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Josué 8

    • 1

      1 √† 29 Prise d'A√Į.

      Ne crains point. Dieu est maintenant de nouveau avec lui.

      Tous les gens de guerre : il s'agit de la conquête du pays tout entier. Cette expression ne doit cependant pas être prise à la lettre ; elle est simplement opposée à 8.3. Le camp de Guilgal était naturellement gardé par une partie des troupes. Josué prend avec lui toutes celles qui restent disponibles.

      2

      Deutéronome 20.14-18.

      Une embuscade. Un stratag√®me n'est bl√Ęmable √† la guerre que quand il contredit la foi jur√©e.

      3

      Trente mille hommes. Cela para√ģt beaucoup pour une simple embuscade¬†; Josu√© ne voulait pas s'exposer √† un nouvel insucc√®s. La marche eut lieu de nuit.

      4

      Par derri√®re, c'est-√†-dire du c√īt√© oppos√© √† celui par lequel Josu√© devait faire un semblant d'attaque. Ce c√īt√© √©tait celui du nord-est, (verset 11). Cette grande embuscade devait donc √™tre post√©e vers le sud-ouest de la ville, au sud du chemin qui conduisait d'A√Į √† B√©thel¬†; l'h√©breu n'a pas de terme pour d√©signer les directions interm√©diaires entre les points cardinaux¬†; de l√† l'expression : √† l'occident d'A√Į (verset 9).

      Tenez-vous prêts : afin d'agir immédiatement, à la vue du signal (verset 18).

      9

      Après avoir fait partir le corps de troupes, Josué resta encore cette nuit au camp de Guilgal avec le gros de l'armée.

      10

      Le lendemain matin. Josu√© fait la revue du peuple et part √† son tour¬†; il avait environ 20 km de chemin √† faire¬†; il se campe au nord d'A√Į, sur un plateau s√©par√© de la ville par une vall√©e.

      12

      Il est bien √©vident qu'aux yeux du r√©dacteur de ce r√©cit cette embuscade de cinq mille hommes que Josu√© d√©tache maintenant de son corps d'arm√©e n'est pas la m√™me que celle des trente mille, envoy√©e la veille. Ce corps d'arm√©e, moins consid√©rable √©tait sans doute destin√© √† agir contre B√©thel √† mesure que l'autre s'emparerait d'A√Į. Car les habitants des deux villes voisines s'√©taient ligu√©s contre les Isra√©lites, voir verset 17¬†; voir aussi 12.10,17, o√Ļ il est parl√© de la prise du roi de B√©thel, qui n'est point mentionn√©e ici, mais qui a probablement eu lieu simultan√©ment avec celle du roi d'A√Į.

      13

      Son embuscade. Cette expression désigne le corps des cinq mille, détaché de l'armée en ce moment même.

      A l'occident de la ville : ainsi aussi du c√īt√© de B√©thel, mais du m√™me c√īt√© que le gros de l'arm√©e, par cons√©quent au nord du chemin qui conduit d'une ville √† l'autre. Il faut se rappeler que le gros de l'arm√©e devant prendre la fuite devant l'ennemi, il devait y avoir pour l'attaque imm√©diate des deux villes deux forces suffisantes.

      14

      En un point convenu, au commencement de la plaine, c'est-√†-dire sur le bord du versant qui descendait √† la vall√©e par o√Ļ arrivaient du nord les Isra√©lites.

      17

      Il n'y a que trois kilomètres entre ces deux localités ; le sort de l'une était donc inséparable de celui de l'autre.

      19

      D√®s qu'il eut √©tendu... Il n'est point dit express√©ment que ce fut la vue de ce signal qui fit lever les gens de l'embuscade¬†; tout ce qui r√©sulte du texte, c'est que les deux actes furent simultan√©s. Si malgr√© cela l'on veut voir dans l'un la cause d√©terminante de l'autre, il faut admettre que Josu√© se tenait sur une √©minence d'o√Ļ il pouvait √™tre vu par les sentinelles avanc√©es du corps d'embuscade plac√© au sud-ouest de la ville.

