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La Bible Chronologique - Jour 153

Sommaire

La Bible Chronologique - Jour 331 - 1 Thessaloniciens 1.1,1 Thessaloniciens 1.1-2,1 Thessaloniciens 1.2-3,1 Thessaloniciens 1.3-4,1 Thessaloniciens 1.4-5,1 Thessaloniciens 1.5-6,1 Thessaloniciens 1.6-7,1 Thessaloniciens 1.7-8,1 Thessaloniciens 1.8-9,1 Thessaloniciens 1.9-10,1 Thessaloniciens 1.10,1 Thessaloniciens 2.1,1 Thessaloniciens 2.1-2,1 Thessaloniciens 2.2-3,1 Thessaloniciens 2.3-4,1 Thessaloniciens 2.4-5,1 Thessaloniciens 2.5-6,1 Thessaloniciens 2.6-7,1 Thessaloniciens 2.7-8,1 Thessaloniciens 2.8-9,1 Thessaloniciens 2.9-10,1 Thessaloniciens 2.10-11,1 Thessaloniciens 2.11-12,1 Thessaloniciens 2.12-13,1 Thessaloniciens 2.13-14,1 Thessaloniciens 2.14-15,1 Thessaloniciens 2.15-16,1 Thessaloniciens 2.16-17,1 Thessaloniciens 2.17-18,1 Thessaloniciens 2.18-19,1 Thessaloniciens 2.19-20,1 Thessaloniciens 2.20,1 Thessaloniciens 3.1,1 Thessaloniciens 3.1-2,1 Thessaloniciens 3.2-3,1 Thessaloniciens 3.3-4,1 Thessaloniciens 3.4-5,1 Thessaloniciens 3.5-6,1 Thessaloniciens 3.6-7,1 Thessaloniciens 3.7-8,1 Thessaloniciens 3.8-9,1 Thessaloniciens 3.9-10,1 Thessaloniciens 3.10-11,1 Thessaloniciens 3.11-12,1 Thessaloniciens 3.12-13,1 Thessaloniciens 3.13,1 Thessaloniciens 4.1-18,1 Thessaloniciens 5.1-28,2 Thessaloniciens 1.1-12,2 Thessaloniciens 2.1-17,2 Thessaloniciens 3.1-18

La Bible Chronologique - Jour 153

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Versets relatifs

    • Cantique 1

      1 Cantique des cantiques de Salomon.
      2 Qu'il m'embrasse des baisers de sa bouche ! Oui, ton amour est meilleur que le vin,
      3 tes parfums ont une odeur agréable. Ton nom même est un parfum qui se diffuse. Voilà pourquoi les jeunes filles t'aiment.
      4 Entraîne-moi derrière toi ! Courons ! Le roi m'a introduite dans ses appartements. Réjouissons-nous, soyons dans l’allégresse à cause de toi ! Célébrons ton amour plus que le vin ! C'est avec raison que l’on t'aime.
      5 Je suis noire, mais je suis charmante, filles de Jérusalem, autant que les tentes de Kédar, que les pavillons de Salomon.
      6 Ne prêtez pas attention à mon teint noir : c'est le soleil qui m'a brûlée. Les fils de ma mère se sont irrités contre moi et ils ont fait de moi la gardienne des vignes, mais ma vigne à moi, je ne l'ai pas gardée.
      7 Toi que mon cœur aime, révèle-moi où tu conduis ton troupeau, où tu le fais se reposer à midi ! Pourquoi, en effet, serais-je comme une femme voilée près des troupeaux de tes compagnons ?
      8 Si tu ne le sais pas, toi la plus belle des femmes, sors sur les traces du petit bétail et conduis tes chevreaux près des abris des bergers !
      9 C’est à une jument attelée aux chars du pharaon que je te compare, mon amie.
      10 Tes joues sont charmantes avec des bijoux, ton cou est charmant avec des colliers.
      11 Nous te ferons des bijoux en or avec des points en argent.
      12 Tandis que le roi est dans son entourage, mon nard diffuse son parfum.
      13 Mon bien-aimé est pour moi un bouquet de myrrhe. Il passera la nuit entre mes seins.
      14 Mon bien-aimé est pour moi une grappe de henné des vignes d'En-Guédi.
      15 Que tu es belle, mon amie, que tu es belle ! Tes yeux sont des colombes.
      16 Que tu es beau, mon bien-aimé, que tu es agréable ! Notre lit, c'est la verdure.
      17 Les solives de nos maisons sont des cèdres, nos lambris sont des cyprès.

