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Lévitique 11

    • 1

      Introduction.

      Et à Aaron : aux deux frères en même temps et non plus à l'un par l'autre, car Aaron est maintenant souverain sacrificateur. Il s'agit ici de lois que les sacrificateurs auront charge d'enseigner (10.10-12) et de cas sur lesquels ils seront appelés à statuer. En vertu de ces ordonnances, ils pourront même être suspendus de leurs fonctions et déclarés impurs ; le ministère d'Aaron en personne sera nécessaire pour faire propitiation en faveur de certaines des souillures qui seront mentionnées.

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      2 à 8 Les mammifères.

      Animaux, littéralement : grands quadrupèdes.

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      Littéralement : Tous ceux d'entre les grands quadrupèdes dont le sabot est partagé et présente une fissure et qui font remonter la trituration.

      De ces trois caractères les deux premiers ne paraissent pas différer ; le second sert uniquement à préciser le premier : le sabot partagé par une fissure complète, allant jusqu'à la base. C'est par cette raison que dans ce qui suit ces caractères sont ramenés à deux : voir en particulier le verset 4. Ces deux traits ne sont pas de simples signes au moyen desquels le législateur veut qu'on reconnaisse les quadrupèdes dont il est permis ou interdit de manger ; ils ont tous deux une signification et une valeur intrinsèque. Pour le premier (le mode de locomotion), voir note verset 4. Quant au second (le mode de digestion), il est permis de penser que les ruminants, qui ne se nourrissent pas de la chair d'autres animaux et qui s'assimilent, par une trituration plus complète, la nourriture végétale, appartiennent à un domaine de vie plus élevé que les non ruminants.

      Les animaux qui r√©unissent les deux caract√®res mentionn√©s et qui ne sont pas nomm√©s ici, sont, d'apr√®s Deut√©ronome 14.4, au nombre de dix : le bŇďuf, la brebis, la ch√®vre, le cerf et la gazelle¬†; le daim, le bouquetin, l'antilope, le bŇďuf sauvage et la ch√®vre sauvage. (Pour la d√©termination de ces cinq derni√®res esp√®ces, voir Deut√©ronome 14.5)

      4

      4 à 7 Le texte interdit de manger de quatre espèces de quadrupèdes, qui ne présentent que l'un des deux caractères voulus :

      • le chameau, verset 4
      • la gerboise, verset 5
      • le li√®vre, verset 6
      qui ruminent, mais n'ont pas l'ongle divisé,
      et verset 7 le porc, qui a l'ongle divisé, mais ne rumine pas.

      Le chameau a bien deux ongles, mais il marche sur un gros bourrelet élastique et charnu que ses deux ongles ne font que recouvrir. Les Arabes mangent le chameau, mais les Hindous et les Sabéens en regardent la chair comme impure.

      La gerboise, hyrax syriacus, en h√©breu schaphan (non pas, comme plusieurs ont traduit, le lapin, qui ne se trouve pas en Palestine), est un rongeur √† pattes de devant tr√®s courtes, √† longs poils gris ou bruns sur le dos, blancs sous le ventre, qui tient du lapin et de la marmotte et qui est √† peu pr√®s de la taille d'un chat domestique. Incapable de creuser le sol, la gerboise habite dans les anfractuosit√©s des rochers (Psaumes 104.18¬†; Proverbes 30.26)¬†; elle se nourrit de racines et de verdure. Les Arabes en mangent, mais n'en servent pas √† leurs h√ītes.

      Le li√®vre est aux yeux des Parses le plus impur des animaux¬†; les Arm√©niens et les Syriens ne le mangent pas non plus. Ni la gerboise, ni le li√®vre n'a les quatre estomacs qui constituent les ruminants¬†; mais ils ont un mouvement particulier de la bouche qui a longtemps fait croire qu'ils ruminaient. Mo√Įse se conforme √† la mani√®re de voir et de parler de son temps.

      Un grand nombre de peuples de l'antiquit√©, Egyptiens, Arabes, Ph√©niciens, Syriens, habitants du Pont, regardaient le porc comme un animal impur, parce qu'il se compla√ģt dans la fange, qu'il se repa√ģt des plus d√©go√Ľtantes ordures et que sa chair favorise les maladies de la peau. Encore aujourd'hui, les chr√©tiens coptes et druses s'abstiennent de la viande de porc, et Mahomet l'a interdite √† ses sectateurs.

