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Actes 15.20

mais qu'on leur écrive de s'abstenir des souillures des idoles, de l'impudicité, des animaux étouffés et du sang.


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      Genèse 9

      4 La principale raison de s'abstenir de manger de la chair « avec son âme » était sans doute due au sang répandu lors des sacrifices, en vue de préserver chez les pécheurs le sentiment d'un précieux pardon ; bien qu'il puisse sembler cruel de répandre le sang des animaux, les hommes devraient être néanmoins choqués à l'idée que certains puissent tuer leurs semblables.

      L'homme ne doit pas se donner la mort. Nos vies appartiennent à Dieu et nous sommes appelés à ne quitter ce monde que lorsque notre heure survient, ordonnée par Dieu. Si nous anticipons volontairement l'heure de notre mort, nous sommes alors redevables à Dieu.

      Quand l'Éternel reprend la vie d'un homme, par l'acte d'un meurtrier, cela peut nous paraître injuste ; ce dernier est incapable de réparer le méfait, sinon seulement par sa vie. Tôt ou tard, quel que soit l'endroit au monde où se trouvent les meurtriers, Dieu les découvrira et les punira. Il y a cependant ceux, qui au nom du service divin, protègent les innocents en répandant la terreur parmi les méchants ; ils ne porteront pas l'épée en vain, Romains 13:4.

      Les meurtres prémédités devraient toujours être punis de mort. Il y a une raison à cela : l'homme, créé à l'image de Dieu, est néanmoins mauvais et est toujours capable de tuer son prochain. Quelle dégradation il apporte à cette image, quel déshonneur !

      Genèse 35

      Exode 20

      3 Les quatre premiers des dix commandements, communément appelés « le décalogue », nous décrivent notre devoir envers Dieu. Ces quatre commandements sont cités en premier car l'homme doit aimer son Créateur avant son prochain. Il ne sera pas possible d'aimer son prochain sincèrement si les sentiments que l'on éprouve pour Dieu ne sont qu'hypocrisie.

      Le premier commandement mentionne qui doit être l'objet de notre adoration : l’Éternel et Lui seulement. Cela signifie qu'il est interdit d'adorer les créatures. Quel que soit le fait qui puisse entraver notre amour, notre gratitude, notre révérence ou notre adoration envers Dieu, nous ne devons pas céder à un sentiment de déception qui ne peut conduire qu'à une transgression de ce commandement. Tout ce que nous faisons doit être fait à la gloire de Dieu.

      Le second commandement se rapporte à l'adoration que nous devons ressentir envers le Seigneur, notre Dieu. Il est interdit de fabriquer une image ou une représentation quelconque de la Déité, sous quelque forme ou intention que ce soit. Mais la signification spirituelle de ce commandement est plus étendue : tous les types de superstition sont défendus, ainsi que toutes les « inventions » humaines qui déforment la véritable adoration de Dieu.

      Le troisième commandement concerne la façon d'adorer : elle doit être faite avec toute la révérence et le sérieux possibles. Tout serment inconsidéré est prohibé. Toutes les injures au nom de l'Éternel et tous les jurons ne sont que d'affreuses offenses à Ses commandements. Cela ne concerne pas uniquement les injures contre la Parole de Dieu ou les choses saintes, mais aussi toutes celles qui sont vaines, malsaines ou relatives aux plaisirs douteux. Le Seigneur ne laissera pas impuni celui qui invoquera Son Nom en vain.

      Le quatrième commandement est particulier : c'est un « rappel », c'est-à-dire que ce n'était pas la première fois qu'il était ordonné, mais que les hommes le connaissaient déjà. Un jour sur sept doit être sanctifié. Six jours sont consacrés au travail, mais il ne faut pas négliger ensuite le service de Dieu et le soin à apporter à notre âme. Aujourd'hui, nous devons accomplir tout notre travail dans le temps imparti, sans en prévoir pour le sabbat, le jour du repos. Christ a permis d'accomplir en ce jour particulier les travaux de nécessité, de charité et de piété ; car le sabbat a été fait pour l'homme et non l'inverse, Marc 2:27 ; tout ce qui concerne le luxe, la vanité ou l'autosatisfaction est à éviter. Tout acte commercial, tout paiement de transaction, toute lettre d'affaires, toute étude industrielle, déplacement, voyage mondain ou conversations légères, ne font que gâter la sainteté de ce jour, que Dieu a mis à part.

