TopFormation Voyagez au cŇďur de l'arch√©ologie biblique !

Ezéchiel 43

    • 1

      1 √† 12 Au moment o√Ļ la description du temple et des b√Ętiments contenus dans son enceinte est termin√©e, et avant de passer au d√©tail des diff√©rentes c√©r√©monies qui s'y c√©l√©breront, le proph√®te nous fait voir Dieu lui-m√™me venant consacrer par sa pr√©sence le nouvel √©difice qu'il promet d'habiter √† toujours. Ce morceau n'interrompt qu'en apparence la suite des chapitres 40 √† 48¬†; bien plus, il en forme le centre, en m√™me temps qu'il est en lui-m√™me un des points culminants de la proph√©tie d'Ez√©chiel. C'est le pendant de l'entr√©e de l'Eternel dans le tabernacle (Exode 40.34, et suivants) et dans le temple de Salomon (1Rois 8.10 et suivants) aussi bien que la contrepartie de l'abandon du temple par l'Eternel, d√©crit chapitres 8 √† 11.

      1 et 2 De l'enceinte extérieure qu'il vient de mesurer, le prophète est ramené par le même personnage qui l'a conduit jusqu'ici, à la porte orientale du parvis extérieur (Figure 1,B), pour pouvoir assister à l'entrée de la gloire de l'Eternel dans son temple. Dieu arrive, non plus du nord, et comme un ennemi (1.4), mais de l'orient et comme la véritable lumière du peuple dont il est le roi.

      La porte orientale √©tait la porte d'honneur du temple, et conduisait directement au sanctuaire. On pourrait supposer que Dieu revient de l'orient o√Ļ il √©tait all√© habiter parmi les exil√©s (voir 11.23, note). N√©anmoins, il est fait ici absolument abstraction du retour de la captivit√©, qu'Ez√©chiel envisage, non pas comme le r√©tablissement d√©finitif d'Isra√ęl, mais comme un temps de triage, un s√©jour dans le d√©sert des peuples (20.35, note).

      3

      Dans cette apparition, Ez√©chiel reconna√ģt la pr√©sence glorieuse du m√™me Dieu qui lui est apparu chapitres 1 et 8. Il a soin, ici comme l√†, d'accumuler les expressions propres √† t√©moigner qu'il n'a pas vu Dieu lui-m√™me, mais seulement son image¬†; comparez 8.2, note.

      Pour détruire la ville : L'annonce de la destruction, venant de la part de l'Eternel, équivaut à la destruction elle-même (comparez Jérémie 1.10, note).

      6

      Transport√© dans le parvis int√©rieur, devant le temple, le proph√®te entend d'abord une voix, mais il ne comprend pas les paroles. Alors il s'aper√ßoit qu'un homme, sans doute son conducteur, se tient √† c√īt√© de lui. Interm√©diaire et pour ainsi dire traducteur de la parole divine, cet homme est charg√© de lui en formuler le sens. Le discours qui suit est donc bien celui de Dieu, de l√† le je¬†; mais le il dans : il me dit au verset 7, se rapporte √† l'homme du verset 6.

      7

      Le lieu de mon tr√īne... Dans ce verset se concentre l'id√©e m√®re de ces neuf chapitres (comparez 48.35). Dieu a d√©sormais ici-bas une habitation parfaite¬†; il en prend possession pour toujours (Jean 14.23¬†; Apocalypse chapitres 21 et 22).

      Ne souilleront plus. Il interviendra en Isra√ęl une purification si radicale qu'une rechute ne sera plus possible. L'habitation de Dieu en Isra√ęl pourra donc √™tre permanente¬†; ce Dieu saint ne sera plus contraint d'abandonner son peuple, comme jadis.

