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Esaïe 6.13

Et s’il reste un dixième de la population dans le pays, le feu le brûlera comme on brûle un arbre abattu. Il ne restera plus que le bas du tronc avec les racines. Mais ce tronc donnera naissance à une semence voulue par Dieu.
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      Genèse 22

      Esdras 9

      Job 14

      7 Bien qu'un arbre puisse être rapidement abattu, il se peut, par l'humidité qui entoure ses racines, que des pousses ressurgissent et grandissent comme une plante nouvellement plantée. Quand l'homme est anéanti par la mort, il est à jamais enlevé de l'endroit où il séjourne. La vie de l'homme peut à quelque chose près, être comparée aux eaux d'une terre inondée, qui s'étendent de tous côtés, mais qui sèchent rapidement. Tous les propos de Job ici révèlent sa conviction de la grande doctrine de la Résurrection. Les amis de Job ont prouvé qu'ils ne pouvaient offrir que de piètres réconforts, ce qui a amené le patriarche à rechercher une autre solution à son problème. Si nos péchés sont pardonnés et nos cœurs régénérés dans la sainteté, le ciel sera alors le repos de nos âmes, pendant que nos corps seront cachés dans la tombe ; nos ennemis n'éprouveront qu'une piètre douleur lors de notre disparition.

      Esaïe 1

      Esaïe 4

      Esaïe 6

      Esaïe 10

      20 Par nos afflictions, nous pouvons apprendre à ne pas placer notre confiance en la nature humaine. Seuls ceux qui s'approchent de Dieu de tout cœur, pourront bénéficier de Son appui. Dieu poussera à la débilité tout peuple qui Le provoquera, mais dans Sa Grâce, toujours dans une juste mesure.

      Le fait de voir Son peuple succomber à la crainte de ses ennemis, était contraire à l'Esprit et à la volonté divine, quelles que soient les circonstances. La colère de Dieu contre Israël, n'était que passagère. Quand cette dernière s'éloigne de nous, nous n'avons rien à craindre de la fureur des hommes.

      La Verge avec laquelle l'Éternel corrige les Siens, sera plus tard, non seulement mise de côté, mais de plus, jetée au feu. Pour encourager le peuple de Dieu, le prophète rappelle ce que ce Dernier a fait autrefois, contre ses différents ennemis. Les enfants d'Israël allaient finalement être délivrés des Assyriens. Certains pensaient qu'il s'agissait en fait d'une future délivrance du peuple juif, après leur captivité, et même, à plus longue échéance encore, du rachat des croyants, de la tyrannie du péché et de Satan. Les enfants d'Israël représentaient le « peuple élu » ; il en est ainsi de même pour les croyants, qui reçoivent l'onction de la Grâce divine, et pour le Messie, qui est « l'Oint » de Dieu.

      Nous trouvons, dans les versets Esaïe 10:28-34, une description prophétique de la marche de Sennachérib sur Jérusalem, et sa menace de détruire cette ville. Mais Dieu, en qui Ézéchias avait placé sa confiance, réduisit son armée en pièces.

      Mettons en pratique ce qui est écrit dans ce texte, sachons appliquer à notre époque, à l'église de Christ, les sujets ici mentionnés. En raison de l'onction divine de notre grand Rédempteur, le joug de l'antéchrist sera chassé loin de Son Église : si notre âme bénéficie de l'onction du Saint-Esprit, notre délivrance sera alors complète et éternelle !

      Esaïe 65

      8 Une grappe de raisins n'ayant pas encore acquis sa maturité, n'a que peu de valeur, mais en fait, elle contient déjà le vin nouveau !

      Les Juifs étaient préservés, en tant que peuple bien distinct, afin que tout homme puisse être témoin de l'accomplissement des prophéties et des promesses divines. Dieu a choisi la « semence spirituelle » que Jacob avait soumise à ce Dernier dans la prière ; cette lignée héritera des « montagnes » de bonheur et de joie, elle sera préservée de ses ennemis, dans la « vallée des larmes ».

      Toutes choses contribuent en fait à la gloire de Dieu, particulièrement quant au rachat des pécheurs !

      Malachie 2

      Matthieu 24

      Marc 13

      Jean 15

      1

      Christ le véritable cep. (Jean 15:1-8)
      Son amour pour Ses disciples. (Jean 15:9-17)
      La haine et les persécutions sont prédites. (Jean 15:18-25)
      Le Consolateur promis. (Jean 15:26,27)

      Jésus-Christ est le cep, le véritable Cep. L'union des natures, humaine et divine, et la plénitude de l'Esprit qui est en Lui, ressemblent à la racine d’un cep, fructueux grâce à la sève provenant d'un sol riche.

      Les croyants sont les sarments de ce cep. La racine est invisible, et notre vie est cachée en Christ ; la racine porte l'arbre, y diffuse la sève ; en Christ se trouvent tous les soutiens nécessaires. Les branches du cep, les sarments, sont présents en grande quantité, ils se rejoignent dans la racine, pour ne former qu'un seul cep ; ainsi, tous les véritables chrétiens, de diverses opinions et disséminés en divers lieux distants les uns des autres, se rencontrent « en Christ ».

      Les croyants, comme les sarments du cep, sont fragiles et incapables de se tenir droits, s'ils ne sont pas soutenus. Le Père est le Vigneron. Jamais il n'y eut de vigneron si sage, si vigilant, quant à sa vigne ; il en est ainsi pour Dieu vis-à-vis de l’église, c'est pourquoi elle doit prospérer : nous devons porter du fruit.