      La paresse et l'indolence font partie des attitudes « du monde », mais ne concernent pas le saint repos. Le sabbat doit être un jour où l'on se repose du travail journalier, pour se consacrer au service de Dieu. Les avantages du respect de ce jour sanctifié, sont la bonne santé et la joie des hommes, ce temps mis à part étant consacré au soin de l'âme et au rappel de l'excellence de la Parole de Dieu. Ce jour est béni ; les hommes qui le respectent sont bénis, en lui et par lui. Cette bénédiction et ce respect de la sainteté ne sont pas consacrés à un septième jour ordinaire, mais au jour du sabbat.

      Exode 34

      Lévitique 3

      Lévitique 7

      Lévitique 17

      10 Nous avons dans ce passage une confirmation de la loi interdisant de consommer du sang. Les Israélites devaient s'en abstenir. Cette loi, impérative à cette époque, n'est plus en vigueur de nos jours ; la venue d'un nouveau sacrifice parfait allait en effet abroger cette directive : le sang des bêtes ne sert plus de rançon, seul celui de Christ a de la valeur ; il n'y a donc maintenant aucune raison de s'abstenir du sang des animaux. Il est permis d'en consommer pour nous nourrir ; le sang des animaux ne peut en effet servir d'expiation pour notre âme.

      Aujourd'hui, seul celui de Christ nous sauve réellement : ayons pour ce Sang le plus grand respect : ne le considérons pas avec indifférence !

      Nombres 25

      Deutéronome 12

      Deutéronome 14

      Deutéronome 15

      1 Samuel 14

      Psaumes 106

      Ezéchiel 4

      Ezéchiel 20

      Ezéchiel 33

      Daniel 1

      8 Il faut reconnaître que les bonnes choses que nous croyons acquérir par nous-même proviennent, en fait, de Dieu. Daniel, en cette période de captivité, était toujours fidèle à sa religion. Quel que soit le nom qui lui fut donné, il a toujours conservé son esprit Israélite. Les jeunes de son entourage, dans ce contexte de luxe et de péché, n'avaient aucun scrupule à consommer la viande qu'on leur donnait. Quand le peuple de Dieu était à Babylone, il devait prendre garde de ne pas participer à la vie de péché qui l'entourait.

      Il est élogieux pour des jeunes, de ne pas convoiter ni rechercher les plaisirs des sens. Ceux qui veulent exceller en sagesse et dans la piété, doivent apprendre en permanence à garder leur corps en bride.

      Daniel a évité de se mêler au péché ; nous devons considérer ce dernier comme le pire problème susceptible de nous surprendre. Il est plus facile de garder la tentation à distance, plutôt que de lui résister quand elle est près de nous. Nous ne pouvons pas avoir de meilleure conduite, envers ceux en qui nous avons trouvé toute faveur, que de chercher à nous préserver du péché.

      Le monde ne peut soupçonner l'avantage qu'on a, d'éviter tout excès, grâce à un régime approprié ; en cherchant à supprimer toute débauche, chacun contribue ainsi à garder sa bonne forme. Une modération scrupuleuse sera toujours bénéfique pour le bien-être de notre vie, à l'inverse de toute indulgence pour le péché.

      Actes 15

      Actes 21

      1 Corinthiens 5

      1 Corinthiens 6

      9 Dans ce texte, les Corinthiens sont mis en garde contre les nombreux péchés, dont ils étaient autrefois coupables. Le réquisitoire de Paul, sur ce sujet, est très virulent, si nous considérons qu’il était adressé à des personnes fières de leur sagesse et de leurs connaissances.

