Paramètres de lecture

Afficher les numéros de versets
Mode dyslexique
Police d'écriture
Taille de texte

Merci à Bibles et Publications Chrétiennes pour la conception du processus d’affichage DYS.

Un outil révolutionnaire de lecture et d'étude de la Bible en ligne. Démarrez dès aujourd'hui le plan de lecture offert dont vous avez besoin.

La Bible Chronologique - Jour 300

Sommaire

La Bible Chronologique - Jour 331 - 1 Thessaloniciens 1.1,1 Thessaloniciens 1.1-2,1 Thessaloniciens 1.2-3,1 Thessaloniciens 1.3-4,1 Thessaloniciens 1.4-5,1 Thessaloniciens 1.5-6,1 Thessaloniciens 1.6-7,1 Thessaloniciens 1.7-8,1 Thessaloniciens 1.8-9,1 Thessaloniciens 1.9-10,1 Thessaloniciens 1.10,1 Thessaloniciens 2.1,1 Thessaloniciens 2.1-2,1 Thessaloniciens 2.2-3,1 Thessaloniciens 2.3-4,1 Thessaloniciens 2.4-5,1 Thessaloniciens 2.5-6,1 Thessaloniciens 2.6-7,1 Thessaloniciens 2.7-8,1 Thessaloniciens 2.8-9,1 Thessaloniciens 2.9-10,1 Thessaloniciens 2.10-11,1 Thessaloniciens 2.11-12,1 Thessaloniciens 2.12-13,1 Thessaloniciens 2.13-14,1 Thessaloniciens 2.14-15,1 Thessaloniciens 2.15-16,1 Thessaloniciens 2.16-17,1 Thessaloniciens 2.17-18,1 Thessaloniciens 2.18-19,1 Thessaloniciens 2.19-20,1 Thessaloniciens 2.20,1 Thessaloniciens 3.1,1 Thessaloniciens 3.1-2,1 Thessaloniciens 3.2-3,1 Thessaloniciens 3.3-4,1 Thessaloniciens 3.4-5,1 Thessaloniciens 3.5-6,1 Thessaloniciens 3.6-7,1 Thessaloniciens 3.7-8,1 Thessaloniciens 3.8-9,1 Thessaloniciens 3.9-10,1 Thessaloniciens 3.10-11,1 Thessaloniciens 3.11-12,1 Thessaloniciens 3.12-13,1 Thessaloniciens 3.13,1 Thessaloniciens 4.1-18,1 Thessaloniciens 5.1-28,2 Thessaloniciens 1.1-12,2 Thessaloniciens 2.1-17,2 Thessaloniciens 3.1-18

La Bible Chronologique - Jour 300

Ce texte est la propriété du TopChrétien. Autorisation de diffusion autorisée en précisant la source. © 2022 - www.topchretien.com
  • Contenus
  • Versions
  • Commentaires
  • Strong
  • Dictionnaire
  • Versets relatifs
  • Carte
  • Versets favoris

Pour ajouter un favori, merci de vous connecter : Se connecter

Vous avez aimé ? Partagez autour de vous !

Créer un verset illustré

Logo TopChrétien carré

Télécharger l'image

Choisissez une image

Personnalisez le verset

Alignement : | | | Haut | Milieu | Bas

Taille :

Couleur :

Police :

Personnalisez la référence

Couleur :

Police :

Taille :

De légères variations de mise en page peuvent apparaitre sur l'image téléchargée.

