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La Bible Chronologique - Jour 14

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La Bible Chronologique - Jour 331 - 1 Thessaloniciens 1.1,1 Thessaloniciens 1.1-2,1 Thessaloniciens 1.2-3,1 Thessaloniciens 1.3-4,1 Thessaloniciens 1.4-5,1 Thessaloniciens 1.5-6,1 Thessaloniciens 1.6-7,1 Thessaloniciens 1.7-8,1 Thessaloniciens 1.8-9,1 Thessaloniciens 1.9-10,1 Thessaloniciens 1.10,1 Thessaloniciens 2.1,1 Thessaloniciens 2.1-2,1 Thessaloniciens 2.2-3,1 Thessaloniciens 2.3-4,1 Thessaloniciens 2.4-5,1 Thessaloniciens 2.5-6,1 Thessaloniciens 2.6-7,1 Thessaloniciens 2.7-8,1 Thessaloniciens 2.8-9,1 Thessaloniciens 2.9-10,1 Thessaloniciens 2.10-11,1 Thessaloniciens 2.11-12,1 Thessaloniciens 2.12-13,1 Thessaloniciens 2.13-14,1 Thessaloniciens 2.14-15,1 Thessaloniciens 2.15-16,1 Thessaloniciens 2.16-17,1 Thessaloniciens 2.17-18,1 Thessaloniciens 2.18-19,1 Thessaloniciens 2.19-20,1 Thessaloniciens 2.20,1 Thessaloniciens 3.1,1 Thessaloniciens 3.1-2,1 Thessaloniciens 3.2-3,1 Thessaloniciens 3.3-4,1 Thessaloniciens 3.4-5,1 Thessaloniciens 3.5-6,1 Thessaloniciens 3.6-7,1 Thessaloniciens 3.7-8,1 Thessaloniciens 3.8-9,1 Thessaloniciens 3.9-10,1 Thessaloniciens 3.10-11,1 Thessaloniciens 3.11-12,1 Thessaloniciens 3.12-13,1 Thessaloniciens 3.13,1 Thessaloniciens 4.1-18,1 Thessaloniciens 5.1-28,2 Thessaloniciens 1.1-12,2 Thessaloniciens 2.1-17,2 Thessaloniciens 3.1-18

