Esprit du Dieu vivant - Jeunesse en Mission
Viens Esprit du Dieu Vivant , Album 'Craindre ton Nom', Jeunesse En Mission, Par Corinne Lafitte Montage réalisé par moi …
Le ministère de Jean-Baptiste. (Luc 3:1-14)
Jean-Baptiste témoigne à propos de Christ. (Luc 3:15-20)
Le baptême de Christ. (Luc 3:21,22)
La généalogie de Christ. (Luc 3:23-38)
Par les paroles rapportées dans ce texte, Jean prêcha la nécessité de la repentance, pour la rémission des péchés ; le baptême d'eau est une véritable profession de foi : il est le témoignage de la purification et du renouvellement d’un cœur, résultats d'une véritable repentance ; nous voyons en ce ministère de Jean, l'accomplissement de l'Écriture, dans Isa 40:3.
Quand le chemin est préparé dans les cœurs pour accueillir l'évangile : - par l’anéantissement des mauvaises pensées ; - par l'obéissance à Christ dans un renouvellement de l'âme ; - par la destruction de tout ce qui entrave la Grâce, tout concourt pour bien accueillir le salut de Dieu !
Ce texte, par l’intermédiaire de Jean, nous donne des avertissements généraux et des exhortations. La nature coupable et corrompue de l'espèce humaine est qualifiée de « race de vipères » : odieuse aux yeux de Dieu car chacun se déteste mutuellement.
Mise à part la repentance, il n'y a aucune issue pour fuir la colère à venir : par notre changement de vie, la différence de notre état d’esprit doit se constater. Si nous ne sommes pas vraiment saints, à la fois dans notre cœur et dans notre comportement, notre témoignage de relation avec Dieu et l’église, ne sera pas du tout valide ; nous ne connaîtrons que la déchéance spirituelle, si nous ne portons aucune marque de la repentance.
Jean-Baptiste donna des directives à plusieurs catégories de personnes. Ceux qui témoignent être passés par la repentance, doivent le montrer par un changement, propre à leurs conditions de vie. L'évangile exige uniquement l’acceptation de la Grâce, sans l’aide de sacrifices personnels ; par sa conception, il nous demande de nous engager à prodiguer tout le bien que nous pouvons faire, et d'être justes envers tous les hommes. Il enseigne le même principe complémentaire : les hommes doivent renoncer aux gains malhonnêtes et restituer ce qui est mal acquis.
Jean dicte aux soldats leur devoir : les hommes doivent être avertis contre les tentations qu’ils peuvent subir dans leur travail. Tous ces enseignements de l’apôtre ont montré à chacun quel était son devoir, constituant ainsi une mise à l’épreuve de la sincérité de la repentance. Comme nul ne peut, ou ne pourra recevoir le salut de Christ sans passer par ce véritable changement de « nature », l’apôtre en souligne les évidences et les effets.
Cela nous amène à témoigner avec force de Christ, tout en nous « effaçant » nous-mêmes. Jean ne pouvait pas faire plus que de baptiser d'eau, pour bien montrer au peuple qu’il devait se purifier et être assaini ; Christ quant à Lui, allait venir bientôt pour baptiser du Saint-Esprit ; Il est capable d’accorder l'Esprit, d’assainir et de purifier le cœur : Il agit comme le fait, de manière imagée, l'eau qui nettoie toute impureté visible, mais aussi comme du feu qui élimine les scories cachées, pour en faire ressortir le métal fondu, prêt à être coulé dans un nouveau moule.
Jean était un prédicateur rempli d'affection envers ses semblables ; il implorait, il prêchait avec insistance la repentance à ses auditeurs. C’était en fait un prédicateur de « terrain » ; il éveillait et conduisait chacun à confesser ses péchés. C’était aussi un prédicateur populaire ; il s'adressait à chaque individu selon ses capacités. C’était un véritable évangéliste : dans toutes ses exhortations, il conduisait son auditoire vers Christ.
Quand nous insistons devant les autres, sur l’accomplissement du devoir, nous devons en fait les diriger vers le Seigneur, pour qu’ils bénéficient à la fois de Sa Justice et de Sa Puissance. Jean-Baptiste prêchait sans restriction : il ne craignait pas de déclarer l’entité des ordonnances divines. Hélas un arrêt brutal mit fin à sa prédication, alors qu’elle était au plus fort de son efficacité : Hérode ayant été blâmé par l’apôtre, pour ses nombreux dérèglements, le fit enfermer en prison.
Ceux qui blessent les fidèles serviteurs de Dieu, chargent davantage la culpabilité de leurs péchés...
On peut remarquer qu’à chaque fois que des voix sont descendues du ciel, (trois fois au temps de l’Évangile) alors que le Père portait témoignage au Fils, elles ont été prononcées pendant que Jésus priait, ou aussitôt après Luc 9:35, Jean 12:28.
Le Saint-Esprit est descendu sur Jésus, sous une forme corporelle, comme une colombe, puis une voix est venue du ciel, Celle de Dieu le Père, exprimant Sa Gloire extraordinaire. C'était ainsi une preuve de l’existence de la Sainte Trinité, trois Personnes dans la Divinité, manifestées lors du baptême de Christ.
Les différences apparentes dans les listes de noms de ces deux évangélistes, proviennent de leur instruction différente. En fait, notre salut ne dépend pas de notre aptitude à résoudre ce genre de difficultés, et l'autorité divine des Évangiles ne s’en trouve pas du tout affaiblie ! Cette liste de noms se termine ainsi : « fils d'Adam, fils de Dieu », c'est-à-dire la progéniture de Dieu, par le biais de la création.
Christ était à la fois le fils d'Adam et le Fils de Dieu, afin qu'Il puisse être le Médiateur parfait entre Dieu et les hommes, et qu'Il puisse ainsi amener ces derniers à être, par Son intermédiaire, les fils de Dieu.
Toute chair d’origine du « premier Adam », est comme l'herbe : elle sèche comme la fleur des champs ; mais l’homme qui, par le Saint-Esprit, participe à la vie du « Second Adam », possède le bonheur éternel, qui nous est prêché par l'évangile !
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- Comparer Matthieu 3.7, notes.
Le premier évangile fait ici une distinction qui a son importance. Selon lui, ce n'est pas aux foules qui venaient se faire baptiser que le précurseur adressait cette rude apostrophe, mais bien à des pharisiens et à des sadducéens qui recherchaient le baptême par hypocrisie. Jean n'aurait pas parlé ainsi à ceux qui venaient à lui humiliés et "confessant leurs péchés." (Matthieu 3.6)
D'autre part, l'austère prédicateur de la repentance attaquait dans cette censure l'esprit général du temps, et il ne ménageait pas plus le peuple que ses chefs. En abaissant l'orgueil des grands, il ne se faisait pas le flatteur des masses. La suite de son discours le prouve.