      Cantique 2

      1 Je suis un narcisse du Saron, un lis des vallées.
      2 Pareille à un lis au milieu des ronces, telle est mon amie parmi les filles.
      3 Pareil à un pommier au milieu des arbres de la forêt, tel est mon bien-aimé parmi les jeunes hommes. J’aime m'asseoir à son ombre, et son fruit est doux à mon goût.
      4 Il m'a fait entrer dans la maison du vin, et l’étendard qu’il déploie au-dessus de moi, c'est l'amour.
      5 Soutenez-moi avec des gâteaux de raisins, fortifiez-moi avec des pommes, car je suis malade d'amour !
      6 Que sa main gauche soutienne ma tête et que de sa main droite il m’enlace !
      7 Je vous en supplie, filles de Jérusalem, par les gazelles et les biches des champs, ne réveillez pas, ne réveillez pas l'amour avant qu'elle ne le veuille !
      8 C'est la voix de mon bien-aimé ! Le voici qui arrive, sautant sur les montagnes, bondissant sur les collines.
      9 Mon bien-aimé est pareil à la gazelle ou au jeune cerf. Le voici : il se tient derrière notre mur, observant par la fenêtre, regardant par le treillis.
      10 Mon bien-aimé parle et me dit : « Lève-toi, mon amie, ma belle, et viens !
      11 En effet, l'hiver est passé, la pluie a cessé, elle s'en est allée.
      12 Les fleurs apparaissent dans le pays, le temps de chanter est arrivé et l’on entend le roucoulement de la tourterelle dans notre pays.
      13 Le figuier embaume par ses fruits et les vignes en fleur répandent leur parfum. Lève-toi, mon amie, ma belle, et viens !
      14 Ma colombe, toi qui te tiens dans les fentes du rocher, qui te caches dans les parois escarpées, fais-moi voir ta figure, fais-moi entendre ta voix, car ta voix est douce et ta figure est charmante ! »
      15 Attrapez pour nous les renards, les petits renards qui dévastent les vignes, car nos vignes sont en fleur !
      16 Mon bien-aimé est à moi, et moi je suis à lui. Il conduit son troupeau parmi les lis.
      17 Avant que la brise du jour ne souffle et que les ombres ne fuient, tourne-toi ! Montre-toi pareil, mon bien-aimé, à la gazelle ou au jeune cerf, sur les montagnes rocailleuses !

      Cantique 3

      1 Sur mon lit, pendant les nuits, j'ai cherché celui que mon cœur aime. Je l'ai cherché, mais je ne l'ai pas trouvé.
      2 « Je veux me lever pour faire le tour de la ville, dans les rues et sur les places : je veux chercher celui que mon cœur aime. » Je l'ai cherché, mais je ne l'ai pas trouvé.
      3 Ce sont les gardes qui font la ronde dans la ville qui m'ont trouvée : « Avez-vous vu celui que mon cœur aime ? »
      4 A peine les avais-je dépassés que j'ai trouvé celui que mon cœur aime. Je l'ai attrapé et je ne l'ai pas lâché jusqu'à ce que je l'aie amené dans la maison de ma mère, dans la chambre de celle qui m'a donné naissance.
      5 Je vous en supplie, filles de Jérusalem, par les gazelles et les biches des champs, ne réveillez pas, ne réveillez pas l'amour avant qu'elle ne le veuille !
      6 Qui donc monte du désert comme des colonnes de fumée, au milieu des vapeurs de myrrhe et d'encens et de tous les aromates des marchands ?
      7 Voici la litière de Salomon, et autour d'elle 60 hommes vaillants, parmi les plus vaillants d'Israël.
      8 Tous sont armés de l'épée, tous sont formés au combat. Chacun porte l'épée à sa hanche en vue des alertes nocturnes.
      9 Le roi Salomon s'est fait une litière en bois du Liban.
      10 Il a fait ses colonnes en argent, son dossier en or, son siège en pourpre. L’intérieur est tout brodé, travail fait avec amour par les filles de Jérusalem.
      11 Sortez, filles de Sion ! Regardez le roi Salomon avec sa couronne, celle dont sa mère l'a couronné le jour de son mariage, le jour où son cœur est rempli de joie !

