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La Bible Chronologique - Jour 335

Sommaire

La Bible Chronologique - Jour 331 - 1 Thessaloniciens 1.1,1 Thessaloniciens 1.1-2,1 Thessaloniciens 1.2-3,1 Thessaloniciens 1.3-4,1 Thessaloniciens 1.4-5,1 Thessaloniciens 1.5-6,1 Thessaloniciens 1.6-7,1 Thessaloniciens 1.7-8,1 Thessaloniciens 1.8-9,1 Thessaloniciens 1.9-10,1 Thessaloniciens 1.10,1 Thessaloniciens 2.1,1 Thessaloniciens 2.1-2,1 Thessaloniciens 2.2-3,1 Thessaloniciens 2.3-4,1 Thessaloniciens 2.4-5,1 Thessaloniciens 2.5-6,1 Thessaloniciens 2.6-7,1 Thessaloniciens 2.7-8,1 Thessaloniciens 2.8-9,1 Thessaloniciens 2.9-10,1 Thessaloniciens 2.10-11,1 Thessaloniciens 2.11-12,1 Thessaloniciens 2.12-13,1 Thessaloniciens 2.13-14,1 Thessaloniciens 2.14-15,1 Thessaloniciens 2.15-16,1 Thessaloniciens 2.16-17,1 Thessaloniciens 2.17-18,1 Thessaloniciens 2.18-19,1 Thessaloniciens 2.19-20,1 Thessaloniciens 2.20,1 Thessaloniciens 3.1,1 Thessaloniciens 3.1-2,1 Thessaloniciens 3.2-3,1 Thessaloniciens 3.3-4,1 Thessaloniciens 3.4-5,1 Thessaloniciens 3.5-6,1 Thessaloniciens 3.6-7,1 Thessaloniciens 3.7-8,1 Thessaloniciens 3.8-9,1 Thessaloniciens 3.9-10,1 Thessaloniciens 3.10-11,1 Thessaloniciens 3.11-12,1 Thessaloniciens 3.12-13,1 Thessaloniciens 3.13,1 Thessaloniciens 4.1-18,1 Thessaloniciens 5.1-28,2 Thessaloniciens 1.1-12,2 Thessaloniciens 2.1-17,2 Thessaloniciens 3.1-18

