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Genèse 28.20

Jacob fit un voeu, en disant : Si Dieu est avec moi et me garde pendant ce voyage que je fais, s'il me donne du pain à manger et des habits pour me vêtir,
Jacob, après ce qui vient de se passer dans les versets précédents, a fait un vœu solennel.

Observons bien les choses suivantes : 1- La foi de Jacob. Il a cette assurance que Dieu sera avec lui, et qu'Il le gardera ; il dépend de Lui ; 2- Il y a de la modération dans les désirs de Jacob. Il ne demande pas des habits luxueux et ni des mets délicats. Si Dieu nous donne beaucoup, nous devons Lui être reconnaissants, et Lui être dévoués ; s'Il nous donne peu, soyons dans le contentement, et apprécions toutes les choses qu'Il nous accorde. 3- La piété de Jacob et son respect envers Dieu manifestent son état d'âme, il sait que Dieu sera avec lui et qu'Il le gardera.

Ne désirons pas au-delà de ce qui nous convient afin d'être satisfaits et heureux. Le patriarche était résolu à se séparer du monde pour suivre l'Éternel, son Dieu fidèle. Quand la miséricorde divine abonde, nos cœurs doivent déborder de gratitude envers Dieu. La dîme est une proportion convenable de nos revenus, consacrée à Dieu, et utilisée pour l'avancement de Son règne ; quel que soit notre niveau de vie, Dieu nous rend prospères, 1Corinthiens 16:2. Rappelons-nous notre « Bétel », comment nous nous sommes engagés, par des vœux solennels, à suivre le Seigneur, à Le considérer réellement comme notre Dieu, et à nous consacrer, avec tout ce dont nous disposons, à Sa gloire !

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      Genèse 28

      20 Jacob, après ce qui vient de se passer dans les versets précédents, a fait un vœu solennel.

      Observons bien les choses suivantes : 1- La foi de Jacob. Il a cette assurance que Dieu sera avec lui, et qu'Il le gardera ; il dépend de Lui ; 2- Il y a de la modération dans les désirs de Jacob. Il ne demande pas des habits luxueux et ni des mets délicats. Si Dieu nous donne beaucoup, nous devons Lui être reconnaissants, et Lui être dévoués ; s'Il nous donne peu, soyons dans le contentement, et apprécions toutes les choses qu'Il nous accorde. 3- La piété de Jacob et son respect envers Dieu manifestent son état d'âme, il sait que Dieu sera avec lui et qu'Il le gardera.

      Ne désirons pas au-delà de ce qui nous convient afin d'être satisfaits et heureux. Le patriarche était résolu à se séparer du monde pour suivre l'Éternel, son Dieu fidèle. Quand la miséricorde divine abonde, nos cœurs doivent déborder de gratitude envers Dieu. La dîme est une proportion convenable de nos revenus, consacrée à Dieu, et utilisée pour l'avancement de Son règne ; quel que soit notre niveau de vie, Dieu nous rend prospères, 1Corinthiens 16:2. Rappelons-nous notre « Bétel », comment nous nous sommes engagés, par des vœux solennels, à suivre le Seigneur, à Le considérer réellement comme notre Dieu, et à nous consacrer, avec tout ce dont nous disposons, à Sa gloire !

      Genèse 31

      Lévitique 27

      1

      La loi concernant les vœux relatifs aux personnes ou aux animaux. (Lévitique 27:1-13)
      Les vœux concernant les maisons et la terre. (Lévitique 27:14-25)
      Les choses dévouées par interdit. (Lévitique 27:26-33)
      Conclusion. (Lévitique 27:34)