Versets relatifs

    • Luc 14

      1 Jésus était entré un jour de sabbat, dans la maison de l’un des chefs des Pharisiens, pour prendre un repas
      2 et ceux-ci l’observaient. Et voici qu’un homme hydropique était devant lui.
      3 Jésus prit la parole et dit aux docteurs de la loi et aux Pharisiens : Est-il permis ou non d’opérer une guérison pendant le sabbat ?
      4 Ils gardèrent le silence. Alors il prit le malade, le guérit et le renvoya.
      5 Puis il leur dit : Lequel de vous, si son fils ou son bœuf tombe dans un puits, ne l’en retirera pas aussitôt, le jour du sabbat ?
      6 Et ils ne furent pas capables de répondre à cela.
      7 Il adressa ensuite une parabole aux invités parce qu’il remarquait comment ceux-ci choisissaient les premières places ; il leur dit :
      8 Lorsque tu es invité par quelqu’un à des noces, ne va pas occuper la première place, de peur qu’une personne plus considérée que toi n’ait été invitée,
      9 et que celui qui vous a invités l’un et l’autre ne vienne te dire : Cède-lui la place. Tu aurais alors la honte d’aller occuper la dernière place.
      10 Mais, lorsque tu es invité, va te mettre à la dernière place, afin qu’au moment où viendra celui qui t’a invité, il te dise : Mon ami, monte plus haut. Alors ce sera pour toi un honneur devant tous ceux qui seront à table avec toi.
      11 En effet quiconque s’élève sera abaissé, et celui qui s’abaisse sera élevé.
      12 Il dit aussi à celui qui l’avait invité : Lorsque tu donnes à dîner ou à souper, ne convie pas tes amis, ni tes frères, ni tes parents, ni des voisins riches, de peur qu’ils ne t’invitent à leur tour et que ce ne soit ta rétribution.
      13 Mais lorsque tu donnes un festin, invite des pauvres, des estropiés, des boiteux, des aveugles.
      14 Et tu seras heureux, puisqu’ils n’ont pas de quoi te rétribuer ; car tu seras rétribué à la résurrection des justes.
      15 Un de ceux qui étaient à table, après avoir entendu ces paroles, dit à Jésus : Heureux celui qui prendra son repas dans le royaume de Dieu !
      16 Et Jésus lui répondit : Un homme donna un grand repas et invita beaucoup de gens.
      17 A l’heure du repas, il envoya son serviteur dire aux invités : Venez, car tout est déjà prêt.
      18 Mais tous unanimement se mirent à s’excuser. Le premier lui dit : J’ai acheté un champ et je suis contraint d’aller le voir ; tiens-moi, je te prie, pour excusé.
      19 Un autre dit : J’ai acheté cinq paires de bœufs, et je vais les essayer ; tiens-moi, je te prie pour excusé.
      20 Un autre dit : Je viens de me marier, et c’est pourquoi je ne puis venir.
      21 Le serviteur, de retour, rapporta ces choses à son maître. Alors le maître de maison, irrité, dit à son serviteur : Va promptement sur les places et dans les rues de la ville, et amène ici les pauvres, les estropiés, les aveugles et les boiteux.
      22 Le serviteur dit : Maître, ce que tu as ordonné a été fait, et il y a encore de la place.
      23 Et le maître dit au serviteur : Va par les chemins et le long des haies, contrains les gens d’entrer afin que ma maison soit remplie.
      24 Car, je vous le dis, aucun de ces hommes qui avaient été invités ne goûtera de mon repas.
      25 De grandes foules faisaient route avec Jésus. Il se retourna et leur dit :
      26 Si quelqu’un vient à moi, et s’il ne hait pas son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et ses sœurs, et même sa propre vie, il ne peut être mon disciple.
      27 Et quiconque ne porte pas sa croix et ne me suit pas, ne peut être mon disciple.
      28 Car, lequel d’entre vous, s’il veut bâtir une tour, ne s’assied pas d’abord pour calculer la dépense et voir s’il a de quoi la terminer,
      29 de peur qu’après avoir posé les fondations, il ne soit pas capable d’achever, et que tous ceux qui le verront, ne se moquent et ne disent :
      30 Cet homme a commencé à bâtir et n’a pas été capable d’achever.
      31 Ou quel roi, s’il part pour s’engager dans une guerre contre un autre roi, ne s’assied pas d’abord pour examiner s’il a le pouvoir avec dix mille hommes de marcher à la rencontre de celui qui vient contre lui avec vingt mille ?
      32 Tandis que l’autre est encore loin, il lui envoie une ambassade, pour demander les conditions de paix.
      33 Ainsi donc, quiconque d’entre vous ne renonce pas à tout ce qu’il possède ne peut être mon disciple.
      34 Le sel est une bonne chose ; mais si le sel devient fade, avec quoi l’assaisonnera-t-on ?
      35 Il n’est utile ni pour la terre, ni pour le fumier ; on le jette dehors. Que celui qui a des oreilles pour entendre, entende !

