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La Bible Chronologique - Jour 308

Sommaire

La Bible Chronologique - Jour 331 - 1 Thessaloniciens 1.1,1 Thessaloniciens 1.1-2,1 Thessaloniciens 1.2-3,1 Thessaloniciens 1.3-4,1 Thessaloniciens 1.4-5,1 Thessaloniciens 1.5-6,1 Thessaloniciens 1.6-7,1 Thessaloniciens 1.7-8,1 Thessaloniciens 1.8-9,1 Thessaloniciens 1.9-10,1 Thessaloniciens 1.10,1 Thessaloniciens 2.1,1 Thessaloniciens 2.1-2,1 Thessaloniciens 2.2-3,1 Thessaloniciens 2.3-4,1 Thessaloniciens 2.4-5,1 Thessaloniciens 2.5-6,1 Thessaloniciens 2.6-7,1 Thessaloniciens 2.7-8,1 Thessaloniciens 2.8-9,1 Thessaloniciens 2.9-10,1 Thessaloniciens 2.10-11,1 Thessaloniciens 2.11-12,1 Thessaloniciens 2.12-13,1 Thessaloniciens 2.13-14,1 Thessaloniciens 2.14-15,1 Thessaloniciens 2.15-16,1 Thessaloniciens 2.16-17,1 Thessaloniciens 2.17-18,1 Thessaloniciens 2.18-19,1 Thessaloniciens 2.19-20,1 Thessaloniciens 2.20,1 Thessaloniciens 3.1,1 Thessaloniciens 3.1-2,1 Thessaloniciens 3.2-3,1 Thessaloniciens 3.3-4,1 Thessaloniciens 3.4-5,1 Thessaloniciens 3.5-6,1 Thessaloniciens 3.6-7,1 Thessaloniciens 3.7-8,1 Thessaloniciens 3.8-9,1 Thessaloniciens 3.9-10,1 Thessaloniciens 3.10-11,1 Thessaloniciens 3.11-12,1 Thessaloniciens 3.12-13,1 Thessaloniciens 3.13,1 Thessaloniciens 4.1-18,1 Thessaloniciens 5.1-28,2 Thessaloniciens 1.1-12,2 Thessaloniciens 2.1-17,2 Thessaloniciens 3.1-18

La Bible Chronologique - Jour 308

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Versets relatifs

    • Matthieu 22

      1 Jésus leur parla de nouveau en paraboles et il dit :
      2 Le royaume des cieux est semblable à un roi qui fit des noces pour son fils.
      3 Il envoya ses serviteurs pour appeler ceux qui étaient invités aux noces ; mais ils ne voulurent pas venir.
      4 Il envoya encore d’autres serviteurs en disant : Dites aux invités : J’ai préparé mon festin, mes bœufs et mes bêtes grasses sont tués, tout est prêt, venez aux noces.
      5 Mais, négligeant (l’invitation) ils s’en allèrent, celui-ci à son champ, celui-là à son commerce,
      6 et les autres se saisirent des serviteurs, les outragèrent et les tuèrent.
      7 Le roi fut irrité ; il envoya son armée, fit périr ces meurtriers et brûla leur ville.
      8 Alors il dit à ses serviteurs : Les noces sont prêtes, mais les invités n’en étaient pas dignes.
      9 Allez donc aux carrefours, et invitez aux noces tous ceux que vous trouverez.
      10 Ces serviteurs s’en allèrent par les chemins, rassemblèrent tous ceux qu’ils trouvèrent, méchants et bons, et la salle des noces fut remplie de convives.
      11 Le roi entra pour voir les convives, et il aperçut là un homme qui n’avait pas revêtu un habit de noces.
      12 Il lui dit : Mon ami, comment es-tu entré ici sans avoir un habit de noces ? Cet homme resta la bouche fermée.
      13 Alors le roi dit aux serviteurs : Liez-lui les pieds et les mains, et jetez-le dans les ténèbres du dehors, où il y aura des pleurs et des grincements de dents.
      14 Car il y a beaucoup d’appelés, mais peu d’élus.
      15 Alors les Pharisiens allèrent se consulter sur les moyens de prendre Jésus au piège de ses propres paroles.
      16 Ils envoyèrent auprès de lui leurs disciples avec les Hérodiens : Maître, lui dirent-ils, nous savons que tu es véridique, et que tu enseignes la voie de Dieu en toute vérité, sans redouter personne, car tu ne regardes pas à l’apparence des hommes.
      17 Dis-nous donc ce que tu en penses : Est-il permis, ou non, de payer le tribut à César ?
      18 Mais Jésus qui connaissait leur malice répondit : Pourquoi me mettez-vous à l’épreuve, hypocrites ?
      19 Montrez-moi la monnaie avec laquelle on paie le tribut. Et ils lui présentèrent un denier.
      20 Il leur demanda : De qui sont cette effigie et cette inscription ?
      21 De César, lui répondirent-ils. Alors il leur dit : Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu.
      22 Étonnés de ce qu’ils entendaient, ils le quittèrent et s’en allèrent.
      23 Le même jour, les Sadducéens, qui disent qu’il n’y a pas de résurrection, s’approchèrent de Jésus et lui posèrent cette question :
      24 Maître, Moïse a dit : Si quelqu’un meurt sans enfants, son frère épousera la veuve et suscitera une descendance à son frère.
      25 Or, il y avait parmi nous sept frères. Le premier se maria et mourut, et comme il n’avait pas d’enfants, il laissa sa femme à son frère.
      26 Il en fut de même du deuxième, puis du troisième, jusqu’au septième.
      27 Après eux tous, la femme mourut.
      28 A la résurrection, duquel des sept frères sera-t-elle donc la femme ? Car tous l’ont eue.
      29 Jésus leur répondit : Vous êtes dans l’erreur, parce que vous ne comprenez ni les Écritures, ni la puissance de Dieu.
      30 Car à la résurrection, les hommes ne prendront pas de femmes, ni les femmes de maris, mais ils seront comme les anges de Dieu dans le ciel.
      31 Pour ce qui est de la résurrection des morts, n’avez-vous pas lu ce que Dieu vous a dit :
      32 Moi, je suis le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac, et le Dieu de Jacob ? Dieu n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants.
      33 Les foules qui écoutaient furent frappées de l’enseignement de Jésus.
      34 Les Pharisiens apprirent qu’il avait réduit au silence les Sadducéens, ils se rassemblèrent,
      35 et l’un d’eux, docteur de la loi, lui posa cette question pour le mettre à l’épreuve :
      36 Maître, quel est le grand commandement de la loi ?
      37 Jésus lui répondit : Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta pensée.
      38 C’est le premier et le grand commandement.
      39 Et voici le second, qui lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même.
      40 De ces deux commandements dépendent toute la loi et les prophètes.
      41 Comme les Pharisiens étaient assemblés, Jésus leur posa cette question :
      42 Que pensez-vous du Christ ? De qui est-il le fils ? Ils lui répondirent : De David.
      43 Et Jésus leur dit : Comment donc David, (animé) par l’Esprit, l’appelle-t-il Seigneur, lorsqu’il dit :
      44 Le Seigneur a dit à mon Seigneur : Assieds-toi à ma droite. Jusqu’à ce que je mette tes ennemis sous tes pieds ?
      45 Si donc David l’appelle Seigneur, comment est-il son fils ?
      46 Nul ne put lui répondre un mot. Et, depuis ce jour, personne n’osa plus lui poser de questions.