      Parfois, le zèle pour le service divin poussait les Israélites à se vouer, eux-mêmes ou leurs enfants, et ce, pour la vie entière, au service de la maison de l'Éternel. De telles personnes pouvaient alors être employées en tant qu'assistants ; en général, cet engagement était accompagné d'une somme d'argent. Il est bon d'être zélé et bien disposé pour le service du Seigneur ; cependant ce genre de décision doit être pesé et une certaine prudence doit diriger nos actes ; les décisions inconsidérées et les hésitations relatives à ce genre d'engagement, ne peuvent que déshonorer Dieu et nous déstabiliser !
      14 Nos maisons, nos terres, tout ce qui nous entoure, doivent être utilisés pour la gloire de Dieu. Dans la Parole, nous pouvons voir de nombreux exemples où une partie des biens est vouée à l'Éternel, pour promouvoir Sa cause et pour L'adorer. Cependant, Dieu n'approuverait pas tout excès de zèle, comme par exemple, le fait de ruiner sa famille.
      26 Les personnes ou les choses vouées à l'Éternel se distinguent de celles qui ne le sont pas et qui sont uniquement sanctifiées. Les choses vouées à Dieu étaient d'une sainteté toute particulière, elles ne pouvaient être reprises ni utilisées pour d'autres applications. Dieu devait être honoré par la dîme, dans la mesure du possible, en toutes choses.

      Les Israélites devaient exprimer leur reconnaissance à Dieu car c'est Lui qui leur donnait la terre et les fruits qu'elle rapportait : ils n'étaient ici-bas que des « gérants », tous dépendaient de l'Éternel. C'est pourquoi ils exprimaient leur reconnaissance pour toutes ces grâces reçues, dans l'espérance que cela durerait. La Parole nous demande d'honorer Dieu par tous les moyens dont nous disposons.

      34 Le dernier verset de ce chapitre semble être la conclusion de tout le Lévitique. Beaucoup de préceptes rencontrés dans ce livre sont moraux et impératifs ; les autres sont relatifs aux diverses cérémonies ; ils sont spécifiques à la nation juive ; ils ont néanmoins une signification spirituelle, destinée à notre enseignement ; ces directives s'appliquent pour nous, comme pour Israël : elles sont un type d'introduction à l'évangile, Heb 4:2. La doctrine de la réconciliation avec Dieu, par l'intermédiaire d'un Médiateur, n'est plus obscurcie par la fumée des sacrifices ; elle est maintenant clarifiée par la connaissance de Christ, de Christ crucifié. Nous sommes désormais sous le merveilleux régime de l'évangile, qui annonce ces choses aux vrais adorateurs, pour louer le Père en esprit et en vérité, par Christ, le seul intermédiaire, en Son Nom. Ne pensons pas, qu'étant libérés du cérémonial des sacrifices de jadis, nous soyons autorisés d'offrir peu à Dieu, que ce soit de notre temps ou de nos ressources. Ayant la pleine liberté d'entrer dans le sanctuaire, par le sang de Jésus, approchons-nous pour adorer Dieu, ayant le cœur sincère, purifié d'une mauvaise conscience, en pleine assurance de foi, nous écriant : « Béni soit Dieu pour Jésus-Christ » !

      Nombres 6

      1

      La loi concernant le Naziréat. (Nombres 6:1-21)
      La bénédiction particulière du peuple. (Nombres 6:22-27)

      Le mot Naziréat signifie « séparation ». Certaines personnes étaient par avance consacrées à Dieu, avant leur naissance, pour être dans le Naziréat ; Samson et Jean-Baptiste en sont deux exemples. Mais d'ordinaire, il s'agissait d'un vœu, en vue de se séparer du monde, en se consacrant au service de la religion, pour un temps donné et sous l'autorité de certaines règles, sans aucune contrainte. Cette personne consacrée devait être connue de tous ; ce vœu matérialisait avec certitude le désir préalable de s'engager pour Dieu. Afin que les « inventions » humaines rituelles ne puissent entourer le Naziréat et le détourner de son but, Dieu établit des règles bien définies. Celui qui faisait ce vœu, ne devait boire ni vin ni boisson forte, ni manger de raisin.

      Ceux qui veulent se consacrer à Dieu, ne doivent pas en effet chercher à satisfaire leurs désirs charnels, ils doivent au contraire tout faire, en vue de les maîtriser. Tous les chrétiens doivent user de modération quant à leur consommation de vin ou de boissons fortes ; car si l'amour de ce genre de choses prend le dessus, cette personne deviendra une proie aisée pour Satan.