      Cantique 4

      1 Que tu es belle, mon amie, que tu es belle ! Tes yeux sont des colombes derrière ton voile. Tes cheveux sont pareils à un troupeau de chèvres bondissant sur les montagnes de Galaad.
      2 Tes dents sont comme un troupeau de brebis tondues qui remontent du lavoir : chacune a sa jumelle, aucune d'elles n'est seule.
      3 Tes lèvres sont comme un liseré cramoisi et ta bouche est charmante. Derrière ton voile, ta joue est comme une moitié de grenade.
      4 Ton cou est pareil à la tour de David, construite pour être un arsenal : mille boucliers y sont suspendus, tous les boucliers des héros.
      5 Tes deux seins sont comme deux faons, comme les jumeaux d'une gazelle qui broutent au milieu des lis.
      6 Avant que la brise du jour ne souffle et que les ombres ne fuient, j'irai à la montagne de la myrrhe et à la colline de l'encens.
      7 Tu es toute belle, mon amie, il n'y a aucun défaut en toi.
      8 Viens avec moi du Liban, ma chérie, viens avec moi du Liban ! Regarde du sommet de l'Amana, du sommet du Senir et de l'Hermon, des tanières des lions, des montagnes des léopards !
      9 Tu as volé mon cœur, ma sœur, ma chérie ! Tu as volé mon cœur grâce à un seul de tes regards, grâce à un seul des colliers de ton cou.
      10 Comme ton amour est beau, ma sœur, ma chérie ! Ton amour est bien meilleur que le vin, le parfum de tes huiles que tous les aromates !
      11 Tes lèvres distillent le miel, ma chérie. Il y a sous ta langue du miel et du lait, et l'odeur de tes habits est pareille à celle du Liban.
      12 Tu es un jardin privé, ma sœur, ma chérie, une fontaine fermée, une source réservée.
      13 Tes pousses sont un jardin de grenadiers aux fruits les meilleurs. On y trouve réunis du henné et du nard,
      14 nard et safran, roseau aromatique et cinnamome, toutes sortes d’arbres à encens, myrrhe et aloès, tous les principaux aromates.
      15 Tu es la source des jardins, un puits d'eau vive qui coule du Liban !
      16 Lève-toi, vent du nord ! Viens, vent du sud ! Soufflez sur mon jardin et que ses aromates se diffusent ! Que mon bien-aimé entre dans son jardin afin qu'il mange de ses fruits les meilleurs !

      Cantique 5

      1 J'entre dans mon jardin, ma sœur, ma chérie. Je cueille ma myrrhe et mes aromates, je mange mon rayon de miel avec mon miel, je bois mon vin avec mon lait. Mangez, amis, buvez, enivrez-vous d'amour !
      2 J'étais endormie, mais mon cœur veillait. C'est la voix de mon bien-aimé ! Il frappe : « Ouvre-moi, ma sœur, mon amie, ma colombe, ma parfaite, car ma tête est couverte de rosée, mes boucles sont pleines des gouttelettes de la nuit. »
      3 J'ai enlevé mon habit. Comment pourrais-je le remettre ? J'ai lavé mes pieds. Comment pourrais-je les salir ?
      4 Mon bien-aimé a passé la main par la fenêtre et j’ai été bouleversée à cause de lui.
      5 J’ai commencé à ouvrir à mon bien-aimé, et de mes mains a perlé la myrrhe, de mes doigts la myrrhe a coulé sur la poignée du verrou.
      6 J'ai ouvert à mon bien-aimé, mais mon bien-aimé s'était retiré, il avait disparu. Je perdais tous mes moyens pendant qu’il parlait ! Je l'ai cherché, mais je ne l'ai pas trouvé. Je l'ai appelé, mais il ne m'a pas répondu.
      7 Ce sont les gardes qui font la ronde dans la ville qui m'ont trouvée. Ils m'ont frappée, ils m'ont blessée, ils m'ont enlevé mon châle, les gardes des murailles.
      8 Je vous en supplie, filles de Jérusalem, si vous trouvez mon bien-aimé, que lui direz-vous ? Que je suis malade d'amour.
      9 Qu’a-t-il de plus qu'un autre, ton bien-aimé, toi la plus belle des femmes ? Qu’a-t-il de plus qu'un autre, ton bien-aimé, pour que tu nous supplies de cette manière ?
      10 Mon bien-aimé est blanc et vermeil, on le remarque au milieu de dizaines de milliers.
      11 Sa tête est d’or pur. Ses boucles sont flottantes, noires comme le corbeau.
      12 Ses yeux sont pareils à des colombes au bord des ruisseaux : ils baignent dans le lait, ils reposent au sein de l'abondance.
      13 Ses joues sont comme un parterre d'aromates, ce sont des amas d’épices. Ses lèvres sont des lis d'où coule la myrrhe.
      14 Ses mains sont des anneaux d'or garnis de chrysolithes. Son ventre est d’ivoire poli, couvert de saphirs.
      15 Ses jambes sont des colonnes de marbre blanc posées sur des bases en or pur. Son aspect est aussi majestueux que le Liban, aussi distingué que ses cèdres.
      16 Son palais n'est que douceur et toute sa personne est désirable. Tel est mon bien-aimé, tel est mon ami, filles de Jérusalem !