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      Il ne faut ni √©gorger ces animaux et en manger la chair, ni en toucher les cadavres au cas o√Ļ ils seraient morts de mort naturelle.

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      9 à 12 Les animaux aquatiques.

      La règle est simple ; elle repose sur un sentiment instinctif : Ils vous sont abominables ; abomination ils vous doivent rester. La loi ne fait que de confirmer l'impression naturelle. Tout poisson d'eau douce ou d'eau salée pouvait être mangé s'il avait nageoires et écailles. Les nageoires seules ne sont pas une marque suffisante ; ainsi l'anguille a des nageoires ; mais comme elle n'a pas d'écailles, elle est exclue ; ainsi encore le silure, autre poisson sans écailles, qui se trouve aussi dans la mer de Galilée. Il y a peut-être dans Matthieu 13.48 une allusion à ce triage à opérer entre les poissons. Par là même aussi se trouvent exclus coquillages, mollusques, crustacés, cétacés, qui n'ont pas de nageoires ni d'écailles.

      Les Egyptiens modernes regardent comme malsain tout poisson sans écailles, et les Romains n'en offraient jamais en sacrifice.

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      13 à 19 Les oiseaux.

      Ici pas de règle ni de caractères généraux, mais une simple énumération des espèces immondes ; car ce sont les moins nombreuses. Il y en a dix-neuf ; ce sont tous des oiseaux carnassiers, dont plusieurs se nourrissent de corps morts et d'immondices.

      L'aigle, le roi des animaux, ouvre la liste. Quoi qu'en disent Aristote et Pline, l'aigle dévore les corps morts encore frais (Job 39.33 ; Proverbes 30.17 ; Matthieu 24.28). Il y a en Orient des peuplades à qui la chair de l'aigle n'inspire aucune répugnance. Les Abyssins la regardent même comme une friandise.

      L'orfraie, litt√©ralement : celui qui brise (probablement les os)¬†; √† moiti√© aigle, √† moiti√© vautour, cet oiseau est bien plac√© dans cette liste. Il m√©rite son nom, car il a l'habitude d'emporter dans les airs les os d'animaux que d'autres oiseaux de proie ont d√©pouill√©s de leur chair et de les laisser retomber sur des rochers o√Ļ ils se brisent. Il peut alors en d√©vorer la moelle dont il est tr√®s friand.

      Le vautour tr√®s commun en Palestine¬†; son nom oznija, signifie, s'il vient d'une racine h√©bra√Įque, le fort, le vainqueur (en latin : valeria, nom donn√© par Pline √† une esp√®ce d'aigle) et, s'il vient d'une racine arabe, le barbu, ce qui ferait penser au lŇďmmergeier, qui a une touffe de poils √† la partie inf√©rieure du bec.

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      Le milan, litt√©ralement : qui fond les ailes √©tendues, qui plane. Il y en a en foule en Syrie¬†; ils se nourrissaient de cadavres, m√™me en d√©composition. Ils satisferont leur voracit√© √† la ruine d'Edom. (Esa√Įe 34.15, en h√©breu).

      Toute esp√®ce de faucons, proprement : le faucon selon son esp√®ce¬†; c'est-√†-dire : selon ses diverses esp√®ces. Cette expression montre qu'il s'agit d'un genre nombreux¬†; et, en effet, le faucon est repr√©sent√© en Syrie par de nombreuses vari√©t√©s. Sa chair y est estim√©e comme tr√®s haute en go√Ľt.

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      Toute espèce de corbeaux, comprenant corneilles, choucas, geais, etc., tous très nombreux en Syrie. Ils s'attaquent aux morts (Proverbes 30.17).

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      L'autruche : connue pour sa voracité, qui lui fait avaler même des pierres et des morceaux de métal ; c'est un animal hybride, à la fois marchant et volant.

      Le chat-huant, ou le hibou, selon les anciennes versions. Cependant l'√©tymologie du mot, qui signifie : le violent, ne fait gu√®res songer √† cet oiseau. On a pens√© √† l'autruche m√Ęle, que les Arabes appellent l'inique, mais pourquoi cette distinction des sexes, qui serait unique¬†? ou au coucou, √† cause de la violence avec laquelle il s'empare de nids √©trangers, mais il est bien petit¬†; ou enfin √† l'hirondelle, mais elle porte un autre nom. Reconnaissons notre ignorance sur ce point.