      Les cadavres de leurs rois : Cette expression obscure signifie peut-être : les idoles que leurs rois avaient installées dans le temple (voir chapitre 8). Les faux dieux seraient appelés cadavres à cause de leur nature inerte et souillée et par opposition au Dieu vivant. D'après une autre explication, il s'agirait ici de rois enterrés dans l'enceinte du temple, bien que ce fait ne soit mentionné nulle part. Les sépulcres des rois se trouvaient sur la colline du temple, il est vrai, mais dans la cité de David (1Rois 2.10 ; 11.43, et depuis Manassé dans le jardin d'Uzza (2Rois 21.18,26), qui devait se trouver immédiatement au nord du temple, mais non pas dans son enceinte.

      Leurs hauts-lieux... En pla√ßant ces abominations dans le temple, ils en ont fait sortir l'Eternel, dont le sanctuaire abandonn√© n'a plus √©t√© que les hauts-lieux d'Isra√ęl.

      En mettant leur seuil... Ces mots respirent un vif sentiment d'indignation caus√© par l'insolence de cette intrusion ajout√©e au sacril√®ge¬†; ils se sont conduits avec lui comme pairs et compagnons : Au moment o√Ļ, moralement, ils √©taient le plus √©loign√©s de moi, ils ont voulu √™tre mes voisins¬†!

      Et je les ai extermin√©s... Cette brusque conclusion peint l'impatience qu'√©prouve l'Eternel √† quitter un sujet p√©nible dont le souvenir est encore si pr√©sent √† son cŇďur qu'il ne peut y revenir sans s'√©mouvoir.

      9

      Le contraste de ton est frappant. Reprenant, après la parenthèse du verset 8, son affirmation du vertset 7, l'Eternel regarde avec apaisement vers l'avenir et son langage devient aussi doux que cette perspective lui est agréable. Combien les entrailles de Dieu sont humaines !

      10

      10 et 12 Par quoi cette fid√©lit√© future sera-t-elle amen√©e¬†? Par la connaissance que le proph√®te doit donner au peuple de l'ensemble et des d√©tails du nouveau temple, ainsi que des r√®gles du nouveau culte qui y sera c√©l√©br√©, qui seront pour lui tout autant de symboles. Seulement le proph√®te doit agir prudemment, en conformit√© avec les dispositions morales du peuple. La r√©v√©lation du don divin aura deux stages : tout d'abord (verset 10), le proph√®te doit faire conna√ģtre l'ensemble du temple, ses grandes lignes, afin qu'Isra√ęl, √† la vue de ce monument saint que lui √©l√®ve l'amour patient de son Dieu, soit confus de leurs p√©ch√©s.

      Et qu'ils en mesurent les dimensions. Le mot en n'est pas dans l'h√©breu. Les dimensions peuvent √™tre celles de la Maison, dans le sens de l'impression g√©n√©rale d'harmonie et de grandeur qu'Isra√ęl √©prouvera au premier coup d'Ňďil jet√© sur l'√©difice¬†; ou bien celles des p√©ch√©s d'Isra√ęl qui, par le contraste des dons de la gr√Ęce divine, lui appara√ģtront dans toute leur √©tendue. Peut-√™tre l'expression se rapporte-t-elle √† la fois au temple et aux p√©ch√©s par une esp√®ce de jeu de mots.

      11

      Si cette contemplation pr√©liminaire et g√©n√©rale produit son effet, si Isra√ęl est amen√© par cette vue √† la repentance envers ce Dieu qui lui rend le gage de sa pr√©sence, alors il lui sera donn√© connaissance du plan d'int√©rieur (la forme) et de d√©tail (l'ordonnance) du temple, de ses issues et de ses entr√©es et (en un mot) de toute sa configuration. Le proph√®te a d√©j√† √©t√© initi√© √† ces choses (chapitres 40 √† 42). Il restera encore √† faire conna√ģtre √† Isra√ęl tous les r√®glements, les rites et les lois du temple, c'est-√†-dire toutes les r√®gles du nouveau culte qui y sera c√©l√©br√©. Le proph√®te va recevoir imm√©diatement communication de cette seconde partie de la r√©v√©lation (43.12-46.24).

      Et qu'ils gardent... De même que la vue de l'ensemble est destinée à amener les Israélites à la repentance, celle des actes symboliques du nouveau culte les portera à la sainteté.