      Cantique 6

      1 Où est allé ton bien-aimé, toi la plus belle des femmes ? De quel côté ton bien-aimé s'est-il dirigé ? Nous le chercherons avec toi.
      2 Mon bien-aimé est descendu à son jardin, au parterre d'aromates, pour prendre soin de son troupeau dans les jardins et pour cueillir des lis.
      3 Je suis à mon bien-aimé, et mon bien-aimé est à moi. Il a conduit son troupeau parmi les lis.
      4 Tu es aussi belle que Thirtsa, mon amie, aussi charmante que Jérusalem, aussi majestueuse que des troupes sous leurs étendards.
      5 Détourne ton regard de moi, car il me trouble ! Tes cheveux sont pareils à un troupeau de chèvres bondissant sur les montagnes de Galaad.
      6 Tes dents sont comme un troupeau de brebis qui remontent du lavoir : chacune a sa jumelle, aucune d'elles n'est seule.
      7 Ta joue est comme une moitié de grenade derrière ton voile.
      8 Il peut y avoir 60 reines, 80 concubines et des jeunes filles en quantité incalculable,
      9 ma colombe, ma parfaite, est unique. Elle est unique pour sa mère, elle est la préférée de celle qui lui a donné le jour. Les filles la voient et la disent heureuse, les reines et les concubines aussi, et elles font son éloge.
      10 Qui est celle qui apparaît, pareille à l'aurore, aussi belle que la lune, aussi pure que le soleil, aussi majestueuse que des troupes sous leurs étendards ?
      11 Je suis descendu au jardin des noyers pour voir la verdure au fond du vallon, pour voir si la vigne pousse, si les grenadiers fleurissent.
      12 J’ignore comment, mais mon désir m'a poussé vers les chars de mon noble peuple.

      Cantique 7

      1 Reviens, reviens, Sulamite ! Reviens, reviens afin que nous puissions te regarder ! Qu'avez-vous à regarder la Sulamite comme la danse de deux camps ?
      2 Que tes pieds sont beaux dans tes sandales, fille de prince ! Les contours de tes hanches sont comme des ornements, œuvre des mains d'un artiste.
      3 Ton bassin est une coupe arrondie où le vin parfumé ne manque pas. Ton ventre est un tas de blé entouré de lis.
      4 Tes deux seins sont comme deux faons, comme les jumeaux d'une gazelle.
      5 Ton cou est comme une tour d'ivoire. Tes yeux sont comme les étangs de Hesbon, près de la porte de Bath-Rabbim. Ton nez est comme la tour du Liban qui monte la garde face à Damas.
      6 Ta tête se dresse aussi fièrement que le Carmel et les cheveux de ta tête sont comme la pourpre. Un roi est prisonnier de boucles !
      7 Que tu es belle, que tu es agréable, mon amour, au milieu des délices !
      8 Ta taille ressemble au palmier, et tes seins à des grappes.
      9 Je me dis : « Je veux monter sur le palmier pour attraper ses grappes ! » Que tes seins soient comme les grappes de la vigne, le parfum de ton souffle comme celui des pommes
      10 et ton palais comme un vin excellent ! Il coule aisément pour mon bien-aimé et glisse sur les lèvres de ceux qui s'endorment !
      11 Je suis à mon bien-aimé et son désir se porte vers moi.
      12 Viens, mon bien-aimé, sortons dans la campagne pour passer la nuit au village !
      13 Dès le matin nous irons aux vignes pour voir si la vigne pousse, si la fleur s'ouvre, si les grenadiers fleurissent. Là je te donnerai mon amour.
      14 Les mandragores diffusent leur parfum, à nos portes se trouvent tous les meilleurs fruits, nouveaux et anciens. Mon bien-aimé, je les ai gardés pour toi.

      Cantique 8

      1 Si seulement tu étais comme mon frère, si seulement tu avais été allaité par ma mère ! Je te rencontrerais dehors, je t'embrasserais et l'on ne me mépriserait même pas.
      2 Je te conduirais, je t’amènerais chez ma mère, tu m’instruirais et je te ferais boire du vin parfumé, du jus de mes grenades.
      3 Que sa main gauche soutienne ma tête et que de sa main droite il m’enlace !
      4 Je vous en supplie, filles de Jérusalem, ne réveillez pas, ne réveillez pas l'amour avant qu'elle ne le veuille !
      5 Qui est celle qui monte du désert, appuyée sur son bien-aimé ? Je t'ai réveillé sous le pommier. C’est là que ta mère est tombée enceinte de toi, c'est là qu'elle est tombée enceinte et t’a donné le jour.
      6 Fais de moi comme une empreinte sur ton cœur, comme une empreinte sur ton bras, car l'amour est aussi fort que la mort, la passion est aussi inflexible que le séjour des morts. Ses ardeurs sont des ardeurs de feu, une flamme de l'Eternel.
      7 Les grandes eaux ne pourront pas éteindre l'amour, ni les fleuves le submerger. Même si un homme offrait tous les biens de sa maison contre l'amour, il ne s'attirerait que le mépris.
      8 Nous avons une petite sœur qui n'a pas encore de poitrine. Que ferons-nous de notre sœur, le jour où on la réclamera ?
      9 Si elle est un rempart, nous construirons sur elle des créneaux en argent ; si elle est une porte, nous la fermerons avec une planche de cèdre.
      10 Je suis un rempart et mes seins sont comme des tours. A ses yeux, j’ai été pareille à celle qui trouve la paix.
      11 Salomon avait une vigne à Baal-Hamon. Il a confié la vigne à des gardiens : chacun apportait 1000 pièces d'argent pour récolter son fruit.
      12 Ma vigne à moi, je la garde. A toi, Salomon, les 1000 pièces, et 200 à ceux qui gardent son fruit !
      13 Habitante des jardins, des compagnons prêtent attention à ta voix. Fais-la-moi entendre !
      14 Prends la fuite, mon bien-aimé ! Montre-toi pareil à la gazelle ou au jeune cerf sur les montagnes aux aromates !
    • Cantique 1