      Marc 12

      1 Jésus se mit ensuite à leur parler en paraboles : Un homme planta une vigne. Il l’entoura d’une haie, creusa un pressoir et bâtit une tour ; puis il la loua à des vignerons et partit en voyage.
      2 La saison venue, il envoya un serviteur vers les vignerons pour recevoir de leur part des fruits de la vigne.
      3 Ils le prirent, le frappèrent et le renvoyèrent les mains vides.
      4 Il envoya de nouveau vers eux un autre serviteur ; ils le frappèrent à la tête et l’outragèrent.
      5 Il en envoya un troisième qu’ils tuèrent ; puis plusieurs autres qu’ils battirent ou tuèrent.
      6 Seul son fils bien-aimé lui restait ; il l’envoya vers eux le dernier en disant : Ils respecteront mon fils.
      7 Mais ces vignerons se dirent entre eux : C’est lui l’héritier, venez, tuons-le, et l’héritage sera à nous.
      8 Ils le prirent, le tuèrent et le jetèrent hors de la vigne.
      9 Que fera le maître de la vigne ? Il viendra, fera périr les vignerons et donnera la vigne à d’autres.
      10 N’avez-vous pas lu cette (parole de l’) Écriture : La pierre qu’ont rejetée ceux qui bâtissaient Est devenue la principale, celle de l’angle ;
      11 C’est du Seigneur que cela est venu, Et c’est une merveille à nos yeux.
      12 Ils cherchaient à se saisir de lui, mais ils craignaient la foule. Ils avaient compris que c’était pour eux que Jésus avait dit cette parabole. Ils le quittèrent et s’en allèrent.
      13 Ils envoyèrent auprès de Jésus quelques-uns des Pharisiens et des Hérodiens afin de le prendre au piège de ses propres paroles.
      14 Ils vinrent lui dire : Maître, nous savons que tu es vrai et que tu ne redoutes personne ; car tu ne regardes pas à l’apparence des hommes, et tu enseignes la voie de Dieu selon la vérité. Est-il permis de payer le tribut à César ? Devons-nous payer ou ne pas payer ?
      15 Jésus, qui connaissait leur hypocrisie, leur répondit : Pourquoi me mettez-vous à l’épreuve ? Apportez-moi un denier, afin que je le voie.
      16 Ils en apportèrent un ; et Jésus leur demanda : De qui sont cette effigie et cette inscription ? – De César, lui répondirent-ils.
      17 Alors il leur dit : Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu. Et ils étaient dans l’étonnement à son sujet.
      18 Les Sadducéens qui disent qu’il n’y a pas de résurrection, vinrent auprès de lui et lui posèrent cette question :
      19 Maître, voici ce que Moïse nous a prescrit : Si le frère de quelqu’un meurt et laisse sa femme sans enfant, son frère épousera la femme, et suscitera une descendance à son frère.
      20 Or il y avait sept frères. Le premier se maria et mourut sans laisser de descendance.
      21 Le second épousa la veuve et mourut sans laisser de descendance. Il en fut de même du troisième,
      22 et aucun des sept ne laissa de descendance. Après eux tous, la femme mourut aussi.
      23 A la résurrection, duquel d’entre eux sera-t-elle la femme, car les sept l’ont eue pour femme ?
      24 Jésus leur dit : Voici pourquoi vous êtes dans l’erreur : vous ne comprenez ni les Écritures, ni la puissance de Dieu.
      25 En effet, quand ils ressusciteront d’entre les morts, les hommes ne prendront pas de femmes, ni les femmes de maris, mais ils seront comme les anges dans les cieux.
      26 Quant aux morts et à leur résurrection, n’avez-vous pas lu dans le livre de Moïse, ce que Dieu lui a dit près du buisson : Je suis le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac et le Dieu de Jacob ?
      27 Dieu n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants. Votre erreur est grande.
      28 Un des scribes, qui les avait entendus discuter et voyait que Jésus avait bien répondu, s’approcha et lui demanda : Quel est le premier de tous les commandements ?
      29 Jésus répondit : Voici le premier : Écoute Israël, le Seigneur, notre Dieu, le Seigneur est un,
