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Genèse 31.40

La chaleur me dévorait pendant le jour, et le froid pendant la nuit, et le sommeil fuyait de mes yeux.
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      Genèse 31

      Exode 2

      Exode 3

      1

      Dieu apparaît à Moïse dans un buisson ardent. (Exode 3:1-6)
      Dieu envoie Moïse pour délivrer Israël. (Exode 3:7-10)
      Le nom de Jéhovah. (Exode 3:11-15)
      La délivrance promise aux Israélites. (Exode 3:16-22)

      Les années de la vie de Moïse sont réparties en trois périodes de quarante ans ; la première partie s'est passée à la cour de Pharaon, la deuxième en tant que berger, au pays de Madian et la troisième pendant laquelle il fut un grand dirigeant. Remarquez à quel point la destinée d'un homme peut changer au cours de sa vie ! La première fois que Dieu apparut à Moïse, ce dernier s'occupait des moutons. Cela peut sembler être une bien modeste occupation, pour un homme possédant une telle éducation, mais il s'en accommodait apparemment ; ce travail lui a appris l'humilité et le contentement de peu, qualités qui sont mentionnées plus loin dans la Parole. Satan aime nous voir paresser ; Dieu, quant à Lui, aime que nous soyons actifs. Le fait de nous retrouver seul, nous permet d'entrer vraiment en communion avec Dieu. À sa grande surprise, Moïse vit un buisson ardent, sans avoir vu comment ce dernier avait été allumé. Ce buisson était en feu et ne se consumait pas ; c'est un peu une image du peuple de Dieu en Égypte. Cela nous rappelle également l'Église à travers les âges, persécutée sévèrement, mais préservée de la destruction, par la présence de Dieu.

      Dans l'Écriture, le feu est l'emblème de la Sainteté et de la Justice divines ; il caractérise également les afflictions et les épreuves que Dieu envoie pour purifier Son peuple ; le feu représente aussi le baptême du Saint Esprit, par lequel les affections du péché sont consumées et qui transforme l'âme en une image conforme à la nature divine.

      Dieu, dans Sa miséricorde, appela Moïse ; ce dernier répondit aussitôt. Ceux qui désirent entrer en communion avec Dieu, doivent se plier à Ses ordonnances, par lesquelles Il se manifeste, Lui et Sa gloire ; Moïse a vu cette gloire, même au sein de ce buisson. Le fait d'ôter ses chaussures fut pour le patriarche un signe de respect et de soumission.

      Nous devrions nous approcher de Dieu dans la solennité, avec des cœurs préparés, cherchant à éviter tout propos léger ou grossier et tout service peu convenable.

      Dieu n'a pas dit : « J'étais le Dieu d'Abraham, d'Isaac et de Jacob », mais, « Je suis... ». Les patriarches vivent encore, malgré le fait que leur corps soit dans la tombe depuis de nombreuses années. Aucun laps de temps ne peut séparer l'âme des justes, du Créateur. Par ce témoignage, Dieu instruisit Moïse, sur l'existence d'un autre monde ; Il a ainsi affermi sa foi sur cet état futur. C'est ce qu'annonce aussi notre Seigneur Jésus, à propos de la résurrection des morts, dans Luc 20:37. Moïse cacha son visage, comme s'il était à la fois effrayé et honteux de voir Dieu.

      Plus nous discernons Dieu, Sa Grâce et Son Amour, plus nous sommes amenés à l'adorer avec révérence, sous une crainte respectueuse de Sa Personne.

      Psaumes 78

      Osée 12

      Luc 2

      8 Les anges mentionnés dans ce texte furent les « hérauts » qui annoncèrent le Sauveur nouveau-né ; ils ne furent cependant uniquement envoyés vers quelques modestes bergers, humbles et pieux, occupés à leur tâche : veiller sur leur troupeau.

      Nous ne sommes pas évincés d’une visite divine, lorsque nous pratiquons une vocation honnête, tout en demeurant en communion avec Dieu. Laissons Lui l'honneur de superviser notre travail !

      « Gloire à Dieu dans les lieux très hauts ». On ne peut qu’être poussé à louer Dieu, quand on voit la grâce qu’Il a témoignée envers les hommes, en envoyant le Messie ! Toutes les œuvres de Dieu manifestent Sa gloire, mais la rédemption du monde, en Son Fils, en est le paroxysme. La merveilleuse Volonté divine, en envoyant Jésus parmi nous, a amené la paix en ce bas monde. Cette paix est ici manifestée dans tout le bien qui nous est largement octroyé : Christ a revêtu notre nature humaine.

