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La Bible Chronologique - Jour 184

Sommaire

La Bible Chronologique - Jour 331 - 1 Thessaloniciens 1.1,1 Thessaloniciens 1.1-2,1 Thessaloniciens 1.2-3,1 Thessaloniciens 1.3-4,1 Thessaloniciens 1.4-5,1 Thessaloniciens 1.5-6,1 Thessaloniciens 1.6-7,1 Thessaloniciens 1.7-8,1 Thessaloniciens 1.8-9,1 Thessaloniciens 1.9-10,1 Thessaloniciens 1.10,1 Thessaloniciens 2.1,1 Thessaloniciens 2.1-2,1 Thessaloniciens 2.2-3,1 Thessaloniciens 2.3-4,1 Thessaloniciens 2.4-5,1 Thessaloniciens 2.5-6,1 Thessaloniciens 2.6-7,1 Thessaloniciens 2.7-8,1 Thessaloniciens 2.8-9,1 Thessaloniciens 2.9-10,1 Thessaloniciens 2.10-11,1 Thessaloniciens 2.11-12,1 Thessaloniciens 2.12-13,1 Thessaloniciens 2.13-14,1 Thessaloniciens 2.14-15,1 Thessaloniciens 2.15-16,1 Thessaloniciens 2.16-17,1 Thessaloniciens 2.17-18,1 Thessaloniciens 2.18-19,1 Thessaloniciens 2.19-20,1 Thessaloniciens 2.20,1 Thessaloniciens 3.1,1 Thessaloniciens 3.1-2,1 Thessaloniciens 3.2-3,1 Thessaloniciens 3.3-4,1 Thessaloniciens 3.4-5,1 Thessaloniciens 3.5-6,1 Thessaloniciens 3.6-7,1 Thessaloniciens 3.7-8,1 Thessaloniciens 3.8-9,1 Thessaloniciens 3.9-10,1 Thessaloniciens 3.10-11,1 Thessaloniciens 3.11-12,1 Thessaloniciens 3.12-13,1 Thessaloniciens 3.13,1 Thessaloniciens 4.1-18,1 Thessaloniciens 5.1-28,2 Thessaloniciens 1.1-12,2 Thessaloniciens 2.1-17,2 Thessaloniciens 3.1-18

La Bible Chronologique - Jour 184

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    • 2 Rois 5

      1 Naaman, le chef de l'armée du roi de Syrie, jouissait de la faveur et de l’estime de son seigneur, car c'était par lui que l'Eternel avait donné la victoire aux Syriens. Toutefois, cet homme fort et vaillant était lépreux.
      2 Or, les Syriens avaient mené des expéditions, et ils avaient ramené prisonnière une petite fille du pays d'Israël. Celle-ci était au service de la femme de Naaman,
      3 et elle dit à sa maîtresse : « Si seulement mon seigneur pouvait voir le prophète qui se trouve à Samarie, il le guérirait de sa lèpre ! »
      4 Naaman alla dire à son seigneur : « La jeune fille du pays d'Israël a parlé de telle et telle manière. »
      5 Le roi de Syrie dit : « Vas-y, rends-toi à Samarie. Je vais envoyer une lettre au roi d'Israël. » Naaman partit, prenant avec lui 300 kilos d'argent, 70 d'or et 10 habits de rechange,
      6 et il apporta la lettre au roi d'Israël. Celle-ci disait : « Maintenant que cette lettre t’est parvenue, tu sais que je t'envoie Naaman, mon serviteur, afin que tu le guérisses de sa lèpre. »
      7 Après avoir lu la lettre, le roi d'Israël déchira ses habits et dit : « Suis-je Dieu, pour faire mourir et pour faire vivre ? En effet, il s'adresse à moi afin que je guérisse un homme de sa lèpre ! Sachez-le donc et comprenez-le : il cherche une occasion de dispute avec moi. »
      8 Lorsque Elisée, l'homme de Dieu, apprit que le roi d'Israël avait déchiré ses habits, il fit dire au roi : « Pourquoi as-tu déchiré tes habits ? Fais-le venir vers moi et il saura qu'il y a un prophète en Israël. »
      9 Naaman vint avec ses chevaux et son char, et il s'arrêta à la porte de la maison d'Elisée.
      10 Elisée lui fit dire par un messager : « Va te laver 7 fois dans le Jourdain. Ta chair deviendra saine et tu seras pur. »
      11 Naaman fut indigné et il s'en alla en disant : « Je me disais : ‘Il sortira en personne vers moi, il fera appel au nom de l'Eternel, son Dieu, il fera un mouvement de la main sur l’endroit malade et guérira ma lèpre.’
      12 Les fleuves de Damas, l'Abana et le Parpar, ne valent-ils pas mieux que tous les cours d’eau d'Israël ? Ne pourrais-je pas m'y laver pour devenir pur ? » Il tourna le dos, et il partait plein de colère
      13 lorsque ses serviteurs s'approchèrent de lui pour lui parler. Ils dirent : « Mon père, si le prophète t'avait demandé quelque chose de difficile, ne l'aurais-tu pas fait ? Tu dois d’autant plus volontiers faire ce qu'il t'a dit : ‘Lave-toi et tu seras pur !’ »
      14 Il descendit alors se plonger 7 fois dans le Jourdain, conformément à la parole de l'homme de Dieu. Sa chair redevint comme celle d'un jeune enfant et il fut pur.
      15 Naaman retourna vers l'homme de Dieu avec toute sa suite. Dès son arrivée, il se présenta devant lui et dit : « Je reconnais qu'il n'y a aucun Dieu sur toute la terre, sauf en Israël. Maintenant, accepte, je t’en prie, un cadeau de la part de ton serviteur. »
      16 Elisée répondit : « L'Eternel, dont je suis le serviteur, est vivant ! Je n'accepterai rien. » Naaman insista pour qu'il accepte, mais il refusa.
      17 Alors Naaman dit : « Puisque tu refuses, permets que l'on me donne de la terre d’ici, à moi ton serviteur. Qu’on m’en donne l’équivalent de la charge de deux mulets, car moi ton serviteur, je ne veux plus offrir ni holocauste ni sacrifice à d'autres dieux qu'à l'Eternel.
      18 Cependant, que l'Eternel veuille pardonner ceci à ton serviteur : quand mon seigneur entre dans le temple de Rimmon pour s'y prosterner, il s'appuie sur ma main et je m’y prosterne aussi. Que l'Eternel veuille bien me pardonner, à moi ton serviteur, lorsque je me prosternerai dans le temple de Rimmon ! »
      19 Elisée lui dit : « Pars dans la paix. » Lorsque Naaman eut quitté Elisée et qu'il fut à une certaine distance,
      20 Guéhazi, le serviteur d'Elisée, l'homme de Dieu, se dit en lui-même : « Mon maître a ménagé Naaman, ce Syrien, en n'acceptant pas de prendre ce qu'il avait apporté. L'Eternel est vivant ! Je vais courir derrière lui et j'obtiendrai quelque chose de sa part. »
      21 Guéhazi courut donc derrière Naaman. Le voyant courir derrière lui, Naaman s’empressa de descendre de son char pour aller à sa rencontre et demanda : « Est-ce que tout va bien ? »
      22 Il répondit : « Tout va bien. Mon maître m'envoie te dire : ‘Deux jeunes gens de la région montagneuse d'Ephraïm, des membres de la communauté de prophètes, viennent d'arriver chez moi. Donne-moi pour eux, je t'en prie, 30 kilos d'argent et 2 habits de rechange.’ »
      23 Naaman dit : « Accepte de prendre 60 kilos. » Il insista et mit 60 kilos d'argent dans deux sacs, lui donna 2 habits de rechange et les fit porter devant Guéhazi par deux de ses serviteurs.
      24 Arrivé à la colline, Guéhazi les prit de leurs mains et les déposa chez lui, puis il renvoya ces hommes, qui partirent.
      25 Il alla ensuite se présenter à son seigneur. Elisée lui demanda : « D'où viens-tu, Guéhazi ? » Il répondit : « Ton serviteur n'est parti nulle part. »
      26 Mais Elisée lui dit : « Mon esprit non plus n’était pas parti lorsque cet homme a quitté son char pour venir à ta rencontre. Est-ce le moment de prendre de l'argent pour acheter des habits, des oliviers, des vignes, des brebis, des bœufs, des serviteurs et des servantes ?
      27 La lèpre de Naaman va s'attacher à toi et à ta descendance pour toujours. » Guéhazi quitta Elisée, atteint d’une lèpre blanche comme la neige.

