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La Bible Chronologique - Jour 274

Sommaire

La Bible Chronologique - Jour 331 - 1 Thessaloniciens 1.1,1 Thessaloniciens 1.1-2,1 Thessaloniciens 1.2-3,1 Thessaloniciens 1.3-4,1 Thessaloniciens 1.4-5,1 Thessaloniciens 1.5-6,1 Thessaloniciens 1.6-7,1 Thessaloniciens 1.7-8,1 Thessaloniciens 1.8-9,1 Thessaloniciens 1.9-10,1 Thessaloniciens 1.10,1 Thessaloniciens 2.1,1 Thessaloniciens 2.1-2,1 Thessaloniciens 2.2-3,1 Thessaloniciens 2.3-4,1 Thessaloniciens 2.4-5,1 Thessaloniciens 2.5-6,1 Thessaloniciens 2.6-7,1 Thessaloniciens 2.7-8,1 Thessaloniciens 2.8-9,1 Thessaloniciens 2.9-10,1 Thessaloniciens 2.10-11,1 Thessaloniciens 2.11-12,1 Thessaloniciens 2.12-13,1 Thessaloniciens 2.13-14,1 Thessaloniciens 2.14-15,1 Thessaloniciens 2.15-16,1 Thessaloniciens 2.16-17,1 Thessaloniciens 2.17-18,1 Thessaloniciens 2.18-19,1 Thessaloniciens 2.19-20,1 Thessaloniciens 2.20,1 Thessaloniciens 3.1,1 Thessaloniciens 3.1-2,1 Thessaloniciens 3.2-3,1 Thessaloniciens 3.3-4,1 Thessaloniciens 3.4-5,1 Thessaloniciens 3.5-6,1 Thessaloniciens 3.6-7,1 Thessaloniciens 3.7-8,1 Thessaloniciens 3.8-9,1 Thessaloniciens 3.9-10,1 Thessaloniciens 3.10-11,1 Thessaloniciens 3.11-12,1 Thessaloniciens 3.12-13,1 Thessaloniciens 3.13,1 Thessaloniciens 4.1-18,1 Thessaloniciens 5.1-28,2 Thessaloniciens 1.1-12,2 Thessaloniciens 2.1-17,2 Thessaloniciens 3.1-18

La Bible Chronologique - Jour 274

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    • Luc 1

      1

      On suppose généralement que Luc était un médecin et un compagnon de l'apôtre Paul. Le style de ses écrits, et sa connaissance des rites et des usages des Juifs montrent suffisamment qu'il l’était lui-même, alors que sa connaissance de la langue grecque et son nom, révèlent en fait son origine païenne.

      Il est mentionné pour la première fois dans Actes 16:10,11, où il était avec Paul, à Troas ; il a accompagné l’apôtre à Jérusalem ; il était aussi avec lui dans son voyage Rome et lors de son emprisonnement.

      L’Évangile de Luc paraît être conçu pour remplacer de nombreuses et fausses narrations qui circulaient çà et là ; il constitue également un récit authentique et inspiré de la vie, des miracles, et des doctrines de notre Seigneur, éléments reçus par ceux qui furent témoins de Sa vie ici-bas.

      * Préface de l’évangile de Luc. (Actes 1:1-4) Zacharie et Élisabeth. (Actes 1:5-25) L’annonce de la naissance de Christ. (Actes 1:26-38) Entrevue de Marie et d’Élisabeth. (\\#39-56\\) La naissance de Jean-Baptiste. (\\#57-66\\) La prophétie de Zacharie. (\\#67-80\\)

      Actes 1:1-4 Luc n'écrira rien qui ne puisse donner aux chrétiens des vues divergentes sur le contenu des évangiles, et qui pourrait éventuellement les déstabiliser ; les écrits de l’évangéliste doivent par contre être crus sans réserve.

      Les hommes les plus sages et les plus sincères ont « nourri » leur âme en toute confiance et satisfaction, avec la doctrine de Christ. De plus, les grands événements sur lesquels leurs espérances reposent, ont été consignés par ceux qui ont été les témoins oculaires, depuis le commencement du ministère du Seigneur ; ces témoins, véritables « ministres » de la Parole, ont parachevé leur compréhension de ces événements grâce à l'inspiration divine.

      5 Le père et la mère de Jean-Baptiste étaient des pécheurs, comme chacun de nous : ils ont aussi été justifiés et sauvés de la même façon que chacun de nous, par la Puissance de Christ ; ils étaient cependant éminemment connus pour leur piété et leur intégrité. Ils n'avaient pas d'enfants, et ne pouvaient pas espérer en avoir, vu l’âge avancé d’Élisabeth. Pendant que Zacharie brûlait de l'encens dans le temple, la multitude entière du peuple priait à l'extérieur.

      Toutes les prières que nous faisons monter vers Dieu, sont entendues ; elles ne sont toutefois acceptées que par l'intercession de Christ, dans le temple de Dieu, dans les cieux. Ne nous attendons pas à être exaucés si nous n’adressons pas au Seigneur une prière qui ne vienne du fond de notre âme, sans aucune ferveur. Ne nous attendons pas non plus à ce que la meilleure de nos prières soit acceptée et nous apporte une réponse de paix, si ce n'est par la médiation de Christ, Celui qui vit à jamais, et qui est notre Intercesseur.