      Toute perversité est un péché ; tout péché qui demeure, étant commis délibérément et sans repentir, ferme la porte du Royaume des cieux. Ne vous y trompez pas : beaucoup de personnes sont très enclines à se vanter de pouvoir vivre dans le péché, tout en étant « mortes en Christ », annonçant avec arrogance, pouvoir cependant aller au ciel. Nous ne pouvons pas espérer vivre « selon la chair », et jouir plus tard, de la vie éternelle.

      Paul rappelle aux Corinthiens, quels ont été les changements que l'Évangile et la Grâce de Dieu ont opéré sur eux. Le sang de Christ, et la purification de la régénération, peuvent effacer toute culpabilité. Notre justification est due à la souffrance et au mérite de Christ ; notre sanctification provient de l'œuvre du Saint-Esprit ; toutes deux vont de pair. Tous les sanctifiés, aux yeux du Seigneur, le sont par Sa Grâce !

      1 Corinthiens 7

      1 Corinthiens 8

      1

      Le danger d'être fier de ses connaissances. (1 Corinthiens 8:1-6)
      Le mal qu'il y a à offenser des frères vulnérables. (1 Corinthiens 8:7-13)

      Il n'y a pas de meilleure preuve d'ignorance que la vanité de la connaissance ! On peut acquérir beaucoup de savoir, sans pouvoir l’appliquer à un noble but.

      Ceux qui estiment, avec fierté, posséder une grande instruction, sont en fait les moins aptes à en faire bon usage. Satan les tente par ce type d’orgueil, comme il le fait pour d'autres, en les attirant dans les pièges de la sensualité. La connaissance qui enfle celui qui pense la posséder, est aussi dangereuse que l’orgueil de celui qui estime être juste : cela se vérifie dans leur conduite.

      Sans amour fraternel, toute connaissance humaine est sans valeur. Les païens ont des dieux (ou des idoles), à qui ils se consacrent plus ou moins : ces derniers sont bien nombreux ! En fait, ils n’ont aucune réalité.

      Les chrétiens possèdent un Dieu unique, omnipotent, qui a tout créé. Un seul Dieu, « Dieu le Père », qui représente la Divinité unique, absolue, digne de recevoir toute leur adoration. Le Seigneur Jésus-Christ, « Emmanuel », Nom qui signifie « Dieu manifesté en chair », est Un avec le Père, et avec nous ; Christ est notre Médiateur, le Seigneur de tout ; en Lui, nous venons au Père, et par Lui, Dieu nous adresse toutes bénédictions, sous l'influence et l'œuvre du Saint-Esprit.

      Sachons nous éloigner de toute adoration envers les nombreuses idoles, qui ne sont de véritables dieux que pour les païens ; refusons tout culte voué aux saints ou aux anges, mais éprouvons-nous pour savoir si nous venons vraiment à Dieu, par la foi en Christ !

      7 Le fait de manger un certain type de nourriture, tout en s’abstenant d'un autre, ne peut en aucune manière, amener une personne au Seigneur.

      L'apôtre met toutefois en garde les Corinthiens, de ne pas faire, « trébucher » les faibles dans la foi, par notre liberté à pouvoir prendre n’importe quelle nourriture : ils pourraient en effet consommer ce qui est offert aux idoles, non comme nourriture banale, mais comme un sacrifice, les rendant ainsi coupables d'idolâtrie.

      Celui qui est animé par l'Esprit de Christ, aimera ceux que ce Dernier a aimés, jusqu'à mourir pour eux. Les blessures faites aux chrétiens sont aussi faites au Seigneur ; le pire est de les laisser « s’empêtrer » dans leur fausse culpabilité : en blessant leur conscience, on atteint également Christ.

      Soyons très attentifs à ne pas commettre ce qui pourrait faire trébucher les autres, même si cela peut nous paraître innocent au départ. Si nous ne devons pas mettre en danger l’âme de notre prochain, combien devons-nous prendre soin de la nôtre ! Que les chrétiens soient vigilants à ne pas s’approcher du mal, ou de son apparence, tout en manifestant une conduite plausible, voire irréprochable. Nous ne pouvons pas pécher impunément contre notre frère, sans offenser Christ car sinon, nous mettons ainsi notre âme en danger...

