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Romains 10.3

ne connaissant pas la justice de Dieu, et cherchant à établir leur propre justice, ils ne se sont pas soumis à la justice de Dieu ;
Ils ignorent la justice de Dieu et cherchent à établir la leur propre ; ils ne se sont donc pas soumis à la justice de Dieu,
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      Lévitique 26

      Néhémie 9

      Job 33

      Psaumes 71

      Esaïe 51

      Esaïe 56

      1

      Exhortation à garder les préceptes divins. (Esaïe 56:1,2)
      Les bénédictions promises. (Esaïe 56:3-8)
      Reproches adressés aux « sentinelles insouciantes », aux conducteurs et aux responsables Juifs. (Esaïe 56:9-12)

      L'Éternel nous expose ici, quels sont Ses désirs quant à nos devoirs : soyez honnêtes et justes dans toutes vos entreprises. De plus, observez scrupuleusement le jour de sabbat. Pour que nos activités soient bénies toute la semaine, nous devons prendre conscience que ce « septième jour » est saint. Nous ne devons faire aucune concession avec le péché.

      Béni soit l'homme qui évite tout ce qui pourrait attrister Dieu et qui serait nuisible à son âme. Ceux, qui par l'Esprit, et par la foi, marchent dans l'espérance de la Droiture, chemineront dans les voies de l'obéissance !

      Esaïe 57

      Esaïe 64

      6 Le peuple de Dieu, dans l'affliction, admet ses péchés; il se lamente, s'estimant parfaitement indigne de la Grâce divine. Le péché est ce qui est le plus abominable aux yeux du Seigneur, Il le déteste. Si nous pensons mériter la faveur divine par nos actes, quels qu'ils puissent être, nous nous fourvoyons : ils ne sont en fait que des « haillons » souillés, nous polluant et incapables de nous couvrir. Même les quelques bonnes œuvres que nous pourrions avoir accomplies, fussent-elles excellentes, en tant que fruits de l'Esprit, sont en fait bien menues : elles doivent être lavées dans la « fontaine spirituelle d'eaux vives », capable de laver le péché et l'impureté.

      La négligence de la prière n'est pas un bon présage. Prier, c'est, par la foi, implorer le Seigneur et réussir à obtenir la réalisation des promesses qu'Il nous a octroyées, selon Sa volonté bienveillante ; c'est aussi Le solliciter avec ferveur, pour qu'Il ne nous laisse pas errer ; c'est également solliciter Son retour.

      Les enfants d'Israël, par leur propre folie, furent confrontés à de terribles épreuves. Les pécheurs finissent par être anéantis, puis emportés par le « vent » de leur iniquité ; cette dernière les détruit petit à petit et les conduit à la ruine. Quand ils sont réduits à l'état d'immoralité ignoble, il ne faut pas s'étonner qu'ils deviennent répugnants aux yeux de Dieu.

      « Malgré notre folie, notre négligence et notre pauvre état méprisable, dus à notre péché, Tu es toujours notre Père céleste » : nous sommes toujours confrontés à la colère de ce Père, qui a malgré notre indignité, tout prévu pour que nous soyons réconciliés avec Lui ; toute notre délivrance ne peut provenir que de Lui.

      Les enfants d'Israël se référèrent à Dieu. Ils ne dirent pas : « Éternel, ne nous réprimande pas », malgré le fait que cela n'était nécessaire, mais ils s'exprimèrent ainsi : « Ne T'irrite pas ». En fait, ils reconnaissaient leur état lamentable. Remarquez la ruine, que le péché peut apporter sur un peuple ; une simple profession de sainteté ne sera vraiment d'aucune utilité.

      Le peuple de Dieu n'avait pas l'impertinence de masquer ses transgressions, il adressa cette prière à Dieu : « apporte-nous Ton réconfort et soulage les Tiens » !

      Combien peu de gens s'adressent au Seigneur de tout leur cœur, cherchant par tous les moyens à dépendre de Sa Personne ! Dieu peut mettre un certain temps à répondre à nos prières, mais en final, Il s'adressera toujours à ceux qui prient en Son Nom, dans l'espérance de Sa Miséricorde.

      Jérémie 23

      Lamentations 3

      Daniel 9

      Luc 10

      Luc 15

      17 Ayant constaté dans les versets précédents, l’état abject et misérable du fils prodigue, nous sommes maintenant amenés à considérer comment il en est sorti.

