TopFormation Voyagez au cŇďur de l'arch√©ologie biblique !

2 Samuel 1

    • 1

      1 √† 16 La nouvelle de la mort de Sa√ľl et de Jonathan.

      Nous trouvons ici un second r√©cit de la mort de Sa√ľl. Le premier avait √©t√© pr√©sent√© objectivement comme celui de l'auteur lui-m√™me¬†; le second est mis dans la bouche d'un jeune homme qui cherche √©videmment son int√©r√™t dans le r√īle qu'il s'attribue, en contradiction avec le premier r√©cit. On ne peut donc douter que les diff√©rences entre le second r√©cit et le premier ne doivent √™tre mises sur le compte du jeune Amal√©kite qui esp√©rait √™tre richement r√©compens√©.

      2

      Le troisième jour : non après la bataille, mais après le retour de David à Tsiklag, à la suite de son expédition contre les Amalékites du désert.

      3

      Sauv√© du camp d'Isra√ęl : non sans doute qu'il f√Ľt l√† comme soldat¬†; il r√īdait sur la montagne de Guilboa, observant de loin le combat. Ce fut ainsi qu'il se trouva tout √† coup dans le voisinage de Sa√ľl qui fuyait devant les archers et qui avait d√©j√† re√ßu un coup de fl√®che.

      6

      Appuy√© sur sa lance. Le sens n'est pas que Sa√ľl cherche √† se tuer en s'appuyant sur son √©p√©e (d'apr√®s 1Samuel 31.4). Bless√©, Sa√ľl avait besoin d'un appui.

      9

      La cuirasse me serre : Je ne puis donc m'achever moi-m√™me et il me reste assez de force pour craindre de tomber vivant entre les mains des ennemis. Le terme employ√© ici pour cuirasse ne d√©signe pas une cuirasse de m√©tal, mais, para√ģt-il, une √©toffe tr√®s forte pr√©par√©e de mani√®re √† devenir imp√©n√©trable. D'autres traduisent ce mot par la crampe ou le vertige.

      10

      Après être tombé : Je savais qu'en tout cas il ne survivrait pas à sa défaite : il valait donc mieux abréger son agonie.

      Diadème. Ce mot ne désigne pas une couronne de métal, mais un bandeau d'étoffe blanche ou voyante, orné peut-être d'une plaque de métal comme celle du souverain sacrificateur.

      Il apporte ce diad√®me, ainsi que le bracelet de Sa√ľl, comme gages de sa v√©racit√© et dans l'espoir de recevoir de David une r√©compense pour avoir tu√© son pers√©cuteur.

      12

      David m√®ne deuil sur les tu√©s, d'une part comme membres du peuple √©lu de Dieu (le peuple de l'Eternel), et, de l'autre, comme ses propres compatriotes (la maison d'Isra√ęl).

      16

      David ne juge pas n√©cessaire de se livrer √† une enqu√™te plus approfondie sur la v√©racit√© du jeune homme. Il suffit qu'il se soit attribu√©, lui √©tranger, l'accomplissement d'un acte devant lequel avaient maintes fois recul√© l'√©cuyer de Sa√ľl et David lui-m√™me, pour qu'il porte la responsabilit√© de cet acte. David agit ici en souverain d'Isra√ęl¬†; il l'est en effet depuis la mort de Sa√ľl.

      17

      17 √† 27 Complainte de David sur Sa√ľl et Jonathan.

      Ce chant a certainement √©t√© compos√© sous l'impression imm√©diate de la nouvelle que David venait de recevoir. Si la vivacit√© du ton ne le disait pas, on devrait le conclure de cette exclamation (verset 20) : Ne l'allez pas dire √† Gath..., qui montre que David √©tait en ce moment dans le voisinage de cette ville philistine, d'o√Ļ il redoutait d'entendre s'√©lever les cris de triomphe.

      Ce chant devait √™tre enseign√© aux fils de Juda¬†; ce furent les seuls Isra√©lites sur lesquels David e√Ľt autorit√© dans les commencements de son r√®gne. D'apr√®s le commencement du verset 18, il √©tait d'usage de faire apprendre par cŇďur aux jeunes Isra√©lites des chants, po√©tiques qui rappelaient quelque √©v√®nement marquant (Deut√©ronome 31.19). Le nom de l'arc, c'est-dire chant de l'arc, fait allusion au verset 22. Destin√© √† perp√©tuer le souvenir de Jonathan comme archer distingu√©, il accompagnait sans doute les exercices des jeunes Isra√©lites dans le maniement de cette arme. L'auteur a tir√© cette complainte du recueil po√©tique appel√© le livre du Juste, sur lequel voir √† Josu√© 10.13.

      Ce cantique se divise en trois strophes:

      • La premi√®re, versets 19 √† 24, commence par donner essor d'une mani√®re g√©n√©rale √† la douleur du po√®te¬†; puis les regards de celui-ci se tournent vers les villes voisines de la Philistie qui vont se r√©jouir de ce qui le d√©sole, pour se porter enfin sur cette montagne plus √©loign√©e qui a √©t√© le th√©√Ętre de la catastrophe et sur laquelle il appelle la mal√©diction du ciel.
      • La seconde, versets 22 √† 25, est un √©loge enthousiaste des deux principales victimes, le roi et son fils a√ģn√©.
      • La troisi√®me, versets 26 et 27, est sp√©cialement consacr√©e aux liens si tendres qui l'unissaient √† ce dernier.

      19

      Ton √©lite : non pas Sa√ľl et Jonathan, auxquels il ne vient que plus tard, mais tous les braves Isra√©lites qui ont succomb√© avec eux.

      20

      Gath : la ville philistine la plus rapproch√©e du territoire d'Isra√ęl¬†; Askalon, autre ville principale des ennemis d'Isra√ęl.

      21

      Par une tournure po√©tique il rend la colline de Guilboa, jusqu'ici fertile, responsable du d√©sastre dont elle a √©t√© le th√©√Ętre, et il la voue √† la st√©rilit√©.

      Champs d'offrandes : champs o√Ļ l'on recueille les moissons desquelles on tire les pr√©mices pour les offrandes.

      Qui n'est plus oint d'huile : qui est maintenant souill√© de sang et de poussi√®re et ne sera plus poli et rendu brillant pour d'autres batailles (verset 27 : Comment les armes,de guerre sont-elles perdues¬†?). Ces mots sur le bouclier de Sa√ľl font la transition √† la seconde strophe.

      23

      David ne rel√®ve dans le caract√®re, de Sa√ľl que ses belles qualit√©s naturelles.

      24

      Allusion au riche butin que les victoires de Sa√ľl procuraient √† son peuple.

      25

      Les deux dernières strophes se terminent par un cri de douleur semblable à celui par lequel tout le cantique a commencé.

      Sur tes hauteurs : voir verset 19. Apr√®s avoir donn√© essor en commen√ßant √† sa douleur patriotique, puis √† son attachement pour Sa√ľl, David termine par ce qui lui tenait le plus √† cŇďur, le lien √©troit qui l'unissait √† Jonathan. L'intensit√© extraordinaire de l'amiti√© de Jonathan surpassait les ardeurs de la passion de la femme pour celui qu'elle aime. David avait senti l'h√©ro√Įque d√©sint√©ressement de l'amiti√© que Jonathan lui avait si soudainement vou√©e et si fid√®lement gard√©e.

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