Exode 28

    • 1

      1 à 5 L'élection d'Aaron et de ses fils ; leurs vêtements d'office.

      Fais approcher, dans le sens de : Tu feras approcher. Cet ordre donné sur la montagne ne devait être exécuté que plusieurs mois plus tard, lors de l'installation d'Aaron et de ses fils racontée Lévitique 8.1-36

      Nadab et Abihu : les deux fils a√ģn√©s d'Aaron, d√©j√† sp√©cialement distingu√©s dans la c√©r√©monie qui avait eu lieu pour la conclusion de l'alliance (Exode 24.1-9). Ils moururent pour avoir apport√© sur l'autel un feu √©tranger (L√©vitique 10.4 et suivants). Leurs fr√®res El√©azar et Ithamar les remplac√®rent. La souveraine sacrificature appartint d'abord √† El√©azar, puis √† son fils Phin√©es (Josu√© 22.30¬†; Juges 20.28). On ignore les raisons pour lesquelles elle passa durant la p√©riode des Juges √† la ligne d'Ithamar¬†; car c'est √† celle-ci qu'appartenait Eli, p√®re d'Ahim√©lec, qui est d√©sign√© comme descendant d'Ithamar (1Chroniques 24.3).

      Les fonctions de souverain sacrificateur étaient les suivantes :

      • Il avait la surveillance g√©n√©rale du culte, du temple et du tr√©sor sacr√© (Nombres 4.16¬†; 2Rois 12.7¬†; 22.4).
      • Il offrait chaque jour l'oblation non sanglante qui accompagnait l'holocauste du matin et du soir, une moiti√© le matin, l'autre moiti√© le soir (L√©vitique 6.19-22).
      • Il offrait le grand sacrifice du jour des expiations et entrait ce jour-l√† dans le Lieu tr√®s saint (L√©vitique 16.1-34).
      • Il offrait aussi les sacrifices particuliers prescrits pour quelque faute nationale √† laquelle il aurait concouru (L√©vitique 4.3 et suivants).
      • Il pouvait quand il le trouvait bon, c√©l√©brer tous les actes de la sacrificature, et il le faisait le plus souvent, d'apr√®s Jos√®phe, les jours de sabbat, de nouvelle lune et de f√™te.
      • Enfin il consultait l'Eternel au moyen de l'Urim et du Thummim dans les circonstances d'une gravit√© particuli√®re pour la nation.

      Depuis Josaphat il prit part à l'administration de la justice ; plus tard encore devint un personnage politique important comme président du sanhédrin.

      Il se distinguait des simples sacrificateurs par la magnificence de ses vêtements.

      2

      Des vêtements sacrés : ceux qu'Aaron (et ses fils, verset 40) devait porter dans le sanctuaire. Ces vêtements servaient non seulement à les distinguer des autres Israélites (insignes), mais à les honorer à leurs propres yeux (parure).

      3

      Cet ordre s'expliquera, par les détails subséquents relatifs à ces vêtements.

      Tout talent particulier est un don de Dieu et de son Esprit et doit servir à sa gloire.

      5

      Il est remarquable que ce sont les mêmes matériaux qui avaient été employés pour les tentures du Tabernacle. Le souverain sacrificateur était ainsi qualifié, comme appartenant au sanctuaire.

      6

      6 à 14 L'éphod

      6 à 10 Il est parlé d'un vêtement appelé éphod à l'occasion des simples sacrificateurs (1Samuel 22.18), du jeune Samuel servant dans le sanctuaire (1Samuel 2.18) et de David marchant devant l'arche (2Samuel 6.14). Mais dans ces cas l'éphod était de simple lin et ne portait pas de pectoral. Même dans les sanctuaires privés, comme celui de Gédéon (Juges 8.27) et de Mica (Juges 17.5), ce vêtement était employé évidemment comme ayant un caractère sacerdotal. L'expression de porter l'éphod est employée 1Samuel 2.28 comme terme technique, signifiant être sacrificateur.

      7

      L'emploi assez fréquent de ce vêtement est sans doute la raison pour laquelle nous n'en avons ici qu'une description incomplète et peu claire ; elle a été comprise de manières très diverses. C'était en tous cas un corselet, composé de deux pièces, l'une sur la poitrine, l'autre sur le dos, liées ensemble par deux bandes passant chacune sur une épaule, à la façon de nos bretelles. Nous nommerons ces bandes épaulettes (verset 7), lors même que ce terme n'a pas proprement ce sens.