      2 Rois 6

      1 Les membres de la communauté de prophètes dirent à Elisée : « L'endroit où nous nous tenons assis devant toi est trop petit pour nous.
      2 Allons jusqu'au Jourdain ! Nous y prendrons chacun une poutre et nous nous y ferons un lieu de réunion. » Elisée répondit : « Allez-y. »
      3 L'un d'eux dit : « Accepte de venir avec tes serviteurs ! » Il répondit : « Je vais venir. »
      4 Il partit donc avec eux. Arrivés au Jourdain, ils coupèrent du bois.
      5 Alors que l'un d'eux abattait une poutre, le fer de sa hache tomba dans l'eau. Il s'écria : « Ah, mon seigneur, je l'avais empruntée ! »
      6 L'homme de Dieu demanda : « Où est-il tombé ? » Il lui montra l’endroit. Alors Elisée coupa un morceau de bois, le jeta à la même place et fit ainsi surnager le fer.
      7 Puis il dit : « Prends-le ! » Il tendit la main et le prit.
      8 Le roi de Syrie était en guerre avec Israël. Dans un conseil qu'il tint avec ses serviteurs, il dit : « Mon camp sera à tel endroit. »
      9 Mais l'homme de Dieu fit dire au roi d'Israël : « Attention, ne passe pas à cet endroit, car c’est là que les Syriens descendent. »
      10 Le roi d'Israël envoya des hommes se tenir en observation à l'endroit que lui avait mentionné et signalé l'homme de Dieu. Cela ne se produisit pas seulement une ou deux fois,
      11 si bien que le roi de Syrie en eut le cœur tout troublé. Il appela ses serviteurs et leur dit : « Allez-vous enfin me dire lequel de nous est partisan du roi d'Israël ? »
      12 L'un de ses serviteurs répondit : « Personne, mon seigneur le roi. C’est Elisée, le prophète qui est en Israël, qui rapporte au roi d'Israël les paroles que tu prononces dans ta chambre à coucher. »
      13 Le roi dit : « Allez repérer où il est et je le ferai capturer. » On vint lui dire : « Il est à Dothan. »
      14 Le roi de Syrie y envoya des chevaux, des chars et une forte troupe, qui arrivèrent de nuit et qui encerclèrent la ville.
      15 Le serviteur de l'homme de Dieu se leva de bon matin pour sortir de la ville, et il vit qu'une troupe la cernait, avec des chevaux et des chars. Il dit alors à l'homme de Dieu : « Ah, mon seigneur, comment ferons-nous ? »
      16 Il répondit : « N’aie pas peur, car ceux qui sont avec nous sont plus nombreux que ceux qui sont avec eux. »
      17 Puis Elisée pria : « Eternel, ouvre ses yeux pour qu'il voie. » L'Eternel ouvrit les yeux du serviteur, et il vit la montagne pleine de chevaux et de chars de feu tout autour d'Elisée.
      18 Les Syriens descendirent vers Elisée. Il adressa alors cette prière à l'Eternel : « Veuille frapper cette nation d'aveuglement ! » Et l'Eternel les frappa d'aveuglement, conformément à la parole d'Elisée.
      19 Elisée leur dit : « Ce n'est pas le bon chemin et ce n'est pas la bonne ville. Suivez-moi et je vous conduirai vers l'homme que vous cherchez. » Il les conduisit à Samarie.
      20 Lorsqu'ils furent entrés dans Samarie, Elisée dit : « Eternel, ouvre les yeux de ces hommes pour qu'ils voient ! » L'Eternel ouvrit leurs yeux, et ils virent qu'ils étaient en plein milieu de Samarie.
      21 A leur vue, le roi d'Israël dit à Elisée : « Faut-il les tuer, mon père ? »
      22 Elisée répondit : « Tu ne les tueras pas. Est-ce que tu mets à mort ceux que tu fais prisonniers grâce à ton épée et ton arc ? Donne-leur du pain et de l'eau, afin qu'ils mangent et boivent, et qu'ils repartent ensuite vers leur seigneur. »
      23 Le roi d'Israël leur fit servir un grand repas, et ils mangèrent et burent. Puis il les renvoya et ils repartirent vers leur maître. Les troupes des Syriens ne revinrent plus sur le territoire d'Israël.
      24 Après cela, Ben-Hadad, le roi de Syrie, rassembla toute son armée, monta contre Samarie et l’assiégea.
      25 Il y eut une grande famine dans la ville. Le siège fut si long qu'une tête d'âne valait 80 pièces d'argent, et le quart de litre de crotte de pigeon 5 pièces d'argent.
      26 Alors que le roi passait sur la muraille, une femme lui cria : « Sauve-moi, mon seigneur le roi ! »
      27 Il répondit : « Si l'Eternel ne te sauve pas, avec quoi pourrais-je te sauver ? Avec les ressources de l'aire de battage ou du pressoir ? »
      28 Et le roi ajouta : « Qu'as-tu ? » Elle répondit : « Cette femme-là m'a dit : ‘Donne-moi ton fils ! Nous le mangerons aujourd'hui, et demain c’est mon fils que nous mangerons.’
      29 Nous avons fait cuire mon fils et nous l'avons mangé. Le lendemain, je lui ai dit : ‘Donne-moi ton fils pour que nous le mangions’, mais elle l’a caché. »
      30 Lorsque le roi entendit les paroles de cette femme, il déchira ses habits ; comme il marchait sur la muraille, le peuple vit qu'il portait en dessous un sac à même la peau.
      31 Le roi dit : « Que Dieu me traite avec la plus grande sévérité si la tête d'Elisée, fils de Shaphath, reste aujourd'hui sur ses épaules ! »
      32 Or Elisée se trouvait chez lui, et les anciens étaient assis avec lui. Le roi envoya quelqu’un de son entourage, mais avant même l’arrivée de ce messager, Elisée dit aux anciens : « Le voyez-vous ? Ce fils d'assassin envoie quelqu'un pour me couper la tête. Ecoutez ! Quand le messager arrivera, fermez-lui la porte et repoussez-le avec la porte. N’entend-on pas derrière lui le bruit des pas de son seigneur ? »
      33 Il était encore en train de leur parler quand le messager arriva vers lui, disant : « Ce malheur vient de l'Eternel. Que puis-je encore espérer de l'Eternel ? »

