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Nombres 10.12

Les Israélites partirent alors du désert du Sinaï, selon l'ordre fixé pour leur marche. La nuée s'arrêta dans le désert de Paran.
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      Genèse 21

      Exode 13

      Exode 19

      1

      Le peuple d'Israël arrive au Sinaï, Le message envoyé par Dieu; La réponse des Hébreux. (Exode 19:1-8)
      Le peuple est préparé pour recevoir la loi. (Exode 19:9-15)
      La présence de Dieu au Sinaï. (Exode 19:16-25)

      Moïse est appelé à gravir la montagne, pour être le messager de l'Alliance. Le Créateur et l'Auteur de l'Alliance, n'est autre que Dieu Lui-même. Cette « chartre de bénédiction » a été octroyée par Dieu, selon Sa grâce. L'Alliance, ici mentionnée, l'était à titre « national » : l'ensemble du peuple d'Israël se trouvait sous le gouvernement de l’Éternel. C'était déjà une image de la « nouvelle Alliance », établie avec les croyants en Jésus-Christ ; mais, comme beaucoup d'images utilisées dans la Parole, cette Alliance n'était qu'une « ébauche » des bontés célestes à venir. Israël, en tant que nation, rompit cette alliance ; en conséquence, le Seigneur déclara qu'Il allait être plus tard, l'Auteur d'une nouvelle Alliance avec Son peuple, en écrivant la loi, non sur des tables de pierre, mais dans les cœurs, Jer 31:33, Heb 8:7-10. Cette alliance, mentionnée dans le texte et destinée à disparaître, est une alliance passée avec la nation d'Israël, afin d'effacer les péchés du peuple.

      Si nous tentons soigneusement de respecter cette loi, inhérente à l'Ancien Testament, nous finirons inéluctablement par chuter, avec les fautes que nous commettrons. N'imaginons pas que la nation d'Israël soit sous une dispensation spécifique, ne connaissant ni la repentance, ni la foi dans le Médiateur, ni le pardon des péchés, ni les bénéfices de la Grâce ; en fait, Israël partage aujourd'hui les mêmes privilèges spirituels que les véritables croyants, en bénéficiant de la nouvelle Alliance, de la Grâce.

      À cette époque, Israël était aussi sous le régime de la Grâce ; les Hébreux avaient les privilèges et les avantages du salut ; mais, comme certains chrétiens, ils n'ont pas persévéré dans la piété, ils n'ont pas été « de l’avant ». Dans ce texte, les enfants Israël ont accepté les conditions qui leur étaient présentées par Moïse. Ils donnèrent une réponse unanime : « Nous ferons tout ce que l'Éternel a dit ». Si seulement ils avaient persévéré dans leur décision ! Moïse, en tant que médiateur, rapporta à Dieu, les paroles du peuple.

      Christ, de la même manière, en tant que Prophète et Médiateur, nous révèle la Personne de Dieu, Ses préceptes et Ses promesses ; ensuite, en tant que Prêtre, il présente à Dieu nos sacrifices spirituels, non seulement nos prières et nos louanges, mais aussi nos vœux et nos résolutions de piété : l'œuvre de Son Esprit en nous.

      Exode 40

      Nombres 1

      1

      Ce livre s'intitule « Les Nombres », car son contenu relate de nombreux dénombrements du peuple. La période décrite dans ce livre s'étend, en quelque sorte, du moment où loi fut donnée sur le Sinaï, jusqu'à l'arrivée du peuple, dans les plaines du Jourdain. Les Israélites furent punis de leur incrédulité et de leur rébellion : ils errèrent pendant près de quarante ans dans le désert ; nous trouvons également dans les Nombres, quelques ordonnances morales et cérémoniales. L'affliction que subit le peuple, servit à distinguer les pécheurs et les hypocrites, des fidèles et véritables serviteurs de Dieu, animés d'un cœur pur.