La Bible Chronologique - Jour 14

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Versets relatifs

    • Job 38

      1 L'Éternel répondit à Job du milieu de la tempête et dit :
      2 Qui est celui qui obscurcit mes desseins Par des discours sans intelligence ?
      3 Ceins tes reins comme un vaillant homme ; Je t'interrogerai, et tu m'instruiras.
      4 Où étais-tu quand je fondais la terre ? Dis-le, si tu as de l'intelligence.
      5 Qui en a fixé les dimensions, le sais-tu ? Ou qui a étendu sur elle le cordeau ?
      6 Sur quoi ses bases sont-elles appuyées ? Ou qui en a posé la pierre angulaire,
      7 Alors que les étoiles du matin éclataient en chants d'allégresse, Et que tous les fils de Dieu poussaient des cris de joie ?
      8 Qui a fermé la mer avec des portes, Quand elle s'élança du sein maternel ;
      9 Quand je fis de la nuée son vêtement, Et de l'obscurité ses langes ;
      10 Quand je lui imposai ma loi, Et que je lui mis des barrières et des portes ;
      11 Quand je dis : Tu viendras jusqu'ici, tu n'iras pas au delà ; Ici s'arrêtera l'orgueil de tes flots ?
      12 Depuis que tu existes, as-tu commandé au matin ? As-tu montré sa place à l'aurore,
      13 Pour qu'elle saisisse les extrémités de la terre, Et que les méchants en soient secoués ;
      14 Pour que la terre se transforme comme l'argile qui reçoit une empreinte, Et qu'elle soit parée comme d'un vêtement ;
      15 Pour que les méchants soient privés de leur lumière, Et que le bras qui se lève soit brisé ?
      16 As-tu pénétré jusqu'aux sources de la mer ? T'es-tu promené dans les profondeurs de l'abîme ?
      17 Les portes de la mort t'ont-elles été ouvertes ? As-tu vu les portes de l'ombre de la mort ?
      18 As-tu embrassé du regard l'étendue de la terre ? Parle, si tu sais toutes ces choses.
      19 Où est le chemin qui conduit au séjour de la lumière ? Et les ténèbres, où ont-elles leur demeure ?
      20 Peux-tu les saisir à leur limite, Et connaître les sentiers de leur habitation ?
      21 Tu le sais, car alors tu étais né, Et le nombre de tes jours est grand !
      22 Es-tu parvenu jusqu'aux amas de neige ? As-tu vu les dépôts de grêle,
      23 Que je tiens en réserve pour les temps de détresse, Pour les jours de guerre et de bataille ?
      24 Par quel chemin la lumière se divise-t-elle, Et le vent d'orient se répand-il sur la terre ?
      25 Qui a ouvert un passage à la pluie, Et tracé la route de l'éclair et du tonnerre,
      26 Pour que la pluie tombe sur une terre sans habitants, Sur un désert où il n'y a point d'hommes ;
      27 Pour qu'elle abreuve les lieux solitaires et arides, Et qu'elle fasse germer et sortir l'herbe ?
      28 La pluie a-t-elle un père ? Qui fait naître les gouttes de la rosée ?
      29 Du sein de qui sort la glace, Et qui enfante le frimas du ciel,
      30 Pour que les eaux se cachent comme une pierre, Et que la surface de l'abîme soit enchaînée ?
      31 Noues-tu les liens des Pléiades, Ou détaches-tu les cordages de l'Orion ?
      32 Fais-tu paraître en leur temps les signes du zodiaque, Et conduis-tu la Grande Ourse avec ses petits ?
      33 Connais-tu les lois du ciel ? Règles-tu son pouvoir sur la terre ?
      34 Élèves-tu la voix jusqu'aux nuées, Pour appeler à toi des torrents d'eaux ?
      35 Lances-tu les éclairs ? Partent-ils ? Te disent-ils : Nous voici ?
      36 Qui a mis la sagesse dans le coeur, Ou qui a donné l'intelligence à l'esprit ?
      37 Qui peut avec sagesse compter les nuages, Et verser les outres des cieux,
      38 Pour que la poussière se mette à ruisseler, Et que les mottes de terre se collent ensemble ?
      39 (39 : 1) Chasses-tu la proie pour la lionne, Et apaises-tu la faim des lionceaux,
      40 (39 : 2) Quand ils sont couchés dans leur tanière, Quand ils sont en embuscade dans leur repaire ?
      41 (39 : 3) Qui prépare au corbeau sa pâture, Quand ses petits crient vers Dieu, Quand ils sont errants et affamés ?

