Pub émission "Vis ta foi" de KBM (été 2024)

Romains 8.15

Cette grande affirmation que le chr√©tien est fils de Dieu, l'ap√ītre la prouve d'abord par la nature de l'Esprit m√™me que le chr√©tien a re√ßu¬†: c'est un esprit filial¬†; (verset 15) puis par le t√©moignage intime que le Saint Esprit rend √† la conscience du croyant. (verset 16)

- Nous n'avons point re√ßu l'esprit de servitude, l'esprit de l'esclave qui tremble devant son ma√ģtre, pour retomber dans la crainte (grec encore pour crainte).

La crainte √©tait le sentiment dominant dans les rapports des pa√Įens avec leurs dieux, (Actes 17.22) et, √† certains √©gards, dans ceux des Isra√©lites avec le Dieu saint qui s'√©tait r√©v√©l√© √† eux au milieu des foudres du Sina√Į (Exode 20.18, suivants¬†; Esa√Įe 6.5¬†; Psaumes 39.13).

Cet esprit de servitude et de crainte ne vient pas de Dieu ; l'homme pécheur en est pénétré dès qu'il sent son péché et constate le désordre que ce péché introduit dans ses rapports avec Dieu. (Genèse 3.8,10)

A la place de cet esprit de servitude, le croyant a reçu l'Esprit d'adoption.

L'Esprit d'adoption n'est pas simplement un sentiment filial, c'est l'Esprit de Dieu lui m√™me qui nous est donn√© parce que Dieu nous adopte et fait ainsi de nous ses enfants. (Galates 4.6¬†; Eph√©siens 1.5-8) Cet Esprit met ceux qui le re√ßoivent dans un rapport filial avec Dieu, tout semblable √† celui que J√©sus, leur fr√®re a√ģn√©, entretient avec son P√®re¬†; (Jean 17.21-23) il leur communique les privil√®ges du Fils.

Par cet Esprit, nous crions¬†: Abba¬†! P√®re¬†! Il nous inspire l'absolue et inalt√©rable confiance qui nous est n√©cessaire pour donner √† Dieu, en tout temps, ce nom de P√®re, sous lequel J√©sus l'invoquait dans sa plus grande d√©tresse. (Marc 14.36) Apr√®s avoir achev√© l'Ňďuvre de notre r√©demption J√©sus disait √† ses disciples¬†: "Je monte vers mon P√®re et votre P√®re, vers mon Dieu et votre Dieu." (Jean 20.17)

- L'ap√ītre, bien qu'√©crivant en grec, conserve le mot aram√©en¬†: Abba, parce que ce mot, de sa langue maternelle, √©voquait pour lui les plus doux souvenirs. Ces deux syllabes √©taient les premi√®res que le petit enfant balbutiait en s'adressant √† son p√®re¬†; le mot n'a pas d'autre √©tymologie. Il est possible aussi que ce terme aram√©en ait √©t√© employ√© dans les pri√®res de l'Eglise primitive, m√™me chez les Grecs.

Plusieurs termes araméens se sont ainsi introduits dans le langage religieux des Eglises grecques : Amen, Hosanna, Alléluia. Pour les néophytes grecs, on ajoutait au nom araméen : Abba, le terme grec : Père.


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