      Le dénombrement des Israélites. (Nombres 1:1-43)
      Le dénombrement du peuple. (Nombres 1:44-46)
      Les Lévites sont dénombrés séparément. (Nombres 1:47-54)

      Le peuple fut dénombré afin de souligner la véracité de la promesse divine : la descendance de Jacob devait s'accroître considérablement pour être apte à faire la guerre contre les Cananéens et pour ensuite pouvoir être dispersée sur les terres conquises, famille par famille. Il est dit que dans chaque tribu, ceux qui avaient été dénombrés, étaient aptes au combat ; Israël devait en effet se préparer à faire la guerre, malgré le calme apparent de cette traversée du désert. Il en est de même pour le croyant : malgré une vie apparemment paisible, celui-ci doit se préparer à faire la guerre contre les ennemis de son âme.

      Nombres 9

      1

      La célébration de la Pâque. (Nombres 9:1-14)
      Les déplacements des Israélites. (Nombres 9:15-23)

      Dans ce texte, Dieu donne des ordonnances particulières pour la célébration de la Pâque, ordonnances vraisemblablement valables jusqu'à l'arrivée du peuple d'Israël en Canaan, Jos 5:10. La Parole nous indique que bien vite le peuple eut tendance à ne pas observer indéfiniment les institutions cérémonielles données par Dieu, certaines étant en effet « oubliées » pendant plusieurs années.

      Le Repas du Seigneur, quant à lui, n'a pas sombré dans l'oubli : même pendant les premières périodes de persécution de l'église, il avait lieu. On peut même dire qu'il était vraisemblablement célébré plus souvent que dans les temps qui suivirent.

      Les enfants d'Israël, lors de leur traversée, ô combien difficile du désert, auraient pu oublier cette célébration de la Pâque, d'où ce rappel de l'Éternel ; ils ne devaient pas, pendant qu'ils poursuivaient leur route vers Canaan, courir le risque d'oublier leur délivrance des Égyptiens. Des instructions particulières furent également données pour ceux qui désiraient célébrer la Pâque, alors qu'ils étaient impurs à cause d'un mort.

      Ceux dont l'esprit et la conscience sont pollués par le péché, ne sont pas en mesure d'entrer en communion avec Dieu : ils ne peuvent pas participer à la « Pâque » de l'évangile, à moins qu'ils ne se soient purifiés par une vraie repentance, avec une foi sincère. Notez bien à quel point ces hommes impurs étaient mis de côté : on les empêchait d'apporter leurs offrandes à l'Éternel. Serions-nous vraiment contrariés si l'on nous empêchait d'offrir solennellement nos louanges à Dieu, lors du culte dominical ?

      Notez également avec quelle maîtrise Moïse a réussi à résoudre ce problème. Dans de pareils cas, les serviteurs de Dieu doivent en effet demander conseil directement à Dieu, sans tenir compte de leurs sentiments personnels : ils doivent se fier à l'enseignement qu'ils ont reçu de la Parole de Dieu. Et si, parfois, un certain temps doit être employé pour présenter à Dieu un cas difficile, cela doit être fait en toute humilité, avec une prière fervente, et l'assurance que le Saint-Esprit fera concourir toutes choses vers la meilleure solution.

      Dans ce texte, nous voyons que Dieu a donné toutes les instructions pour la célébration de la Pâque, même pour les cas particuliers. Ceux, qui, contre leur gré, ne peuvent pas respecter les ordonnances divines, à cause d'une situation particulière, peuvent s'attendre à bénéficier de la faveur de Dieu, dans leur affliction. Par contre, ceux qui ne respectent pas, délibérément, les préceptes enseignés par la Parole, à cause de leur iniquité, doivent s'attendre à la colère divine. Soyez bien convaincus de cette vérité : on ne se moque pas de Dieu !

      Nombres 10

      Nombres 12

      Nombres 13

      26 Nous pouvons nous étonner de voir le peuple d'Israël attendre pendant quarante jours le retour de leurs espions, alors qu'il était prêt à entrer en Canaan, étant assuré, par la Puissance divine et les différents miracles accomplis, d'obtenir la victoire. En fait les Israélites mettaient en doute les promesses et la Puissance de Dieu. Combien de fois sommes-nous aveuglés par notre incrédulité ! Les espions revinrent enfin ; ils découragèrent vivement le peuple d'aller en Canaan. Les Israélites tombèrent alors dans cette tentation : ils firent davantage confiance au jugement de ces hommes, qu'à la Parole de Dieu.