      12

      Avec ce verset commence déjà la série des lois et règlements, mais il est aussi bien la conclusion de ce qui précède que l'introduction à ce qui suit. C'est ici la loi des lois qui est, à cause de son importance, enchassée comme un joyau précieux dans les mots : C'est ici... voilà...

      Saint des saints. Dans le caractère même du temple interviendra un changement considérable, qui montre bien la nature toute symbolique et spirituelle de la description du prophète : Son territoire, tout à l'entour, au sommet de la montagne, c'est-à-dire tout ce qui est contenu dans son mur d'enceinte (42.15 et suivants), lequel comprend tout le sommet de la montagne, tout cela sera Saint des saints. Les attributs de la plus haute sainteté, résultant de la présence immédiate de Dieu, ne sont plus seulement accordés à une partie restreinte du sanctuaire, mais à tout ce que renferme l'enceinte sacrée. Il en résulte que les ordonnances qui vont suivre et qui découlent de cette loi fondamentale de la Maison revêtiront un caractère tout nouveau de sainteté.

      13

      D'une coudée et d'un palme : voyez 40.5.

      Le cheneau, Figure 7,C et Y, proprement le sein, devait être pratiqué dans la partie du socle dépassant d'une coudée le cadre inférieur. C'était dans ce cheneau que le sacrificateur versait le reste du sang des animaux sacrifiés, après qu'il en avait auparavant mouillé avec le doigt les cornes de l'autel (Lévitique 8.15 ; comparez verset 20).

      Le rebord (B-D et Z-a) dont il est question ici (comparez Exode 27.5) n'était vraisemblablement pas en pierre, mais en bois ou en métal, il exhaussait le pourtour (A-B et Z-A'), (proprement la lèvre) du cheneau, sans doute pour empêcher le sang de rejaillir et les vêtements flottants du sacrificateur de se souiller. Cet appendice avait un empan de hauteur, soit une demi-coudée ou environ 28 centimètres.

      Tel est... Avec le verset 13 est terminée la description du socle (A-B-C-Y-Z-A'), en hébreu le dos de l'autel ; ce qui suit contient celle de l'autel proprement dit.

      14

      Le cheneau du sol : C'est le cheneau du verset 13, ainsi appelé pour le distinguer de celui du cadre (verset 17).

      Le petit cadre, ou cadre inférieur (C-E-X-Y).

      La largeur (E-F).

      Le grand cadre (F-G-V-W).

      15

      Cette dernière partie est l'autel primitif et dans la forme la plus simple.

      Le Harel (H-J-L-N-O-Q-R-T). Il y a peut-√™tre dans ce nom symbolique qui signifie montagne de Dieu, allusion √† des passages tels que Esa√Įe 2.2¬†; 66.20. Il faut distinguer le Harel qui, selon nous, d√©signe tout le cube sup√©rieur, toute la masse du sommet de l'autel, de l'Ariel (N-O). L'Ariel (foyer de Dieu, voyez Esa√Įe 29.1, note) est la surface carr√©e et plane du sommet de l'autel. C'est sur l'Ariel que les victimes √©taient consum√©es et que s'√©levaient les quatre cornes (M-N et O-P). C'est sur les cornes que l'on faisait aspersion d'une partie du sang des victimes (verset 20¬†; L√©vitique 8.15) et il suffisait de les saisir pour √™tre √† l'abri de toute injuste vengeance.

      16

      16 et 17 Pour terminer la description de l'autel, il reste encore au prophète à donner les dimensions en largeur de ses différents étages. Il le fait pour l'étage supérieur seulement, car, d'après ce qu'il a dit dans les versets précédents, il est facile de conclure aux dimensions des étages inférieurs.