      30 et tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta pensée et de toute ta force.
      31 Voici le second : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Il n’y a pas d’autre commandement plus grand que ceux-là.
      32 Le scribe lui dit : Bien, maître, tu as dit avec vérité que Dieu est unique et qu’il n’y en a pas d’autre que lui,
      33 et que l’aimer de tout son cœur, de toute son intelligence et de toute sa force, ainsi qu’aimer son prochain comme soi-même, c’est plus que tous les holocaustes et tous les sacrifices.
      34 Jésus, voyant qu’il avait répondu avec intelligence, lui dit : Tu n’es pas loin du royaume de Dieu. Et personne n’osa plus lui poser de questions.
      35 Jésus prit la parole et se mit à enseigner dans le temple : Comment les scribes (peuvent-ils) dire que le Christ est fils de David ?
      36 David lui-même, (animé) par l’Esprit Saint, a dit : Le Seigneur a dit à mon Seigneur : Assieds-toi à ma droite, Jusqu’à ce que je fasse de tes ennemis ton marche-pied.
      37 David lui-même l’appelle Seigneur ; comment donc est-il son fils ? Et une grande foule l’écoutait avec plaisir.
      38 Il leur disait dans son enseignement : Gardez-vous des scribes ; ils désirent se promener en robes longues, (ils désirent) les salutations sur les places publiques,
      39 les premiers sièges dans les synagogues, les premières places dans les repas ;
      40 ils dévorent les maisons des veuves et font pour l’apparence de longues prières. Ils subiront une condamnation particulièrement sévère.
      41 Assis vis-à-vis du tronc, Jésus regardait comment la foule y mettait de l’argent. Plusieurs riches mettaient beaucoup.
      42 Il vint aussi une pauvre veuve, et elle y mit deux petites pièces faisant un quart de sou.
      43 Alors Jésus appela ses disciples et leur dit : En vérité, je vous le dis, cette pauvre veuve a mis plus qu’aucun de ceux qui ont mis dans le tronc ;
      44 car tous ont mis de leur superflu, mais elle a mis de son nécessaire, tout ce qu’elle possédait, tout ce qu’elle avait pour vivre.
    • Matthieu 22

      1

      La parabole du festin des noces. (Matthieu 22:1-14)
      Les pharisiens questionnent Jésus sur le tribut. (Matthieu 22:15-22)
      La question des sadducéens concernant la résurrection. (Matthieu 22:23-33)
      La base des commandements. (Matthieu 22:34-40)
      Jésus questionne les pharisiens. (Matthieu 22:41-46)

      Ce qui peut être apporté par l’évangile, aux âmes en péril, est représenté dans ce texte par une fête donnée par un roi : on y trouve tout le faste oriental, à l'occasion du mariage du fils de ce grand personnage.

      Notre Dieu miséricordieux n'a pas seulement pourvu d’une simple nourriture, les âmes en perdition de ses créatures rebelles : Il leur donne un festin royal. Il y a suffisamment d'éléments dans le salut de Son Fils Jésus-Christ, pour contribuer à notre bien-être spirituel présent et à notre bonheur éternel.

      Les premiers invités à ce festin étaient les Juifs. Quand les prophètes de l'Ancien Testament ne prédominaient plus, (ni d’ailleurs Jean-Baptiste, ni Jésus Lui-même, annonçant que le royaume de Dieu était proche), les apôtres et ceux qui présentaient l'évangile, furent envoyés, après la résurrection de Christ, pour annoncer que ce royaume était venu, et pour persuader les âmes d'accepter l'offre du salut.

      Les pécheurs ne viennent pas à Christ, ni au salut qu’Il offre, pour une simple raison : non qu'ils ne peuvent pas s’approcher de Lui, mais parce qu'ils ne le veulent pas.

      Ne pas reconnaître que Christ est la Lumière et ne pas accepter Son merveilleux salut, est le péché fatal de ce monde insouciant. De nombreuses personnes périssent à cause de leur simple légèreté quant à ce sujet, alors que d’autres ne montrent pas d'aversion directe : elles sont insouciantes quant au devenir de leur âme.