      1 Le cantique des cantiques, de Salomon.
      2 Qu’il me baise des baisers de sa bouche ! Car ta tendresse vaut mieux que le vin,
      3 La senteur de tes parfums est si bonne. Ton nom est un parfum qui se répand ; C’est pourquoi les jeunes filles t’aiment.
      4 Entraîne-moi ! nous courrons à ta suite ! Le roi m’a introduite dans ses appartements... Nous serons dans l’allégresse et la joie grâce à toi ; Nous célébrerons ta tendresse plus que le vin. C’est à bon droit que l’on t’aime.
      5 Je suis bronzée, mais je suis charmante, filles de Jérusalem, Comme les tentes de Qédar, comme les tentures de Salomon.
      6 Ne faites pas attention si je suis bronzée : C’est le soleil qui m’a brunie. Les fils de ma mère se sont emportés contre moi, Ils m’ont faite gardienne des vignes. Ma vigne, à moi, je ne l’ai pas gardée.
      7 Révèle-moi, toi que mon cœur aime, Où tu fais paître (ton troupeau), Où tu le fais reposer à midi ; Car pourquoi serais-je comme égarée Près des troupeaux de tes compagnons ?
      8 – Si tu ne le sais pas, ô la plus belle des femmes, Sors sur les traces du menu bétail, Et fais paître tes chevreaux Près des demeures des bergers.
      9 – A la jument (attelée) aux chars du Pharaon Je te compare, ô ma compagne.
      10 Tes joues sont charmantes au milieu des bijoux, Ton cou est beau au milieu des colliers.
      11 Nous te ferons des bijoux d’or, Avec des points d’argent.
      12 – Tandis que le roi était avec son entourage, Le nard sur moi exhalait son parfum.
      13 Mon bien-aimé est pour moi un bouquet de myrrhe, Qui repose entre mes seins.
      14 Mon bien-aimé est pour moi une grappe de troëne Dans les vignes d’Eyn-Guédi.
      15 – Que tu es belle, ma compagne, que tu es belle ! Tes yeux sont des colombes.
      16 – Que tu es beau, mon bien-aimé, que tu es aimable ! Notre lit, c’est la verdure.
      17 Les solives de nos maisons sont des cèdres, Nos lambris sont des cyprès.

      Cantique 2

      1 Je suis le narcisse du Sarôn, Le lis des vallées.
      2 – Comme un lis au milieu des ajoncs, Telle est ma compagne parmi les (jeunes) filles.
      3 – Comme un pommier au milieu des arbres de la forêt, Tel est mon bien-aimé parmi les jeunes hommes. A son ombre, j’ai désiré m’asseoir, Et son fruit est doux à mon palais.
      4 Il m’a introduite dans la maison du vin ; Et la bannière qu’il déploie sur moi, c’est l’amour.
      5 Soutenez-moi avec des gâteaux de raisins, Rafraîchissez-moi avec des pommes ; Car je suis malade d’amour.
      6 Que sa (main) gauche soit sous ma tête, Et que sa droite m’embrasse !
      7 – Je vous en conjure, filles de Jérusalem, Par les gazelles, par les biches de la campagne, N’éveillez pas, ne réveillez pas l’amour, Avant qu’elle le souhaite.
      8 – C’est la voix de mon bien-aimé ! Le voici, il vient, Sautant sur les montagnes, Bondissant sur les collines.
      9 Mon bien-aimé est semblable à la gazelle, Au faon des biches. Le voici, il se tient derrière notre mur, Il observe par la fenêtre, (Son œil) brille au treillis.
      10 Il prend la parole, mon bien-aimé. Il me dit : – Lève-toi, ma compagne, ma belle, et viens !
      11 Car (voilà) l’hiver passé ; La pluie a cessé, elle s’en est allée.
      12 Dans le pays, les fleurs paraissent, Le temps de psalmodier est arrivé, Et la voix de la tourterelle se fait entendre dans notre pays.
      13 Le figuier forme ses premiers fruits, Et les vignes en fleur exhalent leur parfum. Lève-toi, ma compagne, ma belle, et viens !
      14 Ma colombe, dans le creux des rochers, Dans le secret des escarpements, Fais-moi voir ton visage, Fais-moi entendre ta voix ; Car ta voix est douce et ton visage est charmant.
      15 Saisissez pour nous les renards, Les petits renards qui ravagent les vignes, Alors que nos vignes sont en fleur.
      16 – Mon bien-aimé est à moi, et je suis à lui ; Il fait paître (son troupeau) parmi les lis.
      17 Avant que souffle (la brise du) jour, Et que les ombres fuient, Retourne !... mon bien-aimé, sois semblable A la gazelle, au faon des biches, Sur les montagnes découpées.

