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Matthieu 6.34

Conclusion de toute cette partie du discours : paroles puisées dans l'expérience de la vie. Et d'abord pour le lendemain.

On sait que toujours les inquiétudes se portent sur l'avenir. Or, le Seigneur aurait pu nous dire que cet avenir ne nous appartient pas, que nous ne le verrons peut-être jamais. Mais il dit autre chose. Non pas, selon nos versions ordinaires, que le lendemain prendra soin de ce qui le regarde, mais que le lendemain s'inquiétera de lui-même. C'est-à-dire (en conservant à ce verbe le même sens qu'aux versets précédents) que le lendemain aura, par la force des choses, dans cette pauvre vie, ses propres sujets d'inquiétudes.

"Pourquoi veux-tu t'inquiéter au delà d'aujourd'hui et prendre sur toi le mal de deux jours ? Contente-toi de celui que ce jour t'impose, demain t'apportera autre chose." Luther

Cette interprétation est seule en harmonie avec cette dernière parole : au jour suffit sa peine, ou son mal, sa misère. Oui, ce mal de chaque jour suffit ; il est même souvent bien lourd pour notre faiblesse. Quelle compassion Jésus met dans ce conseil de ne pas y ajouter le mal du lendemain !


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