      Job 39

      1 (39 : 4) Sais-tu quand les chèvres sauvages font leurs petits ? Observes-tu les biches quand elles mettent bas ?
      2 (39 : 5) Comptes-tu les mois pendant lesquels elles portent, Et connais-tu l'époque où elles enfantent ?
      3 (39 : 6) Elles se courbent, laissent échapper leur progéniture, Et sont délivrées de leurs douleurs.
      4 (39 : 7) Leurs petits prennent de la vigueur et grandissent en plein air, Ils s'éloignent et ne reviennent plus auprès d'elles.
      5 (39 : 8) Qui met en liberté l'âne sauvage, Et l'affranchit de tout lien ?
      6 (39 : 9) J'ai fait du désert son habitation, De la terre salée sa demeure.
      7 (39 : 10) Il se rit du tumulte des villes, Il n'entend pas les cris d'un maître.
      8 (39 : 11) Il parcourt les montagnes pour trouver sa pâture, Il est à la recherche de tout ce qui est vert.
      9 (39 : 12) Le buffle veut-il être à ton service ? Passe-t-il la nuit vers ta crèche ?
      10 (39 : 13) L'attaches-tu par une corde pour qu'il trace un sillon ? Va-t-il après toi briser les mottes des vallées ?
      11 (39 : 14) Te reposes-tu sur lui, parce que sa force est grande ? Lui abandonnes-tu le soin de tes travaux ?
      12 (39 : 15) Te fies-tu à lui pour la rentrée de ta récolte ? Est-ce lui qui doit l'amasser dans ton aire ?
      13 (39 : 16) L'aile de l'autruche se déploie joyeuse ; On dirait l'aile, le plumage de la cigogne.
      14 (39 : 17) Mais l'autruche abandonne ses oeufs à la terre, Et les fait chauffer sur la poussière ;
      15 (39 : 18) Elle oublie que le pied peut les écraser, Qu'une bête des champs peut les fouler.
      16 (39 : 19) Elle est dure envers ses petits comme s'ils n'étaient point à elle ; Elle ne s'inquiète pas de l'inutilité de son enfantement.
      17 (39 : 20) Car Dieu lui a refusé la sagesse, Il ne lui a pas donné l'intelligence en partage.
      18 (39 : 21) Quand elle se lève et prend sa course, Elle se rit du cheval et de son cavalier.
      19 (39 : 22) Est-ce toi qui donnes la vigueur au cheval, Et qui revêts son cou d'une crinière flottante ?
      20 (39 : 23) Le fais-tu bondir comme la sauterelle ? Son fier hennissement répand la terreur.
      21 (39 : 24) Il creuse le sol et se réjouit de sa force, Il s'élance au-devant des armes ;
      22 (39 : 25) Il se rit de la crainte, il n'a pas peur, Il ne recule pas en face de l'épée.
      23 (39 : 26) Sur lui retentit le carquois, Brillent la lance et le javelot.
      24 (39 : 27) Bouillonnant d'ardeur, il dévore la terre, Il ne peut se contenir au bruit de la trompette.
      25 (39 : 28) Quand la trompette sonne, il dit : En avant ! Et de loin il flaire la bataille, La voix tonnante des chefs et les cris de guerre.
      26 (39 : 29) Est-ce par ton intelligence que l'épervier prend son vol, Et qu'il étend ses ailes vers le midi ?
      27 (39 : 30) Est-ce par ton ordre que l'aigle s'élève, Et qu'il place son nid sur les hauteurs ?
      28 (39 : 31) C'est dans les rochers qu'il habite, qu'il a sa demeure, Sur la cime des rochers, sur le sommet des monts.
      29 (39 : 32) De là il épie sa proie, Il plonge au loin les regards.
      30 (39 : 33) Ses petits boivent le sang ; Et là où sont des cadavres, l'aigle se trouve.
    • Job 38