      Les fréquentes prières que Zacharie adressait à Dieu recevaient une réponse de paix. Les prières de la foi sont enregistrées dans le ciel, elles ne sont pas oubliées. Les prières que nous avons faites, alors que nous étions jeunes, quand nous sommes « entrés » en ce monde, peuvent parfois ne recevoir leur réponse que lorsque nous sommes avancés en âge et sur le point de quitter cette terre. Les miséricordes divines reçues en réponse à la prière, sont alors deux fois plus appréciées.

      L’ange annonça à Zacharie qu’il aurait un fils dans sa vieillesse ; « il sera un instrument » dans la main de Dieu, utile à la conversion de beaucoup d'âmes ; il les préparera à recevoir l'évangile de Christ. Il précèdera le Seigneur avec courage, zèle et sainteté, étant désintéressé envers les attraits et les plaisirs de ce monde. Le désobéissant et le rebelle seront ramenés à la sagesse, comme l’étaient leurs aïeux vertueux ; en fait, ils seront conduits vers la Sagesse de ce Juste (Christ) qui allait arriver parmi eux.

      Zacharie entendit bien tout ce que l'ange lui disait ; mais il fut victime de son incrédulité. En le rendant muet, Dieu agit avec sagesse, parce que Zacharie avait émis quelques doutes, quant à Sa Parole.

      Nous pouvons admirer la patience de Dieu envers nous : Il agit avec bonté envers Zacharie, afin que ce dernier ne puisse plus prononcer de paroles traduisant ses doutes et son incrédulité. Il a également affermi la foi de Son serviteur.

      Quand nous culpabilisons sous le poids de notre péché, nous devons donner davantage de crédit à la Parole de Dieu ; dans le cas contraire, ne nous plaignons pas ! Même les véritables croyants peuvent déshonorer Dieu par leur incrédulité ; leur bouche est alors réduite au silence et à la confusion, alors qu'autrement, ils auraient loué Dieu avec joie et gratitude.

      Dans nos relations avec Dieu, pleines de Grâce, il convient d’observer Sa merveilleuse considération à notre égard. Il nous observe avec toute Sa compassion et Sa bienveillance, et agit en conséquence avec nous !

      26 Nous avons dans ce texte, un récit relatif à la mère de notre Seigneur ; bien que nous ne devions pas lui adresser de prières, nous pouvons cependant louer Dieu, à son sujet.

      Christ devait naître d'une façon miraculeuse. Les propos de l'ange signifiaient simplement : je te salue, toi qui as été spécialement choisie et favorisée par le Très-Haut, toi qui va recevoir un honneur que toutes les mères juives ont si longtemps désiré ! Cette apparition et ce salut merveilleux troublèrent Marie. L'ange lui assura qu'elle avait trouvé faveur auprès de Dieu, et qu'elle deviendrait la mère d'un fils, à qui elle devait donner le nom de Jésus, le Fils du Très-Haut, qui devait s’identifier, par Sa nature et Sa perfection avec le Seigneur Dieu. JÉSUS ! Le Nom qui rafraîchit les âmes défaillantes des pécheurs contrits ; un Nom doux à prononcer et à entendre : Jésus, un Sauveur !

      Nous ne pouvons rien connaître de Sa richesse spirituelle, ni de notre propre pauvreté, si nous ne courons pas à Lui ; nous ne pouvons pas percevoir à quel point nous sommes perdus et que nous périssons, si le terme « Sauveur » ne nous offre que peu de saveur. Avons-nous été convaincus de l’énorme culpabilité qui repose sur nous et la colère divine résultante, qui plane au dessus de nos têtes, prête à fondre sur nous ? Nous devrions avoir continuellement cette pensée : « est-ce que le Sauveur m'appartient » ? Pour qu'il soit notre Sauveur, nous devons ôter tout ce qui entrave l’accès du chemin qui mène à Lui.

      La réplique que Marie fit à l'ange traduisait sa foi et son humble admiration : elle n'a demandé aucun signe pour confirmer cette annonce, d’origine divine. « Sans contredit, le mystère de la piété est grand : Dieu a été manifesté en chair », 1Ti 3:16. Christ, allait devoir revêtir Sa nature humaine, tout en étant en parfaite harmonie avec celle, d’origine divine.

      Nous devons, comme Marie dans ce texte, porter tous nos désirs vers la Parole de Dieu. Dans tout conflit, souvenons-nous qu'avec Dieu, rien n'est impossible ! Lorsque nous lisons et entendons Ses promesses, transformons-les en ce genre de prière : « je suis le serviteur du Seigneur ; qu'il me soit fait selon Sa Parole » !

      39 Quand la Grâce divine commence à œuvrer dans une âme, il est bon que cette dernière partage cette expérience avec d’autres.

      Quand Marie arriva chez Élisabeth, celle-ci prit conscience que celle qui approchait allait être la mère du grand Rédempteur. Au même moment elle fut remplie du Saint-Esprit ; elle déclara, sous cette influence, que Marie et l'enfant qu'elle attendait étaient bénis et allaient être vraiment heureux d'être si étrangement honorés par le Dieu Tout-Puissant.

      Marie, étant elle aussi sous l'influence du Saint-Esprit et réjouie par les merveilleuses paroles d'Élisabeth, laissa éclater sa joie, son admiration, et sa gratitude. Elle savait qu'elle était elle-même une pécheresse, ayant besoin d'un Sauveur, et qu'elle ne pouvait pas se réjouir autrement qu’en Dieu, d’où son intérêt pour Son propre salut, au travers du Messie promis.