      2 Rois 7

      1 Elisée dit : « Ecoutez la parole de l'Eternel ! ‘Voici ce que dit l'Eternel : Demain, à la même heure, on pourra avoir 7 litres de fleur de farine pour une pièce d’argent et 14 litres d'orge pour une pièce d’argent, à la porte de Samarie.’ »
      2 L'officier chargé de soutenir le roi répondit à l'homme de Dieu : « Même si l'Eternel faisait des fenêtres au ciel, une telle chose ne pourrait pas se produire ! » Elisée dit : « Tu le verras de tes yeux, mais tu n'en mangeras pas. »
      3 Il y avait à l'entrée de la ville quatre lépreux qui se dirent l'un à l'autre : « Pourquoi rester ici jusqu'à notre mort ?
      4 Si nous envisageons d’entrer dans la ville, la famine y règne et nous mourrons. Mais si nous restons ici, nous mourrons aussi. Allons nous livrer dans le camp des Syriens ! S'ils nous laissent vivre, nous vivrons, et s'ils nous font mourir, nous mourrons. »
      5 Ils partirent donc au crépuscule pour se rendre au camp des Syriens. Lorsqu'ils arrivèrent à l'entrée du camp, il n'y avait personne.
      6 En effet, le Seigneur y avait fait entendre un bruit de chars et de chevaux, le bruit d'une grande armée, et ils s'étaient dit l'un à l'autre : « Le roi d'Israël a enrôlé contre nous les rois des Hittites et ceux des Egyptiens pour venir nous attaquer. »
      7 Ils s'étaient levés et avaient pris la fuite au crépuscule, en abandonnant leurs tentes, leurs chevaux et leurs ânes ; le camp était resté tel quel. Ils s'étaient enfuis pour sauver leur vie.
      8 Arrivés à l'entrée du camp, les lépreux pénétrèrent dans une tente, mangèrent et burent. Ils en emportèrent aussi de l'argent, de l'or et des habits qu'ils allèrent cacher. Ils revinrent, pénétrèrent dans une autre tente et en emportèrent des objets qu'ils allèrent cacher.
      9 Puis ils se dirent l'un à l'autre : « Nous n'agissons pas bien. Cette journée est une journée de bonne nouvelle. Si nous gardons le silence et que nous attendions jusqu'à la lumière du matin, nous en serons punis. Venez maintenant, allons faire un rapport au palais royal. »
      10 Ils partirent, appelèrent un homme qui gardait la porte de la ville et annoncèrent : « Nous sommes entrés dans le camp des Syriens et il n'y a personne. On n'y entend aucune voix d'homme ; il n'y a que des chevaux et des ânes attachés, et les tentes sont restées telles quelles. »
      11 Le garde appela les autres gardes et ils transmirent ce rapport à l'intérieur du palais royal.
      12 Le roi se leva alors qu’il faisait encore nuit et dit à ses serviteurs : « Je vais vous dire ce que nous font les Syriens. Comme ils savent que nous sommes affamés, ils ont quitté le camp pour se cacher dans les champs et ils se sont dit : ‘Quand ils sortiront de la ville, nous nous emparerons d’eux vivants et nous entrerons dans la ville.’ »
      13 L'un des serviteurs du roi répondit : « Que l'on prenne cinq des chevaux qui restent encore dans la ville. De toute façon, ils sont comme toute la population d'Israël qui est restée là : ils sont à bout, comme toute la population d'Israël. Prenons-les et envoyons quelqu'un voir ce qui se passe. »
      14 On prit deux chars avec leurs chevaux, et le roi envoya des hommes sur les traces de l'armée syrienne en disant : « Allez voir ! »
      15 Ils suivirent les Syriens jusqu'au Jourdain et virent que toute la route était pleine d’habits et d'objets qu’ils avaient jetés dans leur précipitation. Les messagers revinrent en informer le roi.
      16 Le peuple sortit et pilla le camp des Syriens. On eut 7 litres de fleur de farine pour une pièce d’argent et 14 litres d'orge pour une pièce d’argent, conformément à la parole de l'Eternel.
      17 Le roi avait confié la garde de la porte à l'officier qui le soutenait, mais cet officier fut écrasé à la porte par le peuple et il mourut, conformément à ce qu'avait dit l'homme de Dieu quand le roi était descendu vers lui.
      18 L'homme de Dieu avait alors dit au roi : « On pourra avoir 14 litres d'orge pour une pièce d’argent et 7 litres de fleur de farine pour une pièce d’argent, demain, à la même heure, à la porte de Samarie. »
      19 L'officier avait répondu à l'homme de Dieu : « Même si l'Eternel faisait des fenêtres au ciel, une telle chose ne pourrait pas se produire ! » Et Elisée avait dit : « Tu le verras de tes yeux, mais tu n'en mangeras pas. »
      20 C'est en effet ce qui arriva à cet homme : il fut écrasé à la porte par le peuple et il mourut.

      2 Rois 8

      1 Elisée dit à la femme dont il avait fait revivre le fils : « Lève-toi, pars avec ta famille et installe-toi où tu pourras. En effet, l'Eternel appelle la famine. Elle vient même sur le pays pour 7 ans. »
      2 La femme se leva et agit conformément à la parole de l'homme de Dieu : elle partit avec sa famille et s’installa pour 7 ans dans le pays des Philistins.