      1 Du cœur de la tempête, le Seigneur interpella Job et lui demanda :
      2 Qui es-tu pour oser rendre mes plans obscurs à force de parler de ce que tu ignores ?
      3 Tiens-toi prêt, sois un homme : je vais t’interroger, et tu me répondras.
      4 Où donc te trouvais-tu quand je fondais la terre ? Renseigne-moi, si tu connais la vérité :
      5 Qui a fixé ses dimensions, le sais-tu bien ? Et qui l’a mesurée en tirant le cordeau ?
      6 Sur quel socle s’appuient les piliers qui la portent ? Et qui encore en a placé la pierre d’angle,
      7 quand les étoiles du matin chantaient en chœur, quand les anges de Dieu lançaient des cris de joie ?
      8 Qui a fermé la porte aux flots de l’océan, quand il naissait en jaillissant des profondeurs ?
      9 Moi ! Et je l’ai alors habillé de nuages, quand je l’enveloppais dans un épais brouillard.
      10 J’ai cassé son élan, marqué une limite en plaçant devant lui une porte barrée.
      11 Je lui ai déclaré : « Tu iras jusqu’ici, n’avance pas plus loin ; oui, tes flots orgueilleux s’arrêteront ici ! »
      12 Une fois dans ta vie, as-tu donné des ordres au jour pour qu’il se lève ? Et as-tu désigné à l’aurore son poste,
      13 pour lui faire saisir la terre par les bords afin d’en secouer les gens sans foi ni loi ?
      14 La terre prend alors une teinte rosée comme l’argile où l’on appose les cachets, et toute la nature en paraît habillée.
      15 Mais les méchants se voient privés de leur lumière ; le bras qui se levait pour frapper est brisé.
      16 T’es-tu déjà rendu aux sources de la mer et as-tu exploré le fond de l’océan ?
      17 Les portes de la Mort t’ont-elles été montrées, as-tu vu cette entrée du royaume des ombres ?
      18 T’es-tu fait une idée des dimensions du monde ? Renseigne-moi, si tu connais toutes ces choses.
      19 Sais-tu de quel côté habite la lumière, à quelle adresse on peut trouver l’obscurité ?
      20 Tu irais les chercher jusque dans leur domaine, si tu comprends vraiment comment on va chez elles.
      21 Tu dois bien le savoir, toi qui as vu le jour il y a si longtemps !
      22 Es-tu allé déjà jusqu’aux dépôts de neige, ou encore as-tu vu les provisions de grêle ?
      23 Je les ai réservés pour les temps de désastre, pour les jours de combat, pour le temps de la guerre.
      24 Sais-tu par quel chemin nous parvient la lumière, et par où le vent d’est se répand sur la terre ?
      25 Qui a tracé au ciel un passage à la pluie ? Qui a ouvert la route au nuage qui tonne ?
      26 Qui fait pleuvoir sur une terre inhabitée, sur un pays désert, où il n’y a personne,
      27 pour gorger d’eau un sol privé de toute vie, pour y faire germer et pousser du gazon ?
      28 La pluie a-t-elle un père ? Les gouttes de rosée, qui les a engendrées ?
      29 De quelle mère est née la glace ? Le givre, qui l’a mis au monde ?
      30 Quand il gèle, l’eau devient dure comme pierre, la surface des flots se prend en un seul bloc.
      31 Vois les constellations : Peux-tu nouer le lien qui maintient les Pléiades, dénouer les cordes qui retiennent Orion,
      32 faire apparaître à temps les signes du zodiaque, conduire la Grande Ourse avec tous ses petits ?
      33 Sais-tu à quelles lois le ciel doit obéir ? Est-ce à toi de régler leur action sur la terre ?
      34 Suffit-il que tu cries tes ordres aux nuages pour qu’une masse d’eau vienne te recouvrir ?
      35 Est-ce toi qui envoies les éclairs quand ils partent ? Te disent-ils alors : « Nous voici à tes ordres » ?
      36 Qui a fait de l’ibis l’oiseau plein de sagesse ? Qui a donné au coq l’art du discernement ?
      37 Qui est assez expert pour compter les nuages et pour vider les cruches d’eau qui sont au ciel,
      38 quand la croûte du sol se durcit comme un bloc, quand les mottes de terre se collent ensemble ?
      39 Est-ce à toi de chasser une proie pour la lionne ? Est-ce à toi d’apaiser l’appétit des lionceaux,
      40 quand ils sont accroupis au fond de leur tanière ou qu’ils se tiennent à l’affût dans les fourrés ?
      41 Et qui prévoit, pour le corbeau, sa nourriture, quand ses petits appellent Dieu à leur secours et qu’ils sont affaiblis, faute de quoi manger ?