      Ceux qui constatent leur besoin de Christ, étant désireux de connaître Sa Justice et la vie qu’Il peut offrir, sont comblés par les meilleures bénédictions ; ils en sont abondamment reconnaissants ! Le Seigneur comblera les désirs du « pauvre en esprit », celui qui s’attend à des bénédictions spirituelles, alors que l’homme imbu de lui-même, sera rejeté au loin...

      57 Dans ces versets, nous avons un récit relatif à la naissance de Jean-Baptiste ; remarquons la grande joie qui régnait parmi tous les membres de sa famille !

      L’enfant sera appelé Jean, ou « celui qui apporte la Grâce » parce qu'il allait apporter l'évangile de Christ, par lequel la Grâce de Dieu allait rayonner au plus haut point.

      Zacharie recouvrit la parole. Son incrédulité avait auparavant cloué sa bouche, mais le fait de croire, la lui ouvrit de nouveau : il crut, donc il parla ! Quand Dieu ouvre nos lèvres, nos bouches doivent proclamer Sa louange ; il vaut mieux se taire que de parler sans louer Dieu !

      Le texte nous indique : « et la main du Seigneur était avec Jean ». Dieu dispose de voies, de destinées particulières pour agir sur les enfants, et ce, dès leur plus jeune âge : nous sommes incapables d’en expliquer la raison. Nous devrions bien observer les desseins de Dieu, et attendre leur accomplissement !

      67 Zacharie fit une prophétie relative au Royaume et au salut du Messie ; à cette prophétie, l’évangile apporte la Lumière en plus : en lui Elle se manifeste !

      Avec l’arrivée de Jean-Baptiste, le « jour spirituel » commença à poindre ; il a ensuite continué rapidement sa progression, pour atteindre sa parfaite apogée. L'évangile nous fait découvrir cette Lumière : il nous révèle tout ce qui nous maintenait entièrement dans l'obscurité ; il est destiné à transmettre cette Lumière à ceux qui sont assis dans les ténèbres, Lumière de la connaissance de la Gloire divine, en la personne de Jésus-Christ. L'évangile ranime : il apporte la Lumière à ceux qui sont assis dans la vallée de l'ombre de la mort, tels des prisonniers condamnés, dans un cachot. L'évangile dirige : il est un guide à nos pieds, dans le sentier qui nous conduit vers la paix, Romains 3:17.

      Jean témoigna des preuves d'une foi authentique et vigoureuse ; il manifesta de saintes affections, étant au-dessus de la crainte et de l'amour du monde. Il a « mûri » ainsi, pour l'utilité du plus grand nombre ; il vivait retiré, jusqu'à ce qu'il soit présenté ouvertement comme l'annonciateur du Messie.

      Poursuivons la paix, avec tous les hommes, comme nous la recherchons avec Dieu. Et si la volonté de Dieu consiste à ce que nous vivions marginalement, cherchons avec ardeur à croître spirituellement, nous fortifiant dans la Grâce de Jésus-Christ !

      Jean 1

      1

      L'apôtre et évangéliste, Jean, semble avoir été le plus jeune des douze. Il était particulièrement estimé par notre Seigneur et bénéficiait vraiment de Sa confiance, d’où cette expression : « il était le disciple que Jésus aimait ».

      Jean était très sincèrement attaché à son Maître. Il exerçait avec beaucoup de zèle son ministère à Jérusalem ; il survécut à la destruction de cette ville, conformément à la prédiction de Christ, en (Jean 21:22).

      La tradition raconte qu'après la mort de la mère de Jésus, Jean résida principalement à Éphèse. Vers la fin du règne de Domitien, il fut banni à l'île de Patmos, où il écrivit l’Apocalypse. À l'accession au pouvoir de Nerva, il fut remis en liberté, et retourna à Éphèse, où l'on pense qu'il écrivit son Évangile et ses Épîtres, aux environs de 97 après J.C ; il mourut aussitôt après.

      Le but de cet Évangile semble être celui d'apporter au monde chrétien de justes notions sur la véritable nature, la fonction, et le caractère du « Professeur Divin », Celui qui vint pour enseigner et racheter l'humanité.

      Dans ce but, Jean fut conduit à choisir pour son récit, les passages de la vie de notre Sauveur qui exposaient le plus clairement Sa puissance et Son autorité divines ; l’apôtre mentionne également les propos de Jésus, dans lesquels Il parle très clairement de Sa propre nature et de la puissance de Sa mort, en tant qu’expiation des péchés du monde.

      En citant, ou en soulignant brièvement les événements rapportés par les autres évangélistes, Jean témoigna ainsi que leurs récits étaient véridiques ; il a seulement repris quelques points doctrinaux déjà mentionnés, ainsi que certaines particularités importantes, omises dans les autres évangiles.

      * La Divinité de Christ. (Jean 1:1-5) Sa nature divine et humaine. (Jean 1:6-14) Le témoignage de Jean-Baptiste concernant Christ. (Jean 1:15-18) Le témoignage public de Jean concernant Christ. (Jean 1:19-28) Autres témoignages de Jean concernant Christ. (Jean 1:29-36) André et un autre disciple suivent Jésus. (Jean 1:37-42) Philippe et Nathanaël sont appelés par Jésus. (Jean 1:43-51)

      Jean 1:1-5 Dans ce texte, le Fils de Dieu est appelé « la Parole ». Nos propos révèlent nos pensées aux autres et il semble évident qu’il en soit ainsi pour le Fils de Dieu, envoyé ici bas pour révéler l'Esprit de Son Père au monde.