      Bien que les espions aient trouvé ce pays merveilleux, exactement comme Dieu l'avait décrit, ils ne croyaient pas qu'Israël puisse le conquérir, malgré les promesses de l'Éternel. Ces hommes étaient défaitistes.

      Cependant, Caleb, secondé seulement par Josué, encouragea Israël à aller de l'avant ; Il n'a pas dit : « Allons et conquérons le pays », mais plutôt : « allons et possédons ce pays » ! Les difficultés que l'on rencontre sur le chemin du salut, s'évanouissent et disparaissent grâce à une foi active dans la Puissance et les promesses divines. Toutes choses sont possibles, pour celui qui croit, si elles sont promises par Dieu ; ne plaçons pas notre confiance dans les sentiments et les choses charnelles. L'incrédule connaît bien la Puissance et les promesses divines, mais il est découragé, face aux difficultés et aux différents dangers. Que le Seigneur puisse nous aider dans notre incrédulité : nous verrons alors que toutes choses s'avèrent possibles !

      Nombres 33

      Deutéronome 1

      1

      Le Deutéronome répète une bonne partie de l'histoire et des directives divines, déjà décrites dans les trois livres qui le précèdent : Moïse a laissé cet ouvrage à Israël peu de temps avant sa mort, à la fois par voie orale et écrite, pour en renforcer l'impact et pour que le peuple le conserve fidèlement. Les hommes de la génération précédente qui avaient reçu la loi, étaient maintenant pratiquement tous morts ; une nouvelle génération avait vu le jour, à laquelle Dieu désirait que Moïse lui-même répète ces ordonnances divines, alors qu'Israël était sur le point d'entrer en Canaan. Le merveilleux Amour de Dieu pour l'église y est ici préfiguré ; l'Éternel a toujours, dans Sa miséricorde, préservé Son Assemblée et désiré que l'on y célèbre Son Nom.

      Le thème important du Deutéronome est le suivant : Moïse révèle son grand amour pour Israël, étant ainsi un symbole de notre Seigneur Jésus-Christ.

      Sachons appliquer à nous-mêmes toutes les ordonnances que contient ce livre, afin de diriger notre âme vers l'obéissance à Dieu, animés d'une foi sincère et pleine de reconnaissance, envers les commandements divins.

      * Les paroles de Moïse à Israël, dans les plaines de Moab, la promesse relative à Canaan. (Deutéronome 1:1-8) Des juges sont désignés pour le peuple. (Deutéronome 1:9-18) Dieu manifeste Sa colère, face à l'incrédulité et à la désobéissance des espions qui ont été envoyés. (Deutéronome 1:19-46)

      Deutéronome 1:1-8 Moïse a annoncé au peuple tous les commandements que l'Éternel lui avait prescrits. Horeb n'était qu'à seulement onze jours de Kadès Barnéa. Le patriarche a rappelé aux enfants d'Israël que c'est à cause de leur mauvaise conduite qu'ils ont ainsi erré dans le désert, afin qu'ils puissent comprendre tous les avantages que peut apporter l'obéissance. Le peuple devait maintenant aller de l'avant. Bien que Dieu envoie à Son peuple l'épreuve et l'affliction, Il décide exactement quand cela doit cesser. Dans notre marche chrétienne, quand le Seigneur nous demande d'avancer, il dresse devant nous le « Canaan céleste » pour nous encourager !