      Ce texte commence par l’examen de sa conscience, situation capitale dans la conversion d'un pécheur. Le Seigneur lui ouvre les yeux, et le convainc de péché ; il se découvre alors réellement lui-même, par une vision vraiment différente de ce qu’il éprouvait auparavant. Le pécheur convaincu s'aperçoit que le moindre des serviteurs de Dieu est en fait bien plus heureux que lui-même. « Considérer » Dieu comme un Père, notre Père, sera d'un grand recours pour notre repentance et pour notre retour vers Lui.

      Le fils prodigue est parti, et ne s'est plus arrêté avant qu'il n’ait atteint sa maison. De même, le pécheur repentant quitte résolument l'esclavage de Satan et sa convoitise, et retourne ensuite vers Dieu, par la prière, avec parfois des craintes et certains découragements... Le Seigneur va alors à sa rencontre, lui exprimant Son Amour, plein d’indulgence.

      L’accueil divin du pécheur humilié est identique à celui du fils prodigue. Cet homme repentant est alors revêtu de la « robe de la Justice » du Rédempteur, il est rendu participant de l'Esprit d'adoption ; il est préparé, par la paix de la conscience et la Grâce de l'Évangile, à marcher dans les chemins de la sainteté, et à faire un « festin spirituel » de toutes les divines consolations.

      La Grâce et la Sainteté seront alors en lui, pour animer sa volonté comme ses actes !

      Luc 16

      Luc 18

      9 Cette parabole est destinée à ceux qui sont convaincus d’être vertueux, et qui, de ce fait, méprisent les autres. Dieu regarde avec quelle disposition de cœur et dans quel dessein, nous nous approchons de Lui, quand nous venons Le célébrer à l’église.

      Les propos de ce pharisien montrent qu'il n’avait confiance qu’en lui-même et qu'il pensait être un modèle de droiture. Nous pouvons supposer qu'il était dénué de tout péché gravissime ou scandaleux : c’était un homme de bien, un personnage vraiment recommandable...

      En fait, on pourrait penser que ceux qui ne possèdent pas les « qualités » de ce pharisien soient misérables, étant bien loin d’être accepté par Dieu : ne serait-ce pas logique ? Ce personnage s’est rendu au temple pour prier ; cependant, il était imbu de lui-même, convaincu de sa bonté : il ne pensait pas avoir besoin de demander à Dieu Sa faveur ni Sa Grâce pour lui-même. Prenons garde de ne pas présenter de dévotions orgueilleuses au Seigneur, en ayant tendance à dédaigner notre prochain.

      Le publicain, quant à lui, s'adressait à Dieu en toute humilité, il se repentait de son péché et désirait entrer en communion avec le Seigneur. Sa prière était courte, mais orientée en ce sens : « Dieu, sois apaisé envers moi, qui suis un pécheur ».

      Béni soit Dieu ! Nous disposons en effet dans ce texte de cette courte prière, très certainement exaucée ; nous pouvons être certains que celui qui a prié ainsi est retourné dans sa maison, justifié par Dieu ; il en sera de même pour nous, si nous prions, comme cet homme, au Nom de Jésus-Christ.

      Ce publicain se considérait comme pécheur par nature, coupable devant Dieu. Il ne pouvait compter sur rien, si ce n'est sur la Miséricorde divine : il s’est appuyé uniquement sur cette vérité. La Gloire de Dieu résiste à l'orgueilleux, tout en faisant grâce à celui de condition humble. La justification vient de Dieu, en Christ : c'est donc le « condamné », et non le « soi-disant candide » qui est justifié devant Dieu !

      Jean 16

      Romains 1

      Romains 3

      Romains 5

      Romains 9

      30 Les païens (les Gentils) ne connaissaient pas leur culpabilité et leur misère, relative à leurs péchés, ils ne se préoccupaient donc pas d'y apporter un quelconque remède. Ils ont cependant été justifiés par la foi. Non pas en devenant des prosélytes de la religion juive, en se soumettant à la loi, mais en acceptant Christ, en croyant en Lui, et en obéissant à l'Évangile.

      Les Juifs parlaient beaucoup de « justification » et de « sainteté », ils paraissaient être très fiers d'être le « peuple élu » de Dieu. Ils recherchaient Dieu d’une mauvaise manière, ils empruntaient le mauvais chemin, pas celui de l’humilité. Ils ne recherchaient pas la foi, ni l’acceptation de Christ, ni dépendance, ni soumission à l'Évangile. Ils s’attendaient à être justifiés en observant seulement les préceptes et les cérémonies de la loi de Moïse.