      Sur un cep nous recherchons des raisins ; chez le chrétien, nous recherchons un tempérament digne de Son nom, une bonne disposition de cœur et une certaine activité spirituelle. Nous devons honorer Dieu, et pratiquer le bien, « porter du fruit ». Les rameaux stériles sont taillés et retranchés ; même l'élagage des sarments productifs est nécessaire. Nos idées, nos passions, et nos différentes humeurs ont besoin d'être « émondées » : Christ a promis de sanctifier les croyants, ils Lui en seront reconnaissants !

      La Parole de Christ est annoncée à tous les croyants ; elle possède une vertu purificatrice, elle œuvre en faveur de la Grâce et élimine la corruption. Plus nous amenons de fruits spirituels à maturité, plus nous abondons dans la pratique du bien, plus notre Seigneur est glorifié ! Pour porter du fruit, nous devons demeurer en Christ, rester en communion avec Lui, par la foi. Les Siens doivent veiller particulièrement à maintenir constamment leur dépendance envers le Maître, à rester toujours en communion avec Lui.

      Les véritables chrétiens découvrent par expérience, que toute faille de leur foi, fait décliner leurs saintes affections et ranime leurs corruptions : leurs consolations spirituelles diminuent alors.

      Ceux qui ne demeurent pas en Christ, même en cas de prospérité matérielle passagère, ne parviennent à rien de bon. Le feu est le moyen le plus adéquat pour traiter les sarments desséchés ; ils ne sont bons qu’à la destruction.

      Cherchons à vivre simplement dans la plénitude de Christ, à devenir plus fructueux, dans nos paroles comme dans nos actes ; que notre joie en notre Sauveur et Son salut puisse être parfaite !

      Romains 9

      Romains 11

      22 De tous les jugements, ceux qui sont d’origine spirituelle sont les plus douloureux à subir : c'est de ceux-ci que l'apôtre parle ici. La restauration du peuple juif est, dans le cours vraisemblable des évènements, bien plus probable que « l'appel des païens » à devenir les enfants d'Abraham ; bien que d'autres (les nations) possèdent maintenant les privilèges spirituels d’Israël, cela n'empêchera pas ce dernier d’être admis de nouveau auprès de l’Éternel !

      En repoussant l'évangile, et par leur refus indigné à le prêcher aux païens, les Juifs sont devenus « ennemis » de Dieu ; ils doivent cependant être encore favorisés par égard envers leurs pères, vivant précédemment dans la piété. Néanmoins, pour le présent, Israël, par sa haine à l’encontre des païens, est encore opposé à l'évangile ; mais quand le « temps imparti par Dieu » sera venu, ce qui ne saurait tarder, Son Amour initial envers les pères du peuple juif sera bien présent !

      La Grâce véritable ne cherche pas à confiner la faveur de Dieu. Ceux qui bénéficient de Sa Miséricorde, doivent s'efforcer de La partager, afin que d'autres en bénéficient aussi. Il ne s’agit pas de restaurer les Juifs dans leur précédent sacerdoce, avec les sacrificateurs, le temple, et leurs diverses cérémonies : tout cela est désormais terminé ; mais ils doivent être « conduits » à croire en Christ, le véritable Messie, Celui qu'ils ont crucifié, pour devenir membres du « troupeau des rachetés », avec les païens, Jésus étant le Grand Berger !

      Les captivités d'Israël, sa dispersion, et son « rejet » de l'église, sont d’excellents pôles d’enseignements pour les croyants, en vue de leur éviter la pratique du mal ; la vigilance continuelle du Seigneur envers Israël, Sa Miséricorde finale à son égard et la restauration bénie* des Juifs, témoignent bien de la Patience et l'Amour de Dieu !

      * Remarque du traducteur : l’auteur, à la date de rédaction de ce commentaire, (dix-septième siècle) ne savait pas que l’état d’Israël allait naître en mai 1948 !

      Galates 3

      19 Si la promesse de la foi, mentionnée dans ce texte, est suffisante pour obtenir le salut, à quoi alors servait la loi ? Les Israélites, bien que peuple « élu » de Dieu, étaient pécheurs aussi bien que les autres hommes. La loi n'avait pas la prétention de faire découvrir un chemin de justification différent de celui qui était dévoilé par la promesse divine, mais de conduire les hommes à considérer quel était leur besoin, face à leur culpabilité du péché, en dirigeant leur regard vers Christ, le Seul grâce auquel ils peuvent être pardonnés et justifiés.

      La promesse du salut a été donnée par Dieu lui-même ; la loi a été donnée par le ministère des anges, et par un médiateur, Moïse. De ce fait, la loi ne peut pas être destinée à mettre de côté la promesse divine. Un médiateur, comme le signifie l’étymologie, est un ami qui intervient entre deux parties ; il ne doit pas favoriser l'une aux dépens de l’autre.

      Le but final de la loi résidait dans le fait que la promesse de la foi en Jésus-Christ puisse être accordée à ceux qui croient ; étant ainsi convaincus de leur culpabilité, et de l'insuffisance de la loi pour les justifier, ils sont ainsi persuadés de la nécessité de croire en Christ, dans le but d’obtenir les avantages de Sa promesse.

      Il n'est pas possible que la loi de Dieu, sainte et juste, le « standard du devoir pour tous », soit contraire à l'Évangile de Christ. Elle tend, de toutes les manières, à promouvoir ce dernier !

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