      19 Moïse rappelle aux Israélites leur marche, d'Horeb jusqu'à Kadès Barnéa, à travers la terrible immensité du désert. Le patriarche leur dit qu'ils étaient relativement près du pays de Canaan. Il en est de même, pour les hypocrites qui courent à leur ruine, étant parvenus non loin du royaume de Dieu. Comme si la présence de Dieu devant le peuple était insuffisante, les Hébreux envoyèrent des hommes pour reconnaître ce nouveau pays ! Personne n'a pu encore voir la cité céleste de Dieu, par contre les rachetés savent déjà, par la foi, qu'il s'agit d'un pays merveilleux ! Est-ce que les enfants d'Israël avaient eu un quelconque prétexte pour ne pas faire confiance à Dieu ? Le cœur incrédule des Hébreux était en fait à la base de toute cette errance dans le désert.

      Toute désobéissance aux ordonnances divines, toute méfiance à l'égard de la Puissance et de la bonté de l'Éternel découlent de l'incrédulité à Sa Parole ; à l'inverse, la foi fait naître l'obéissance à Dieu ! Il est intéressant de scinder les différentes parties de notre vie passée, en périodes bien distinctes : nous pouvons remercier Dieu pour les grâces qu'Il nous a octroyées mais nous pouvons aussi Lui confesser toutes les fautes qui nous reviennent à l'esprit, afin de rechercher Son pardon ; nous serons alors « prêts » pour accepter le salut qu'Il nous offre et pour ensuite nous consacrer à Son service.

      Il est rare que nos plans personnels nous conduisent à des fins Heureuses ! Le courage qui anime la foi et le devoir, permettent au croyant de suivre pleinement le Seigneur, sans tenir compte des avis contraires que le monde peut suggérer ; ce même courage permet de triompher sur tous ceux qui s'opposent à nous, en retenant fermement l'espérance des bénédictions promises par le Seigneur.

      Deutéronome 33

      1 Samuel 25

      1

      La mort de Samuel. (1 Samuel 25:1)
      La requête David ; le refus désobligeant de Nabal. (1 Samuel 25:2-11)
      David a l'intention de détruire Nabal. (1 Samuel 25:12-17)
      Abigaïl offre un présent à David. (1 Samuel 25:18-31)
      David accueille favorablement Abigaïl, Nabal meurt. (1 Samuel 25:32-39)
      David épouse Abigaïl. (1 Samuel 25:39-44)

      Tous les enfants d'Israël se lamentèrent, avec juste raison, de la mort de Samuel. Ce dernier priait quotidiennement pour eux.

      Ceux qui assistent aux obsèques de fidèles serviteurs de Dieu, sans ressentir la moindre tristesse, ont vraiment un cœur rebelle : il est triste de n'éprouver aucune peine pour la perte de ceux qui ont prié pour nous et qui nous ont enseigné les voies du Seigneur.

      Habacuc 3

      3 Lorsque le peuple de Dieu traverse la détresse et le désespoir, il recherche de l'aide en se rappelant les jours et les années bénis, les présentant à Dieu par la prière.

      Quand nous lisons ce texte, nous remarquons une similitude qui ressort entre les captivités du peuple d’Israël, à Babylone et en Égypte, toutes deux suivies d’une délivrance similaire par la puissance de l'Éternel. Dieu est alors apparu dans Sa gloire : les puissances de la nature sont alors ébranlées, tout ceci pour le salut du peuple de Dieu. Même ce qui peut paraître impossible, se réalise, pour le salut du peuple.

      Par cette délivrance, nous avons une image de la Rédemption des pécheurs repentants, par Jésus-Christ. C'est le salut de l’humanité par Son oint (verset treize).

      Josué, en conduisant l'armée d'Israël, était une représentation de celui dont il portait le nom, « Jésus », « notre Josué ». Dieu voyait en lui l’image de Christ, « l'Oint » dans chacune des délivrances conduites pour le peuple : toutes étaient le résultat de Son œuvre.

      Tous les miracles accomplis pour l'Israël de l’Ancien Testament ne sont rien, comparés au miracle accompli lorsque le Fils de Dieu souffrit sur la croix pour les péchés de Son peuple ! Quelle gloire dans Sa résurrection et Son ascension ! Avec quel triomphe se manifestera bientôt Son retour, qui mettra fin à toute opposition contre Lui et à toutes les souffrances de Son peuple !

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