      La mouette : elle abonde sur les c√ītes de Syrie et se nourrit, √† l'occasion, de corps morts.

      Toute espèce d'éperviers. Les éperviers abondent dans toute l'Asie antérieure ; ils sont très belliqueux, attaquant même leurs semblables et leurs propres petits.

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      Le hibou : c'est un oiseau nocturne et solitaire (Psaumes 102.7). Cet animal et les autres de cette sorte étaient particulièrement odieux aux Israélites.

      Le plongeon, ou peut-être le cormoran ; littéralement : le trait. Il se lance du haut des falaises sur sa proie et pénètre comme un trait dans les eaux.

      L'ibis (LXX et Vulgate) : l'oiseau sacr√© des Egyptiens, qui, bien qu'inconnu en Palestine, doit avoir √©t√© familier aux Isra√©lites, √† cause de leur s√©jour en Egypte et de leurs relations avec ce pays. D'autres voient plut√īt un grand hibou, habitant des ruines (Esa√Įe 34.11), c√©l√®bre pour ses cris sinistres, d'o√Ļ son nom qui signifie : souffleur.

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      La chouette. Nous avons ici le m√™me mot qu'au verset 30, o√Ļ il semble d√©signer le cam√©l√©on. L'√©tymologie indique un animal qui se gonfle, ce qui conviendrait √† une chouette fr√©quente en Egypte, qui fait un bruit pareil au ronflement de l'homme et tant√īt √©tend les ailes et se dilate, tant√īt se ramasse et se pelotonne sur elle-m√™me.

      Le pélican, littéralement : celui qui crache ou dégorge, parce qu'il donne à ses petits les poissons qu'il a pris et qui ont séjourné dans la poche de son bec.

      Le gypaète : vautour très ordinaire en Orient, très repoussant, mangeant les corps morts, ayant une odeur infecte, tête chauve, tout blanc, sauf les grandes plumes des ailes qui sont noires. Il porte cependant un beau nom : le miséricordieux, à cause des soins qu'il prodigue à ses petits et qui faisaient de lui chez les Egyptiens le type de l'amour maternel. D'autres pensent que son nom lui vient de ce qu'il n'attaque jamais les animaux vivants.

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      La cigogne, littéralement : la pieuse, en latin : l'oiseau pieux, à cause de son attachement pour ses petits.

      Toute espèce de hérons. Les deux espèces précédentes sont nommées d'après leurs bonnes qualités ; celle-ci l'est, d'après son caractère irritable. Le nom de anapha signifie : la colère, ce qui répond au nom latin de cet oiseau (ardea).

      La huppe : oiseau sale qui fait entrer les excréments humains dans la construction de son nid.

      La chauve-souris. Comme les Arabes, Mo√Įse met cet animal volant au nombre des oiseaux, quoiqu'il appartienne √† une autre classe. Malgr√© son odeur repoussante, la chauve-souris √©tait mang√©e par divers peuples de l'antiquit√©¬†; voil√† ce qui explique cette d√©fense expresse.

      20

      20 à 23 Insectes ailés marchant sur quatre pattes.

      Toute b√™te ail√©e marchant...¬†; litt√©ralement : Tout fourmillement d'ailes marchant √† quatre, c'est-√†-dire ayant plus de deux pattes. C'est une quatri√®me cat√©gorie d'animaux qui tient le milieu entre l'oiseau et l'insecte proprement dit (insectes terrestres). Ces insectes hybrides sont tous d√©clar√©s impurs, except√© ceux qui, en dessus de leurs quatre pieds, ont deux jambes avec lesquelles ils peuvent sauter. Le seul qui r√©unisse ces caract√®res est la sauterelle. Il semble donc que Mo√Įse, au lieu d'indiquer tout au long ces divers caract√®res, aurait pu dire simplement que les sauterelles pouvaient √™tre mang√©es. Mais ce qui l'emp√™che de s'exprimer ainsi, c'est qu'elles ne pouvaient pas toutes l'√™tre : quatre esp√®ces de sauterelles seulement √©taient pures (verset 22). La plupart des peuples de l'Orient mangent certaines esp√®ces de sauterelles, mais ne touchent pas √† certaines autres.

      Le plus souvent on commence par s√©cher les sauterelles qui peuvent servir d'aliment, puis on les triture, on les frit dans du beurre, ou on les m√™le avec de la farine pour en faire des g√Ęteaux.