      8

      Des deux bords de l'éphod, partait, à droite et à gauche, sur le devant, une bande horizontale de même étoffe, au moyen de laquelle il était serré autour de la taille ; c'est la bande dont il est parlé au verset 8.

      9

      Sur chaque √©paule se trouvait une pierre d'onyx ench√Ęss√©e dans un chaton d'or (verset 9), et sur laquelle √©taient grav√©s les noms de six des tribus d'Isra√ęl.

      10
      L'expression : selon leur naissance (verset 10), ne signifie pas n√©cessairement : d'apr√®s leur rang d'√Ęge¬†; elle petit signifier aussi : d'apr√®s leurs m√®res¬†; par exemple, les six fils de L√©a sur une pierre, les autres sur l'autre.
      11

      Comme on grave... On pratiquait l'art de la gravure sur pierre en Egypte dès les temps les plus reculés.

      12

      Aaron portera les noms. Aaron, repr√©sentant du peuple devant Dieu, devait porter sur l'√©paule ces douze noms, comme pour lui rappeler que le peuple √©tait pour lui un fardeau sacr√©¬†; comparez Esa√Įe 22.22

      13

      13 à 14 L'arrangement brièvement indiqué ici à l'occasion de l'éphod est développé aux versets 22 à 28 en parlant du pectoral ; il s'agit précisément du moyen par lequel celui-ci devait être joint au premier.

      15

      15 à 30 Le pectoral

      Un pectoral de jugement, c'est-à-dire de décision. Car c'était là que se trouvait l'objet au moyen duquel le souverain sacrificateur consultait l'Eternel dans les cas graves et douteux et obtenait la décision d'en-haut. Il était de même étoffe que l'éphod et les tentures.

      16

      Carré et double, c'est-à-dire d'un morceau d'étoffe replié, sur lui-même et formant sur la poitrine une poche carrée (voir verset 22 et suivants).

      Un empan : environ 25 centimètres.

      17

      Quatre rangées: rangées horizontales de trois pierres chacune. Il est, assez difficile de déterminer exactement quelques-unes des pierres dont il va être question.

      Première rangée :

      • Sardoine : le terme h√©breu d√©rive d'un mot qui signifie rouge. La sardoine est une sorte d'agate d'un brun orang√©.
      • Topaze : pierre pr√©cieuse, diaphane et couleur d'or, tr√®s estim√©e des anciens et qui se trouvait dans la Haute-Egypte.
      • Emeraude : de couleur verte, tr√®s appr√©ci√©e aussi dans l'antiquit√©¬†; elle se trouvait en Chypre, en Egypte et en Perse.

      18

      Seconde rangée :

      • Rubis : pierre pr√©cieuse, couleur feu, qu'on trouve au nord de l'Afrique et aux Indes.
      • Saphir : de couleur bleue.
      • Calc√©doine : bleue ou jaun√Ętre. On a traduit ce mot par diamant¬†; mais les anciens ne savaient pas graver sur diamant.

      19

      Troisième rangée :

      • Opale : pierre pr√©cieuse d'un blanc laiteux et bleu√Ętre, √† reflets de diverses couleurs.
      • Agate : pierre de couleurs vari√©es.
      • Am√©thyste : violette et diaphane. Ces deux pierres, agate et am√©thyste, se trouvent en Egypte et aux Indes.

      20

      Quatrième rangée :

      • Chrysolithe (pierre d'or) : pierre d'un jaune verd√Ętre et diaphane.
      • Onyx : voir 25.7 et Gen√®se 2.12
      • Jaspe : esp√®ce d'agate, opaque, de couleurs vari√©es, brillant de reflets m√©talliques. On le trouve en Asie-Mineure, en Perse et aux Indes.

      22

      Ces cha√ģnes sont celles dont il √©tait parl√© versets 13 et 14¬†; elles sont mentionn√©es cette fois comme partie du pectoral qu'elles doivent faire tenir √† l'√©phod.