      Les naziréens ne devaient rien consommer de ce qui provenait de la vigne ; cela peut être pour nous un enseignement : nous devons être extrêmement vigilants pour éviter le péché, tout ce qui l'entoure et mène à lui par le biais de la tentation. Les naziréens ne devaient pas couper leurs cheveux, ni se raser la tête ; c'était exactement le cas de Samson ; cela signifiait qu'ils ne devaient pas attacher d'importance à leur corps et ne pas chercher à se parer d'ornements en tous genres. Ceux qui se séparaient du monde, pour se consacrer à Dieu, devaient garder leur conscience pure, loin des œuvres mortes, ils ne devaient pas toucher ce qui était souillé. Pendant tous les jours consacrés à cette « séparation », ils devaient être saints, consacrés à l'Éternel. C'était un témoignage indispensable, vis-à-vis de leur entourage : ils montraient ainsi leur vœu de Naziréat. Aucune peine ni sacrifice n'étaient infligés à ceux qui délibérément, voulaient rompre ce vœu ; ils avaient alors la possibilité de différer leur consécration à l'Éternel, leur Dieu ; ils devaient néanmoins éviter toute souillure volontaire avec le péché. Rien dans l'Écriture ne ressemble plus à ce vœu de Naziréat, que l'engagement religieux dans l'église catholique romaine. Par contre, entre ces deux consécrations, bon nombre de points diffèrent et sont même fondamentalement opposés ! Par exemple, les religieux l'église catholique ne doivent pas se marier ; aucune restriction de la sorte n'entravait les naziréens. L'église romaine commande de s'abstenir de certaines viandes, alors que les naziréens pouvaient manger n'importe quelle nourriture permise aux Israélites. Il n'est pas interdit aux religieux catholiques de boire du vin, même lors des jours de fête, alors que les naziréens ne devaient pas en boire une goutte, quel que soit le moment. Les prêtres de l'église romaine s'engagent pour toute leur vie, parfois même, sous la pression de certains parents, à l'inverse des naziréens qui ne faisaient un vœu que pour un temps limité, selon leur propre volonté ; de telles dissemblances fondamentales révèlent bien la différence qu'il y a entre les « inventions humaines » et les règles dictées par l'Écriture.

      N'oublions pas que le Seigneur Jésus est non seulement notre « Rocher » inébranlable, mais qu'Il est aussi notre Exemple. Pour Lui, nous devons renoncer à certains plaisirs du monde, nous abstenir des convoitises charnelles, nous séparer de la compagnie des pécheurs, professer notre foi, avoir de la modération dans nos affections naturelles, être tournés vers les choses spirituelles et consacrées au service de Dieu, étant désireux d'être des exemples pour notre entourage.

      Nombres 21

      Juges 11

      1 Samuel 1

      1 Samuel 14

      24 Cet ordre impératif de Saül manquait vraiment de sagesse ; s'il voulait que le peuple d'Israël gagne du temps sur l'ennemi, ce ne pouvait être qu'au détriment de la force nécessaire à la poursuite de ce dernier.

      Il en est de même dans notre vie : notre travail journalier ne peut s'accomplir sans le pain quotidien que nous accorde, dans Sa Grâce, notre Père céleste. Saül, qui se détournait de Dieu, commençait maintenant à Lui construire un autel ! Il manifestait avec zèle, comme le font certaines personnes, une fausse piété, tout en reniant la Puissance divine.

      2 Samuel 15

      Néhémie 9

      1

      La fête solennelle. (Néhémie 9:1-3)
      Prière et confession des péchés. (Néhémie 9:4-38)

      La lecture de la Parole ne peut qu'inciter à la prière ; l'Esprit nous aide dans nos « infirmités », à ce sujet. L'étude soigneuse de la Bible nous fera découvrir de plus en plus notre propre culpabilité, et la plénitude du salut ; la Parole nous appelle en effet à regretter notre péché, et à nous réjouir dans le Seigneur.

      Chaque découverte d'une vérité divine, devrait nous inciter à lire davantage la Bible, et à adorer notre Seigneur !

      4 Nous avons dans ce texte, le résumé des prières que le peuple d'Israël adressa à l'Éternel, lors de cette fête. Il ne fait aucun doute, qu'en réalité, beaucoup plus de paroles furent en fait prononcées !

      Quelles que soient nos capacités en matière d'accomplissement de notre devoir, nous devons avant tout, dans la mesure du possible, servir et glorifier Dieu. Quand nous confessons nos péchés, il est bon de se remémorer toutes les grâces que Dieu nous a accordées, afin de nous amener à éprouver davantage d'humilité et de honte. Le temps passé par notre Seigneur ici-bas nous a montré Sa bonté, Ses grandes souffrances, face à la dureté du cœur humain.