      Les affaires et les occupations de ce monde empêchent beaucoup de personnes de s’approcher du Sauveur. Les paysans et les commerçants, par exemple, doivent s’impliquer complètement dans leurs affaires ; mais quels que soient nos intérêts ici-bas, nous devons veiller à ce que ces activités n’envahissent exagérément notre cœur, de peur qu’elles ne soient une barrière entre Christ et nous.

      Ce texte décrit la ruine complète qui doit s’abattre sur l'église et la nation juives. La persécution des fidèles serviteurs de Christ montre l'importance de la culpabilité d'un peuple. L'offre de Jésus, Son salut pour les Païens, n'était pas attendus ; c'était une surprise semblable à celle d’un voyageur invité spontanément à un festin de noces royal.

      Le but de l'évangile est de rassembler les âmes autour de Christ ; tous les enfants de Dieu sont disséminés, Jean 10:16;11:52.

      Le cas des hypocrites est représenté dans ce texte, par l'invité qui n'avait pas revêtu un habit de noces. Ceci concerne tous ceux qui doivent se préparer à un examen rigoureux ; ceux qui ont « l'habit de noces » sont ceux qui ont « revêtu » le Seigneur Jésus, qui ont une attitude de chrétien, qui vivent par la foi en Christ, et pour qui Il représente tout.

      La justice de Christ, et la sanctification de l'Esprit, sont toutes les deux nécessaires, de façon semblable. Aucun homme ne porte « l'habit de noces » par nature, ni ne peut le réaliser par lui-même. Le jour vient, où les hypocrites seront appelés à rendre compte de toutes leurs critiques présomptueuses sur la Parole, et leur usurpation des privilèges de l'évangile. Que ces personnes soient chassées de ce « festin spirituel ». Ceux qui marchent d'une manière indigne de Christ, perdent tout le bonheur auquel ils prétendent, de façon présomptueuse.

      Notre Sauveur termine cette parabole par un enseignement : les hypocrites passent de la lumière de l'évangile, vers les ténèbres les plus complètes. Beaucoup sont appelés au festin des noces, c'est à dire au salut, mais peu sont revêtus de l'habit de noces, de la Justice de Christ, et de la sanctification de l'Esprit.

      Examinons-nous donc, nous-mêmes, pour voir si nous possédons la foi, et cherchons à être approuvés par le Roi !

      15 Les pharisiens envoyèrent à Jésus leurs disciples, avec les Hérodiens, (un parti parmi les Juifs) ; tous étaient partisans d'une soumission totale à l'empereur romain.

      Bien qu'opposés l'un à l'autre, ces partis se sont rejoints, pour s’opposer à Christ. Ce qu'ils annonçaient à Son sujet était juste ; le savaient ils vraiment ? En tout cas, béni soit Dieu, car en ce qui nous concerne nous savons qu’Il est la Vérité !

      Jésus-Christ était un enseignant parfait, Il savait réprouver fermement. Christ a reconnu la méchanceté de ces hommes.

      Quel que soit le masque que revêt l'hypocrite, notre Seigneur Jésus discerne tout. Christ ne s'est pas imposé comme un juge, car Son royaume n'est pas de ce monde, mais Il enjoint la soumission paisible aux pouvoirs qui sont en place.

      Ses adversaires furent blâmés, et Ses disciples enseignèrent que la religion chrétienne n'est pas l'ennemi du gouvernement civil en place.

      Christ est, et sera toujours, un sujet d’étonnement, non seulement pour Ses amis, mais aussi pour Ses ennemis. Tous admirent Sa Sagesse, mais peu s’y soumettent ; tous reconnaissent Sa puissance, mais peu acceptent de Lui obéir.

      23 La doctrine de Christ déplut aux sadducéens irréligieux, ainsi qu'aux pharisiens et aux hérodiens. Elle annonçai les grandes vérités de la résurrection et celles d'un Royaume futur, plus qu'elles n'avaient jamais été révélées. Il est vain de chercher à contester systématiquement l'état des choses ici-bas, ni ce qui prendra place dans le futur.

      Que la vérité soit claire, et elle apparaîtra dans toute sa force ! Ayant ainsi réduit au silence les incroyants, notre Seigneur a continué de montrer la vérité de la doctrine de la Résurrection, à partir des livres de Moïse. Dieu a déclaré à Moïse qu’Il était le Dieu des patriarches, morts depuis bien longtemps ; ceci montre qu'ils étaient alors capables de jouir de Ses faveurs, et prouve que la doctrine de la résurrection est clairement enseignée dans l'Ancien Testament, comme dans le Nouveau. Mais cette doctrine était jusqu’alors partiellement masquée, pour être complètement révélée, après la résurrection de Christ, Celui qui allait être les « prémices » de ceux qui étaient « endormis ».

      Toute erreur provient de la méconnaissance des Écritures et de la Puissance divine. Dans ce monde, la mort enlève chacun, l'un après l'autre ; ainsi se terminent toutes les espérances terrestres, les joies, les peines, etc.

      Combien sont misérables ceux qui n’ont aucune espérance dans l’au-delà, une fois dans la tombe !

      34 Un docteur de la loi posa une question à notre Seigneur pour L'éprouver, tant sur Ses connaissances, que sur Son jugement. L'amour pour Dieu est le premier et le plus grand commandement, l’essentiel de la première table de la loi.

