2 Samuel 14

    • 1

      La conduite de Joab s'explique d'un c√īt√© par la connaissance qu'il a de l'apaisement qui s'est fait dans le cŇďur de David, et, de l'autre par le d√©sir de se pr√©parer un ami en Absalom, successeur probable du roi.

      2

      Comme Nathan, il cherche à agir sur lui par le moyen d'une histoire fictive.

      Thékoa : voir Introduction à Amos.

      7

      Et que nous d√©truisions ainsi l'h√©ritier. Ces mots sont plut√īt l'expression de la pens√©e secr√®te des parents que la reproduction de leurs propres paroles.

      Une fois le meurtrier mis à mort, l'héritage leur revenait.

      Le charbon vif : le feu entretenu sur le foyer est le symbole de la conservation de la race.

      9

      Le sens est : Si la violation de la loi, qui ordonne la punition du meurtrier, a des cons√©quences f√Ęcheuses, ce sera sur moi qu'elles tomberont, et non pas sur toi et sur le pays. Cette parole peut √™tre interpr√©t√©e ou comme un vŇďu : Que ce soit sur moi et non sur toi que retombent les cons√©quences¬†! ou comme une expression de crainte : Toi en tout cas tu n'en souffriras pas¬†; mais moi je vais √™tre expos√©e √† la vengeance de mes parents irrit√©s. Le verset suivant parle plut√īt pour cette seconde explication.

      12

      Après avoir demandé au roi la permission de lui parler avec franchise, elle s'enhardit à faire l'application de la mansuétude du roi au cas d'Absalom. Le roi a autorisé le retour du fils de la veuve qui n' aura rien à craindre en rentrant chez elle. Pourquoi dans une affaire qui concerne le bien du peuple entier, l'exil d'Absalom, n'agirait-il pas de même ?

      14

      Elle veut dire sans doute : Quand Dieu nous conserve la vie, c'est pour que nous en profitions en nous h√Ętant d'accomplir ce qui ne pourra plus se faire apr√®s notre mort.

      Loin de lui : loin de la pr√©sence de Dieu qui habite en Isra√ęl.

      15

      On pourrait entendre ce verset : En te suppliant ainsi en faveur d'Absalom, j'ai voulu pr√©venir un malheur, car le peuple murmure contre son exil. Mais la suite fait plut√īt penser qu'apr√®s avoir jet√© dans le cŇďur de David la pens√©e qu'il lui importait, elle n'insiste pas et se h√Ęte au contraire de revenir √† son propre cas. Son entourage la menace pour avoir fait √©chapper le meurtrier¬†; c'est pourquoi elle a eu recours au roi qui peut seul emp√™cher la destruction de sa race et lui rendre la tranquillit√©. En revenant ainsi √† sa propre affaire, elle se donne l'air de n'avoir eu en vue que ce qui la concerne elle-m√™me.

      17

      L'ange de Dieu : l'ange de l'alliance, qui veille continuellement sur le peuple. Voir Genèse, appendice du chapitre 21. David est aussi juste et impartial que cet être divin ; il entend les justes plaintes de ses sujets et rend à chacun selon le bien ou le mal qui a été fait.

      18

      Le roi n'est pas dupe de toute cette ruse ; il a fort bien compris à quoi tendait cette scène, et il comprend aussi que cette pensée n'a pu venir que d'un homme intéressé à ce qui concerne la famille royale.

      19

      A droite ni à gauche : Tu ne t'écartes pas d'un cheveu de la ligne du vrai.

      20

      L'ange de l'Eternel est présenté au verset 17 au point de vue de sa justice ; il l'est ici au point de vue de sa toute-science à laquelle rien n'échappe.

      21

      Il para√ģt que cet entretien avait lieu dans une de ces assembl√©es publiques o√Ļ le roi rendait la justice au peuple. Joab et les grands √©taient pr√©sents.

      24

      Voir 13.39, note.

      Il ne vit point la face du roi. Malheureusement ce n'étaient plus là que des demi-mesures, qui ne pouvaient avoir aucun effet salutaire.

      26

      Deux cents sicles, poids du roi. Deux cents sicles ordinaires feraient environ 3 kg. La riche chevelure d'une femme n'en p√®se au plus que deux. Il semble donc qu'il doive y avoir exag√©ration dans ce chiffre. On a suppos√© que, par un l√©ger changement dans la lettre qui signifie 20, cette lettre √©tait devenue celle qui signifie 200. Cela n'est pas impossible. Mais le poids se r√©duirait alors √† 500 g, ce qui n'aurait rien de bien extraordinaire. On pourrait plut√īt penser que le mot poids du roi d√©signe un sicle inf√©rieur √† celui du sanctuaire, comme le sicle babylonien qui pesait le tiers du sicle h√©breu, ce qui conduirait √† un poids de 1 √† 1,5 kg.

      27

      Trois fils. Comme Absalom dit (18.18) : Je n'ai pas de fils, il faut admettre qu'ils étaient morts jeunes.

      29

      Il ne voulut point venir : sans doute en vertu d'une défense faite par David à ses serviteurs.

      31

      Et joab se leva. Ce n'était pas désobéir à David, car il venait pour l'affaire de son champ, et c'était bien là l'effet sur lequel Absalom avait compté.

      32

      S'il y a quelque iniquit√©. Il envisage le meurtre d'Amnon comme une punition l√©gitime que David aurait d√Ľ consommer lui-m√™me. C'√©tait vrai, et David avait √©t√© par sa faiblesse le premier coupable.

      33

      Le roi embrassa Absalom. Cette réconciliation ne reposait sur rien de sérieux, Absalom n'ayant témoigné aucun repentir. L'impunité d'Absalom, amenée par celle d'Amnon, augmente l'orgueil et l'audace de celui-ci.

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