Le Royaume de Christ est spirituel, il n’est pas de
ce monde. Le christianisme ne se mêle pas à la politique. Il
oblige chacun à agir avec justice ; l'autorité du monde n'a
aucun fondement en la Grâce. L’exercice de la piété ne cherche
aucun avantage du monde. Les récompenses des disciples de
Christ sont d'une toute autre nature, que celles ici-bas.La cupidité est un péché dont il faut constamment nous méfier ;
ne faites pas dépendre votre bonheur ni vos biens, des
richesses de ce monde. Ces dernières ne pourront jamais
satisfaire les désirs d'une âme.
Nous trouvons dans ce texte une parabole, qui révèle la folie
de ceux dont les pensées ne sont orientées que sur le matériel
et le charnel ; elle montre aussi leur misère à l’heure de la
mort. Le caractère décrit dans cet exemple est bien celui d'un
homme prudent, ne s'occupant que du monde qui l'entoure, mais
qui n'a ni estime, ni reconnaissance envers la Providence
divine ; il ne se préoccupe pas des questions spirituelles que
peut se poser un homme, ni de la valeur de l’âme, ni de
l'importance de l'éternité. Combien, rencontre-t-on hélas, de
chrétiens semblables à cet homme présenté dans cette parabole !
Si nous croyons que nos pensées restent secrètes et qu’elles
n’ont aucun frein, nous nous trompons. Quand l’homme de cette
parabole vit sa récolte abondante, il s'est posé cette question
sur son devenir, au lieu de remercier Dieu, ou de se réjouir de
pouvoir l'utiliser pour faire le bien : « que ferai-je » ?
Le plus pauvre des mendiants de ce pays n'aurait pas pu
prononcer une parole plus inquiète. Plus les hommes possèdent,
plus ils sont perplexes quant à l’utilisation de leur richesse.
Pour ce propriétaire, il était insensé d’avoir un autre usage
de son surplus, en voulant gratifier la chair et satisfaire ses
appétits matériels, que celui d’avoir la moindre pensée
d’exercer le bien envers les autres.
L’affection pour les biens de ce monde est insensée ; le jour
vient où Dieu appellera par leur propre nom, lors du Jugement,
ce type de personne, trop intéressée. Leur mort sera misérable,
voire terrible : « ton âme te sera redemandée ». Il est
difficile de renoncer à l’aisance matérielle : Dieu l'exige, Il
exigera que ce type de personne rende des comptes, Il
redemandera cette âme coupable, pour qu’elle soit punie sans
retard.
La plupart des hommes sont atteints par cette folle pensée : ne
se soucier et ne poursuivre que tout ce qui avantage le corps,
pour un temps seulement ; cette préoccupation prévaut hélas sur
tout ce qui concerne l'âme et l'éternité...
13 à 34 Exhortation au détachement : l'homme et le croyant en présence des biens de la terre.
Grec : l'héritage.
Cet homme se trouvait alors au nombre des auditeurs de Jésus (du sein de la foule), et il avait reçu au moins cette impression que ce Maître devait être un homme sage et juste.
De là sa demande concernant quelque difficulté, à nous inconnue, qu'il avait avec son frère au sujet du partage de leur héritage.
Peutêtre que ce frère s'y refusait, ou qu'il ne voulait pas le faire d'une manière équitable. Luc seul nous a conservé ce trait. L'incident se produisit-il à la suite de l'enseignement qui précède, (versets 1-12) et pendant lequel Jésus était entouré d'une grande foule ? (verset 1)
L'enchaînement de la narration semblerait l'indiquer. Cela n'est pourtant pas dit expressément, et dans ce dernier voyage Jésus apparaît constamment suivi de la foule. (Luc 11.14,27,29 ; 12.1,13,54 ; 13.14 ; 14.25 ; 15.1)
Quoi qu'il en soit, Jésus aborde des sujets d'un autre ordre.
La cupidité est un péché dont il faut constamment nous méfier ; ne faites pas dépendre votre bonheur ni vos biens, des richesses de ce monde. Ces dernières ne pourront jamais satisfaire les désirs d'une âme.
Nous trouvons dans ce texte une parabole, qui révèle la folie de ceux dont les pensées ne sont orientées que sur le matériel et le charnel ; elle montre aussi leur misère à l’heure de la mort. Le caractère décrit dans cet exemple est bien celui d'un homme prudent, ne s'occupant que du monde qui l'entoure, mais qui n'a ni estime, ni reconnaissance envers la Providence divine ; il ne se préoccupe pas des questions spirituelles que peut se poser un homme, ni de la valeur de l’âme, ni de l'importance de l'éternité. Combien, rencontre-t-on hélas, de chrétiens semblables à cet homme présenté dans cette parabole !
Si nous croyons que nos pensées restent secrètes et qu’elles n’ont aucun frein, nous nous trompons. Quand l’homme de cette parabole vit sa récolte abondante, il s'est posé cette question sur son devenir, au lieu de remercier Dieu, ou de se réjouir de pouvoir l'utiliser pour faire le bien : « que ferai-je » ?
Le plus pauvre des mendiants de ce pays n'aurait pas pu prononcer une parole plus inquiète. Plus les hommes possèdent, plus ils sont perplexes quant à l’utilisation de leur richesse. Pour ce propriétaire, il était insensé d’avoir un autre usage de son surplus, en voulant gratifier la chair et satisfaire ses appétits matériels, que celui d’avoir la moindre pensée d’exercer le bien envers les autres.
L’affection pour les biens de ce monde est insensée ; le jour vient où Dieu appellera par leur propre nom, lors du Jugement, ce type de personne, trop intéressée. Leur mort sera misérable, voire terrible : « ton âme te sera redemandée ». Il est difficile de renoncer à l’aisance matérielle : Dieu l'exige, Il exigera que ce type de personne rende des comptes, Il redemandera cette âme coupable, pour qu’elle soit punie sans retard.
La plupart des hommes sont atteints par cette folle pensée : ne se soucier et ne poursuivre que tout ce qui avantage le corps, pour un temps seulement ; cette préoccupation prévaut hélas sur tout ce qui concerne l'âme et l'éternité...