      Notre amour pour Dieu doit être sincère, il ne doit pas être constitué uniquement de paroles.

      Notre amour sera toujours bien modeste, comparé à celui du Seigneur pour nous ; nous devons en conséquence, engager tous les moyens dont dispose notre âme pour nous tourner vers Lui, dans la consécration.

      Aimer notre prochain comme nous-mêmes est le deuxième grand commandement. L’amour du « moi », source des plus grands péchés, doit être étouffé, il doit être chassé et mortifié ; il existe, malgré tout, un amour de notre propre personne, qui régit le plus grand de nos devoirs : celui de nous préoccuper du salut de notre âme et de notre être.

      Nous devons aimer notre prochain avec la même ferveur et la même droiture que nous-mêmes ; dans de nombreux cas nous devrions faire abnégation de nous-mêmes... pour le bien des autres.

      Que ces deux commandements puissent « façonner » nos cœurs !

      41 Après que Christ eut confondu ses ennemis, Il leur demanda quelles étaient leurs pensées au sujet du Messie qui était promis. Comment peut-il être à la fois le Fils de David et en même temps son Seigneur ? Il cite à ce sujet Psaume 110:1.

      Si le Christ ne devait être qu'un simple homme, existant bien longtemps après la mort de David, comment son aïeul pouvait-il l'appeler « Seigneur » ? Les pharisiens ne purent répondre à cette question.

      Nul ne peut résoudre cette difficulté, sinon celui qui accepte le Messie, en tant que Fils de Dieu, et Seigneur de David, doté de la même autorité que celle du Père.

      Christ a revêtu la nature humaine, et fut ainsi Dieu, manifesté en chair ; dans ce sens, Il est le Fils de l'homme, le Fils de David.

      Il nous appartient de nous demander sérieusement, avant tout : « que pensons-nous de Christ » ? Est Il à la fois glorieux à nos yeux, et précieux à nos cœurs ? Puisse-t-Il être notre joie, notre confiance, notre tout. Puissions-nous devenir de jour en jour, semblables à Lui, et de plus en plus dévoués à Son service !

      Marc 12

      1

      La parabole du vigneron et des cultivateurs. (Marc 12:1-12). Question à propos du tribut. (Marc 12:13-17). Question concernant la résurrection. (Marc 12:18-27). Le grand commandement de la loi. (Marc 12:28-34). Christ, le Fils, et néanmoins, le Seigneur de David. (Marc 12:35-40). Éloge d’une pauvre veuve. (Marc 12:41-44).

      Christ montre dans ces paraboles, qu'Il mettait de coté l'église juive.

      Il est triste de penser au traitement ignoble, que les fidèles serviteurs de Dieu ont dû subir de tout temps, de la part de ceux qui ont pu jouir des privilèges qu’offre l'église, sans produire pour autant en retour, les « fruits ».

      Dieu, finalement, envoya Son Fils bien-aimé : on aurait dû s'attendre à ce que, ce Fils, que le Maître aimait, soit également respecté et aimé par les hommes. Mais au lieu de L'honorer, en tant que Fils et Héritier, ils L'ont cependant haï. La louange que nous pouvons offrir à Christ, provient de Dieu. C'est par ce Dernier que nous exaltons Son Fils en notre cœur, que nous pouvons y établir Son trône : si tel est le cas, cela ne peut être que merveilleux à nos yeux !

      Les Écritures, les fidèles prédicateurs et la venue de Christ en chair, nous poussent à rendre à Dieu, ici-bas, la louange qui Lui est due. Que les pécheurs prennent garde à ne pas avoir un esprit orgueilleux et charnel. S'ils insultent ou méprisent ceux qui professent Christ, ils Lui auraient fait subir le même sort odieux, s'ils avaient vécu au temps où le Seigneur était en ce monde.

      13 On pourrait penser que les ennemis de Christ soient désireux de connaître quel était leur devoir ; en fait ils espéraient trouver une occasion d'accuser Jésus, quel que soit l'angle sous lequel ce Dernier répondrait à la question qui Lui fut posée dans ce texte.

      Rien n'est plus facile, pour piéger les serviteurs de Christ, que de les conduire à se mêler ici-bas, des disputes au sujet de la politique. Jésus évita le piège en se référant à la soumission que Ses ennemis devaient observer devant la nation, en tant que citoyens : tous ceux qui l'entendirent, furent émerveillés de la grande sagesse de Sa réponse !

      Beaucoup font l'éloge des paroles d'un sermon, mais hélas, ne sont pas respectueux des doctrines qu’il enseigne...

      18 La meilleure protection contre toute erreur relative aux Écritures, consiste à bien connaitre ces dernières : Elles sont la véritable « source » de toute vie spirituelle authentique, Elles sont le fondement sur lequel on peut vraiment se baser.

      Dans ce texte, Christ ne répond pas directement à l'objection des sadducéens : ils n’étaient à cette époque que des moqueurs hypocrites, cherchant à faire valoir leur propre doctrine, sur le devenir de la postérité, lors de la résurrection des morts. La relation entre mari et femme ici-bas, n'existera pas dans le paradis céleste.

