Campagne collectif missionnaire

Matthieu 6.12

Nos p√©ch√©s sont nos dettes devant Dieu, dettes √©normes que nul ne peut payer Matthieu 18.24,25¬†; Luc 7.41,42, qui doivent nous √™tre remises gratuitement. Cette pri√®re m√™me, enseign√©e par le Sauveur, est une d√©claration touchante que Dieu, dans sa mis√©ricorde, pardonne √† toute √Ęme repentante qui l'implore. Son pardon est m√™me beaucoup plus que la remise d'une dette √† un d√©biteur, car en √ītant la peine du p√©ch√©, il nous met en possession de tout son amour et de la vie √©ternelle. Et pourtant, le besoin du pardon se renouvelle sans cesse dans une conscience d√©licate, parce que journellement nous contractons quelque dette qui doit nous √™tre remise.

- Quiconque souffre ainsi de ses p√©ch√©s et en demande le pardon, est tout dispos√© √† pardonner aux hommes qui l'auraient offens√©¬†; ou plut√īt, au moment de sa repentance et de sa pri√®re, il a d√©j√† pardonn√© au fond de son cŇďur. C'est ce qu'exprime le texte authentique¬†: comme nous avons remis (parfait ind√©fini qui exprime le fait accompli et la permanence de l'action). Le texte re√ßu a le pr√©sent¬†: nous remettons.

Cette leçon est empruntée à Luc. Le mot comme exprime, non la mesure de notre pardon, qui ne peut jamais se comparer au pardon de Dieu, mais la présence en nous de la disposition qui correspond au pardon divin et permet à celui-ci de se manifester. Luc dit : "car nous-mêmes aussi nous remettons," ce qui exprime la même pensée.


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