      3 Au bout des 7 ans, elle revint du pays des Philistins et elle alla chercher secours auprès du roi pour récupérer sa maison et son champ.
      4 Le roi était en pleine discussion avec Guéhazi, le serviteur de l'homme de Dieu, et il disait : « Raconte-moi donc toutes les grandes choses qu'Elisée a accomplies. »
      5 Il racontait justement au roi comment Elisée avait rendu la vie à un mort quand la femme dont il avait fait revivre le fils vint chercher secours auprès du roi pour récupérer sa maison et son champ. Guéhazi dit : « Mon seigneur le roi, voici la femme en question et voici son fils, celui qu'Elisée a fait revivre. »
      6 Le roi interrogea la femme et elle lui raconta toute l'histoire. Puis le roi mit un eunuque à sa disposition en lui donnant cette consigne : « Fais restituer à cette femme tout ce qui lui appartient, y compris tous les revenus de son champ, depuis le jour où elle a quitté le pays jusqu'à maintenant. »
      7 Elisée se rendit à Damas, alors que Ben-Hadad, le roi de Syrie, était malade. On lui annonça : « L'homme de Dieu est venu jusqu’ici. »
      8 Le roi dit à Hazaël : « Prends un cadeau avec toi et va à la rencontre de l'homme de Dieu. Consulte l'Eternel par son intermédiaire : demande si je vais survivre à cette maladie. »
      9 Hazaël partit à la rencontre d’Elisée. Il avait en cadeau avec lui tout ce qu'il y avait de meilleur à Damas, l’équivalent de la charge de 40 chameaux. A son arrivée, il se présenta à lui et dit : « Ton fils Ben-Hadad, le roi de Syrie, m'envoie vers toi pour demander s’il va survivre à cette maladie. »
      10 Elisée lui répondit : « Va lui dire qu’il survivra. Toutefois, l'Eternel m'a révélé qu'il mourra. »
      11 L'homme de Dieu fixa Hazaël du regard, avec insistance, puis il pleura.
      12 Hazaël demanda : « Pourquoi mon seigneur pleure-t-il ? » Elisée répondit : « Parce que je sais le mal que tu vas faire aux Israélites. Tu vas mettre le feu à leurs villes fortifiées, tuer par l'épée leurs jeunes gens, écraser leurs petits enfants et fendre le ventre de leurs femmes enceintes. »
      13 Hazaël dit : « Mais qu'est donc ton serviteur, ce chien, pour accomplir de si grandes choses ? » Elisée répondit : « L'Eternel m'a révélé que tu seras roi de Syrie. »
      14 Hazaël quitta Elisée et revint vers son seigneur, qui lui demanda : « Que t'a dit Elisée ? » Il répondit : « Il m'a dit que tu survivrais. »
      15 Le lendemain, Hazaël prit une couverture qu'il plongea dans l'eau, puis il en couvrit le visage du roi, qui mourut. Hazaël devint roi à sa place.
      16 La cinquième année du règne de Joram, le fils d'Achab, sur Israël, Joram, fils de Josaphat, le roi de Juda, devint roi.
      17 Il avait 32 ans lorsqu'il devint roi et il régna 8 ans à Jérusalem.
      18 Il marcha sur la voie des rois d'Israël comme l’avait fait la famille d'Achab – en effet, sa femme était une fille d'Achab – et il fit ce qui est mal aux yeux de l'Eternel.
      19 Toutefois, l'Eternel ne voulut pas détruire Juda à cause de son serviteur David. Il voulait respecter la promesse qu'il lui avait faite de lui donner toujours un successeur, ainsi qu’à ses descendants.
      20 A son époque, les Edomites se révoltèrent contre l'autorité de Juda et se donnèrent un roi.
      21 Joram partit pour Tsaïr avec tous ses chars. Il s'était levé de nuit et il battit les Edomites qui l’encerclaient, ainsi que les chefs des chars. Quant au peuple, il se réfugia dans ses tentes.
      22 La rébellion d'Edom contre l'autorité de Juda a duré jusqu'à aujourd’hui. Libna se révolta aussi à la même époque.
      23 Le reste des actes de Joram, tout ce qu'il a accompli, cela est décrit dans les annales des rois de Juda.
      24 Joram se coucha avec ses ancêtres et il fut enterré à leurs côtés dans la ville de David. Son fils Achazia devint roi à sa place.
      25 La douzième année du règne de Joram, le fils d'Achab, sur Israël, Achazia, fils de Joram, le roi de Juda, devint roi.
      26 Achazia avait 22 ans lorsqu'il devint roi et il régna un an à Jérusalem. Sa mère s'appelait Athalie et c’était la petite-fille d'Omri, le roi d'Israël.
      27 Achazia marcha sur la voie de la famille d'Achab, il fit comme elle ce qui est mal aux yeux de l'Eternel, car il était allié par mariage à cette famille.
      28 Il partit avec Joram, le fils d'Achab, en guerre contre Hazaël, le roi de Syrie, à Ramoth en Galaad. Les Syriens blessèrent Joram.
      29 Le roi Joram repartit à Jizreel pour se faire soigner des blessures que les Syriens lui avaient infligées à Rama, lorsqu'il se battait contre Hazaël, le roi de Syrie. Achazia, fils de Joram et roi de Juda, descendit alors pour voir Joram, le fils d'Achab, à Jizreel, parce qu'il était blessé.
    • 2 Rois 5