      Le témoignage des prophètes était celui de l'Esprit ; en fait, il s'agissait de l'Esprit de Christ, agissant en eux. Ils parlèrent, poussés par l'Esprit-Saint, et ce qu'ils ont annoncé en était la conséquence. Le résultat de ces messages prophétiques était merveilleux, témoignant des miséricordes divines accordées, tout en révélant le triste état des pécheurs, dont aucun moyen, à part l'Amour divin immérité, ne pouvait les sauver. Quel est le résultat d'une conduite basée sur le comportement naturel humain ? Étudions l'histoire de notre pays, en particulier celle qui nous concerne. Avons-nous des souvenirs d'enfance ? Quels furent nos premiers refus d'obéissance ?

      Pratiquons cet exercice fréquemment, cela pourra peut-être nous rendre humbles, reconnaissants, et vigilants ! Rappelons-nous bien que toutes les attitudes orgueilleuses et les entêtements sont des péchés qui ruinent l'âme. Mais il est souvent aussi difficile de persuader un cœur brisé de se mettre à espérer, qu'il était autrefois ardu de pousser le peuple d'Israël à craindre Dieu.

      En est-il de même pour vous ? Contemplez cette douce promesse : Dieu est prêt à pardonner ! Au lieu de nous éloigner de Dieu, persuadés d'être presque parfaits, approchons-nous avec confiance du trône céleste, afin d'obtenir la Miséricorde et de trouver la Grâce, les seules qui peuvent nous aider quand nous sommes dans le besoin. L'Éternel est un Dieu toujours prêt à pardonner !

      Psaumes 22

      Psaumes 56

      Psaumes 61

      5 Il y a des personnes ici-bas qui craignent le nom de Dieu. Il leur est réservé un sort particulier : réconfort de l'âme et prémices de la joie future. Ceux qui craignent Dieu ont toute suffisance en Lui et ne doivent formuler aucune plainte. Nous ne devons espérer aucun meilleur héritage que celui prévu pour ceux qui éprouvent de la crainte pour Dieu : ceux qui souffrent pour des causes justes dans ce monde, qui souffrent devant Dieu, qui Le servent et marchent dans un esprit de crainte divine, chemineront avec Lui à jamais.

      Ces paroles s'appliquent à Celui dont il est dit : « et le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David, son père », Luc 1:32 et ce royaume n'aura pas de fin.

      Les promesses de Dieu et notre confiance en elles ne sont pas là pour être mises de côté mais pour nous inciter à la louange. Nous ne devons espérer de meilleure sécurité que celle donnée par la protection, la miséricorde et la vérité divine. Si nous sommes participants à cette Grâce et cette Vérité qui proviennent de Christ, nous pouvons nous adresser à Lui par la prière en toutes circonstances. L'expérience renouvelée de Sa Miséricorde et de Sa Vérité est la cause principale de la joie de Son peuple, et de notre louange !

      Psaumes 66

      13 Nous devrions annoncer à ceux qui craignent Dieu, ce que Celui-ci a fait pour nos âmes, comment Il a écouté, et répondu à nos prières ; nous devrions les inviter à se regrouper avec nous pour participer à la louange ; cela réchaufferait notre cœur spirituel et ce, pour la gloire de Dieu.

      Nous ne pouvons partager de tels privilèges spirituels si nous conservons l'amour du péché dans notre cœur, malgré la tendance à nous sanctifier ; et cela affecte l'efficacité de notre prière ; le sacrifice de l'impie est en abomination aux yeux du Seigneur. Mais si la conviction intime de péché provoque le désir de l'abandonner, si l'on est convaincu de ne pas devoir l'accomplir, c'est là un argument de sincérité. Et quand nous adresserons nos prières à Dieu sincèrement en toute simplicité, celles-ci auront alors une réponse.

      Ceci doit attiser notre louange pour Celui qui n'a pas détourné le regard devant nos prières, ni ne nous a démunis de Sa Grâce. Ce n'est pas la prière qui nous procure la délivrance mais Sa Grâce. C'est le fondement de notre espérance, la fontaine de nos réconforts ; ce devrait être également le sujet de nos louanges !