      1 Corinthiens 10

      15 Le fait de participer au « repas du Seigneur », la Sainte Cène, ne montre-t-il pas notre profession de foi, Christ crucifié, associée à notre gratitude et à notre adoration pour le salut qu'Il nous a accordé ? Les chrétiens, par cette ordonnance de la Cène et par la foi qui y est professée, sont unis, tels des grains de blé constituant du pain ; ils forment les membres du corps spirituel, sachant qu'ils sont tous unis à Christ, en communion avec Lui et avec les frères.

      Cela se confirme dans la similitude de l'adoration et des coutumes juives, lors du sacrifice (Le 7:15-18*). L'apôtre Paul fait ici un parallèle entre la Cène et les festins idolâtres : manger de la nourriture destinée à un sacrifice païen, revenait pratiquement à adorer l'idole à qui ce sacrifice était dédié, en étant pour ainsi dire, en « communion » avec elle ; celui qui participe à la Sainte Cène, partage de ce fait, le « sacrifice chrétien », alors que ceux qui mangeaient les sacrifices juifs, étaient participants de ce qui était offert sur l’autel.

      Tous ces actes idolâtres niaient le christianisme : la communion avec Christ, et celle pratiquée avec les démons ne peuvent avoir lieu en même temps. Si les chrétiens s'aventurent dans certains lieux, se joignant aux sacrifices, à la luxure de la chair, aux convoitises et à tout l’orgueil qui dirige ce monde, ils provoquent Dieu...

      * Référence ajoutée par le traducteur pour faciliter la compréhension du texte.

      23 Dans certains cas, les chrétiens pouvaient manger ce qui avait été offert à des idoles, sans commettre de péché. Par exemple, lorsque la viande, à l’origine, dédiée à un sacrificateur, était vendue au marché, en tant que nourriture ordinaire. Aujourd’hui, le chrétien, dans le choix de sa nourriture, ne doit pas considérer ce qui est autorisé ou non par certaines religions, mais respecter toute opportunité, en vue d’édifier les autres : le christianisme n'interdit en aucune manière, les marques d’amitié ou de courtoisie envers quelqu'un, même si ce dernier est différent de nous, quant à ses pratiques religieuses. Par contre, le même chrétien ne doit pas, sous le même motif, participer activement aux différentes fêtes religieuses idolâtres.

      Selon l'apôtre Paul, les chrétiens doivent veiller à ne pas user de ce genre de liberté pour blesser certaines personnes, ou aller à l’encontre de leurs intérêts.

      En ce qui concerne notre nourriture, notre boisson, et même tous nos actes, recherchons premièrement la Gloire de Dieu, en accomplissant ce qui Lui plaît et en L'honorant. C’est le but de notre piété : cela doit nous conduire à respecter toutes les ordonnances divines.

      Un esprit saint, paisible, et bienveillant, désarmera les plus grands ennemis !

      2 Corinthiens 12

      Galates 5

      Ephésiens 5

      3 Tous les types d’immoralité doivent être éradiqués. Ces péchés doivent être redoutés et bannis.

      Ce texte ne comporte pas que des avertissements relatifs aux transgressions gravissimes, mais aussi à tout ce qui peut les révéler. Ces pratiques dégradantes sont si nuisibles à l’âme, qu'elles polluent et souillent littéralement l’entourage de ceux qui les pratiquent.

      Lorsque nous devenons chrétiens, notre bonne humeur doit être manifeste, elle doit mettre en valeur la Gloire de Dieu. Un homme cupide fait de son argent son dieu ; il place son espérance, sa confiance et sa raison de vivre, dans les biens de ce monde, au lieu de se consacrer au Seigneur.

      Ceux qui se complaisent dans la convoitise et dans l'amour du monde, n'appartiennent pas au Royaume de la Grâce, ils ne parviendront jamais à connaître la Gloire divine. Quand les plus vils transgresseurs se repentent et croient en l'Évangile, ils deviennent des « enfants d'obéissance », et de ce fait n’ont plus à craindre le courroux divin.