      23

      L'amen√®rent √† Josu√©. C'√©tait l'ancien usage de conduire au g√©n√©ral en chef les rois ou les g√©n√©raux pris dans la bataille pour qu'il d√©cid√Ęt de leur sort. Il assignait une r√©compense √† ceux qui les lui amenaient.

      25

      Tous gens d'A√Į ne signifie point qu'il n'y eut que les gens de cette ville qui furent tu√©s, car nous savons par le verset 17 que la population de B√©thel s'√©tait mise tout enti√®re avec celle d'A√Į √† la poursuite des Isra√©lites. S'il n'est parl√© dans ce chapitre que du sort d'A√Į, c'est que ce r√©cit est en rapport √©troit avec celui de la d√©faite d'Isra√ęl devant cette ville √† la suite de l'infid√©lit√© d'Acan.

      27

      Pour Jéricho on en avait usé autrement (verset 2).

      29

      Comparez Deutéronome 21.22-23 et Josué 7.26.

      Il est remarquable qu'apr√®s que Dieu avait ouvert lui-m√™me la voie de la conqu√™te par la prise miraculeuse de J√©richo, Isra√ęl doive se mettre √† combattre lui-m√™me en usant de toutes ses forces et de toute sa prudence. L'action divine ne se substitue point √† l'activit√© humaine¬†; elle s'exerce seulement dans la mesure n√©cessaire pour √©veiller et stimuler celle-ci.

      Ce r√©cit ne nous para√ģt point pr√©senter les insolubles difficult√©s qu'on y a trouv√©es. On a souvent identifi√© les deux embuscades dont il est parl√© au verset 3 et au verset 12, en admettant une erreur dans le chiffre de trente mille ou une contradiction provenant de la juxtaposition des narrations appartenant aux diff√©rents documents. Nous avons cru pouvoir rendre compte du r√©cit tel que nous l'a livr√© le r√©dacteur du livre d'apr√®s les documents qu'il a employ√©s¬†; lui-m√™me comprenait sans doute le sens de ces documents mieux que nous ne pouvons le faire d'apr√®s les fragments qu'il nous en a transmis.

      30

      30 √† 35 Par les victoires qu'il venait de remporter, Isra√ęl s'√©tait rapproch√© du cŇďur du pays de Canaan, la vall√©e de Sichem, o√Ļ il lui avait √©t√© ordonn√© par Mo√Įse de se r√©unir pour renouveler l'alliance sur le sol de la Terre promise. Une distance de 30 km environ s√©pare A√Į de Sichem. On a object√© qu'une pareille c√©r√©monie, amenait une interruption f√Ęcheuse dans l'Ňďuvre de la conqu√™te, et l'on a par cette raison attaqu√© ce r√©cit comme invraisemblable. Mais si Josu√© e√Ľt attendu pour accomplir l'ordre positif de l'Eternel que la conqu√™te f√Ľt termin√©e et que le peuple se f√Ľt dispers√©, l'ex√©cution de cet ordre aurait rencontr√© de bien plus grandes difficult√©s. On pr√©tend que cette pointe au milieu d'un pays non encore soumis e√Ľt √©t√© une grande imprudence. Mais Isra√ęl poss√©dait une tr√®s forte puissance militaire et il √©tait pr√©c√©d√© par la terreur qu'inspirait le nom de son Dieu. Enfin il est √† remarquer qu'il n'y avait pas de ville forte entre B√©thel et Sichem et que cette derni√®re ville n'avait pas de roi, ainsi qu'on peut le conclure de la liste des trente-et-un rois vaincus par Josu√© (chapitre 12), liste o√Ļ ne figure pas de roi de Sichem.

      31

      Selon l'ordre. Voir Deutéronome 11.29 ; 27.1-8.

      Pierres brutes : Exode 20.25.

      32

      Une copie de la loi. Voir Deutéronome 27.3, note.

      33

      Tout Isra√ęl. Les Isra√©lites avaient quitt√© Guilgal. Ils √©taient habitu√©s √† ces marches.

      34

      Il lut. Depuis les pentes du mont Ebal, je pouvais fort bien me faire comprendre de mes gens qui étaient dans la vallée et sur les pentes du Garizim. (Harper).

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