      1

      La lèpre de Naaman. (2 Rois 5:1-8)
      Sa guérison. (2 Rois 5:9-14)
      Élisée refuse les présents de Naaman. (2 Rois 5:15-19)
      La convoitise de Guéhazi et son mensonge. (2 Rois 5:20-27)

      Bien que les Syriens soient un peuple idolâtre, oppressant les enfants d'Israël, la délivrance de Naaman mentionnée au premier verset de ce texte, fut attribuée à l'Éternel. Il en est ainsi dans toute l'Écriture : les auteurs qui décrivent l'histoire commune, montrent clairement que Dieu n'était pas forcément vénéré par tous les peuples. Ni la grandeur d'un homme, ni son honneur, ne peuvent lui épargner les calamités les plus terribles ici-bas : on rencontre en effet beaucoup de malades et de fous... parmi les grands de ce monde !

      En fait, chaque personne a ses propres défauts, qui l'amoindrissent et l'affaiblissent plus ou moins, ternissant sa renommée et son bien-être.

      Cette petite fille bien modeste, au service de la femme de Naaman, pouvait témoigner de la présence du célèbre prophète se trouvant chez les Israélites. Les enfants devraient dès leur plus jeune âge et en tous lieux, parler des œuvres merveilleuses du Seigneur. Bien qu'elle soit en captivité, enrôlée par force, cette jeune Israélite, fidèle servante, désira le bien-être de son maître et le voir en bonne santé ; combien les domestiques qui sont volontairement au service de leurs supérieurs, devraient-ils avoir les mêmes sentiments ! Les serviteurs peuvent être de véritables bénédictions dans les familles où ils travaillent, en témoignant de leur expérience avec le Seigneur, de Sa Gloire et de la grandeur des prophètes.

      Naaman, en raison de sa maladie, n'a pas dédaigné les conseils de cette jeune fille. Il serait bon de voir les hommes être plus sensibles au fardeau de leur péché, qu'ils ne le sont au sujet des maladies corporelles qui peuvent les atteindre ! Et quand ces âmes recherchent les bénédictions que le Seigneur envoie, en réponse aux prières de Ses fidèles, elles ne trouvent en fait rien qui puisse les satisfaire, à moins qu'elles ne s'approchent de Lui en toute humilité et non pas comme des « seigneurs » exigeants, désirant « négocier » !

      9 Élisée savait que Naaman était un homme orgueilleux, et il voulait le lui faire sentir, tous les hommes étant égaux devant notre grand Dieu. Tous les commandements divins mettent à l'épreuve l'esprit des hommes, en particulier ceux qui dirigent un pécheur en direction du salut.

      Remarquez la folie de la fierté de Naaman : un traitement simple ne lui convenait pas, il voulait être guéri en « grande pompe », avec les honneurs dus à son rang. Il dédaignait le moyen de guérison proposé par Élisée, et était en conséquence, de mauvaise humeur.

      La manière par laquelle un pécheur est reçu et sanctifié, par le Sang, par l'Esprit de Christ, par la seule foi en Son Nom, n'est pas très flatteuse pour cet individu, en particulier pour son cœur : la fatuité humaine pousse l'individu à croire qu'il peut subvenir lui-même au meilleur moyen pour se purifier. Ce genre de personne devrait être disposé à entendre la voix de la raison. Nous devrions rester sourds aux conseils des impies, même si ces derniers occupent des positions respectables, pour nous tourner plutôt vers ceux qui nous sont donnés par les personnes plus modestes.