      Cantique 3

      1 Sur ma couche, pendant les nuits, J’ai cherché celui que mon cœur aime ; Je l’ai cherché et je ne l’ai pas trouvé...
      2 Je me lèverai donc, et je ferai le tour de la ville, Dans les rues et sur les places ; Je chercherai celui que mon cœur aime... Je l’ai cherché et je ne l’ai pas trouvé.
      3 Les gardes qui font le tour de la ville m’ont trouvée : Avez-vous vu celui que mon cœur aime ?
      4 A peine les avais-je dépassés, Que j’ai trouvé celui que mon cœur aime ; Je l’ai saisi et ne le lâcherai plus, Jusqu’à ce que je l’aie introduit dans la maison de ma mère, Dans la chambre de celle qui m’a conçue.
      5 – Je vous en conjure, filles de Jérusalem, Par les gazelles, par les biches des champs, N’éveillez pas, ne réveillez pas l’amour, Avant qu’elle le souhaite.
      6 Qu’est-ce qui monte du désert, Comme des colonnes de fumée, Dans une brume de myrrhe, d’encens, De toutes les poudres du parfumeur ?
      7 C’est la litière de Salomon, Et autour d’elle soixante vaillants hommes, Parmi les plus vaillants d’Israël.
      8 Tous sont armés de l’épée, Exercés au combat ; Chacun porte l’épée au côté, En vue des alarmes nocturnes.
      9 Le roi Salomon s’est fait un palanquin En bois du Liban.
      10 Il en a fait des colonnes en argent, Le support en or, Le siège de pourpre ; L’intérieur a été brodé avec amour Par les filles de Jérusalem.
      11 Sortez, filles de Sion, contemplez Le roi Salomon, Avec la couronne dont sa mère l’a couronné Le jour de ses noces, Le jour de la joie de son cœur.

      Cantique 4

      1 – Que tu es belle, ma compagne, que tu es belle ! Tes yeux sont des colombes Derrière ton voile. Ta chevelure est comme un troupeau de chèvres, Dévalant la montagne de Galaad.
      2 Tes dents sont comme un troupeau de (brebis) tondues Qui remontent de l’abreuvoir ; Elles ont toutes leurs sœurs jumelles, Aucune d’elles n’en est privée.
      3 Tes lèvres sont comme un cordon écarlate, Et ton langage est charmant ; Ta joue est comme une moitié de grenade Derrière ton voile.
      4 Ton cou est comme la tour de David, Bâtie pour être un arsenal ; Les mille boucliers y sont suspendus, Tous les écus des héros.
      5 Tes deux seins sont comme deux petits, Jumeaux d’une gazelle, Qui paissent parmi les lis.
      6 Avant que souffle (la brise du) jour, Et que les ombres fuient, J’irai à la montagne de la myrrhe Et à la colline de l’encens.
      7 Tu es toute belle, ma compagne, En toi, point de défaut.
      8 Viens avec moi du Liban, ma fiancée, Viens avec moi du Liban ! Regarde du sommet de l’Amana, Du sommet du Senir et de l’Hermon, Des tanières des lions, Des montagnes des léopards.
      9 Tu me ravis le cœur, ma sœur, ma fiancée, Tu me ravis le cœur par un seul de tes regards, Par une seule maille de tes colliers.
      10 Que de beauté dans ta tendresse, ma sœur, ma fiancée ! Combien ta tendresse vaut mieux que le vin, Et la senteur de tes parfums que tous les aromates !
      11 Tes lèvres distillent le miel, ma fiancée ; Il y a sous ta langue du miel et du lait, Et la senteur de tes vêtements est comme la senteur du Liban.
      12 Tu es un jardin clos, ma sœur, ma fiancée, Une fontaine close, une source scellée.
      13 Tes ruisseaux (arrosent) un verger de grenadiers Aux fruits exquis, Avec des troënes et du nard ;
      14 Du nard et du safran, du roseau aromatique et du cinnamome, Avec tous les arbres (qui donnent) de l’encens ; De la myrrhe et de l’aloès, Avec tous les meilleurs aromates ;
      15 C’est une source des jardins, C’est un puits d’eaux vives, Ce sont des ruissellements du Liban.
      16 Éveille-toi, (vent du) nord ! viens (vent du) sud ! Souffle sur mon jardin, et que ses aromates s’en exhalent ! – Que mon bien-aimé entre dans son jardin, Et qu’il mange de ses fruits exquis !