La Bible Chronologique - Jour 335

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Versets relatifs

    • 1 Corinthiens 9

      1 Ne suis-je pas libre ? Ne suis-je pas apôtre ? N’ai-je pas vu Jésus notre Seigneur ? N’êtes-vous pas mon œuvre dans le Seigneur ?
      2 Si pour d’autres je ne suis pas apôtre, je le suis au moins pour vous ; car vous êtes le sceau de mon apostolat dans le Seigneur.
      3 C’est là ma défense contre ceux qui me font un procès.
      4 N’avons-nous pas le droit de manger et de boire ?
      5 N’avons-nous pas le droit d’emmener avec nous une sœur qui soit notre femme, comme font les autres apôtres, et les frères du Seigneur, et Céphas ?
      6 Ou bien, est-ce que moi seul et Barnabas nous n’avons pas le droit de ne point travailler ?
      7 Qui donc sert jamais dans une armée à ses propres frais ? Qui plante une vigne et n’en mange pas le fruit ? Qui fait paître un troupeau et ne se nourrit pas du lait du troupeau ?
      8 Est-ce en homme que je parle ainsi ? La loi aussi ne le dit-elle pas ?
      9 Car il est écrit dans la loi de Moïse : Tu n’emmuselleras pas le bœuf quand il foule le grain. Dieu se met-il en peine des bœufs,
      10 ou parle-t-il uniquement à cause de nous ? Oui, c’est à cause de nous que cela fut écrit ; celui qui laboure doit labourer avec espérance, et celui qui foule le grain, fouler avec l’espérance d’y avoir part.
      11 Si nous avons semé pour vous les biens spirituels, est-ce excessif que nous moissonnions vos biens matériels ?
      12 Si d’autres jouissent de ce droit sur vous, n’est-ce pas plutôt à nous d’en jouir ? Mais nous n’avons pas usé de ce droit ; au contraire, nous supportons tout, afin de ne pas créer d’obstacle à l’Évangile de Christ.
      13 Ne savez-vous pas que ceux qui remplissent les fonctions sacrées sont nourris par le temple, que ceux qui servent à l’autel ont part à (ce qui est offert sur) l’autel ?
      14 De même aussi, le Seigneur a établi comme règle que ceux qui annoncent l’Évangile vivent de l’Évangile.
      15 Pour moi, je n’ai usé d’aucun de ces droits, et je n’écris pas ainsi pour qu’ils me soient attribués ; car j’aimerais mieux mourir... ! Personne ne m’enlèvera ce sujet de gloire.
      16 Évangéliser n’est pas pour moi un sujet de gloire, car la nécessité m’en est imposée ; malheur à moi si je n’évangélise !
      17 Si je le fais de bon gré, j’en ai la récompense ; mais si je le fais malgré moi, c’est une charge qui m’est confiée.
      18 Quelle est donc ma récompense ? C’est, en évangélisant, d’annoncer gratuitement l’Évangile, sans user du droit que l’Évangile me donne.
      19 Car, bien que je sois libre à l’égard de tous, je me suis rendu le serviteur de tous, afin de gagner le plus grand nombre.
      20 Avec les Juifs, j’ai été comme Juif, afin de gagner les Juifs ; avec ceux qui sont sous la loi, comme sous la loi – et pourtant je ne suis pas moi-même sous la loi – afin de gagner ceux qui sont sous la loi ;
      21 avec ceux qui sont sans loi, comme sans loi – et pourtant je ne suis pas moi-même sans la loi de Dieu, mais sous la loi de Christ – afin de gagner ceux qui sont sans loi.
      22 J’ai été faible avec les faibles, afin de gagner les faibles. Je me suis fait tout à tous, afin d’en sauver de toute manière quelques-uns.
      23 Je fais tout à cause de l’Évangile, afin d’y avoir part.
      24 Ne savez-vous pas que ceux qui courent dans le stade courent tous, mais qu’un seul reçoit le prix ? Courez de manière à l’obtenir.
      25 Tout lutteur s’impose toute espèce d’abstinences ; eux, pour recevoir une couronne corruptible, nous, pour une couronne incorruptible.
      26 Moi donc, je cours, mais non pas à l’aventure ; je donne des coups de poing, mais non pour battre l’air.
      27 Au contraire, je traite durement mon corps et je le tiens assujetti, de peur, après avoir prêché aux autres, d’être moi-même disqualifié.