      Les Juifs incrédules disposaient d’une offre magnifique de justice, de vie et de salut, qui leur était proposée par l'Évangile : ils ne l'ont pas aimé, ni accepté.

      Avons-nous cherché à savoir comment être justifiés devant Dieu, en désirant la bénédiction, comme il est indiqué dans ce texte, par la foi en Christ, le Seigneur, notre Justice ? Dans l’affirmative, nous ne serons pas honteux au jour terrible, du Jugement, quand tous les « refuges » des mensonges seront balayés, et que la colère divine s’étendra jusqu’aux confins de tout lieu caché ; tous périront, sauf ceux que Dieu aura sauvés, par le sacrifice de Son propre Fils !

      Romains 10

      2 Corinthiens 5

      Galates 5

      Philippiens 3

      2 Pierre 1

      1

      Cette deuxième épître de Pierre est manifestement la suite de la précédente. L'apôtre, ayant auparavant annoncé aux chrétiens les bénédictions que Dieu leur a réservées, exhorte ceux qui ont reçu ces dons précieux, à s'efforcer de croître dans la Grâce et la sanctification.

      L’apôtre met les chrétiens en garde contre la méchanceté des faux docteurs, des imposteurs et des moqueurs, en réfutant leurs fausses assertions, 2 Pierre 3:1-7 ; il expose pourquoi le grand jour du retour de Christ semble tarder pour certains, en décrivant la gravité de cet événement et ses terribles conséquences ; diverses exhortations sont ensuite données, relatives l'assiduité et la sainteté.

      * Exhortations à bénéficier librement des diverses grâces spirituelles, en plus de celle de la foi. (2 Pierre 1:1-11). L'apôtre pressent son décès. (2 Pierre 1:12-15) Pierre confirme la Vérité de l'Évangile, en ce qui concerne la présence de Christ lors du Jugement. (2 Pierre 1:16-21)

      2 Pierre 1:1-11 La foi unit le croyant à Christ ; elle en fait un être revivifié, elle purifie et transforme son cœur ; chaque croyant sincère est justifié par sa foi, au regard de Dieu. La foi amène la piété, et produit des effets que nulle autre grâce ne peut produire dans l’âme.

      En Christ demeure toute plénitude, le pardon, la Paix, la Grâce, la connaissance, et de nombreux principes spirituels ; tous ces éléments sont accordés par l’intermédiaire du Saint-Esprit. Ces promesses sont faites à ceux qui sont « participants de la nature divine » ; elles nous pousseront à découvrir si nous sommes vraiment « renouvelés » spirituellement en profondeur ; convertissons toutes ces promesses en prières, par la grâce du Saint-Esprit, cette grâce qui transforme et qui purifie l’âme !

      Le croyant doit ajouter de la connaissance à sa vertu, pour croître dans toute la Vérité et la Volonté de Dieu. Nous devons ajouter à cette connaissance la modération, en ce qui concerne les vains attraits de ce monde ; ayons aussi de la patience, et une soumission joyeuse à la Volonté divine. La tribulation affermit la patience, grâce à laquelle nous portons toutes nos calamités et épreuves, en silence et en toute soumission.

      À la patience nous devons ajouter la piété : cette pensée inclut les saintes affections et dispositions que l'on trouve dans la véritable adoration de Dieu ; ayons une tendre affection pour tous nos frères chrétiens ; ils sont en fait enfants du même Père, serviteurs du même Maître, membres de la même famille, voyageurs vers le même pays, héritiers du même héritage.

      En conséquence, les chrétiens doivent œuvrer, afin d’atteindre le but de leur vocation et de leur élection, en croyant et en pratiquant le bien : ils pourront ainsi joindre tous leurs efforts et bénéficier pleinement de la Grâce et de la Miséricorde divines, de Celui qui les soutient et les empêche de chuter.

      Ceux qui se sont appliqués ici-bas dans l'exercice de la piété, connaîtront une entrée triomphante dans le Royaume éternel de Christ ; ils régneront avec Lui pour toujours ; le fait de pratiquer toute bonne œuvre ici-bas nous montre que nous sommes sur le chemin qui mène à l'entrée au ciel !

      Apocalypse 3

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