      23

      Les deux anneaux d'or doivent √™tre plac√©s au bord sup√©rieur du pectoral, √† ses deux extr√©mit√©s, d'o√Ļ les cha√ģnes doivent partir pour aller joindre les deux chatons de l'√©phod sur l'√©paule (voir versets 24 et 25).

      26

      Deux autres anneaux d'or doivent être placés au bord inférieur du pectoral, à ses deux extrémités, sur la face intérieure du pectoral.

      27

      Enfin deux nouveaux anneaux, correspondant aux pr√©c√©dents, doivent √™tre mis √† l'√©phod, sur le devant, √† droite et √† gauche du pectoral, √† l'endroit d'o√Ļ part la bande en forme de bretelle qui passe par dessus l'√©paule.

      28

      Le cordonnet de pourpre doit aller des anneaux inf√©rieurs du pectoral √† ces deux anneaux de l'√©phod, de mani√®re √† fixer le pectoral, dans sa partie inf√©rieure, comme il est fix√© par les cha√ģnes d'or dans sa partie sup√©rieure.

      29

      Il peut para√ģtre √©trange que le souverain sacrificateur port√Ęt deux fois les noms des fils d'Isra√ęl sur son costume. Mais si les noms grav√©s sur les onyx des √©paulettes faisaient penser √† un fardeau sacr√© qu'il √©tait appel√© √† porter, ces m√™mes noms grav√©s sur les pierres du pectoral √©taient le symbole de l'int√©r√™t de cŇďur, de la relation d'amour qui le liait √† ce m√™me peuple.

      30

      Dans le pectoral : dans la poche formée par le rendoublement du morceau d'étoffe dont il était formé (verset 16).

      Les Urim et les Thummim. Ces deux mots signifient lumières et intégrités, par ce nom Dieu voulait faire entendre que les décisions obtenues par ce moyen seraient à la fois sages et droites, comme il est dit dans Apocalypse 16.7 : Tes jugements sont véritables et justes, parole qui semble être la paraphrase du nom Urim et Thummim. Le grand sacrificateur consultait Dieu par ce moyen dans les cas graves et douteux qui concernaient l'ensemble du peuple.

      On s'est repr√©sent√© de bien des mani√®res le moyen par lequel le souverain sacrificateur obtenait la r√©ponse divine. On a pens√© que, parmi les lettres grav√©es sur les pierres pr√©cieuses, quelques-unes prenaient tout √† coup un √©clat particulier et que de leur combinaison le sacrificateur tirait la r√©ponse¬†; ou bien que de la lumi√®re qui se r√©pandait sur tout le pectoral, il concluait √† la volont√© divine. Mais il para√ģt ressortir de 1Samuel 14.19 que l'Urim et le Thummim √©tait non sur mais dans le pectoral. La plupart des passages font supposer que c'√©tait une esp√®ce de sort que tirait le souverain sacrificateur, √©videmment √† la suite d'une c√©r√©monie dans laquelle le nom de Dieu √©tait solennellement invoqu√©. Mais on ne peut pourtant pas penser, comme on l'a fait, √† deux pierres pr√©cieuses, dont l'une aurait signifi√© oui, l'autre non. Car il y a des cas o√Ļ Dieu ne r√©pond pas (1Samuel 14.37¬†; 28.6), et d'autres o√Ļ la r√©ponse n'est nullement affirmative ou n√©gative, mais renferme une r√©v√©lation inattendue et parfois avec des d√©tails assez compliqu√©s (1Samuel 10.22¬†; 2Samuel 2.1¬†; 21.1). Nous devons donc reconna√ģtre notre ignorance qui √©tait d√©j√† celle de la tradition juive et des rabbins.