      1 Corinthiens 10

      1 Frères, je ne veux pas que vous l’ignoriez ; nos pères ont tous été sous la nuée, ils ont tous passé au travers de la mer,
      2 ils ont tous été baptisés en Moïse dans la nuée et dans la mer,
      3 ils ont tous mangé le même aliment spirituel,
      4 et ils ont tous bu le même breuvage spirituel, car ils buvaient à un rocher spirituel qui les suivait, et ce rocher était le Christ.
      5 Mais la plupart d’entre eux ne furent pas agréables à Dieu, puisqu’ils tombèrent morts dans le désert.
      6 Or, ce sont là des exemples pour nous, afin que nous n’ayons pas de mauvais désirs, comme ils en ont eus.
      7 Ne devenez pas idolâtres, comme certains d’entre eux, selon qu’il est écrit : Le peuple s’assit pour manger et pour boire ; puis ils se levèrent pour se divertir.
      8 Ne nous livrons pas à l’inconduite, comme certains d’entre eux s’y livrèrent, de sorte qu’il en tomba 23 000 en un seul jour.
      9 Ne tentons pas le Seigneur comme le tentèrent certains d’entre eux, qui périrent par les serpents.
      10 Ne murmurez pas, comme murmurèrent certains d’entre eux, qui périrent par l’exterminateur.
      11 Cela leur est arrivé à titre d’exemple et fut écrit pour nous avertir, nous pour qui la fin des siècles est arrivée.
      12 Ainsi donc, que celui qui pense être debout prenne garde de tomber !
      13 Aucune tentation ne vous est survenue qui n’ait été humaine ; Dieu est fidèle et ne permettra pas que vous soyez tentés au-delà de vos forces ; mais avec la tentation, il donnera aussi le moyen d’en sortir, pour que vous puissiez la supporter.
      14 C’est pourquoi, mes bien-aimés, fuyez l’idolâtrie.
      15 Je parle comme à des hommes intelligents ; jugez vous-mêmes de ce que je dis.
      16 La coupe de bénédiction que nous bénissons, n’est-elle pas la communion au sang du Christ ? Le pain que nous rompons, n’est-il pas la communion au corps du Christ ?
      17 Puisqu’il y a un seul pain, nous qui sommes plusieurs, nous sommes un seul corps ; car nous participons tous à un même pain.
      18 Voyez les Israélites selon la chair : ceux qui mangent les victimes ne sont-ils pas en communion avec l’autel ?
      19 Que dis-je donc ? Que la viande sacrifiée aux idoles est quelque chose ? ou qu’une idole est quelque chose ? (Nullement).
      20 Mais ce qu’on sacrifie, on le sacrifie à des démons et non à Dieu ; or je ne veux pas que vous soyez en communion avec les démons.
      21 Vous ne pouvez boire la coupe du Seigneur et la coupe des démons ; vous ne pouvez avoir part à la table du Seigneur et à la table des démons.
      22 Voulons-nous provoquer la jalousie du Seigneur ? Sommes-nous plus forts que lui ?
      23 Tout est permis, mais tout n’est pas utile ; tout est permis, mais tout n’édifie pas.
      24 Que personne ne cherche son propre intérêt, mais celui d’autrui.
      25 Mangez de tout ce qui se vend au marché, sans vous poser aucune question par motif de conscience ;
      26 car la terre est au Seigneur, et tout ce qu’elle renferme.
      27 Si un non-croyant vous invite et que vous vouliez y aller, mangez de tout ce qu’on vous présentera, sans vous poser aucune question par motif de conscience.
      28 Mais si quelqu’un vous dit : Ceci a été offert en sacrifice ! n’en mangez pas, à cause de [celui qui vous a prévenus, et à cause] de la conscience.
      29 Je parle ici, non de votre conscience, mais de celle de l’autre. Pourquoi, en effet, ma liberté serait-elle jugée par une conscience étrangère ?
      30 Si je prends ma part avec actions de grâces, pourquoi serais-je calomnié pour ce dont je rends grâces ?
      31 Soit donc que vous mangiez, soit que vous buviez, et quoi que vous fassiez, faites tout pour la gloire de Dieu.
      32 Ne soyez une pierre d’achoppement ni pour les Grecs, ni pour les Juifs, ni pour l’Église de Dieu,
      33 comme moi aussi je me rends agréable en tout et à tous, cherchant non mon avantage, mais celui du plus grand nombre, afin qu’ils soient sauvés.

