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Toi, Eternel, tu ne me refuseras pas tes compassions ; ta bonté et ta fidélité me garderont toujours.
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» Vous avez appris qu'il a été dit aux anciens : ‘Tu ne commettras pas de meurtre ; celui qui commet un meurtre mérite de passer en jugement.’
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Mais moi je vous dis : Tout homme qui se met [sans raison] en colère contre son frère mérite de passer en jugement ; celui qui traite son frère d’imbécile mérite d'être puni par le tribunal, et celui qui le traite de fou mérite d'être puni par le feu de l'enfer.
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Si donc tu présentes ton offrande vers l'autel et que là tu te souviennes que ton frère a quelque chose contre toi,
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laisse ton offrande devant l'autel et va d'abord te réconcilier avec ton frère, puis viens présenter ton offrande.
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Mets-toi rapidement d'accord avec ton adversaire, pendant que tu es en chemin avec lui, de peur qu'il ne te livre au juge, que le juge ne te livre à l'officier de justice et que tu ne sois mis en prison.
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Je te le dis en vérité, tu n'en sortiras pas avant d'avoir remboursé jusqu'au dernier centime.
4
En effet, Dieu a dit : Honore ton père et ta mère et : Celui qui maudira son père ou sa mère sera puni de mort.
5
Mais d’après vous, celui qui dira à son père ou à sa mère : ‘Ce dont j'aurais pu t'assister est une offrande à Dieu’
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n'est pas tenu d'honorer son père [ou sa mère]. Vous annulez ainsi la parole de Dieu au profit de votre tradition.
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Le jeune homme lui dit : « J'ai respecté tous ces commandements [dès ma jeunesse]. Que me manque-t-il encore ? »
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Vous abandonnez le commandement de Dieu et vous gardez la tradition des hommes [car vous lavez les pots et les coupes et vous faites beaucoup d'autres choses semblables]. »
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Il leur dit encore : « Vous rejetez très bien le commandement de Dieu pour garder votre tradition.
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En effet, Moïse a dit : Honore ton père et ta mère et : Celui qui maudira son père ou sa mère sera puni de mort.
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Mais d’après vous, si un homme dit à son père ou à sa mère : ‘Ce dont j'aurais pu t'assister est corban, c'est-à-dire une offrande à Dieu’,
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alors il peut ne plus rien faire pour son père ou pour sa mère.
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Vous annulez ainsi la parole de Dieu par la tradition que vous avez établie et vous faites beaucoup d'autres choses semblables. »
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Un professeur de la loi se leva et dit à Jésus pour le mettre à l'épreuve : « Maître, que dois-je faire pour hériter de la vie éternelle ? »
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Jésus lui dit : « Qu'est-il écrit dans la loi ? Qu'y lis-tu ? »
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Il répondit : « Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta force et de toute ta pensée, et ton prochain comme toi-même. »
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« Tu as bien répondu, lui dit Jésus. Fais cela et tu vivras. »
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Mais lui, voulant se justifier, dit à Jésus : « Et qui est mon prochain ? »
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mais il répondit à son père : ‘Voilà tant d'années que je suis à ton service sans jamais désobéir à tes ordres, et jamais tu ne m'as donné un chevreau pour que je fasse la fête avec mes amis.
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Il dit encore cette parabole, à l'intention de certaines personnes qui étaient convaincues d'être justes et qui méprisaient les autres :
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« Deux hommes montèrent au temple pour prier ; l'un était un pharisien, l'autre un collecteur d’impôts.
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Le pharisien, debout, faisait cette prière en lui-même : ‘O Dieu, je te remercie de ce que je ne suis pas comme les autres hommes, qui sont voleurs, injustes, adultères, ou même comme ce collecteur d’impôts.
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Je jeûne deux fois par semaine et je donne la dîme de tous mes revenus.’
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« J'ai respecté tous ces commandements dès ma jeunesse », dit-il.
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Or nous savons que tout ce que dit la loi, c'est à ceux qui vivent sous la loi qu'elle le dit, afin que toute bouche soit fermée et que le monde entier soit reconnu coupable devant Dieu.
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En effet, personne ne sera considéré comme juste devant lui sur la base des œuvres de la loi, puisque c'est par l’intermédiaire de la loi que vient la connaissance du péché.
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De même, mes frères et sœurs, vous aussi vous avez été mis à mort par rapport à la loi à travers le corps de Christ pour appartenir à un autre, à celui qui est ressuscité afin que nous portions des fruits pour Dieu.
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Mais maintenant nous avons été libérés de la loi, car nous sommes morts à ce qui nous retenait prisonniers, de sorte que nous servons sous le régime nouveau de l'Esprit et non sous le régime périmé de la loi écrite.
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Pour ma part, sans la loi, je vivais autrefois ; mais quand le commandement est venu, le péché a repris vie et moi, je suis mort.