      Luc 15

      1 Tous les péagers et les pécheurs s’approchaient de Jésus pour l’entendre.
      2 Les Pharisiens et les scribes murmuraient et disaient : Celui-ci accueille des pécheurs et mange avec eux.
      3 Mais il leur dit cette parabole :
      4 Quel homme d’entre vous, s’il a cent brebis et qu’il en perde une, ne laisse les 99 autres dans le désert pour aller après celle qui est perdue, jusqu’à ce qu’il la trouve ?
      5 Lorsqu’il l’a trouvée, il la met avec joie sur ses épaules,
      6 et, de retour à la maison, il appelle chez lui ses amis et ses voisins et leur dit : Réjouissez-vous avec moi, car j’ai trouvé ma brebis qui était perdue.
      7 De même, je vous le dis, il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent, que pour 99 justes qui n’ont pas besoin de repentance.
      8 Ou quelle femme, si elle a dix drachmes et qu’elle perde une drachme, n’allume une lampe, ne balaie la maison et ne cherche avec soin, jusqu’à ce qu’elle la trouve ?
      9 Lorsqu’elle l’a trouvée, elle appelle chez elle ses amies et ses voisines et dit : Réjouissez-vous avec moi, car j’ai trouvé la drachme que j’avais perdue.
      10 De même, je vous le dis, il y a de la joie devant les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se repent.
      11 Il dit encore : Un homme avait deux fils.
      12 Le plus jeune dit à son père : Mon père, donne-moi la part de la fortune qui doit me revenir. Et le père leur partagea son bien.
      13 Peu de jours après, le plus jeune fils rassembla tout ce qu’il avait et partit pour un pays lointain où il dissipa sa fortune en vivant dans la débauche.
      14 Lorsqu’il eut tout dépensé, une grande famine survint dans ce pays, et il commença à manquer (de tout).
      15 Il se lia avec un des habitants du pays, qui l’envoya dans ses champs faire paître les pourceaux.
      16 Il aurait bien désiré se rassasier des caroubes que mangeaient les pourceaux, mais personne ne lui en donnait.
      17 Rentré en lui-même, il se dit : Combien d’employés chez mon père ont du pain en abondance, et moi ici, je péris à cause de la famine.
      18 Je me lèverai, j’irai vers mon père et lui dirai : Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi ;
      19 je ne suis plus digne d’être appelé ton fils ; traite-moi comme l’un de tes employés.
      20 Il se leva et alla vers son père. Comme il était encore loin, son père le vit et fut touché de compassion, il courut se jeter à son cou et l’embrassa.
      21 Le fils lui dit : Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi, je ne suis plus digne d’être appelé ton fils.
      22 Mais le père dit à ses serviteurs : Apportez vite la plus belle robe et mettez-la lui ; mettez-lui une bague au doigt, et des sandales pour ses pieds.
      23 Amenez le veau gras, et tuez-le. Mangeons et réjouissons-nous ;
      24 car mon fils que voici était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé. Et ils commencèrent à se réjouir.
      25 Or, le fils aîné était dans les champs. Lorsqu’il revint et s’approcha de la maison, il entendit de la musique et des danses.
      26 Il appela un des serviteurs et s’informa de ce qui se passait.
      27 Ce dernier lui dit : Ton frère est de retour, et parce qu’il lui a été rendu en bonne santé, ton père a tué le veau gras.
      28 Il se mit en colère et ne voulut pas entrer. Son père sortit pour l’y inviter.
      29 Alors il répondit à son père : Voici : il y a tant d’années que je te sers, jamais je n’ai désobéi à tes ordres, et à moi jamais tu n’as donné un chevreau pour me réjouir avec mes amis.
      30 Mais quand ton fils que voilà est arrivé, celui qui a dévoré ton bien avec des prostituées, pour lui tu as tué le veau gras !
      31 Toi, mon enfant, lui dit le père, tu es toujours avec moi, et tout ce que j’ai est à toi ;
      32 mais il fallait bien se réjouir et s’égayer, car ton frère que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé.
    • Luc 14

      1

      Christ guérit un homme, le jour du sabbat. (Luc 14:1-6)
      Il exhorte à nous revêtir d'humilité. (Luc 14:7-14)
      La parabole du grand dîner. (Luc 14:15-24)
      La nécessité de la considération et du désintéressement. (Luc 14:25-35)

      Ce pharisien, en invitant Jésus dans sa maison, semblait être animé, comme tant d'autres, de mauvais desseins. Mais notre Seigneur ne pouvait s’empêcher de guérir cet homme, même en sachant que des reproches lui seraient faits au sujet de cette guérison, faite un jour de sabbat.