      Il n’est pas étonnant que nous puissions nous « perdre » dans de vaines erreurs d’interprétation, lorsque nous imaginons le monde de l’au-delà, au travers de ce que nous pouvons en percevoir ici-bas. Il est absurde de penser que le Dieu Tout Puissant puisse être la part et le bonheur d'un homme, qui finisse dans la mort éternelle : il est donc certain que l'âme d'Abraham existe toujours et agit, bien qu’elle soit pour un temps, séparée de son corps.

      Ceux qui nient la résurrection se trompent gravement, on devrait d’ailleurs les prévenir de leur erreur. Cherchons à « transiter » dans ce monde périssable, dans l’espérance joyeuse d'un bonheur éternel, et d'une glorieuse résurrection !

      28 Ceux qui désirent sincèrement être enseignés quant à leur devoir, seront éclairés par Christ : Il les guidera dans Ses voies.

      Jésus répondit au scribe, que le premier de tous les commandements, celui qui en effet, inclut tout, est d'aimer Dieu de tout son cœur. Si ce principe domine une âme, celle-ci sera disposée à obéir à tous les autres commandements. Aimer Dieu de tout notre cœur, nous engagera à effectuer toutes choses auxquelles Il prend plaisir.

      Les sacrifices expiaient uniquement les transgressions à la loi morale, commises par les hommes. Il ne ressortait de ces sacrifices aucun pouvoir spécial, excepté qu'ils exprimaient la repentance et la foi envers le Sauveur promis, et conduisaient à une obéissance morale.

      Parce que nous avons aimé l'homme avant Dieu, nous sommes des pécheurs condamnés ; de ce fait, nous avons besoin de la Grâce.

      Christ approuva la réponse de ce scribe, et encouragea ce dernier à aller encore plus loin dans sa démarche spirituelle : la bonne connaissance de la loi conduit à la conviction de péché, à la repentance, à la découverte de notre besoin de la Grâce, et à la compréhension du chemin par lequel Christ justifie !

      35 Lorsqu’on prête attention à ce que l'écriture déclare, quant à la Personne et au ministère de Christ, on est amené à Le confesser en tant que notre Seigneur et notre Dieu, et à Lui obéir, en tant que notre merveilleux Rédempteur.

      Si les gens simples reçoivent ces vérités avec joie, alors que les intellectuels et les prétentieux les rejettent, les premiers sont heureux, alors que les derniers font littéralement pitié.

      Le péché déguisé sous une apparence de piété est une double iniquité : son destin sera deux fois plus sinistre...

      41 N'oublions pas que Jésus connait toujours le « trésor » d’une église : Il sait combien et avec quelle motivation les hommes donnent pour Sa cause. Il regarde au cœur et la nature de nos objectifs, quand nous apportons notre offrande ; Le Seigneur voit très bien si nous donnons pour Lui ou seulement pour être vus des hommes.

      Nous aurons du mal à trouver des gens qui ne critiqueront pas cette veuve ; en fait, nous ne devons pas nous attendre à en trouver beaucoup qui fassent comme elle : donner tout, malgré sa pauvreté. Notre Seigneur, cependant, fait l'éloge de cette femme : nous pouvons donc être certains qu'elle a agi sagement, en pratiquant le bien.

      Les faibles contributions des pauvres, dans le but d'honorer leur Sauveur, seront louées, au jour où l'on exposera avec mépris les « splendides » actions des incrédules...