      Ce texte de l'évangéliste, relatif à Christ, prouve que ce Dernier est véritablement Dieu ! Jean affirme d’ailleurs Sa coexistence avec le Père, dès le commencement : « la Parole était avec Dieu ». Toutes choses ont été faites par Christ. Sans Lui rien n'aurait pu être fait, depuis le plus élevé des anges, jusqu'au moindre vermisseau. Tout ceci montre combien Il était qualifié pour l'œuvre de notre rédemption et de notre salut !

      La lumière et la vie viennent de Christ, et dépendent de Lui. Cette Parole est éternelle, cette Lumière véritable brille, mais hélas, les ténèbres ne la comprennent pas. Prions sans cesse, pour que nos yeux puissent rester ouverts, afin de contempler cette Lumière, et de pouvoir marcher avec Elle, pour devenir spirituellement sages, par notre à salut, par la foi en Jésus-Christ !

      6 Jean-Baptiste est venu pour rendre témoignage à propos de Jésus. Rien ne met plus en évidence les « ténèbres » de l’esprit de l’homme, que cette Lumière : elle avait besoin d'un témoin pour être manifestée à tous !

      Christ était la véritable Lumière, une merveilleuse Lumière ; Il a le mérite d'être appelé ainsi ! Par Son Esprit et Sa Grâce, Il éclaire tous ceux qui ont reçu cette Lumière, pour leur salut ; ceux qui ne sont pas éclairés par Lui périssent dans les ténèbres.

      Christ, ici-bas, revêtit notre propre nature, Il demeura parmi nous. Le Fils du Très-Haut s’est abaissé à venir sur cette terre. Il était en ce monde, mais Il n'était pas du monde. Il est venu pour sauver ceux qui étaient perdus, c’est Lui qui a tout créé. Cependant le monde ne l'a pas connu... Quand Christ viendra en tant que Juge, le monde Le connaîtra alors.

      Beaucoup de personnes affirment appartenir à Christ, mais cependant elles ne Le reçoivent pas véritablement, parce qu'elles ne veulent pas renoncer à leurs péchés, ni voir le Seigneur régner sur leur vie. Tous les enfants de Dieu sont « nés de nouveau ». Cette nouvelle naissance est intervenue par le biais de la parole de Dieu comme l’affirme, 1Pierre 1:23, et par l'Esprit de Dieu, qui en est l'Auteur.

      Par sa Divine présence Christ a toujours été dans le monde. Mais, les temps étant accomplis, Il est venu sous une autre apparence : « Dieu manifesté en chair ». Remarquons le rayonnement de Sa Gloire divine, qui franchit « le voile » de cette chair !

      Les hommes dévoilent parfois leurs faiblesses à leurs proches ; hélas, ils ne l’ont pas fait avec Christ ; ceux qui sont dans la plus grande intimité avec Lui discernent le « merveilleux » de Sa Gloire. Bien que Christ ait revêtu ici-bas l’apparence d'un serviteur, (sauf dans quelques circonstances exceptionnelles), Il était toujours, par Sa Grâce, le Fils de Dieu. Sa Gloire divine se manifesta par la sainteté de Sa doctrine, et par Ses miracles. Il était rempli de cette Grâce et pleinement accepté par son Père, donc « qualifié » pour plaider notre cause ; Il était rempli de Vérité, totalement informé sur la nature de ce qu'Il devait nous révéler !

      15 Chronologiquement, Christ en commençant Son ministère, est venu après Jean, mais pour tout le reste, Il était avant lui.

      Ce texte démontre clairement que Jésus existait avant qu'Il n'apparaisse sur terre, en tant homme. Toute la plénitude du salut demeure en Lui, plénitude que seuls les pécheurs conscients de leur chute, possèdent, et que recevront, par la foi, tous ceux qu'elle rendra sages, forts, saints, utiles, et heureux. Tout ce que nous recevons en Christ se trouve résumé en ce seul mot : la Grâce ; nous avons réellement reçu cette Grâce ; c’est un don extraordinaire, riche et inestimable ; Elle représente la bienveillance de Dieu à notre égard, et toute l’œuvre merveilleuse qu’Il a opérée en notre personne.

      La Parole de Dieu est sainte, juste, et bonne ; nous devrions la mettre en pratique au maximum. Nous ne pouvons pas cependant obtenir par cette loi le pardon, la justice, ou la force. Elle nous enseigne à nous parer de la doctrine de Dieu, notre Sauveur, mais elle ne peut pas se substituer à cette dernière. De la même manière, la Miséricorde divine ne peut s’adresser directement aux pécheurs si ce n'est au travers de Jésus-Christ, nul homme ne peut venir au Père, que par son Fils ; personne ne peut connaître Dieu, s'Il ne se fait connaître par Son Fils unique et bien-aimé !

      19 Jean-Baptiste déclare dans ce texte qu'il n'est pas le Christ, Celui qui était annoncé et attendu de tous. Jean n’était pas Élie, mais il vint dans l'esprit et avec la puissance de ce dernier. L’évangéliste n'était pas ce Prophète mentionné par Moïse en ces termes : « le Seigneur suscitera d'entre leurs frères un prophète comme lui ». Jean-Baptiste n'était pas un prophète comme celui que les Juifs attendaient, qui pourrait les secourir, les délivrer des Romains. La description qu'il leur fit, quant à son rôle, ne pouvait que les exciter et les pousser à l'écouter.