      Les serviteurs de Naaman lui dirent : « Mon père, si le prophète t'avait recommandé un traitement spectaculaire, ne l'eusses tu pas pris » ? Quand les pécheurs malades se contentent de n'importe quel moyen de guérison, étant prêts à subir le premier traitement venu, alors, en dernier recours et après toute désillusion, ils se « raccrochent » à l'ultime espoir. La méthode pour guérir de la « lèpre » du péché, est si claire et si évidente, que nous sommes sans excuse si nous ne l'observons pas : il suffit de croire afin d'être sauvé, de se repentir, afin de « laver » nos iniquités, et d'être purifié !

      Le croyant doit se baser sur l'offre du salut, sans la négliger, ni en changer les fondements : il ne doit rien ajouter au rachat offert par le Sauveur ; alors seulement, cette âme coupable pourra être purifiée, alors que les autres, celles qui négligent ce « remède miraculeux », vivront dans la « lèpre » de leurs péchés, et finiront par mourir.

      15 La miséricorde divine inhérente à la guérison de Naaman, l'affecta davantage que le miracle proprement dit. Ceux qui ont expérimenté la Puissance de la Grâce divines, sont les plus aptes pour en témoigner.

      Naaman se montra reconnaissant envers Élisée le prophète. Ce dernier refusa la récompense que l'officier lui proposait, non pas qu'il trouvât ce geste immoral, (il avait déjà reçu des cadeaux de diverses personnes), mais pour témoigner à ce nouveau converti, que les serviteurs du Dieu d'Israël doivent se contenter de ce que le ciel leur accorde, sans rechercher les richesses de ce monde. Dans cette guérison, tout a été accompli par Dieu, de telle façon, que le prophète puisse témoigner qu’il n'avait fait que se soumettre aux ordres de l'Éternel.

      Il n'est pas bon de s'opposer de façon intransigeante aux petites erreurs que peuvent commettre les âmes qui s'approchent du Seigneur ; nous ne pouvons pas, en effet, leur faire rechercher le chemin du salut plus rapidement que ne l'a décidé le ciel. Cependant, en ce qui nous concerne, lorsque nous nous approchons de Dieu, nous ne devons avoir aucune « indulgence » vis-à-vis de certains péchés : ce serait une entrave dans notre progression spirituelle, non-conforme à la Parole.

      Ceux qui détestent vraiment le mal, feront tout pour chercher en paix, à s'abstenir de toute ses aspects néfastes.

      20 Naaman, ce courtisan Syrien, ce militaire, avait de nombreux serviteurs, et nous pouvons lire dans ce texte, avec quelle sagesse et quelle bonté il les traitait. Élisée, ce saint prophète, cet homme de Dieu, avait un domestique, qui n'était qu'un vil menteur. L'amour de l'argent, cette racine de tous les maux, était le plus grand péché de Guéhazi. Ce dernier pensait pouvoir abuser de la bonté de son maître, mais il dut bientôt constater que l'Esprit de la prophétie ne pouvait être trompé : il était en fait complètement vain d'essayer de mentir au Saint-Esprit.

      C'est de la folie de sous-estimer le péché, et de bâtir de vains projets. Quand un homme accomplit un acte douteux, sa conscience et le regard divin ne le suivent-ils pas ? Celui qui masque son péché, ne peut prospérer ; les mensonges d'un homme ne peuvent rester secrets bien longtemps.

      Tous les espoirs et les machinations les plus folles de ce monde, sont dévoilés aux yeux de notre Dieu. Il est insensé d'essayer d'accroître notre richesse de manière malhonnête, en nuisant à Dieu et à la piété, ou au détriment des autres.

      Guéhazi a été puni : le fait d'accepter l'argent de Naaman, ne pouvait qu'attirer la malédiction sur lui. Quel fut le bénéfice réalisé par Guéhazi ? S'il a bien gagné deux talents, il a tout de même, de ce fait, perdu sa santé, son honneur, sa paix, son service, et en cas de non repentance, son âme pour l'éternité. Prenons garde à ne pas céder à l'hypocrisie et à la convoitise, redoutons la malédiction et la « lèpre spirituelle » résultantes qui pourraient atteindre nos âmes !

      2 Rois 6

      1

      Les fils des prophètes agrandissent leurs habitations, la pièce d'acier flotte à la surface de l'eau. (2 Rois 6:1-7)
      Élisée déjoue l'embuscade des Syriens. (2 Rois 6:8-12)
      Les Syriens veulent saisir Élisée. (2 Rois 6:13-23)
      Samarie est assiégée : la famine, le roi veut faire mourir Élisée. (2 Rois 6:24-33)

      Le fait de côtoyer et d'écouter l'enseignement des serviteurs de Dieu, peut faire oublier la peine et la lassitude du travail. Même les fils des prophètes n'hésitaient pas à travailler volontiers. Il n'y a pas de sot métier, pourvu qu'il soit accompli honnêtement. Le travail cérébral est aussi pénible, voire plus difficile que le labeur manuel. Nous devrions prendre autant de soin du matériel que nous empruntons, que de celui que nous possédons, nous attendant à ce que les autres agissent de même à notre égard. Cet homme se souciait ainsi du fer de la hache qui lui était prêtée.

      Ceux qui sont pauvres mais honnêtes se soucient avant tout de conduire convenablement leur travail, de façon à payer les dettes dont ils sont éventuellement redevables. Le Seigneur prend soin de Ses enfants, afin d'ôter leurs moindres soucis. La grâce divine est capable de relever le cœur de pierre ou d'acier le plus lourd qui soit, lorsque ce dernier est au plus bas, dans le bourbier de ce monde : elle peut faire croître et transformer les affections naturelles, en pensées spirituelles.