    • Matthieu 22

      1 Jésus prit la parole et leur parla de nouveau en paraboles. Il dit :
      2 « Le royaume des cieux ressemble à un roi qui fit des noces pour son fils.
      3 Il envoya ses serviteurs appeler ceux qui étaient invités aux noces, mais ils ne voulurent pas venir.
      4 Il envoya encore d'autres serviteurs, avec cet ordre : ‘Dites aux invités : J'ai préparé mon festin ; mes bœufs et mes bêtes grasses sont tués, tout est prêt, venez aux noces.’
      5 Mais eux, négligeant l'invitation, s'en allèrent l'un à son champ, un autre à ses affaires.
      6 Les autres s’emparèrent des serviteurs, les maltraitèrent et les tuèrent.
      7 [A cette nouvelle, ] le roi se mit en colère ; il envoya ses troupes, fit mourir ces meurtriers et brûla leur ville.
      8 Alors il dit à ses serviteurs : ‘Les noces sont prêtes, mais les invités n'en étaient pas dignes.
      9 Allez donc dans les carrefours et invitez aux noces tous ceux que vous trouverez.’
      10 Ces serviteurs s’en allèrent sur les routes, ils rassemblèrent tous ceux qu'ils trouvèrent, mauvais et bons, et la salle des noces fut remplie d’invités.
      11 Le roi entra pour les voir, et il aperçut là un homme qui n'avait pas mis d'habit de noces.
      12 Il lui dit : ‘Mon ami, comment as-tu pu entrer ici sans avoir d'habit de noces ?’Cet homme resta la bouche fermée.
      13 Alors le roi dit aux serviteurs : ‘Attachez-lui les pieds et les mains, [emmenez-le et] jetez-le dans les ténèbres extérieures, où il y aura des pleurs et des grincements de dents.’
      14 En effet, beaucoup sont invités, mais peu sont choisis. »
      15 Alors les pharisiens allèrent tenir conseil sur les moyens de prendre Jésus au piège de ses propres paroles.
      16 Ils envoyèrent vers lui leurs disciples avec les hérodiens. Ils lui dirent : « Maître, nous savons que tes paroles sont vraies et que tu enseignes le chemin de Dieu en toute vérité, sans te laisser influencer par personne, car tu ne regardes pas à l'apparence des personnes.
      17 Dis-nous donc ce que tu en penses : est-il permis, ou non, de payer l'impôt à l'empereur ? »
      18 Mais Jésus, connaissant leur méchanceté, répondit : « Pourquoi me tendez-vous un piège, hypocrites ?
      19 Montrez-moi la monnaie avec laquelle on paie l'impôt. » Ils lui présentèrent une pièce de monnaie.
      20 Il leur demanda : « De qui porte-t-elle l'effigie et l'inscription ? »
      21 « De l'empereur », lui répondirent-ils. Alors il leur dit : « Rendez donc à l'empereur ce qui est à l'empereur et à Dieu ce qui est à Dieu. »
      22 Etonnés de ce qu'ils entendaient, ils le quittèrent et s'en allèrent.
      23 Le même jour, les sadducéens, qui disent qu'il n'y a pas de résurrection, vinrent trouver Jésus et lui posèrent cette question :
      24 « Maître, Moïse a dit : Si quelqu'un meurt sans enfants, son frère épousera la veuve et donnera une descendance à son frère.
      25 Or, il y avait parmi nous sept frères. Le premier s’est marié et est mort et, comme il n'avait pas d'enfants, il a laissé sa femme à son frère.
      26 Il en est allé de même pour le deuxième, puis le troisième, et ce jusqu'au septième.
      27 Après eux tous, la femme est morte [aussi].
      28 A la résurrection, duquel des sept sera-t-elle donc la femme ? En effet, tous l'ont épousée. »
      29 Jésus leur répondit : « Vous êtes dans l'erreur parce que vous ne connaissez ni les Ecritures, ni la puissance de Dieu.
      30 En effet, à la résurrection, les hommes et les femmes ne se marieront pas, mais ils seront comme les anges de Dieu dans le ciel.
      31 En ce qui concerne la résurrection des morts, n'avez-vous pas lu ce que Dieu vous a dit :
      32 Je suis le Dieu d'Abraham, le Dieu d'Isaac et le Dieu de Jacob ? Dieu n'est pas le Dieu des morts, mais des vivants. »
      33 La foule qui écoutait fut frappée par l'enseignement de Jésus.
      34 Les pharisiens apprirent qu'il avait réduit au silence les sadducéens. Ils se rassemblèrent
      35 et l'un d'eux, professeur de la loi, lui posa cette question pour le mettre à l'épreuve :
      36 « Maître, quel est le plus grand commandement de la loi ? »
      37 Jésus lui répondit : « Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta pensée.
      38 C'est le premier commandement et le plus grand.
      39 Et voici le deuxième, qui lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même.
      40 De ces deux commandements dépendent toute la loi et les prophètes. »
      41 Comme les pharisiens se trouvaient rassemblés, Jésus les interrogea
      42 en ces termes : « Que pensez-vous du Messie ? De qui est-il le fils ? » Ils lui répondirent : « De David. »
      43 Et Jésus leur dit : « Comment donc David, animé par l'Esprit, peut-il l'appeler Seigneur lorsqu'il dit :
      44 Le Seigneur a dit à mon Seigneur : ‘Assieds-toi à ma droite jusqu'à ce que j'aie fait de tes ennemis ton marchepied’ ?
      45 Si donc David l'appelle Seigneur, comment peut-il être son fils ? »
      46 Aucun ne put lui répondre un mot. Et, depuis ce jour, personne n'osa plus lui poser de questions.