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En effet, le péché, saisissant l'occasion offerte par le commandement, m'a trompé et par lui m'a donné la mort.
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Je découvre donc cette loi : alors que je veux faire le bien, c’est le mal qui est à ma portée.
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En effet, je prends plaisir à la loi de Dieu, dans mon être intérieur,
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mais je constate qu’il y a dans mes membres une autre loi ; elle lutte contre la loi de mon intelligence et me rend prisonnier de la loi du péché qui est dans mes membres.
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En effet, la nature humaine tend à la révolte contre Dieu, parce qu'elle ne se soumet pas à la loi de Dieu et qu'elle n’en est même pas capable.
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En effet, Moïse décrit ainsi la justice qui vient de la loi : L'homme qui mettra ces prescriptions en pratique vivra par elles.
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puisque c'est la loi qui m’a amené à mourir à la loi afin de vivre pour Dieu.
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En effet tous ceux qui dépendent des œuvres de la loi sont sous la malédiction, car il est écrit : Maudit soit tout homme qui ne reste pas fidèle à tout ce qui est écrit dans le livre de la loi pour le mettre en pratique.
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j’ai été circoncis le huitième jour, je suis issu du peuple d'Israël, de la tribu de Benjamin, hébreu né d'Hébreux ; en ce qui concerne la loi, j’étais pharisien ;
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du point de vue du zèle, j’étais persécuteur de l'Eglise ; par rapport à la justice de la loi, j’étais irréprochable.
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De fait, la personne qui obéit à toute la loi mais qui pèche contre un seul commandement est en faute vis-à-vis de l’ensemble.
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En effet, celui qui a dit : Tu ne commettras pas d'adultère a aussi dit : Tu ne commettras pas de meurtre. Si tu ne commets pas d'adultère mais que tu commettes un meurtre, tu es coupable d’infraction à la loi.
Alors aussi le péché était mort en lui, (verset 8) parce que, aucune puissance n'étant venue le contredire, il n'avait pas encore révélé au jeune pharisien son essence subtile et sa terrible puissance.
Mais un jour le commandement est venu ; (verset 9) Saul de Tarse a saisi la spiritualité de la loi il a compris qu'elle exigeait de l'homme la sainteté absolue, (Lévitique 19.2) la consécration de tout son être à Dieu. (Esaïe 6.1-7)
Le double résultat a été d'une part, que le péché a pris vie, c'est à dire que, poursuivi par la loi dans ses derniers retranchements, il a manifesté sa vie et sa puissance par une activité redoublée, et, d'autre part, que Saul, qui croyait vivre, est mort, (verset 10) c'est-à-dire qu'il a vu le néant de sa vie morale, de sa justice de pharisien dont il était fier ; il est tombé sous la sentence de condamnation et de mort que la loi faisait retentir au fond de sa conscience.
C'est ainsi qu'Augustin, les Réformateurs, Bengel comprennent l'expérience morale décrite dans ces versets 9,10 ; ils pensent que Paul la fit dans les temps qui précédèrent sa conversion.
Les interprètes modernes objectent que Paul ne pourrait dire qu'il était sans loi à l'époque où, pharisien zélé, il était "sous la loi," (1Corinthiens 9.20) sous la garde du pédagogue qui devait l'amener à Christ. (Galates 3.23,24) Ils estiment que Paul, pour autant qu'il expose dans ce passage ses expériences personnelles, décrit les jours de son enfance, où il vivait dans une heureuse ignorance et des préceptes de la loi et de la puissance du péché.
Le moment marqué par les mots : lorsque le commandement est venu serait celui où le jeune Saul, vers l'âge de douze ans, fut instruit dans la loi et apprit à connaître ses exigences. Alors commença la lutte intime retracée dans les paroles qui suivent, ce fut plus tard seulement qu'elle atteignit toute son acuité.
- Le verbe que nous traduisons par : a pris vie (verset 9) peut aussi se rendre par "a repris vie ;" dans le Nouveau Testament il a toujours ce dernier sens ; mais la pensée générale de notre passage recommande la première acception, car on ne saurait admettre que le péché se fût déjà une fois montrées pleine activité chez lecture Saul.
- Quand le péché, sortant de l'état latent a pris vie, moi je suis mort, dit l'apôtre. Il désigne en ces termes la mort spirituelle causée par l'éloignement de Dieu (Genèse 3.8) et par l'asservissement au péché. (Ephésiens 2.1-3)
La venue du commandement a pour effet de faire constater cet état de mort à Paul et cette constatation lui cause une pénible surprise : Et il s'est trouvé que le commandement qui devait me conduire à la vie, m'a conduit à la mort ! (grec et le commandement à vie, celui-là fut trouvé pour moi à mort.)
Le commandement donné par Dieu promettait la vie ; (Lévitique 18.5 ; Deutéronome 5.33) il aboutit à la mort ! (Romains 5.12 ; 6.23)