      Jean baptisait le peuple d’eau, pour l’inciter à la repentance ; ce baptême était la représentation des bénédictions spirituelles qui allaient être accordées par le Messie ; ce Dernier était déjà parmi les Juifs, bien que ceux-ci ne Le connaissent pas encore. Jean se trouvait indigne de rendre le moindre service au Seigneur.

      29 Jean-Baptiste vit Jésus venir à lui, déclarant qu’Il était l'Agneau de Dieu. L'agneau pascal, dans l'effusion et l'aspersion de son sang, la cuisson et la consommation de sa chair, et toutes les autres étapes de l'ordonnance juive, représentait le salut des pécheurs, par la foi en Christ. Les agneaux sacrifiés quotidiennement, matin et soir, ne peuvent se référer qu'à Christ, Celui qui a été sacrifié pour nous racheter devant Dieu, par Son sang.

      Jean vint pour prêcher la repentance, c'est pourquoi il dit à ses disciples, qu'ils devaient regarder seulement à Jésus et à Sa mort, pour le pardon de leurs péchés. Il convient à la Gloire de Dieu, de pardonner tous ceux qui dépendent du sacrifice expiatoire de Christ. Ce sacrifice ôte le péché du monde ; il acquiert le pardon pour tous ceux qui se repentent et croient à l'évangile. Ceci ne peut qu’affermir notre foi ; chacun pense : si Christ ôte le péché du monde, alors pourquoi pas le mien ?

      Notre Sauveur a porté notre péché, nous en déchargeant par ce fait. Dieu pouvait ôter le péché en supprimant le pécheur, comme il l'a fait auparavant ; mais maintenant, Il a un moyen d’effacer l’iniquité, tout en épargnant le fautif, en faisant Son Fils « péché », en tant que sacrifice d'expiation, pour nous. Portez votre regard vers Jésus, Celui qui efface le péché ; que cela vous fasse haïr vos fautes, et être ensuite résolus à résister fermement au mal. Ne nous attachons pas à ce péché, que l'Agneau de Dieu est venu effacer par Son sang !

      Pour confirmer son témoignage à propos de Christ, Jean énonce ce qu’il entendra plus tard, lors de Son baptême, par une déclaration divine. Jean-Baptiste porta ainsi témoignage que Jésus est véritablement le Fils de Dieu. Ces propos terminent le paroles de Jean : Jésus était le Messie promis !

      Jean profitait de chaque opportunité pour conduire le peuple à Christ.

      37 L'argument le plus convainquant qui puisse prédominer dans une âme éveillée qui cherche à suivre Christ, c’est qu'Il est le seul qui soit capable d’ôter le péché.

      Quel que soit le degré de communion entre notre âme et Christ, Il est Celui qui entame le dialogue. Jésus posa cette question aux futurs disciples : « que cherchez-vous » ? Nous pouvons tous nous poser ce genre de question quand nous commençons à suivre Christ : qu'envisageons-nous de faire exactement avec Lui, que désirons-nous ? Quand nous suivons Jésus, recherchons-nous la faveur de Dieu et la vie éternelle ?

      Jésus invita Ses disciples à venir sans délai. « Voici maintenant le temps favorable »... 2Corinthiens 6:2. Il est bon d’être là où se trouve Christ, où que ce soit. Nous devons œuvrer pour le bien-être spirituel de nos proches, et chercher à les amener à Christ. Ceux qui viennent à Jésus, doivent avoir la ferme résolution de demeurer appuyés sur Lui ; Il est en effet une « pierre solide et inébranlable » !

      43 La nature du véritable Christianisme consiste à suivre Jésus, à nous consacrer à Lui et à marcher dans l'empreinte de Ses pas.

      Remarquons l'objection que fait Nathanaël à Jésus au verset Jean 1:46* : tous ceux qui désirent tirer profit de la Parole de Dieu, doivent se méfier des préjugés contre les lieux ou les dénominations des hommes. Ils doivent tout examiner eux-mêmes, et ils trouveront quelquefois le bien, là où ils ne pensaient pas le trouver. De nombreuses personnes sont tenues à l'écart de la piété par les préjugés absurdes qu'elles conçoivent. Le meilleur moyen de se débarrasser de tout mauvais concept sur la religion, est de l’éprouver.

      Il n'y avait aucune fraude ni hypocrisie en Nathanaël. Il n’était pas malhonnête, mais direct ; il avait un caractère sain et c’était un homme véritablement droit et pieux.

      Christ connaît réellement le cœur de chaque homme. Nous connaît-il ? Puissions-nous Le connaître en retour ! Cherchons à être vraiment semblables à des « Israélites dans lesquels il n'y a point de fraude », prions à cet effet ; cherchons à être de véritables chrétiens, approuvés par Christ en personne ! Nous avons tous des faiblesses, des imperfections, des pensées coupables, mais l'hypocrisie ne trouble pas le caractère d'un croyant.

      Jésus voyait Nathanaël, quand il était sous le figuier : il était probablement en train de prier avec ferveur, recherchant une direction pour l'espérance et la consolation d'Israël ; personne ne pouvait réellement l’observer. Cette réflexion de Jésus, Jean 1:50*, lui montra qu’Il connaissait les secrets de son cœur.

      Au travers de Christ nous pouvons bénéficier des services des saints anges ; tout ce qui est dans les cieux et tout ce qui est sur terre se trouve alors réconcilié et réuni !