      Il convient de bien comprendre « l’osmose » qu'il y a entre la piété et la charité quand on respecte le jour du sabbat ; il faut aussi savoir distinguer, en ce jour particulier, la limite entre la pratique journalières des tâches de réelle nécessité et nos propres habitudes hebdomadaires.

      La sagesse d'en haut nous enseigne à persévérer patiemment dans l’accomplissement des bonnes œuvres.

      7 Christ observe tous nos faits et gestes, même ceux de la vie courante, non seulement au sein de nos assemblées religieuses, mais aussi lors de nos repas en commun.

      Nous voyons que dans de nombreux cas, l’orgueil d'un homme contribuera à son abaissement, et qu'avant tout honneur, on doit trouver l'humilité. Notre Sauveur enseigne dans ce texte que les œuvres de charité discrètes sont préférables à celles dont on se vante. Christ n'a pas signifié que la libéralité motivée par l’intérêt se doit d’être récompensée, mais que Son précepte de faire du bien au pauvre et à l'affligé, soit bien observé, par amour pour Lui.

      15 Observons dans cette parabole la Grâce et la Miséricorde de Dieu, toutes deux gratuites ; elles brillent dans l'Évangile de Christ, et seront une véritable « nourriture » et un « festin » pour l'âme de celui qui reconnaît ses besoins spirituels et sa misère morale.

      Tous les invités mentionnés dans ce texte trouvèrent un prétexte pour refuser l'invitation qui leur était proposée. Cette parabole est un véritable blâme pour la nation Juive, à cause de sa négligence des offres de la Grâce proposée par Christ. Cette attitude montre aussi que la non réponse à cet appel de l'Évangile, est en fait un véritable « retour en arrière ».

      Le manque de gratitude de ceux qui refusent l'offre de l'Évangile, et le mépris manifeste qu’ils affichent envers le Dieu du ciel, sont une véritable provocation envers Lui. Les Juifs ayant refusé l’offre du salut qui leur était ainsi faite, les apôtres reçurent alors la consigne de se tourner vers les païens ; c'est d’ailleurs grâce ces derniers qu'a été remplie l'église...

      L’annonce du salut des âmes, proclamée dans l'évangile de Christ, n'a pas été vaine : si certains, en effet, la refusent, d'autres l’accepteront avec reconnaissance ! Les plus pauvres et les plus misérables ici-bas, seront accueillis par Christ de la même manière que les riches et ceux de rang élevé ; bien souvent l'évangile rencontre un plus grand succès parmi ceux qui souffrent en ce monde et qui sont victimes d’infirmités.

      La demeure de Christ sera enfin remplie : il en sera ainsi quand le nombre des élus sera atteint !

      25 Bien que les disciples de Christ n'aient pas tous été crucifiés, ils ont cependant tous « porté leur croix » : ils la portèrent en fait « spirituellement », dans l’exercice de leur ministère.

      Jésus invite la foule à prendre en considération les préceptes cités dans ce texte ; Il explique cela au moyen de deux similitudes : - La première montrant que nous devons considérer « le coût » de notre piété ; - L'autre, que nous devons prendre en compte les périls qui risquent d’en découler.

      « Asseyez-vous et comptez la dépense » : considérez ce que vous coûtera la mortification de votre péché, de vos convoitises et de vos caprices. Le plus hautain et le plus résolu des pécheurs ne peut oser se tenir devant Dieu : qui connaît en effet le pouvoir de Sa colère ? Il est de notre intérêt de rechercher la paix avec Lui, et nous n'avons pas besoin de Lui soumettre de quelconques conditions : elle nous est offerte, et nous ne pouvons qu’en bénéficier avantageusement.