      Job 39

      1 Connais-tu la saison où naissent les petits bouquetins des rochers, et as-tu vu les mères leur donner le jour ?
      2 As-tu compté combien de mois elles les portent ? Sais-tu à quel moment se produit la naissance ?
      3 Elles se baissent en mettant bas leurs petits, afin de déposer leur portée sur le sol.
      4 Grandissant en plein air les petits prennent force ; puis ils quittent leur mère et ne reviennent plus.
      5 Qui a lâché l’âne sauvage en liberté ? Qui l’a laissé partir en détachant ses liens ?
      6 Je l’ai fait habiter dans les régions arides ; le milieu où il vit, c’est la terre salée.
      7 Il n’a que moqueries pour la ville bruyante et il n’entend jamais les hurlements d’un maître.
      8 Son pâturage est la montagne qu’il parcourt, et tout ce qui est vert, il le cherche avec soin.
      9 Le buffle voudra-t-il se mettre à ton service ? Est-ce qu’il va passer la nuit dans ton étable ?
      10 Pourras-tu l’atteler pour labourer ton champ ? Te suivra-t-il dans le vallon avec la herse ?
      11 Te fieras-tu à lui, à son énorme force, pour lui abandonner ce que tu as à faire ?
      12 Vas-tu compter sur lui pour ramener ton blé et rentrer ta récolte ?
      13 Les ailes de l’autruche ont un rythme joyeux ; et quel gracieux duvet, quel plumage elle porte !
      14 Mais quand elle abandonne ses œufs sur la terre et les laisse incuber à même la poussière,
      15 elle ne pense pas qu’on peut marcher dessus, que les bêtes des champs peuvent les écraser.
      16 Pour ses petits, elle est une mère très dure, à croire qu’ils sont tous des étrangers pour elle : avoir peiné pour rien la laisse indifférente.
      17 C’est que je ne l’ai pas dotée de la sagesse, et elle n’a pas eu sa part d’intelligence.
      18 Mais dès qu’elle se dresse et s’élance en avant, pour elle c’est un jeu de laisser à distance cheval et cavalier.
      19 Est-ce toi qui donnes au cheval sa vigueur ? et qui as habillé son cou d’une crinière ?
      20 ou qui le fais bondir comme une sauterelle ? Son fier hennissement provoque la terreur.
      21 Il frappe du sabot le sol de la vallée ; tout joyeux de sa force, il s’élance au-devant du front de la bataille.
      22 Il méprise la peur, il ne s’effraie de rien, et ce n’est pas l’épée qui le fait reculer.
      23 Quand il entend sur lui le carquois cliqueter, quand la lance et le sabre jettent des éclairs,
      24 tout vibrant d’impatience, il dévore l’espace. Quand la trompette sonne, il ne se retient plus.
      25 Il répond au signal par un hennissement. Il reconnaît de loin l’odeur de la bataille, le hurlement des officiers, le cri de guerre.
      26 As-tu conçu la migration de l’épervier, quand il prend son envol en direction du sud ?
      27 Est-ce sur ton ordre que le vautour s’envole, ou qu’il place son nid à très grande hauteur ?
      28 Il s’établit dans les rochers, et il séjourne sur une dent rocheuse impossible à atteindre.
      29 De là-haut, il guette une proie, ses yeux l’aperçoivent de loin,
      30 car ses petits sont avides de proies saignantes. On le trouve partout où gisent les cadavres.
    • Job 38

      1

      Dieu demande à Job de répondre. (Job 38:1-3)
      Dieu interroge Job. (Job 38:4-11)
      Vérités sur la lumière et les ténèbres. (Job 38:12-24)
      Vérités sur la grandeur des cieux. (Job 38:25-41)

      Job maintenant, se tait, malgré le fait que ses amis ne soient pas toujours convaincus. Élihu a réduit Job au silence, mais ne l'a pas amené à admettre sa faute devant Dieu.

      C'est à ce moment que l'Éternel intervient. Ce Dernier humilie Job et l'invite à se repentir d'avoir tenu des propos quelque peu mêlés de passion au sujet de la Providence divine dirigeant ses pas ; Dieu rappelle au patriarche combien son temps sur terre est compté, face à l'éternité divine. L'Éternel lui rappelle également, face à son ignorance, qu'Il connaît toutes choses. Il lui rappelle qu'Il est le Tout Puissant, face à sa faiblesse. Dans notre folie, le dédain de la sagesse divine est une grande provocation envers Dieu. Par contre, une humble foi et une obéissance sincère sont bien meilleures à Ses yeux !

      4 Pour humilier Job, Dieu lui rappelle son ignorance, même en ce qui concerne les éléments de la terre et de la mer. Il nous est impossible de trouver des failles dans les œuvres divines et nous ne devons éprouver aucune crainte devant ces œuvres. Les ouvrages de la Providence et de la Création ne seront jamais détruits ; il en va de même pour la Rédemption, Christ, Lui-même, en est à la fois le Fondement et la Pierre angulaire. L'église possède également, des bases aussi solides que la terre.
      12 L'Éternel interroge Job pour le convaincre de son ignorance et pour lui montrer sa folie d'oser contester avec Lui. Si nous essayons d'agir de la sorte, nous serons vite convaincus que nos connaissances sont bien faibles au vu de ce qui nous reste à découvrir ! Grâce à la miséricorde divine, à la Source d'eaux vives qui nous a baignés, nous sommes capables de communiquer cette Lumière céleste à ceux qui ont le cœur asservi aux ténèbres, 2Corinthiens 4:6.

      Nous constatons souvent ici-bas, que les lois divines sont bafouées ; en fait, certaines nous sont cachées. Assurons-nous plutôt que les portes des cieux nous seront bien ouvertes, au jour du trépas, sans que nous ayons la crainte d'aller en enfer.