      Oserons-nous vraiment chercher ce qui pourrait nous amener à subir la colère de Dieu ? Les pécheurs, semblables à des hommes errants dans les ténèbres, ne savent où ils vont, ni ce qu'ils font. Mais la Grâce de Dieu est tout à fait capable d’opérer de puissants changements dans l’âme du pécheur.

      Marchons comme des « enfants de lumière », dans la connaissance de la Parole et dans la sainteté. Les œuvres des ténèbres sont toutes stériles, quels que soient les profits qu’elles peuvent engendrer ; toutes se terminent par la destruction du pécheur impénitent.

      De nombreux chemins favorisent la complicité avec les iniques ; il est très facile de prendre part aux péchés des autres, suite à de mauvais conseils, des faiblesses ou certaines dissimulations... Si nous partageons avec d'autres leurs péchés, nous devrons aussi craindre de partager leurs fléaux. Si nous ne blâmons pas les péchés des autres, nous en sommes alors les complices...

      Un homme pieux aura honte de parler du péché, alors que de nombreux iniques n’éprouvent aucun scrupule à le pratiquer. Nous ne devons pas reconnaître simplement l’existence et l’horreur du péché, mais nous devons le considérer en tant qu’infraction à la sainte loi de Dieu.

      Après les différents appels à la repentance, des prophètes et des apôtres, nous devons inciter ceux qui sont « endormis et morts » dans le péché, à se « réveiller et à se lever », pour que Christ puisse leur donner la Lumière !

      Colossiens 3

      5 Notre devoir consiste à « mortifier les membres » qui nous incitent à céder aux convoitises du monde : nous devons les empêcher de nuire, les tuer, les supprimer, telles de mauvaises herbes ou de la vermine qui se répand et détruit tout sur son passage.

      Nous devons nous opposer continuellement à toutes les œuvres corrompues, aucune place ne doit être accordée aux indulgences charnelles. Toute occasion de pécher doit être évitée : la convoitise de la chair, l'amour du monde, la cupidité, (qui est de l’idolâtrie), l'amour des biens de ce monde et des vains plaisirs.

      Il est essentiel de mortifier nos péchés, car si nous ne les éradiquons pas, eux nous « tueront » littéralement. L'Évangile est capable de transformer les mauvais penchants de l'âme, quelle qu’en soit la gravité, Il révèle les règles d’une pieuse conduite à la conscience, Il la prévient des vains désirs et des mauvaises passions.

      Il n'y a désormais pour les enfants de Dieu, aucune différence d’origine, ni de conditions de vie : il est du devoir de chacun d'être saint, parce que Christ est tout ; Il est pour chaque chrétien, son seul Seigneur et Sauveur, Il représente toute son espérance et son bonheur spirituel !

      1 Thessaloniciens 4

      1 Timothée 4

      Hébreux 12

      Hébreux 13

      1 Pierre 4

      Apocalypse 2

      Apocalypse 9

      Apocalypse 10

      8 Beaucoup de personnes prennent plaisir à imaginer les événements futurs ; les hommes pieux, quant à eux, aiment recevoir ce que mentionne la Parole de Dieu, à ce sujet.

      Quand ce petit livre de la prophétie fut totalement assimilé par l'apôtre Jean, celui-ci se rendit compte que son contenu était vraiment amer ; il retraçait en effet tant d’événements affreux et terribles, tant de cruelles persécutions du peuple de Dieu, avec diverses désolations dans le monde, que cette pré connaissance était vraiment douloureuse à supporter.

      Cherchons à être enseignés par Christ, à obéir à Ses ordres ; méditons chaque jour Sa parole, Elle nourrit notre âme ; méditons-la sous tous Ses aspects. La douceur de telles contemplations sera hélas souvent mêlée d'amertume, si nous comparons les Saintes Écritures avec l'état du monde et de l'Église, ou même avec celui de notre propre cœur...

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