      D'une certaine manière, un disciple de Christ sera probablement tôt ou tard mis à l'épreuve. Puissions-nous chercher à être réellement de bons disciples, et à veiller à ne pas négliger notre ministère, sans être effrayés par la « croix spirituelle » que nous aurons peut-être à porter ; efforçons-nous d’être le « bon sel de la terre », afin de communiquer à ceux qui nous entourent la « saveur spirituelle » de Christ !

      Luc 15

      1

      Paraboles de la brebis et de la drachme perdues. (Luc 15:1-10)
      Le fils prodigue, sa dureté et sa détresse. (Luc 15:11-16)
      Son repentir et son pardon. (Luc 15:17-24)
      Le frère, plus âgé, en est offensé. (Luc 15:25-32)

      La parabole de la brebis perdue peut tout à fait s’appliquer à la grande œuvre de la rédemption humaine. La brebis perdue représente le pécheur qui s'est éloigné de Dieu ; elle est exposée à une mort certaine si elle n'est pas ramenée rapidement aux côtés de son maître. Christ désire vivement ramener les pécheurs dans « Sa maison ».

      Dans la parabole de la drachme perdue, la perte ne représente qu'une petite partie de la valeur de ce qui reste. Cependant la femme la cherche diligemment jusqu'à ce qu'elle la trouve.

      Ces paraboles représentent les nombreuses méthodes mises en œuvre par Dieu pour ramener à Lui les âmes perdues ; ces récits témoignent également de la joie du Sauveur, lors de l’arrivée de ces âmes dans Son Royaume.

      Combien devons-nous veiller à ce que notre repentance nous conduise véritablement et sans retour au salut !

      11 La parabole du fils prodigue montre la nature de la repentance, et l'empressement du Seigneur pour accueillir et bénir tous ceux qui viennent à Lui.

      Cette parabole démontre avec force la richesse de l'Évangile et de la Grâce ; tant que le monde sera présent, cette Grâce demeurera et sera une aide ineffable pour les pauvres pécheurs, afin de les diriger et de les encourager à se repentir et à revenir vers Dieu.

      Il n’y a rien de pire que de voir les hommes considérer que les dons de Dieu leur sont dus. La grande folie et la ruine des pécheurs, sont de ne se satisfaire, durant leur vie, que des bonnes choses de ce monde. Nos premiers parents ont été voués à la ruine, comme d’ailleurs leurs descendants, à cause de leur folle ambition : ils désiraient être indépendants, et c’est ce qui caractérise les pécheurs qui persistent dans leur iniquité.

      Nous pouvons tous nous reconnaître quelque peu dans le comportement du fils prodigue. Quand on est coupable, on est éloigné de Dieu. Cet état nous fait faire de grandes sottises : les pécheurs invétérés « gaspillent » leurs pensées et leurs forces, leur temps et leurs opportunités à se repentir. Un état coupable nous place dans le besoin : les pécheurs manquent du nécessaire pour le « bon état » de leur âme ; ils n'ont ni nourriture, ni vêtement, ni provisions pour l’avenir. Un coupable est dans un état vil, voire de servitude : les « serviteurs » du diable ne cherchent qu’à satisfaire la convoitise de la chair, et ce type de satisfaction ne vaut pas mieux que la nourriture des pourceaux, mentionnée ici, dans cette parabole.

      Le coupable est sans cesse insatisfait : la richesse du monde et les plaisirs des sens n'arrivent jamais à le satisfaire totalement ; qu'en sera-t-il par contre, pour son âme si précieuse ? Quand on est coupable, on ne peut trouver le soulagement nulle part, de personne : c'est en vain que nous pouvons le rechercher auprès du monde et de la chair ; on trouve tout ici-bas, pour empoisonner une âme, mais en fait, il n'y a rien qui puisse la nourrir.

      Le pécheur est dans un état de mort : il est mort dans ses offenses et ses iniquités, il est dépourvu de toute vie spirituelle. Le pécheur est perdu : les âmes qui sont séparées de Dieu seront rapidement perdues à jamais, si Sa Miséricorde n'intervient pas.