      * Référence ajoutée par le traducteur pour faciliter la compréhension du texte.

    • Luc 1

      1 Plusieurs ont entrepris de composer un récit des événements qui se sont accomplis parmi nous,
      2 d’après ce que nous ont transmis ceux qui ont été des témoins oculaires dès le commencement et qui sont devenus des serviteurs de la parole.
      3 Il m'a donc paru bon à moi aussi, qui me suis soigneusement informé sur toutes ces choses dès l'origine, de te les exposer par écrit d'une manière suivie, excellent Théophile,
      4 afin que tu reconnaisses la certitude des enseignements que tu as reçus.
      5 Durant le règne d'Hérode sur la Judée, il y avait un prêtre du nom de Zacharie, de la classe d'Abia ; sa femme était une descendante d'Aaron et s'appelait Elisabeth.
      6 Tous deux étaient justes devant Dieu, ils suivaient d'une manière irréprochable tous les commandements et toutes les lois du Seigneur.
      7 Ils n'avaient pas d'enfant, parce qu'Elisabeth était stérile, et ils étaient l'un et l'autre d'un âge avancé.
      8 Or, pendant que Zacharie remplissait sa fonction de prêtre devant Dieu – c'était le tour de sa classe –
      9 il fut désigné par le sort, d'après la règle en vigueur pour les prêtres, pour entrer dans le temple du Seigneur et y brûler le parfum.
      10 Toute la multitude du peuple était dehors en prière, à l'heure de l'offrande du parfum.
      11 Alors un ange du Seigneur apparut à Zacharie et se tint debout à droite de l'autel des parfums.
      12 Zacharie fut troublé en le voyant et la peur s'empara de lui.
      13 Mais l'ange lui dit : « N’aie pas peur, Zacharie, car ta prière a été exaucée. Ta femme Elisabeth te donnera un fils et tu l'appelleras Jean.
      14 Il sera pour toi un sujet de joie et d'allégresse et beaucoup se réjouiront de sa naissance,
      15 car il sera grand devant le Seigneur. Il ne boira ni vin ni boisson alcoolisée et il sera rempli de l'Esprit saint dès le ventre de sa mère.
      16 Il ramènera beaucoup d'Israélites au Seigneur, leur Dieu.
      17 Il marchera devant Dieu avec l'esprit et la puissance d'Elie pour ramener le cœur des pères vers leurs enfants et les rebelles à la sagesse des justes, afin de préparer pour le Seigneur un peuple bien disposé. »
      18 Zacharie dit à l'ange : « A quoi reconnaîtrai-je cela ? En effet, je suis vieux et ma femme est d'un âge avancé. »
      19 L'ange lui répondit : « Je suis Gabriel, je me tiens devant Dieu ; j'ai été envoyé pour te parler et pour t'annoncer cette bonne nouvelle.
      20 Voici, tu seras muet et tu ne pourras plus parler jusqu'au jour où cela arrivera, parce que tu n'as pas cru à mes paroles qui s'accompliront au moment voulu. »
      21 Cependant, le peuple attendait Zacharie et s'étonnait qu'il s’attarde si longtemps dans le temple.
      22 Quand il sortit, il ne pouvait pas leur parler, et ils comprirent qu'il avait eu une vision dans le temple ; il s'exprimait par signes et il resta muet.
      23 Lorsque ses jours de service furent terminés, il rentra chez lui.
      24 Quelque temps après, sa femme Elisabeth fut enceinte. Elle se cacha pendant cinq mois, disant :
      25 « C’est l’œuvre que le Seigneur a faite quand il a porté le regard sur moi pour enlever ce qui faisait ma honte parmi les hommes. »
      26 Le sixième mois, l'ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth,
      27 chez une vierge fiancée à un homme de la famille de David, appelé Joseph. Le nom de la vierge était Marie.
      28 L'ange entra chez elle et dit : « Je te salue, toi à qui une grâce a été faite, le Seigneur est avec toi. [Tu es bénie parmi les femmes. ] »
      29 Troublée par cette parole, Marie se demandait ce que pouvait signifier une telle salutation.
      30 L'ange lui dit : « N’aie pas peur, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu.
      31 Voici que tu seras enceinte. Tu mettras au monde un fils et tu lui donneras le nom de Jésus.
      32 Il sera grand et sera appelé Fils du Très-Haut, et le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David, son ancêtre.
      33 Il régnera sur la famille de Jacob éternellement, son règne n'aura pas de fin. »
      34 Marie dit à l'ange : « Comment cela se fera-t-il, puisque je n'ai pas de relations avec un homme ? »
      35 L'ange lui répondit : « Le Saint-Esprit viendra sur toi et la puissance du Très-Haut te couvrira de son ombre. C'est pourquoi le saint enfant qui naîtra sera appelé Fils de Dieu.