      8 Le roi de l'Israël prit en considération les avertissements qu'Élisée lui avait donnés, relatifs aux menaces que représentaient les Syriens, mais il ne prit pas garde au danger que constituait la pratique du péché. De tels avertissements sont en général, peu observés. Les hommes cherchent à s'échapper d'une situation mortelle, mais pas du danger que représente l'enfer !

      Rien de ce qui est fait, annoncé, ou pensé, en quelque endroit que ce soit et à tout moment, ne peut être soustrait à la connaissance divine !

      13 Ce qu'Élisée annonça à son jeune domestique peut s'appliquer aux fidèles serviteurs de Dieu qui sont dans la crainte, étant en proie aux luttes spirituelles. Le Seigneur leur demande de ne pas redouter ce genre de situation, étant en effet capable de les tirer de toute détresse et de commander Ses anges, pour les protéger de ceux qui ne cherchent que leur anéantissement. Les yeux du serviteur d'Élisée furent ouverts, et il vit les chars de feu protecteurs.

      « Seigneur, ouvre les yeux de notre foi, afin que nous puissions discerner Ta main protectrice » ! Plus notre vision de la Souveraineté et de la Puissance célestes sera distincte, moins nous aurons à craindre les épreuves ici-bas. Satan, le dieu de ce monde, aveugle et trompe les hommes, les menant ainsi à leur propre ruine ; mais quand Dieu « ouvre » les yeux de ces derniers, ils découvrent alors qu'ils sont au sein de l'ennemi, captifs de Satan, et sur le chemin de l'enfer, bien qu'auparavant, ils se soient sentis en complète sécurité.

      Quand Élisée eut les Syriens à sa merci, il était évident qu'il était influencé à la fois par la Puissance et la bonté divines.

      Ne soyons pas dominés par le mal, mais surmontons le mal par le bien. Les Syriens constatèrent rapidement qu'il était insensé d'essayer de combattre le roi d'Israël, si puissant et bon à la fois.

      24 Il est bon d'évaluer l'abondance des biens dont nous pouvons disposer, et d'être reconnaissant envers le Seigneur, à ce sujet ; on peut voir à quel point l'argent a bien peu de valeur quand, lors d'une famine, le prix de la nourriture n'est plus du tout réellement représentatif ! Les paroles que le roi d'Israël, Joram, adressa à cette femme, trahissent son désespoir. Dans ce texte, il faut remarquer l'accomplissement de la Parole de Dieu : parmi les menaces des jugements divins sur Israël, livré à ses péchés, il en était une mentionnant que le peuple allait manger la chair de ses propres enfants, \\#De 28:53-57\\. La Vérité et la Justice divines implacables furent encore révélées dans cet horrible drame. Que de misère le péché « répand » sur le monde ! La sottise de l'homme, pervertit ses voies, et son cœur se dresse alors contre le Seigneur.

      Le roi jura de mettre à mort Élisée. Quand ils ont des ennuis, les hommes mauvais blâment n'importe qui, plutôt qu'eux-mêmes, tout en continuant de pécher. Pour ce roi Joram, le fait d'avoir déchiré ses vêtements sans avoir le cœur brisé et contrit, tout en portant un sac sur lui, n'a servi à rien : n'étant pas revivifié par l'Esprit de l'Éternel, il ne pouvait se tenir devant Lui pour demander Sa Grâce.

      Que la Parole tout entière nous fasse croître dans une crainte respectueuse et dans une sainte espérance, de façon à rester fermes et inébranlables en toutes circonstances, abondant sans cesse dans le travail pour le Seigneur, sachant que notre tâche n'est pas vaine !

      2 Rois 7

      1

      Élisée prédit que l'abondance doit revenir sur Samarie. (2 Rois 7:1,2)
      La fuite de l'armée Syrienne. (2 Rois 7:3-11)
      Samarie retrouve l'abondance. (2 Rois 7:12-20)

      Quand l'homme est poussé dans ses derniers retranchements, Dieu peut alors révéler Sa Puissance et Sa Gloire : c'est quand le peuple d'Israël fut à bout de forces, que l'Éternel put alors pleinement se manifester.

      L'incrédulité est un péché par lequel les hommes déshonorent et attristent considérablement le Seigneur : ils se privent de Ses bénédictions. Il en sera ainsi pour ceux qui douteront de la Promesse de la vie éternelle ; ils distingueront cette dernière par l'évangile, mais ils n'en bénéficieront jamais. Aucune Grâce ni Rédemption ne pourront être accordées aux pécheurs, à moins qu'ils ne soient guidés par la bonté divine, vers la repentance.

      3 Dieu peut, quand bon Lui semble, faire trembler le cœur le plus intrépide ; quant à ceux qui Le méprisent, Il peut les rendre craintifs, au point de les faire frémir au moindre frémissement d'une feuille !

      La Providence dirigea les quatre lépreux vers le camp des Syriens, dès que ces derniers se furent enfuis. La conscience de ces malades les retint de continuer à piller le camp, les persuadant du risque qu'ils encouraient, s'ils n'avertissaient pas le reste du peuple d'Israël, que l'Éternel les avait délivrés. La prémonition naturelle de l'homme, et la crainte de la punition, sont de puissantes facultés pour lutter contre l'égoïsme de l'impie. Ces sentiments tendent à préserver l'ordre et la charité dans le monde. Ceux qui ont goûté la richesse incommensurable de Christ, ne tarderont pas à annoncer cette « bonne nouvelle » aux autres. Animés par l'amour de Son Nom, les âmes des rachetés n'éprouveront aucun égoïsme et partageront ici-bas dans la joie, leur bonheur avec leurs frères !