      L'état misérable du fils prodigue reflète bien tristement la ruine affreuse de l'homme, « rongé » par le péché. Qu’ils sont rares ceux qui sont sensibles à leur propre état inique et au triste comportement qui en découle !

      17 Ayant constaté dans les versets précédents, l’état abject et misérable du fils prodigue, nous sommes maintenant amenés à considérer comment il en est sorti.

      Ce texte commence par l’examen de sa conscience, situation capitale dans la conversion d'un pécheur. Le Seigneur lui ouvre les yeux, et le convainc de péché ; il se découvre alors réellement lui-même, par une vision vraiment différente de ce qu’il éprouvait auparavant. Le pécheur convaincu s'aperçoit que le moindre des serviteurs de Dieu est en fait bien plus heureux que lui-même. « Considérer » Dieu comme un Père, notre Père, sera d'un grand recours pour notre repentance et pour notre retour vers Lui.

      Le fils prodigue est parti, et ne s'est plus arrêté avant qu'il n’ait atteint sa maison. De même, le pécheur repentant quitte résolument l'esclavage de Satan et sa convoitise, et retourne ensuite vers Dieu, par la prière, avec parfois des craintes et certains découragements... Le Seigneur va alors à sa rencontre, lui exprimant Son Amour, plein d’indulgence.

      L’accueil divin du pécheur humilié est identique à celui du fils prodigue. Cet homme repentant est alors revêtu de la « robe de la Justice » du Rédempteur, il est rendu participant de l'Esprit d'adoption ; il est préparé, par la paix de la conscience et la Grâce de l'Évangile, à marcher dans les chemins de la sainteté, et à faire un « festin spirituel » de toutes les divines consolations.

      La Grâce et la Sainteté seront alors en lui, pour animer sa volonté comme ses actes !

      25 Dans la dernière partie de cette parabole du fils prodigue, nous trouvons un « portrait » des pharisiens, même si cette description ne leur est pas exclusive. Ce texte souligne la tendresse du Seigneur, et l’orgueil fréquemment rencontré malheureusement chez ceux qui peuvent en bénéficier.

      En général, les Juifs avaient le même état d’esprit, une certaine fierté, envers les Païens convertis : nombreux sont ceux qui, en tous temps, désapprouvèrent l'Évangile et ses prédicateurs. Malgré cela, qu’il est étonnant de voir un homme mépriser et détester les âmes pour qui le Sauveur a versé Son sang précieux, celles qui ont été « choisies » par le Père, pour devenir le « temple » du Saint-Esprit !

      De cette attitude jaillit la fierté et l'amour du « moi », ainsi qu’une ignorance de la véritable nature du cœur humain. La Miséricorde et la Grâce de notre Dieu, par l’intermédiaire de Christ, « brillent » de manière identique pour tous, que ce soit dans le cœur des saints, même « acariâtre », comme dans celui des pécheurs prodigues, en pleine repentance !

      Quel bonheur ineffable, trouve-t-on chez tous les enfants de Dieu, qui restent près de la « maison » de leur Père : ils savent qu’ils sont, et qu'ils seront pour toujours avec Lui. Heureux ceux qui acceptent avec reconnaissance « l'invitation » de Christ, en vue du salut !