      Sauterelles. L'arb√© (mot qui signifie innombrable) est la sauterelle ordinaire, connue par ses invasions, la sauterelle voyageuse. Le solam (d√©vorant) est une esp√®ce plus petite, dont le nom ne se retrouve pas dans l'Ancien Testament, non plus que celui du hargol (qui galoppe). Le hargol n'a pas d'ailes¬†; c'est une des plus grosses esp√®ces de sauterelles qui existe. Le hagab (qui saute) n'a pas d'ailes non plus, mais se glisse √† travers l'herbe en sautant, ce qui est conforme √† Nombres 13.33 et Esa√Įe 40.22, o√Ļ des hommes ordinaires, √† c√īt√© des g√©ants ou du Dieu des cieux, sont compar√©s au hagab.

      Sur quatre pattes : sans appareil saltatoire.

      24

      24 à 28 Souillures provenant du contact avec les cadavres de certains animaux. Le simple toucher (versets 24 et 27) rend souillé jusqu'au soir et oblige seulement à un bain, qui n'est pas indiqué ici parce que la chose va de soi ; comparez verset 40 ; 17.15 et plusieurs passages du chapitre 15 ; mais si l'on a porté l'un ou quelque chose de ces cadavres, on doit de plus laver ses vêtements (versets 25 et 28). Ceux qui négligeaient ces prescriptions avaient à offrir, pour réparer cette omission, un sacrifice pour le péché (5.2). Mais de quels cadavres est-il ici question ? Le terme : ceux-ci (littéralement : et ceux-ci), se rapporte-t-il aux animaux qui seront indiqués dans les versets 26 et suivants, ou bien à ceux qui viennent de l'être ? Dans le premier cas, il ne serait pas parlé expressément des cadavres des oiseaux et les versets 24 et 25 mettraient en garde uniquement contre l'attouchement des cadavres des gros animaux terrestres mentionnés aux versets 26 et 27. Dans le second cas, tout cadavre absolument souille qui le touche. Le texte permet les deux interprétations. Nous nous sommes décidés pour la première ; nous pensons que les mots : et ceux-ci, annoncent les animaux qui vont être nommés au verset 26, mais en même temps, la particule et, qui a le sens de aussi implique que les cadavres des oiseaux souillent aussi, quoique la chose ne soit pas dite. S'il n'est pas dit, expressément que les cadavres des oiseaux souillent, c'est sans doute parce qu'il est très rare qu'on trouve dans les champs des cadavres d'oiseaux. Et si les versets 26 et 27 répètent encore une fois que les quadrupèdes souillent, c'est pour qu'il soit bien entendu que les cadavres même d'animaux domestiques (comme le chat et le chien, qui rentrent dans la catégorie des animaux marchant sur leurs pattes et non sur des sabots) dont on aurait pu ne pas redouter l'attouchement, souillent par leur contact,

      26

      Les touchera : touchera leurs cadavres.

      29

      29 √† 38. Les animaux qui se tra√ģnent sur la terre.

      Il n'est encore parl√© ici que de la souillure qui r√©sulte de leur attouchement. Au verset 41 seulement viendra la d√©fense d'en manger, car l'id√©e de s'en nourrir est peu naturelle, tandis qu'il peut arriver facilement de les toucher. Huit esp√®ces de reptiles seulement sont indiqu√©es comme impures, et ce sont les plus grosses. Car ici, comme pour les oiseaux, il est fait abstraction des esp√®ces les plus petites¬†; autrement la loi e√Ľt √©t√© inapplicable. Ces huit esp√®ces sont d√©clar√©es sp√©cialement souill√©es parmi les animaux de cette classe (verset 31). Au reste, la plupart des animaux dont il va √™tre question ne sont pas des reptiles proprement dits, mais seulement des animaux √† pieds courts, dont la marche ressemble √† un rampement et qui occupent un degr√© inf√©rieur dans l'animalit√©. Les v√©ritables reptiles sont d√©sign√©s au verset 42.

      Belette. Quelques-uns traduisent par taupe¬†; mais l'√©tymologie (celle qui se glisse) fait plut√īt penser √† la belette, qui, d'ailleurs, dans le Talmud, porte un nom tr√®s semblable √† celui que nous avons ici.

      Souris : voir 1Samuel 6.5¬†; Esa√Įe 66.17

      Lézards, d'après toutes les anciennes versions. Le Talmud voit ici le crapaud, à cause de l'étymologie qui fait penser à un animal au ventre enflé.