      17

      Le cadre (H-J-L-I et T-R-Q-U). C'est là le cadre du Harel (verset 15) appelé ici et verset 20 cadre tout court, parce qu'il constitue une partie probablement bien connue de l'autel primitif. Il faut donc le distinguer des deux cadres, le petit et le grand, mentionnés verset 14, qui ne sont que des parties accessoires ou des embellissements de la construction (A-G-V-A') qui supporte l'autel proprement dit (H-M-P-T). Peut-être tous ces encadrements étaient-ils en bois. Celui-ci courait tout autour de l'Ariel qu'il dépassait d'une coudée, ce qui lui donne quatorze coudées de longueur sur autant de largeur. Il était muni comme le socle (verset 13) d'un cheneau (J-L et Q-R) et d'un rebord (J-K et S-R) destinés sans doute à empêcher que les cendres, les débris de bois et des victimes ne tombassent de l'autel.

      Les degr√©s : non pas un escalier en pierre, ce qui e√Ľt surcharg√© l'√©difice et n√©cessit√© une description sp√©ciale, mais bien une √©chelle ou un escalier volant. Il n'est pas parl√© de degr√©s dans l'autel de Salomon, et nous savons qu'ils √©taient interdits dans le culte mosa√Įque (Exode 20.26). Du reste, l'autel de l'Exode, haut de trois coud√©es seulement (Exode 27.1), pouvait √™tre facilement accessible au moyen d'un plan inclin√©.

      18

      18 à 27 Rituel de l'inauguration de l'autel.

      La cérémonie décrite ici est analogue à celles qui furent célébrées lors de l'inauguration de l'autel des holocaustes du tabernacle (Lévitique 8.10 et suivants) et du temple de Salomon (1Rois 8.62 et suivants ; 2Chroniques 7.4 ; comparez Esdras 3.1-13) et qui durèrent aussi sept jours. Cependant, sans compter les omissions, peut-être non intentionnelles (onction d'huile par sept fois sur l'autel, libations, offrande des parties grasses consumées sur l'autel dans les sacrifices d'expiation), notre passage diffère de celui du Lévitique, qui est le plus détaillé, en deux points essentiels : Là il s'agit en première ligne de la consécration d'Aaron et des sacrificateurs, la purification de l'autel ne venant qu'en seconde ligne ; ici l'autel seul est consacré et les sacrificateurs sont représentés comme déjà investis de leurs fonctions (verset 19). C'est l'autel qui occupe toute l'attention du prophète, car il s'agit pour lui, non pas de fonder, mais de figurer un état de choses nouveau. Une autre différence à noter consiste en ce que l'importance est ici accordée essentiellement aux sacrifices d'holocaustes. Les victimes d'expiation ne sont qu'un taureau le premier jour (verset 19 et un bouc (verset 22), victime d'ordre inférieur, les six autres jours, tandis que dans le passage cité du Lévitique, elles avaient été d'un taureau et d'un bélier tous les sept jours de l'inauguration, plus un bélier spécialement pour la consécration des sacrificateurs. D'autre part, l'holocauste devra être d'un taureau et d'un bouc chaque jour (versets 23 et 24), tandis que dans le Lévitique, il avait été d'un taureau seulement. Cette différence est caractéristique pour la signification du nouveau culte, qui est surtout un culte d'holocaustes.

      Le jour o√Ļ il sera construit. La c√©r√©monie est prescrite √† l'avance comme Exode 29.37 et suivants.

      L'aspersion du sang au pied de l'autel, accompagnait tous les holocaustes (Lévitique 1.5).

      19

      19 à 22 Cérémonies d'expiation.

      Tu donneras, c'est-à-dire tu feras donner ; façon de parler plus vivante.

      Aux sacrificateurs Lévites... Voyez 40.46 et 44.15 et suivants, note.

      20

      Du cadre..., le cadre sup√©rieur (verset 17). Dans le rite mosa√Įque, il n'est fait mention que de l'aspersion du sang sur les cornes.

      L'expiation et la propitiation : deux, notions voisines, la premi√®re exprimant plut√īt le c√īt√© n√©gatif, la faute enlev√©e, la seconde le c√īt√© positif, le bon plaisir de Dieu venant reposer sur le coupable r√©concili√©. Du reste cette expression d'expiation et de propitiation de l'autel est remarquable¬†; il semble que ce soit lui qui porte les p√©ch√©s du peuple.

      23

      23 et 24 L'holocauste.