      36 Voici qu'Elisabeth, ta parente, est elle aussi devenue enceinte d'un fils dans sa vieillesse. Celle que l'on appelait ‘la stérile’est dans son sixième mois.
      37 En effet, rien n'est impossible à Dieu. »
      38 Marie dit : « Je suis la servante du Seigneur. Que ta parole s’accomplisse pour moi ! » Et l'ange la quitta.
      39 A la même époque, Marie s'empressa de se rendre dans une ville de la région montagneuse de Juda.
      40 Elle entra dans la maison de Zacharie et salua Elisabeth.
      41 Dès qu'Elisabeth entendit la salutation de Marie, son enfant remua brusquement en elle et elle fut remplie du Saint-Esprit.
      42 Elle s'écria d'une voix forte : « Tu es bénie parmi les femmes et l'enfant que tu portes est béni.
      43 Comment m'est-il accordé que la mère de mon Seigneur vienne vers moi ?
      44 En effet, dès que j'ai entendu ta salutation, l'enfant a tressailli de joie en moi.
      45 Heureuse celle qui a cru, parce que ce qui lui a été dit de la part du Seigneur s'accomplira. »
      46 Marie dit : « Mon âme célèbre la grandeur du Seigneur
      47 et mon esprit se réjouit en Dieu, mon Sauveur,
      48 parce qu'il a porté le regard sur son humble servante. En effet, voici, désormais toutes les générations me diront heureuse,
      49 parce que le Tout-Puissant a fait de grandes choses pour moi. Son nom est saint,
      50 et sa bonté s'étend de génération en génération sur ceux qui le craignent.
      51 Il a agi avec la force de son bras, il a dispersé ceux qui avaient dans le cœur des pensées orgueilleuses.
      52 Il a renversé les puissants de leurs trônes et il a élevé les humbles.
      53 Il a rassasié de biens les affamés et il a renvoyé les riches les mains vides.
      54 Il a secouru Israël, son serviteur, et il s'est souvenu de sa bonté
      55 – comme il l'avait dit à nos ancêtres – en faveur d'Abraham et de sa descendance pour toujours. »
      56 Marie resta environ trois mois avec Elisabeth, puis elle retourna chez elle.
      57 Le moment où Elisabeth devait accoucher arriva et elle mit au monde un fils.
      58 Ses voisins et ses parents apprirent que le Seigneur avait fait preuve d’une grande bonté envers elle, et ils se réjouirent avec elle.
      59 Le huitième jour, ils vinrent pour circoncire l'enfant. Ils voulaient l’appeler Zacharie, d’après le nom de son père,
      60 mais sa mère prit la parole et dit : « Non, il sera appelé Jean. »
      61 Ils lui dirent : « Il n'y a dans ta parenté personne qui porte ce nom »
      62 et ils firent des signes à son père pour savoir comment il voulait qu'on l'appelle.
      63 Zacharie demanda une tablette et il écrivit : « Son nom est Jean. » Tous furent dans l'étonnement.
      64 Immédiatement sa bouche s'ouvrit, sa langue se délia, et il parlait et bénissait Dieu.
      65 La crainte s'empara de tous les habitants des environs, et dans toute la région montagneuse de Judée on s'entretenait de tous ces événements.
      66 Tous ceux qui les apprirent les gardèrent dans leur cœur, et ils disaient : « Que sera donc cet enfant ? » Et [en effet] la main du Seigneur était avec lui.
      67 Son père Zacharie fut rempli du Saint-Esprit et prophétisa en ces termes :
      68 « Béni soit le Seigneur, le Dieu d'Israël, parce qu'il a visité et racheté son peuple.
      69 Il nous a donné un puissant Sauveur dans la famille de son serviteur David.
      70 C’est ce qu’il avait annoncé par la bouche de ses saints prophètes des temps anciens :
      71 un Sauveur qui nous délivre de nos ennemis et de la domination de tous ceux qui nous détestent !
      72 Ainsi, il manifeste sa bonté envers nos ancêtres et se souvient de sa sainte alliance,
      73 conformément au serment qu'il avait fait à Abraham, notre ancêtre :
      74 il avait juré qu'après nous avoir délivrés de nos ennemis il nous accorderait de le servir sans crainte,
      75 en marchant devant lui dans la sainteté et dans la justice tous les jours de notre vie.
      76 » Et toi, petit enfant, tu seras appelé prophète du Très-Haut, car tu marcheras sous le regard du Seigneur pour préparer ses chemins
      77 et pour donner à son peuple la connaissance du salut par le pardon de ses péchés,
      78 à cause de la profonde bonté de notre Dieu. Grâce à elle, le soleil levant nous a visités d'en haut
      79 pour éclairer ceux qui sont assis dans les ténèbres et dans l'ombre de la mort, pour diriger nos pas sur le chemin de la paix. »
      80 L'enfant grandissait et se fortifiait en esprit. Il resta dans les déserts jusqu'au jour où il se présenta devant Israël.