      Marc 12

      1 Jésus se mit ensuite à leur parler en paraboles : « Un homme planta une vigne. Il l'entoura d'une haie, creusa un pressoir et construisit une tour. Puis il la loua à des vignerons et quitta le pays.
      2 Le moment venu, il envoya un serviteur vers les vignerons pour recevoir d'eux une part de récolte de la vigne.
      3 Ils s’emparèrent de lui, le battirent et le renvoyèrent les mains vides.
      4 Il envoya de nouveau vers eux un autre serviteur ; ils [lui jetèrent des pierres, ] le frappèrent à la tête et l'insultèrent.
      5 Il en envoya un troisième et ils le tuèrent, puis beaucoup d’autres qu'ils battirent ou tuèrent.
      6 Il avait encore un fils bien-aimé ; il l'envoya vers eux en dernier, disant : ‘Ils auront du respect pour mon fils.’
      7 Mais ces vignerons dirent entre eux : ‘Voilà l'héritier. Venez, tuons-le et l'héritage sera à nous.’
      8 Et ils s’emparèrent de lui, le tuèrent et le jetèrent hors de la vigne.
      9 Que fera donc le maître de la vigne ? Il viendra, fera mourir les vignerons et donnera la vigne à d'autres.
      10 » N'avez-vous pas lu cette parole de l'Ecriture : La pierre qu'ont rejetée ceux qui construisaient est devenue la pierre angulaire ;
      11 c'est l’œuvre du Seigneur, et c'est un prodige à nos yeux ? »
      12 Ils cherchaient à l'arrêter, mais ils redoutaient les réactions de la foule. Ils avaient compris que c'était pour eux que Jésus avait dit cette parabole. Ils le laissèrent alors et s'en allèrent.
      13 Ils envoyèrent auprès de Jésus quelques pharisiens et des hérodiens, afin de le prendre au piège de ses propres paroles.
      14 Ils vinrent lui dire : « Maître, nous savons que tes paroles sont vraies et que tu ne te laisses influencer par personne, car tu ne regardes pas à l'apparence des gens et tu enseignes le chemin de Dieu en toute vérité. Est-il permis, ou non, de payer l'impôt à l'empereur ? Devons-nous payer ou ne pas payer ? »
      15 Mais Jésus, connaissant leur hypocrisie, leur répondit : « Pourquoi me tendez-vous un piège ? Apportez-moi une pièce de monnaie afin que je la voie. »
      16 Ils en apportèrent une. Jésus leur demanda : « De qui porte-t-elle l'effigie et l'inscription ? » « De l'empereur », lui répondirent-ils.
      17 Alors il leur dit : « Rendez à l'empereur ce qui est à l'empereur et à Dieu ce qui est à Dieu. » Et ils furent dans l'étonnement à son sujet.
      18 Les sadducéens, qui disent qu'il n'y a pas de résurrection, vinrent auprès de Jésus et lui posèrent cette question :
      19 « Maître, voici ce que Moïse nous a prescrit : Si un homme meurt et laisse une femme sans avoir d'enfants, son frère épousera la veuve et donnera une descendance à son frère.
      20 Or, il y avait sept frères. Le premier s’est marié et est mort sans laisser de descendance.
      21 Le deuxième a pris la veuve pour femme et est mort sans laisser de descendance. Il en est allé de même pour le troisième,
      22 et aucun des sept n’a laissé de descendance. Après eux tous, la femme est morte aussi.
      23 A la résurrection, duquel d'entre eux sera-t-elle la femme ? En effet, les sept l'ont eue pour épouse. »
      24 Jésus leur répondit : « N'êtes-vous pas dans l'erreur parce que vous ne connaissez ni les Ecritures ni la puissance de Dieu ?
      25 En effet, à la résurrection, les hommes et les femmes ne se marieront pas, mais ils seront comme les anges dans le ciel.
      26 En ce qui concerne la résurrection des morts, n'avez-vous pas lu dans le livre de Moïse ce que Dieu lui a dit, dans l'épisode du buisson : Je suis le Dieu d'Abraham, le Dieu d'Isaac et le Dieu de Jacob ?
      27 Dieu n'est pas le Dieu des morts, mais des vivants. Vous êtes complètement dans l'erreur. »
      28 Un des spécialistes de la loi, qui les avait entendus discuter, vit que Jésus avait bien répondu aux sadducéens. Il s'approcha et lui demanda : « Quel est le premier de tous les commandements ? »
      29 Jésus répondit : « Voici le premier : Ecoute, Israël, le Seigneur, notre Dieu, est l'unique Seigneur
      30 et tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta pensée et de toute ta force.
      31 Voici le deuxième : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Il n'y a pas d'autre commandement plus grand que ceux-là. »
      32 Le spécialiste de la loi lui dit : « Bien, maître. Tu as dit avec vérité que Dieu est unique, qu'il n'y en a pas d'autre que lui
      33 et que l'aimer de tout son cœur, de toute son intelligence, [de toute son âme] et de toute sa force, et aimer son prochain comme soi-même, c'est plus que tous les holocaustes et tous les sacrifices. »
      34 Voyant qu'il avait répondu avec intelligence, Jésus lui dit : « Tu n'es pas loin du royaume de Dieu. » Personne n'osa plus lui poser de questions.
      35 Jésus continuait à enseigner dans le temple ; il dit : « Comment les spécialistes de la loi peuvent-ils dire que le Messie est le fils de David ?
      36 [En effet, ] David lui-même, animé par l'Esprit saint, a dit : Le Seigneur a dit à mon Seigneur : ‘Assieds-toi à ma droite jusqu'à ce que j'aie fait de tes ennemis ton marchepied.’
      37 David lui-même l'appelle Seigneur. Comment peut-il donc être son fils ? » Et une grande foule l'écoutait avec plaisir.
      38 Il leur disait dans son enseignement : « Attention aux spécialistes de la loi qui aiment se promener en longues robes et être salués sur les places publiques !
      39 Ils recherchent les sièges d'honneur dans les synagogues et les meilleures places dans les festins ;
      40 ils dépouillent les veuves de leurs biens tout en faisant pour l'apparence de longues prières. Ils seront jugés plus sévèrement. »
      41 Jésus était assis vis-à-vis du tronc et regardait comment la foule y mettait de l'argent. De nombreux riches mettaient beaucoup.
      42 Une pauvre veuve vint aussi ; elle y mit deux petites pièces, une toute petite somme.
      43 Alors Jésus appela ses disciples et leur dit : « Je vous le dis en vérité, cette pauvre veuve a donné plus que tous ceux qui ont mis dans le tronc,
      44 car tous ont pris de leur superflu pour mettre dans le tronc, tandis qu’elle, elle a mis de son nécessaire, tout ce qu'elle possédait, tout ce qu'elle avait pour vivre. »
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