    • Luc 14

      1 Un jour de sabbat, Jésus était allé dans la maison de l'un des chefs des pharisiens pour prendre un repas, et les pharisiens l'observaient.
      2 Or un homme rempli d’œdème se trouvait devant lui.
      3 Jésus prit la parole et dit aux professeurs de la loi et aux pharisiens : « Est-il permis [ou non] de faire une guérison le jour du sabbat ? »
      4 Ils gardèrent le silence. Alors Jésus toucha le malade, le guérit et le renvoya.
      5 Puis il leur dit : « Lequel de vous, si son fils ou son bœuf tombe dans un puits, ne l'en retire pas aussitôt, même le jour du sabbat ? »
      6 Et ils furent incapables de répondre à cela.
      7 Il adressa ensuite une parabole aux invités, en voyant qu'ils choisissaient les meilleures places. Il leur dit :
      8 « Lorsque tu es invité par quelqu'un à des noces, ne te mets pas à la meilleure place, de peur qu'il n'y ait parmi les invités une personne plus importante que toi
      9 et que celui qui vous a invités l'un et l'autre ne vienne te dire : ‘Laisse-lui la place !’Tu aurais alors la honte d'aller occuper la dernière place.
      10 Mais lorsque tu es invité, va te mettre à la dernière place, afin qu'au moment où celui qui t'a invité arrive, il te dise : ‘Mon ami, monte plus haut.’Alors tu seras honoré devant [tous] ceux qui seront à table avec toi.
      11 En effet, toute personne qui s'élève sera abaissée, et celle qui s'abaisse sera élevée. »
      12 Il dit aussi à celui qui l'avait invité : « Lorsque tu organises un dîner ou un souper, n'invite pas tes amis, ni tes frères, ni tes parents, ni des voisins riches, de peur qu'ils ne t'invitent à leur tour pour te rendre la pareille.
      13 Lorsque tu organises un festin, invite au contraire des pauvres, des estropiés, des boiteux, des aveugles,
      14 et tu seras heureux, car ils ne peuvent pas te rendre la pareille. En effet, cela te sera rendu à la résurrection des justes. »
      15 Après avoir entendu ces paroles, un de ceux qui étaient à table dit à Jésus : « Heureux celui qui prendra son repas dans le royaume de Dieu ! »
      16 Jésus lui répondit : « Un homme organisa un grand festin et invita beaucoup de gens.
      17 A l'heure du festin, il envoya son serviteur dire aux invités : ‘Venez, car tout est déjà prêt.’
      18 Mais tous sans exception se mirent à s'excuser. Le premier lui dit : ‘J'ai acheté un champ et je suis obligé d'aller le voir, excuse-moi, je t'en prie.’
      19 Un autre dit : ‘J'ai acheté cinq paires de bœufs et je vais les essayer, excuse-moi, je t'en prie.’
      20 Un autre dit : ‘Je viens de me marier, c'est pourquoi je ne peux pas venir.’
      21 A son retour, le serviteur rapporta ces paroles à son maître. Alors le maître de la maison, en colère, dit à son serviteur : ‘Va vite sur les places et dans les rues de la ville et amène ici les pauvres, les estropiés, les aveugles et les boiteux.’
      22 Le serviteur dit : ‘Maître, ce que tu as ordonné a été fait et il reste encore de la place.’
      23 Le maître dit alors au serviteur : ‘Va sur les chemins et le long des haies, et ceux que tu trouveras, oblige-les à entrer, afin que ma maison soit remplie.
      24 En effet, je vous le dis, aucun de ces hommes qui avaient été invités ne goûtera de mon festin.’ »
      25 De grandes foules faisaient route avec Jésus. Il se retourna et leur dit :
      26 « Si quelqu'un vient à moi sans me préférer à son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et ses sœurs, et même à sa propre vie, il ne peut pas être mon disciple.
      27 Celui qui ne porte pas sa croix et ne me suit pas ne peut pas être mon disciple.
      28 En effet, si l'un de vous veut construire une tour, il s'assied d'abord pour calculer la dépense et voir s'il a de quoi la terminer.
      29 Autrement, si après avoir posé les fondations il ne peut pas la terminer, tous ceux qui le verront se mettront à se moquer de lui
      30 en disant : ‘Cet homme a commencé à construire, et il n'a pas pu finir.’
      31 De même, si un roi part en guerre contre un autre roi, il s'assied d'abord pour examiner s'il peut, avec 10'000 hommes, affronter celui qui vient l'attaquer avec 20'000.
      32 Si ce n’est pas le cas, alors que l'autre roi est encore loin, il lui envoie une ambassade pour demander la paix.
      33 Ainsi donc aucun de vous, à moins de renoncer à tout ce qu'il possède, ne peut être mon disciple.
      34 » Le sel est une bonne chose, mais si le sel perd sa saveur, avec quoi la lui rendra-t-on ?
      35 Il n'est bon ni pour la terre, ni pour le fumier ; on le jette dehors. Que celui qui a des oreilles pour entendre entende. »