      La parole Deut√©ronome 33.8 montre tout le prix que l'on attachait √† l'emploi de ce moyen, et l'honneur qui rejaillissait sur la tribu de L√©vi de ce que son emploi f√Ľt confi√© √† l'un de ses membres. Voici les cas o√Ļ l'Urim et le Thummim sont express√©ment d√©sign√©s :
      Exode 28.30 ; Lévitique 8.8 ; Nombres 27.21 ; Deutéronome 23.8 ; 1Samuel 28.6 ; Esdras 2.63 ; Néhémie 7.65

      Mais il y a beaucoup de cas o√Ļ l'Eternel est consult√© par le sort et o√Ļ il est vraisemblable que l'Urim fut employ√© sans √™tre nomm√©. Apr√®s le temps de David nous n'avons plus dans l'Ancien Testament aucune trace de cet emploi¬†; probablement il tomba en d√©su√©tude avec l'apparition des proph√®tes. Ce moyen d'ordre inf√©rieur pour conna√ģtre la volont√© divine avait d√©sormais fait place √† un mode de r√©v√©lation plus spirituel. N√©anmoins Esdras 2.63 et N√©h√©mie 7.65 (d'apr√®s la vraie traduction) prouvent qu'apr√®s l'exil on attendait un sacrificateur qui pourrait de nouveau consulter Dieu par Urim et Thummim.

      L'opinion d'après laquelle cette institution aurait été une imitation d'un usage égyptien est aujourd'hui universellement rejetée. La pierre précieuse portant l'image des déesses de la vérité et de la justice qui pendait sur la poitrine du grand sacrificateur égyptien, quand il était occupé à rendre la justice, est quelque chose de tout différent du pectoral israélite.

      31

      31 à 35 Le surplis

      C'était une sorte de justaucorps sans manches, descendant probablement jusqu'aux genoux et qui ne se voyait que depuis la ceinture, la partie supérieure étant couverte par l'éphod et le pectoral.

      Tout entier de pourpre..., litt√©ralement : comme un tout de pourpre... Bien que ce v√™tement f√Ľt moins luxueux que l'√©phod, il √©tait pourtant aussi d'√©toffe pr√©cieuse. Il √©tait tiss√© (d'une seule pi√®ce) de fils de lin teints en pourpre violette (bleu fonc√©).

      33

      Des grenades... C'étaient des glands de trois couleurs, en forme de fleurs de grenade ; elles alternaient sur le bord inférieur du surplis avec des clochettes d'or pur qui retentissaient à mesure que marchait le grand sacrificateur. La grenade est l'emblème de la puissance, de la richesse et de la plénitude de la vie. On en retrouve l'usage chez les Assyriens et les Egyptiens. Elle était le symbole de la vie qui émane de Dieu et qui devait pénétrer le peuple lui-même, personnifié dans le grand sacrificateur.

      Le retentissement des clochettes est un appel √† l'attention. Dans ce culte sans parole, o√Ļ le faire excluait le dire, ce son √©tait comme une pr√©dication invitant les t√©moins et le sacrificateur lui-m√™me √† l'attention et au recueillement, conditions de la participation √† la vie.

      35

      Et il ne mourra point. Plusieurs ont conclu de ces mots que les clochettes avaient pour but d'avertir le Dieu invisible habitant cette Demeure que celui qui entrait √©tait son serviteur et non un √©tranger, afin qu'il ne le tu√Ęt pas comme profanateur du sanctuaire. Mais Dieu aurait par l√† donn√© √† son peuple une id√©e bien peu digne de lui. Ces mots rappellent simplement, comme dans tant d'autres cas o√Ļ ils sont employ√©s, que le sacrificateur qui braverait la pr√©sence de Dieu en se pr√©sentant devant lui sans son costume officiel, contrairement √† l'ordonnance divine, s'attirerait un ch√Ętiment mortel¬†; comparez Zacharie 3.3, et, comme exemple de ch√Ętiment divin, Ozias (2Chroniques 26.21)

      36

      36 à 38 La tiare

      En premier lieu est mentionnée la lame d'or qui doit orner le devant de la tiare ; c'en est évidemment la pièce essentielle. Cette lame d'or était fixée à la tiare au moyen d'un cordonnet passant probablement par deux trous aux extrémités de la lame et dont les deux bouts se nouaient sur le derrière de la tête.

      Comme on grave sur les cachets : voir au verset 11

      Cons√©cration √† l'Eternel. Cette inscription sublime exprime le principe fondamental de la vie isra√©lite. Personnes et actes, tout dans ce peuple est propri√©t√© de l'Eternel et a pour destination supr√™me de le servir. Tout doit donc porter le caract√®re de la saintet√©, sceau de cette destination. Voil√† pourquoi le repr√©sentant de ce peuple, au moment o√Ļ il s'approche du Dieu d'Isra√ęl, doit porter an front l'expression au moins symbolique de cette destination id√©ale qui de plus en plus doit se r√©aliser dans tous les d√©tails de sa vie et de la vie du peuple qu'il repr√©sente¬†; comparez Zacharie 14.20. Mais malgr√© un commencement de r√©alisation en Isra√ęl. c'est bien ici qu'on peut dire qu'en Christ se trouve le corps de ce dont la loi n'avait que l'ombre (Colossiens 2.17).

