2. Dans ce texte, chaque terme retrace une épreuve.

      Notre devoir consiste à distinguer et à dissiper nos doutes éventuels et nos craintes, en regardant, comme l’a fait Abraham, à la Toute-puissance divine. La meilleure façon d’apprécier tout ce que nous possédons est de tout remettre à Dieu ; Il continuera alors à nous octroyer ce qu’il y a de meilleur.

      Considérons quelle a été notre obéissance à Dieu, lorsque qu’Il nous a appelés à des actes de bien moindre envergure que ceux qui sont cités dans ce texte. Avons-nous abandonné tout ce que nous avions, totalement persuadés que le Seigneur compenserait toutes nos pertes, et nous bénirait par Ses dispensations, même celles qui pourraient nous paraître les plus affligeantes ?

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