      C’est parole est certaine, elle est attestée par une innombrable compagnie d'anges, et tout à fait digne de toute acceptation : Dieu, par Sa Volonté, a envoyé le Messie parmi les hommes, pour apporter la Paix sur cette terre.

      Les bergers ne perdirent pas de temps : ils vinrent en hâte vers l’endroit qui leur fut indiqué par les anges. Ils furent ravis et témoignèrent autour d'eux que cet enfant était le Sauveur, qu'Il était le Christ le Seigneur. Marie observa avec soin tous ces faits : ils ne pouvaient que faire naître des sentiments de sainteté.

      Nous devrions être moins enclins à commettre des erreurs de jugement et pratiquer au contraire le chemin de la sanctification, en considérant ces faits avec une grande intention. Il nous est proclamé qu’un Sauveur est né, Christ le Seigneur. Que cela puisse être une bonne nouvelle pour tous !

      Jean 21

      15 Notre Seigneur s'adressa à Pierre par son nom d'origine, (Simon, fils de Jonas), comme s'il avait perdu celui de Pierre, à cause de son reniement. L’apôtre répond alors au Seigneur : « Tu sais que je t'aime », mais sans professer L’aimer plus que quiconque.

      Ne soyons pas surpris de voir notre sincérité remise en question, quand nous elle a été ébranlée par nos actes. Chaque souvenir des péchés passés, même pardonnés, réactive la peine d'un véritable repentant.

      Soucieux d'intégrité, Pierre fit solennellement appel à Christ, Celui qui connait tout, même les pensées secrètes du cœur. Il est bénéfique de voir nos chutes et nos erreurs nous pousser à l’humilité et à la vigilance. La véracité de notre amour envers le Seigneur doit être éprouvée de temps en temps ; il nous appartient alors de rester sincère avec nous-mêmes, en adressant une prière fervente à Dieu, et en nous examinant, de façon à voir si nous sommes capables de supporter cet examen.

      Personne ne peut être apte à nourrir spirituellement les brebis et les agneaux de Christ s'il n'aime pas le bon Berger plus que tout. Quelle que soit la manière d’entrer dans l’au delà, un enfant de Dieu doit Le glorifier, lors de ce « passage » ; notre consécration ultime, n'est-elle pas de mourir pour le Seigneur, pour Sa Parole ?

      Hébreux 13

      7 Les directives et les exemples des serviteurs de Dieu, qui ont honorablement et correctement apporté leur témoignage, doivent être particulièrement gardés en mémoire par ceux qui leur ont survécu.

      Bien que quelques-uns de ces serviteurs soient décédés, d'autres, en fin de vie, les Hébreux devaient se rappeler que la « Tête », le « Souverain sacrificateur » de l'Église, « l'Évêque » de leurs âmes, vit à jamais, et qu'Il est toujours le même : Christ, en effet, demeure semblable à Lui-même, que ce soit au temps de l'Ancien Testament, ou en celui de l'Évangile ; Il sera aussi toujours pour les Siens, miséricordieux, puissant, et omnipotent.

      Christ continue à rassasier l'affamé, Il encourage celui qui tremble, et accueille les pécheurs qui se repentent : Il continue à rejeter l'orgueilleux et celui qui s’auto-justifie, Il rejette la profession de foi non fondée sur Sa Parole et Il enseigne à celui qu'Il sauve, à aimer la justice et à haïr l'iniquité.

      Les croyants doivent s’efforcer d’avoir un cœur placé sous la dépendance de la Grâce, par le Saint-Esprit, le « Consolateur », qui les garde et les protège de toute fausse illusion personnelle. Christ est à la fois notre « Autel » et notre « Sacrifice », tous deux sanctifiés. Le repas du Seigneur, la Sainte Cène, est la célébration de la « Pâque de l'Évangile ».

      Ayant rappelé, d’après les règles du Lévitique, que le corps des animaux sacrifiés devait être brûlé hors du camp, l'auteur de l'épître ajoute : « sortons donc pour aller à Lui, hors du camp » ; sortons de la loi « cérémonielle », du péché, du monde, et de notre égocentrisme. Vivants par la foi, en Christ, mis à part pour Dieu, par Son sang, soyons volontairement séparés du mal qui envahit ce monde. Le péché, les pécheurs, et même la mort, ne peuvent nous retenir ici-bas !

      Marchons donc désormais par la foi, et cherchons en Christ, le repos et la paix que ce monde ne peut offrir. Apportons nos « sacrifices spirituels » à cet autel, à notre Souverain sacrificateur, et faisons-les monter vers Dieu, par Son intermédiaire.

      Nous devons offrir en permanence notre « sacrifice de louange » à Dieu. Dans ce « sacrifice » se trouvent notre adoration, notre prière, et nos actions de grâces !

      1 Pierre 5

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