      30

      Musaraigne, d'après les versions grecque et latine ; d'après la tradition juive, ce serait le hérisson.

      Taupe : d'après les mêmes versions, ce serait le caméléon ; d'après d'autres, la grenouille, à cause du nom de koach, qui rappelle le nom grec de cet animal. Mais cette dernière supposition est erronée, car la grenouille a en hébreu un nom différent. Elle était d'ailleurs un animal pur, et le mot koach, signifiant force, ne doit pas être pris pour une onomatopée imitant le cri de l'animal. La notion de force convient bien à la taupe.

      Salamandre. Ici encore, on en est r√©duit √† des conjectures sur l'animal d√©sign√© dans le texte et dont le nom ne se retrouve nulle part dans la Bible. La description qu'en donne la tradition juive ne suffit pas √† le d√©terminer¬†; mais elle renferme un trait int√©ressant : c'est un animal dans les Ňďufs duquel le blanc et le jaune ne sont pas bien distincts, ce qui, dans l'esprit de la loi, doit le faire envisager comme impur.

      Colima√ßon. On ne sait comment entendre le mot que nous rendons ainsi. Notre traduction a pour elle des autorit√©s respectables, mais on est √©tonn√© de rencontrer ce mollusque au milieu de reptiles qui tous ont des pattes et marchent plut√īt qu'ils ne rampent.

      Caméléon : voir verset 18. Ici encore rien de certain. L'incertitude que la tradition juive elle-même éprouve en face de la plupart des noms qui précèdent, est une preuve de leur haute antiquité.

      32

      Quand ils seront morts, ou au moment de leur mort.

      Peau : on conservait souvent l'eau et le vin dans des outres de peau.

      33

      Pour les vases de terre, il ne suffisait pas de les laver. Voir note 6.28

      Il va de soi que le contenu √©tait jet√©, √† moins qu'il ne f√Ľt sec (voir versets 37 et 38).

      34

      Il faut naturellement sous-entendre s'il y tombe quelque chose de leurs cadavres. L'eau elle-même, l'élément purificateur, au lieu d'annuler la souillure, sera souillée.

      35

      Four : voir 2.4. Le mot ne se retrouve pas ailleurs ; sa terminaison indique qu'il s'agit d'un objet double, peut-être d'un potager à deux trous, ou bien des deux parties de l'ustensile, la plaque et le couvercle.

      Seront détruits. Telle est la rigueur de la règle que même des ustensiles considérables y sont soumis.

      36

      Quant à une source et un puits, dont l'eau se renouvelle sans cesse, cela se comprend sans peine. Et quant à une citerne, il faut se rappeler le prix de l'eau dans les pays chauds. On ne pouvait se priver de l'eau d'une citerne parce qu'une de ces petites bêtes y était tombée. Toutefois, celui qui touche ce cadavre pour le sortir du puits ou de la source est souillé, (fin du verset).

      37

      Si la semence est s√®che, l'impuret√© est absorb√©e par la terre o√Ļ elle est sem√©e.

      38

      Si la semence a été humectée et amollie, la souillure a pénétré dans l'intérieur et la semence doit être jetée.

      39

      39 à 40 Souillures provenant des cadavres des animaux purs.

      Il s'agit ici du cadavre des animaux purs morts de mort naturelle ou accidentelle. Voir 18.15

      41

      41 à 45 Récapitulation concernant les animaux terrestres et exhortation finale.

      Le mot ramper, qui revient si souvent dans ces versets, est caractéristique. C'est décidément le contact avec le sol qui rend ces êtres souillés, depuis le serpent qui le touche de toute la moitié inférieure de son corps jusqu'aux reptiles qui marchent à quatre pieds.

      43

      Vos personnes, litt√©ralement : vos √Ęmes, vous-m√™mes. Cette expression ne se retrouve plus que 20.25

      44
      45

      Voir des appels pareils au droit de Dieu sur le peuple qu'il a racheté : Exode 20.2 ; Deutéronome 8.14 ; 13.5 ; Josué 24.17

      46

      46 et 47 Conclusion de toute cette loi :

      • quadrup√®des, versets 2 √† 8
      • oiseaux et insectes ail√©s, versets 13 √† 23
      • animaux aquatiques, versets 9 √† 12
      • animaux rampants, versets 29 √† 38

      On voit par les derniers mots que le but principal de la loi était la pureté dans l'alimentation.

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