      24

      Le sel est le symbole de la sincérité ou pureté morale. D'après Lévitique 2.13 on devait mettre du sel sur toutes les oblations, et nous savons, par le Talmud, qu'il y avait un grenier à sel dans le temple ce qui peut faire supposer qu'on en saupoudrait toutes les victimes ; comparez Marc 9.49.

      25

      25 et 26 Récapitulation de ce qui précède.

      Pendant sept jours. On voit clairement que la cérémonie d'inauguration ne devait durer en tout que sept jours.

      Un bouc... chaque jour..., expression légèrement incorrecte dans sa concision, puisque le premier jour (verset 19) c'est un taureau, et non pas un bouc, comme les six autres jours, qui devait être la victime d'expiation. Il faut donc se représenter l'holocauste (fin verset 25) comme offert immédiatement après le sacrifice d'expiation (début verset 25) et cela chaque jour, dès le premier jour, ainsi du reste que c'était l'usage (Lévitique 9.1 et suivant).

      26

      On le purifiera : Cette expression résume celles de faire l'expiation et de faire la propitiation (voyez plus haut).

      On le consacrera : proprement on remplira sa main, formule employ√©e ailleurs, mais toujours en parlant des sacrificateurs aux mains desquels, au moment de leur cons√©cration, on remettait les portions des victimes et les instruments du culte (L√©vitique 8.27¬†; Exode 28.41). Ici elle signifie sans doute rev√™tir l'autel de son caract√®re sacr√© pour le mettre en √©tat de r√©pandre sur le peuple les gr√Ęces qui y sont attach√©es.

      27

      Dor√©navant¬†; il semble tout d'abord d'apr√®s ce verset, qu'√† partir de ce huiti√®me jour, on n'offrira plus sur l'autel que des holocaustes, qui sont des sacrifices d'adoration et de cons√©cration √† l'Eternel, avec des sacrifices de reconnaissance pour ses bienfaits. Le service de l'autel, dans lequel se concentre le culte, semble se r√©sumer lui-m√™me dans ces deux esp√®ces de sacrifices. Cela ne doit pas √™tre pris trop exclusivement, car il est fait mention encore des sacrifices d'expiation, chapitre 45, mais aux deux grandes √©poques de f√™te de l'ann√©e seulement. Il a bien encore des victimes pour le p√©ch√©. Cependant, l'√©l√©ment de la cons√©cration et de la reconnaissance est d√©sormais pr√©pond√©rant. Les sacrifices d'expiation, chapitre 45, sont offerts d'une mani√®re g√©n√©rale et collective, pour le sanctuaire et pour le peuple, et lorsqu'un sacrifice individuel est pr√©vu, il s'agit d'holocaustes et de sacrifices de reconnaissance, 46.12. Les seuls p√©ch√©s mentionn√©s sont ceux de l'homme born√© ou ignorant, 45.20. Il n'en saurait √™tre autrement au sein d'un peuple o√Ļ l'Eternel habite √† jamais, verset 9, et qui garde ses lois, verset 11. Comparez 37.21-28. Ainsi s'expliquent en particulier les derni√®res paroles du verset : Je prendrai plaisir en vous.

Seuls les √Čvangiles sont disponibles en vid√©o pour le moment.
  • versets s√©lectionn√©s
  • Vid√©os et messages relatifs
  • Commentaires bibliques
  • H√©breu / Grec
  • Dictionnaire
  • Versets relatifs
  • Carte
  • Favoris
  • Partager

Pour ajouter un favori, merci de vous connecter : Se connecter

Générer un verset illustré
Logo TopChrétien carré

Télécharger l'image

Choisissez une image

Personnalisez le verset

Alignement : | | | Haut | Milieu | Bas

Taille :

Couleur :

Police :

Personnalisez la référence

Couleur :

Police :

Taille :

De légères variations de mise en page peuvent apparaitre sur l'image téléchargée.

Vous avez aim√© ? Partagez autour de vous !

Update Required To play the media you will need to either update your browser to a recent version or update your Flash plugin pour Firefox & Safari - Flash plugin pour Opera & Chrome.