      Jean 1

      1 Au commencement, la Parole existait déjà. La Parole était avec Dieu et la Parole était Dieu.
      2 Elle était au commencement avec Dieu.
      3 Tout a été fait par elle et rien de ce qui a été fait n'a été fait sans elle.
      4 En elle il y avait la vie, et cette vie était la lumière des êtres humains.
      5 La lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont pas accueillie.
      6 Il y eut un homme envoyé par Dieu ; son nom était Jean.
      7 Il vint comme témoin, pour rendre témoignage à la lumière afin que tous croient par lui.
      8 Il n'était pas la lumière, mais il vint pour rendre témoignage à la lumière.
      9 Cette lumière était la vraie lumière qui, en venant dans le monde, éclaire tout être humain.
      10 Elle était dans le monde et le monde a été fait par elle, pourtant le monde ne l'a pas reconnue.
      11 Elle est venue chez les siens, et les siens ne l'ont pas accueillie.
      12 Mais à tous ceux qui l'ont acceptée, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le droit de devenir enfants de Dieu,
      13 puisqu’ils sont nés non du fait de la nature, ni par une volonté humaine, ni par la volonté d’un mari, mais qu’ils sont nés de Dieu.
      14 Et la Parole s'est faite homme, elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité, et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme celle du Fils unique venu du Père.
      15 Jean lui a rendu témoignage et s'est écrié : « C'est celui à propos duquel j'ai dit : ‘Celui qui vient après moi m'a précédé, car il était avant moi.’ »
      16 Nous avons tous reçu de sa plénitude, et grâce sur grâce.
      17 En effet, la loi a été donnée à travers Moïse, mais la grâce et la vérité sont venues à travers Jésus-Christ.
      18 Personne n'a jamais vu Dieu ; Dieu le Fils unique, qui est dans l’intimité du Père, est celui qui l'a fait connaître.
      19 Voici le témoignage de Jean lorsque les Juifs envoyèrent de Jérusalem des prêtres et des Lévites pour lui demander : « Toi, qui es-tu ? »
      20 Il déclara et sans restriction affirma : « Moi, je ne suis pas le Messie. »
      21 Ils lui demandèrent : « Qui es-tu donc ? Es-tu Elie ? » Et il dit : « Je ne le suis pas. » « Es-tu le prophète ? » Et il répondit : « Non. »
      22 Ils lui dirent alors : « Qui es-tu ? Nous devons donner une réponse à ceux qui nous ont envoyés ! Que dis-tu de toi-même ? »
      23 « Moi, dit-il, je suis la voix de celui qui crie dans le désert : ‘Rendez le chemin du Seigneur droit’, comme l’a dit le prophète Esaïe. »
      24 Ceux qui avaient été envoyés étaient des pharisiens.
      25 Ils lui posèrent encore cette question : « Pourquoi donc baptises-tu, si tu n'es ni le Messie, ni Elie, ni le prophète ? »
      26 Jean leur répondit : « Moi, je baptise d'eau, mais au milieu de vous se trouve quelqu'un que vous ne connaissez pas.
      27 Il vient après moi [mais il m’a précédé, ] et je ne suis pas digne de détacher la courroie de ses sandales. »
      28 Cela se passait à Béthanie, de l'autre côté du Jourdain, où Jean baptisait.
      29 Le lendemain, il vit Jésus s’approcher de lui et dit : « Voici l'Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde.
      30 C'est celui à propos duquel j'ai dit : ‘Après moi vient un homme qui m'a précédé, car il existait avant moi.’
      31 Pour ma part, je ne le connaissais pas, mais c'est afin de le faire connaître à Israël que je suis venu baptiser d'eau. »
      32 Jean rendit aussi ce témoignage : « J'ai vu l'Esprit descendre du ciel comme une colombe et s'arrêter sur lui.
      33 Je ne le connaissais pas, mais celui qui m'a envoyé baptiser d'eau m'a dit : ‘Celui sur qui tu verras l'Esprit descendre et s'arrêter, c'est lui qui baptise du Saint-Esprit.’
      34 Et moi, j'ai vu et j'atteste qu'il est le Fils de Dieu. »
      35 Le lendemain, Jean était encore là avec deux de ses disciples.
      36 Il vit Jésus passer et dit : « Voici l'Agneau de Dieu. »
      37 Les deux disciples l'entendirent prononcer ces paroles et suivirent Jésus.
      38 Jésus se retourna et, voyant qu'ils le suivaient, il leur dit : « Que cherchez-vous ? » Ils lui répondirent : « Rabbi – ce qui signifie maître –, où habites-tu ? »
      39 « Venez, leur dit-il, et voyez. » Ils y allèrent [donc], virent où il habitait et restèrent avec lui ce jour-là. C'était environ quatre heures de l'après-midi.
      40 André, le frère de Simon Pierre, était l'un des deux qui avaient entendu les paroles de Jean et qui avaient suivi Jésus.
      41 Il rencontra d'abord son frère Simon et lui dit : « Nous avons trouvé le Messie », ce qui correspond à Christ.
      42 Il le conduisit vers Jésus. Jésus le regarda et dit : « Tu es Simon, fils de Jonas, tu seras appelé Céphas », ce qui signifie Pierre.
      43 Le lendemain, Jésus décida de se rendre en Galilée. Il rencontra Philippe et lui dit : « Suis-moi. »
      44 Philippe était de Bethsaïda, la ville d'André et de Pierre.
      45 Philippe rencontra Nathanaël et lui dit : « Nous avons trouvé celui que Moïse a décrit dans la loi et dont les prophètes ont parlé : Jésus de Nazareth, fils de Joseph. »
      46 Nathanaël lui dit : « Peut-il sortir quelque chose de bon de Nazareth ? » Philippe lui répondit : « Viens et vois. »
      47 Jésus vit Nathanaël s'approcher de lui et dit de lui : « Voici vraiment un Israélite en qui il n'y a pas de ruse. »
      48 « D'où me connais-tu ? » lui dit Nathanaël. Jésus lui répondit : « Avant que Philippe t'appelle, quand tu étais sous le figuier, je t'ai vu. »
      49 Nathanaël répondit : « Maître, tu es le Fils de Dieu, tu es le roi d'Israël. »
      50 Jésus lui répondit : « Parce que je t'ai dit que je t'ai vu sous le figuier, tu crois ? Tu verras de plus grandes choses que celles-ci. »
      51 Il ajouta : « En vérité, en vérité, je vous le dis, vous verrez [désormais] le ciel ouvert et les anges de Dieu monter et descendre au-dessus du Fils de l'homme. »
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