      Cantique 5

      1 – J’entre dans mon jardin, ma sœur, ma fiancée ; Je recueille ma myrrhe avec mes aromates, Je mange mon rayon de miel avec mon miel, Je bois mon vin avec mon lait... Mangez, amis, buvez, enivrez-vous de tendresse !
      2 – J’étais endormie, mais mon cœur veillait... C’est la voix de mon bien-aimé, qui frappe : – Ouvre-moi, ma sœur, ma compagne, Ma colombe, ma parfaite ! Car ma tête est couverte de rosée, Mes boucles, des gouttelettes de la nuit.
      3 – J’ai ôté ma tunique : comment donc la remettrais-je ? J’ai lavé mes pieds ; comment donc les salirais-je ?
      4 Mon bien-aimé a passé la main par l’ouverture, Mes entrailles ont frémi à cause de lui.
      5 Je me suis levée pour ouvrir à mon bien-aimé ; Et de mes mains a découlé la myrrhe, De mes doigts, la myrrhe s’est répandue Sur la poignée du verrou.
      6 J’ai ouvert à mon bien-aimé ; Mais mon bien-aimé avait tourné le dos, il était passé. Ses paroles me faisaient rendre l’âme. Je l’ai cherché et ne l’ai pas trouvé ; Je l’ai appelé, et il ne m’a pas répondu.
      7 Les gardes qui font le tour de la ville m’ont rencontrée ; Ils m’ont frappée, ils m’ont blessée, Ils m’ont enlevé ma mantille, les gardes des murailles.
      8 Je vous en conjure, filles de Jérusalem, Si vous trouvez mon bien-aimé Que lui direz-vous ?... Que je suis malade d’amour.
      9 – Qu’a ton bien-aimé de plus qu’un autre, O la plus belle des femmes ? Qu’a ton bien-aimé de plus qu’un autre, Pour que tu nous conjures ainsi ?
      10 – Mon bien-aimé est blanc et vermeil ; Il se signale entre dix mille.
      11 Sa tête est de l’or pur, Ses boucles sont flottantes, Noires comme le corbeau.
      12 Ses yeux sont comme des colombes Près des courants d’eau, Se baignant dans le lait, Reposant au sein de l’abondance.
      13 Ses joues sont comme un parterre d’aromates, Des tours parfumées ; Ses lèvres sont des lis D’où découle la myrrhe répandue.
      14 Ses mains sont des anneaux d’or Garnis de chrysolithe ; Son corps est de l’ivoire poli Couvert de saphirs ;
      15 Ses jambes sont des colonnes de marbre blanc Posées sur des bases d’or pur. Son aspect est comme le Liban, Il se distingue comme les cèdres.
      16 Son palais n’est que douceur, Et toute sa personne est désirable. Tel est mon bien-aimé, tel est mon compagnon, Filles de Jérusalem !

      Cantique 6

      1 – Où est allé ton bien-aimé, O la plus belle des femmes ? De quel côté ton bien-aimé a-t-il tourné (ses pas), Que nous le cherchions avec toi ?
      2 – Mon bien-aimé est descendu à son jardin, Au parterre d’aromates, Pour faire paître (son troupeau) dans les jardins, Et pour cueillir des lis.
      3 Je suis à mon bien-aimé, et mon bien-aimé est à moi ; Il fait paître (son troupeau) parmi les lis.
      4 – Tu es belle, ma compagne, comme Tirtsa, Charmante comme Jérusalem, Mais terrible comme des troupes sous leurs bannières.
      5 Détourne de moi tes yeux, car ils me troublent. Ta chevelure est comme un troupeau de chèvres Dévalant du Galaad.
      6 Tes dents sont comme un troupeau de brebis Qui remontent de l’abreuvoir ; Elles ont toutes leurs sœurs jumelles, Aucune d’elles n’en est privée.
      7 Ta joue est comme une moitié de grenade Derrière ton voile...
      8 Les reines sont soixante, Les concubines quatre-vingts, Les jeunes filles sont innombrables.
      9 Unique est ma colombe, ma parfaite ; Elle est l’unique de sa mère, La (plus) resplendissante pour celle qui lui donna le jour. Les jeunes filles la voient et la disent heureuse ; Les reines et les concubines aussi, et elles la louent.
      10 – Qui est celle-ci qui apparaît comme l’aurore, Belle comme la lune, resplendissante comme le soleil, Mais terrible comme des troupes sous leurs bannières ?
      11 Je descends au jardin des noyers, Pour voir les jeunes pousses du ravin, Pour voir si la vigne bourgeonne, Si les grenadiers fleurissent.
      12 Je ne sais, mais mon désir me rend semblable Aux chars de mon noble peuple.