      Luc 15

      1 Tous les collecteurs d’impôts et les pécheurs s'approchaient de Jésus pour l'écouter.
      2 Mais les pharisiens et les spécialistes de la loi murmuraient, disant : « Cet homme accueille des pécheurs et mange avec eux. »
      3 Alors il leur dit cette parabole :
      4 « Si l'un de vous a 100 brebis et qu'il en perde une, ne laisse-t-il pas les 99 autres dans le désert pour aller à la recherche de celle qui est perdue jusqu'à ce qu'il la retrouve ?
      5 Lorsqu'il l'a retrouvée, il la met avec joie sur ses épaules
      6 et, de retour à la maison, il appelle ses amis et ses voisins et leur dit : ‘Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé ma brebis qui était perdue.’
      7 De même, je vous le dis, il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent que pour 99 justes qui n'ont pas besoin de changer d’attitude.
      8 » Ou bien, si une femme a 10 pièces d’argent et qu'elle en perde une, ne va-t-elle pas allumer une lampe, balayer la maison et chercher avec soin jusqu'à ce qu'elle la retrouve ?
      9 Lorsqu'elle l'a retrouvée, elle appelle ses amies et ses voisines et dit : ‘Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé la pièce que j'avais perdue.’
      10 De même, je vous le dis, il y a de la joie parmi les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se repent. »
      11 Il dit encore : « Un homme avait deux fils.
      12 Le plus jeune dit à son père : ‘Mon père, donne-moi la part de l’héritage qui doit me revenir.’Le père leur partagea alors ses biens.
      13 Peu de jours après, le plus jeune fils ramassa tout et partit pour un pays éloigné, où il gaspilla sa fortune en vivant dans la débauche.
      14 Alors qu'il avait tout dépensé, une importante famine survint dans ce pays et il commença à se trouver dans le besoin.
      15 Il alla se mettre au service d'un des habitants du pays, qui l'envoya dans ses champs garder les porcs.
      16 Il aurait bien voulu se nourrir des caroubes que mangeaient les porcs, mais personne ne lui en donnait.
      17 Il se mit à réfléchir et se dit : ‘Combien d'ouvriers chez mon père ont du pain en abondance et moi, ici, je meurs de faim !
      18 Je vais retourner vers mon père et je lui dirai : Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi,
      19 je ne suis plus digne d'être appelé ton fils, traite-moi comme l'un de tes ouvriers.’
      20 Il se leva et alla vers son père. Alors qu’il était encore loin, son père le vit et fut rempli de compassion, il courut se jeter à son cou et l'embrassa.
      21 Le fils lui dit : ‘Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d'être appelé ton fils.’
      22 Mais le père dit à ses serviteurs : ‘Apportez [vite] le plus beau vêtement et mettez-le-lui ; passez-lui un anneau au doigt et mettez-lui des sandales aux pieds.
      23 Amenez le veau qu’on a engraissé et tuez-le ! Mangeons et réjouissons-nous,
      24 car mon fils que voici était mort et il est revenu à la vie, il était perdu et il est retrouvé.’Et ils commencèrent à faire la fête.
      25 » Or le fils aîné était dans les champs. Lorsqu'il revint et approcha de la maison, il entendit la musique et les danses.
      26 Il appela un des serviteurs et lui demanda ce qui se passait.
      27 Le serviteur lui dit : ‘Ton frère est de retour et ton père a tué le veau engraissé parce qu'il l'a retrouvé en bonne santé.’
      28 Le fils aîné se mit en colère et il ne voulait pas entrer. Son père sortit le supplier d'entrer,
      29 mais il répondit à son père : ‘Voilà tant d'années que je suis à ton service sans jamais désobéir à tes ordres, et jamais tu ne m'as donné un chevreau pour que je fasse la fête avec mes amis.
      30 Mais quand ton fils est arrivé, celui qui a mangé tes biens avec des prostituées, pour lui tu as tué le veau engraissé !’
      31 ‘Mon enfant, lui dit le père, tu es toujours avec moi et tout ce que j'ai est à toi,
      32 mais il fallait bien faire la fête et nous réjouir, parce que ton frère que voici était mort et il est revenu à la vie, il était perdu et il est retrouvé.’ »
Update Required To play the media you will need to either update your browser to a recent version or update your Flash plugin pour Firefox & Safari - Flash plugin pour Opera & Chrome.