      Nous n'avons pas de détails sur la forme de la tiare elle-même. C'était sans doute une espèce de turban formé d'une bande d'étoffe plusieurs fois roulée autour de la tête.

      Les fautes commises dans les choses saintes : c'est-à-dire dans l'exercice du culte. Avec la quantité de prescriptions cérémoniales que contenait la loi, il était presque impossible de ne pas commettre quelque erreur ; Nombres 18.1 ; Lévitique 16.33
      Cette plaque d'or, qui avec son inscription √©tait l'embl√®me d'une saintet√© parfaite, une fois plac√©e sur le front de l'homme qui repr√©sentait le peuple, couvrait les d√©fectuosit√©s involontaires du culte qu'Isra√ęl rendait √† son Dieu.

      Constamment : toutes les fois qu'Aaron se présente devant l'Eternel avec cette tiare sur la tête.

      39

      La tunique et la ceinture

      La tunique se portait imm√©diatement sur le corps. C'√©tait, d'apr√®s Jos√®phe, une sorte de chemise √† manches √©troites¬†; elle descendait jusqu'aux pieds. Ces manches √©taient la seule chose qui couvr√ģt les bras des sacrificateurs.

      Une ceinture en broderie. Elle devait être de lin, de pourpre violette, de pourpre écarlate, et de cramoisi (39.29) ; on doit conclure de Lévitique 8.7 qu'elle se portait immédiatement sur la tunique et que la plus grande partie en était par conséquent cachée par le surplis. Josèphe dit qu'on la passait plusieurs fois autour de la taille. On n'en voyait que les deux bouts qui dépassaient le surplis et descendaient jusqu'aux pieds.

      Les vêtements de corps du grand sacrificateur étaient donc la tunique et le caleçon, le surplis ou robe, l'éphod, espèce de corset, enfin le pectoral, l'ornement spécial. Voir figure.

      40

      Vêtements des sacrificateurs.

      Les tuniques, les mitres et les ceintures des simples sacrificateurs sont mentionnées, mais non décrites. Ces vêtements étaient de lin (39.27-29) ; on ne sait si les ceintures étaient de la même étoffe que celle du grand sacrificateur. Les mitres différaient en tout cas de la tiare de celui-ci, car le terme hébreu est autre et fait penser à la forme d'un calice renversé.

      Il n'est parlé de chaussures, ni pour le grand sacrificateur, ni pour les simples sacrificateurs. C'est qu'il ne s'agit ici que du costume officiel, employé dans le sanctuaire. Or la loi est de déchausser ses pieds quand on entre dans un lieu saint (3.5). Le but de la chaussure étant de ne pas se salir les pieds, ce serait faire injure à un lieu saint que d'en porter une en pareil lieu. Encore aujourd'hui chez les Mahométans ce serait un crime d'entrer dans une mosquée avec sa chaussure.

      41

      41 à 43 Quelques directions relatives à l'installation des sacrificateurs.

      Tu les oindras. Sur la composition de l'huile d'onction, voir à 30.22-33

      Tu les installeras, littéralement : Tu leur rempliras la main. Cette expression consacrée pour désigner l'installation est expliquée par Lévitique 8.27 : c'est donner à quelqu'un le droit de présenter l'offrande.

      42

      Des caleçons. Voir à 20.26. Ce vêtement s'interposait entre la partie du corps qu'il couvrait et la sainteté de autel ; il rappelait ainsi au serviteur de Dieu le sentiment de pudeur qui doit le pénétrer en présence de Dieu.

      43

      Le Lieu saint est probablement pris ici dans le sens général, dans lequel il désigne avec le Tabernacle le parvis qui l'entoure.

      De peur qu'ils ne meurent : il ne s'agit pas d'une punition par jugement humain, mais d'un ch√Ętiment divin.

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