      Cantique 7

      1 – Reviens, reviens, Sulamite ! Reviens, reviens, afin que nous te contemplions. – Qu’avez-vous à contempler la Sulamite Comme une danse de deux troupes ?
      2 – Que tes pieds sont beaux dans tes sandales, fille de noble ! Les contours de ta hanche sont comme des colliers, O ! Euvre des mains d’un artiste.
      3 Ton ventre est une coupe arrondie, Où le vin parfumé ne manque pas ; Ton corps est un amas de froment, Entouré de lis.
      4 Tes deux seins sont comme deux petits, Jumeaux d’une gazelle.
      5 Ton cou est comme une tour d’ivoire ; Tes yeux sont comme les étangs de Hechbôn, Près de la porte de Bath-Rabbim ; Ton nez est comme la tour du Liban Qui veille du côté de Damas.
      6 Ta tête se dresse comme le Carmel, Et les nattes de ta tête sont comme la pourpre, Un roi est enchaîné dans leurs ondulations !...
      7 Que tu es belle, que tu es aimable, Mon amour, (mes) délices !
      8 Ta stature ressemble au palmier, Et tes seins à des grappes.
      9 J’ai dit : Je monterai au palmier, J’en saisirai les fruits ! Que tes seins soient comme des grappes de raisin, Le parfum de ton souffle comme celui des pommes,
      10 Et ta bouche comme le vin du bonheur... – Il coule tout droit pour mon bien-aimé, Il glisse sur les lèvres de ceux qui dorment !
      11 Je suis à mon bien-aimé, Et ses désirs (se portent) vers moi.
      12 Viens, mon bien-aimé, sortons dans les champs, Passons les nuits dans les villages !
      13 Au petit matin nous irons aux vignobles, Voir si la vigne bourgeonne, si la fleur s’ouvre, Si les grenadiers fleurissent. Là je te donnerai ma tendresse.
      14 Les mandragores exhalent leur parfum, Et nous avons à nos portes tous les fruits exquis, Les nouveaux comme les anciens : Mon bien-aimé, je les ai réservés pour toi.

      Cantique 8

      1 Oh ! si tu étais mon frère, Nourri au sein de ma mère ! Je te rencontrerais dehors, je t’embrasserais, Et l’on ne me mépriserait pas.
      2 Je te conduirais, je t’introduirais dans la maison de ma mère ; Tu m’instruirais, Et je te ferais boire du vin parfumé, Du jus de mes grenades.
      3 Que sa (main) gauche soit sous ma tête, Et que sa droite m’embrasse !
      4 – Je vous en conjure, filles de Jérusalem, N’éveillez pas, ne réveillez pas l’amour, Avant qu’elle le souhaite.
      5 – Qui est celle qui monte du désert, Appuyée sur son bien-aimé ? – Je t’ai réveillé sous le pommier ; Là même où ta mère t’a conçu, Là où te conçut celle qui t’a enfanté.
      6 Mets-moi comme un sceau sur ton cœur, Comme un sceau sur ton bras ; Car l’amour est fort comme la mort, La jalousie est dure comme le séjour des morts ; Ses fièvres sont des fièvres brûlantes, Une flamme de l’Éternel.
      7 Les grandes eaux ne peuvent éteindre l’amour, Et les fleuves ne le submergeraient pas ; Quand un homme offrirait tous les biens de sa maison contre l’amour, On ne ferait que le mépriser.
      8 Nous avons une petite sœur Qui n’a point encore de seins ; Que ferons-nous pour notre sœur Le jour où l’on parlera d’elle ?
      9 – Si elle est une muraille, Nous bâtirons sur elle des créneaux d’argent ; Si elle est une porte, Nous disposerons sur elle une planche de cèdre.
      10 – Je suis une muraille, Et mes seins en sont comme les tours ; Aussi ai-je été à ses yeux comme celle qui trouve la paix.
      11 Salomon avait une vigne à Baal-Hamôn ; Il remit la vigne à des gardiens ; Chacun apportait pour son fruit mille (pièces) d’argent.
      12 Mon vignoble à moi, je l’ai devant moi. A toi, Salomon, les mille (pièces) Dont deux cents à ceux qui gardent le fruit !
      13 – Habitante des jardins ! Des amis sont attentifs à ta voix. Fais-la moi entendre !
      14 – Prends la fuite, mon bien-aimé ! Sois semblable à la gazelle ou au faon des biches Sur les monts des aromates !
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