      12 Il faut remarquer dans ce texte comment Israël fut béni, de manière complètement inattendue ; cela devrait nous encourager à savoir dépendre de la Puissance et de la Bonté divines, dans nos entreprises les plus importantes. On peut sans risque, compter sur les promesses du Seigneur, car aucune de Ses Paroles n'est vaine !

      L'officier du roi, celui qui avait douté de la parole d'Élisée, put voir l'abondance de nourriture revenir en Samarie : son incrédulité préalable devait le rendre honteux, et lui montrer la folie d'une telle pensée ; mais il n'a pas bénéficié de cette profusion de nourriture : il n'a pu que la voir !

      Ceux qui sont déçus par les vaines promesses du monde, peuvent être tentés d'avoir la même réaction vis-à-vis de ce que Dieu annonce. Ce texte nous apprend à quel point Dieu est offensé par le doute que nous pouvons manifester à l'encontre de Sa Puissance, Sa Providence et de Ses Promesses. Combien la vie est incertaine, avec tous ses plaisirs, ses aléas... combien les avertissements divins sont par contre dignes de foi : nous pouvons être certains qu'ils atteindront l'homme coupable. Que Dieu puisse nous aider à discerner si nous sommes exposés à Ses avertissements solennels, ou intéressés par Ses Promesses !

      2 Rois 8

      1

      La famine en Israël, la Sunamite récupère sa terre. (2 Rois 8:1-6)
      Hazaël consulte Élisée, la mort de Ben-Hadad. (2 Rois 8:7-15)
      Le mauvais règne de Joram, en Juda. (2 Rois 8:16-24)
      Le mauvais règne d'Achazia en Juda. (2 Rois 8:25-29)

      Cette Sunamite, qui avait fait preuve d'une grande bonté envers Élisée, fut récompensée par la protection dont elle bénéficia lors de la famine. Il est sage, dans la mesure du possible, d'anticiper les effets d'un fléau.

      Quand la famine fut terminée, cette femme quitta le pays des Philistins ; ce n'était pas un endroit où il faisait bon demeurer pour un Israélite, et elle ne devait pas y séjourner plus longtemps qu'il n'était nécessaire. Du temps où elle vivait en Israël, elle était en pleine quiétude chez les siens, et de ce fait, n'avait eu aucune occasion de parler au roi.

      Il y a beaucoup d'imprévus dans la vie, de sorte que certaines personnes ou certains évènements peuvent contrecarrer nos plans, et d'autres nous aider, alors que nous n'aurions même pas soupçonné qu'elles puissent nous traiter favorablement.

      Certains événements, tout à fait mineurs, s'avèrent parfois lourds de conséquence, comme ce fut le cas ici : le cœur du roi fut tout à fait disposé à croire le récit de Guéhazi. Ce dernier l'a convaincu favorablement et sa demande fut accordée ; la vie de cette Sunamite, qui avait déjà bénéficié de plusieurs miracles, fut encore bénie !

      7 Parmi les divers changements d'attitude des hommes affligés, certains sont occasionnés par les serviteurs de Dieu, et par l'enseignement, les conseils et les prières des personnes que ces individus ont parfois détestées et dédaignées. Ce ne fut pas l'expression d'Hazaël qui dicta à Élisée son devoir, mais c'est Dieu qui le lui révéla directement, ce qui le fit pleurer : plus les hommes cherchent à connaître leur avenir, plus ils s'exposent à toutes sortes de problèmes. Il est possible, pour un individu restant sensible aux avertissements de sa conscience, d'exprimer tout d'abord son aversion pour un péché, puis de finir hélas ensuite par y céder. Ceux qui sont de condition modeste, ne s'imaginent pas à quel point l'avidité de la puissance et de la prospérité peut être forte ; si jamais ces ambitieux parviennent au pouvoir, ils constateront alors combien leur cœur est trompeur, bien plus qu'ils ne pouvaient l'imaginer au départ !

      Le diable pousse les hommes à la ruine, en les persuadant qu'ils rencontreront la prospérité, et la pratique du bien, les « berçant » ainsi de fausses illusions. La réponse hypocrite qu'Hazaël fit au roi était vraiment dangereuse : Ben-Hadad perdit en effet l'avantage d'être averti par le serviteur de Dieu, qui le poussait à se préparer à rencontrer la mort ; cela discréditait aussi l'annonce d'Élisée, ce dernier pouvant être considéré comme un faux prophète. Il n'est pas du tout certain qu'Hazaël ait assassiné son maître ; s'il fut malgré tout à l'origine de sa mort, cela n'était pas intentionnel. Mais ce serviteur de Ben-Hadad était en fait sournois, et l'histoire révèle qu'il persécuta ensuite Israël.

      16 Ce texte nous donne une idée générale de la méchanceté de Joram. Son père, Josaphat, l'a sans aucun doute, enseigné à connaître véritablement l'Éternel, mais il commit l'erreur de le marier à la fille d'Achab.

      Rien de bon ne peut advenir d'une l'union avec une famille idolâtre.

      25 Le nom que l'on porte n'est évidemment pas à l'origine de notre personnalité, mais le fait que la famille de Josaphat empruntait des noms à celle d'Achab, ne laissait présager malgré tout, rien de bon. Les relations d'Achazia avec la famille d'Achab furent à l'origine de sa méchanceté et de sa chute.

      Quand les hommes sont à la recherche d'une épouse, ils doivent en fait, garder à l'esprit qu'ils choisissent en même temps, la mère de leurs enfants. La Providence divine dirigea alors le cours des évènements : Achazia, au comble de son iniquité, devait être séparé de la maison d'Achab.

      Ceux qui partagent la vie des pécheurs, doivent s'attendre à subir leurs fléaux. Que toutes les tourmentes, les épreuves, et les méchancetés de ce monde, nous incitent sérieusement à rechercher l'intérêt du salut en Christ !

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