      Il est présomptueux d'essayer de discerner les profondeurs des voies divines alors que nous ne sommes même pas capables de comprendre l'étendue de celles qui régissent la terre ! Nous devrions plutôt nous préparer à l'éternité ; la nuit la plus sombre précède toujours le retour de la lumière matinale ! Cela s'applique non seulement à notre cas personnel mais aussi aux rapports que nous avons avec ceux qui nous entourent. Quelle folie de vouloir lutter contre Dieu ! Nous avons bien meilleur intérêt à rechercher Sa Paix et à bénéficier de Son Amour !

      25 Jusqu'ici, Dieu a posé des questions à Job en vue de lui montrer son ignorance ; maintenant, Il continue pour lui révéler sa faiblesse. Comme le patriarche ne connaît en fait que relativement peu de choses, il ne devrait donc pas critiquer les Ordonnances divines ; ne pouvant pas faire grand chose avec ses propres forces, il ne devrait pas s'opposer non plus à la Providence. Observez à quel point la Providence divine est toute puissante ! Elle a les moyens de satisfaire les désirs de tout être vivant. Celui qui prend soin des jeunes corbeaux, ne délaissera pas Son peuple ! Ceci n'est qu'une facette de la Compassion divine et cela nous donne l'occasion de méditer sur la bonté que Dieu exerce chaque jour à notre égard, bien au delà de ce dont nous pouvons avoir besoin. À chaque fois que nous discernons Sa Perfection infinie, nous devons nous rappeler à quel point Il nous aime et combien nous avons besoin de Sa grâce et de Son salut, malgré le mal que nous lui faisons par notre péché.

      Job 39

      1

      Dieu interroge Job, au sujet de plusieurs animaux.

      - Par ces diverses questions, l'Éternel continue à humilier Job. Dans ce chapitre, on nous parle de plusieurs animaux, dont la nature et la situation révèlent particulièrement la Puissance et la Sagesse divines, avec les nombreuses œuvres accomplies par Dieu.

      Tout d'abord, l'âne sauvage : on serait tenté de croire qu'il serait plus utile à travailler et être bon à quelque chose, plutôt que d'errer çà et là. Il est en fait indomptable ; nous voyons ainsi combien nous sommes incompétents pour guider la Providence, ne connaissant qu'imparfaitement les lois qui régissent certains éléments naturels.

      Ensuite on nous parle du buffle, une créature pleine de force, majestueuse et fière, étant incapable de supporter le joug ; Dieu défie Job en insistant sur ces diverses caractéristiques.

      C'est une grande grâce de voir Dieu donner à quelqu'un la compétence pour un service, tout en lui donnant également un cœur bien disposé ; cela doit être pour nous un sujet de prière, privilège que nous avons par rapport aux animaux. Les dons visibles de l'extérieur ne sont pas toujours les plus enviables. Qui voudrait posséder la voix du rossignol plutôt que la majesté d'une queue de paon ? Disposer de l'œil de l'aigle et de ses ailes capables de planer, ou de l'affection naturelle de la cigogne, plutôt que la beauté des plumes de l'autruche, incapable de voler et d'avoir une quelconque affection naturelle pour ses petits ?

      La description du cheval de combat nous aide à comprendre le caractère présomptueux des pécheurs. Tous se précipitent dans une même course, comme le cheval se rue dans la bataille. Quand le cœur d'un homme est pleinement disposé à la pratique du mal, quand il se dirige vers le chemin de la perversion, conduit par la violence de ses appétits et de ses passions, rien ne peut lui faire craindre la colère divine et par là, les conséquences fatales du péché. Les pécheurs se figurent être en sécurité dans leurs iniquités, tout comme l'aigle, dans son nid haut perché, dans les fentes des rochers. Mais le Seigneur annonce : « Je t'en précipiterai », Jer 49:16. Touts ces rappels des forces de la nature devraient nous donner un aperçu réel des richesses de la Sagesse de Celui qui a créé et qui détient toutes choses. Cette recherche de la Sagesse divine, qui est présente partout, a conduit Job à témoigner de sa grande considération envers la Providence de Dieu.

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