      Psaumes 76

      Psaumes 116

      Psaumes 119

      Psaumes 132

      Ecclésiaste 5

      1

      Ce qui rend vaine toute dévotion. (Ecclésiaste 5:1-3)
      Au sujet des vœux et de l'oppression. (Ecclésiaste 5:4-8)
      La vanité des richesses. (Ecclésiaste 5:9-7)
      Le bon usage des richesses. (Ecclésiaste 5:18-20)

      Ecclésiaste 5:1-3 Adresse-ton adoration à Dieu, et prend le temps de la préparer. Ne laisse pas tes pensées se disperser vers le côté matériel. Retiens tes sentiments pour qu'ils ne s'égarent pas vers des sujets inopportuns.

      Dans nos prières, nous devons éviter les vaines répétitions ; ce ne sont pas les prières interminables qui sont condamnées dans ce texte, mais celles qui n'ont aucun sens réel. Il est fréquent que l'égarement de nos pensées rende nos louanges au Seigneur à peine meilleures que le sacrifice des insensés ! De nombreuses paroles prononcées à la hâte dans la prière, révèlent une certaine tiédeur du cœur ; elles n’engendrent que des réponses assez ternes de la part du Seigneur, puisqu’elles ne sont animées d’aucune ferveur d’âme.

      4 Lorsqu’une personne prend des engagements sans réfléchir, elle court le risque que sa bouche soit pour elle une occasion de chute.

      Ce texte cite le cas d’un homme venant vers le sacrificateur, en lui avouant avoir fait un vœu sans avoir réfléchi, avec les conséquences néfastes que cela peut engendrer. Se moquer ainsi de Dieu, par de vains engagements, ne peut qu'engendrer Son déplaisir, et donc entraîner une perte partielle du potentiel de nos bénédictions.

      Nous ne devons pas céder à la peur : rappelons-nous que Dieu se tient devant nous et ouvre notre chemin !

      Si nous constatons l'oppression du pauvre, ne pensons pas qu’il s’agisse d’un « manquement » de la Providence divine, ni de la perversion de l'institution administrative du pays.

      Ne critiquons pas non plus la piété, lorsque nous voyons qu'elle n'empêche pas les hommes de souffrir. Quelle que soit la quiétude que des oppresseurs semblent connaître, Dieu leur demandera des comptes, pour tout...

      Esaïe 19

      Jean 1

      Actes 18

      18 Tant que Paul constatait que son travail n’était pas inutile, il continuait ainsi à l’accomplir. Notre temps est dans la main de Dieu ; nous proposons, mais Il dirige tout ; nous devons donc accomplir toutes nos promesses en nous soumettant à la Volonté divine, non seulement pour que nos actes entrent dans le cadre de la Providence, mais pour que le Seigneur ne contrecarre pas notre conduite.

      Il est spirituellement très rafraîchissant pour un fidèle serviteur de Dieu, de profiter pendant quelques temps de la compagnie de ses frères. Les membres d’une église sont souvent assaillis de problèmes ; les serviteurs de Dieu doivent faire tout leur possible pour les encourager, en les dirigeant vers Christ, le Rocher.

      Où que nous soyons, cherchons sérieusement à promouvoir la cause de Christ, en élaborant des projets pertinents et en comptant sur le Seigneur pour les conduire à bien, s'Il les juge valables !

      Actes 23

      12 Certaines personnes, endoctrinées par des principes religieux erronés, peuvent être animées d’une méchanceté que l’on serait loin de soupçonner. Le Seigneur sait cependant déjouer rapidement les desseins les plus iniques et les plus pervers, ici-bas.

      Paul savait que la Providence divine agissait pour son bien, avec toute la prudence et vigilance que réclamait sa situation ; l’apôtre savait qu’il ne devait pas se soustraire à cette protection divine, sinon il aurait couru à sa perte.

      Celui qui cherche, par ses propres forces, à se soustraire à toute situation périlleuse, peut être sur qu’il ne recevra pas l'aide divine. Étant sous la protection du Seigneur, nous et les nôtres, seront gardés du mal, sachant qu’Il nous réserve une place dans Son royaume. Père céleste, merci de nous accorder une foi fervente, par ton Saint-Esprit, pour la cause de Christ !

      1 Timothée 6

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