      1 Corinthiens 11

      1 Soyez mes imitateurs, comme je le suis moi-même de Christ.
      2 Je vous loue de ce que vous vous souvenez de moi à tous égards, et de ce que vous retenez mes instructions telles que je vous les ai transmises.
      3 Je veux cependant que vous le sachiez : Christ est le chef de tout homme, l’homme est le chef de la femme, et Dieu est le chef de Christ.
      4 Tout homme qui prie ou qui prophétise, la tête couverte, déshonore son chef.
      5 Toute femme, au contraire, qui prie ou qui prophétise, la tête non voilée, déshonore son chef : c’est comme si elle était rasée.
      6 Car si une femme n’est pas voilée, qu’elle se coupe aussi les cheveux. Or, s’il est honteux pour une femme d’avoir les cheveux coupés ou d’être rasée, qu’elle se voile.
      7 L’homme ne doit pas se voiler la tête, puisqu’il est l’image et la gloire de Dieu, tandis que la femme est la gloire de l’homme.
      8 En effet, l’homme n’a pas été tiré de la femme, mais la femme a été tirée de l’homme ;
      9 et l’homme n’a pas été créé à cause de la femme, mais la femme à cause de l’homme.
      10 C’est pourquoi la femme, à cause des anges doit avoir sur la tête une marque de l’autorité dont elle dépend.
      11 Toutefois, dans le Seigneur, la femme n’est pas sans l’homme, ni l’homme sans la femme.
      12 Car de même que la femme a été tirée de l’homme, de même l’homme naît par la femme, et tout vient de Dieu.
      13 Jugez-en vous-mêmes : est-il convenable qu’une femme prie Dieu sans être voilée ?
      14 La nature elle-même ne vous enseigne-t-elle pas que c’est une honte pour l’homme de porter de longs cheveux,
      15 mais que c’est une gloire pour la femme d’en porter. En effet la chevelure lui a été donnée en guise de voile.
      16 Si quelqu’un se plaît à contester, nous n’avons pas cette coutume, ni les Églises de Dieu.
      17 En faisant cette recommandation, ce que je ne loue pas, c’est que vous vous assemblez, non pour devenir meilleurs, mais pour devenir pires.
      18 Et d’abord, j’apprends que, lorsque vous vous réunissez en assemblée, il y a parmi vous des divisions, – et je le crois en partie.
      19 Il faut bien qu’il y ait aussi parmi vous des controverses, afin que ceux qui sont dignes d’approbation soient manifestés parmi vous.
      20 Donc, lorsque vous vous réunissez, ce n’est pas pour manger le repas du Seigneur ;
      21 car en mangeant, avant les autres, chacun prend son propre repas, et l’un a faim, tandis que l’autre est ivre.
      22 N’avez-vous pas des maisons pour y manger et boire ? Ou méprisez-vous l’Église de Dieu, et couvrez-vous de confusion ceux qui n’ont rien ? Que vous dirai-je ? Vous louerai-je ? En cela, je ne vous loue pas.
      23 Car moi, j’ai reçu du Seigneur ce que je vous ai transmis. Le Seigneur Jésus, dans la nuit où il fut livré, prit du pain
      24 et, après avoir rendu grâces, le rompit et dit : Ceci est mon corps, qui est pour vous ; faites ceci en mémoire de moi.
      25 De même, après avoir soupé (il prit) la coupe et dit : Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang ; faites ceci en mémoire de moi, toutes les fois que vous en boirez.
      26 Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne.
      27 C’est pourquoi, celui qui mangera le pain et boira la coupe du Seigneur indignement, sera coupable envers le corps et le sang du Seigneur.
      28 Que chacun donc s’examine soi-même, et qu’ainsi il mange du pain et boive de la coupe ;
      29 car celui qui mange et boit sans discerner le corps (du Seigneur), mange et boit un jugement contre lui-même.
      30 C’est pour cela qu’il y a parmi vous beaucoup de malades et d’infirmes, et qu’un assez grand nombre sont décédés.
      31 Si nous nous jugions nous-mêmes, nous ne serions pas jugés.
      32 Mais par ses jugements, le Seigneur nous corrige, afin que nous ne soyons pas condamnés avec le monde.
      33 Ainsi, mes frères, lorsque vous vous réunissez pour le repas, attendez-vous les uns les autres.
      34 Si quelqu’un a faim, qu’il mange chez lui, afin de ne pas vous réunir pour (attirer) un jugement sur vous. Je réglerai les autres (questions) quand je serai arrivé.
    • 1 Corinthiens 9

      1

      L'apôtre montre son autorité, et affirme son droit à être soutenu matériellement. (1 Corinthiens 9:1-14)
      Il a restreint sa liberté chrétienne, (quant au mariage), pour le bien des autres. (1 Corinthiens 9:15-23)
      Il a opéré tout cela, avec soin et assiduité, en vue d'une future couronne incorruptible. (1 Corinthiens 9:24-27)

      Il n'est pas rare qu’un serviteur de Dieu reçoive des remontrances, malgré sa bonne volonté et les différents services qu’il rend aux autres.

      Face aux remarques désagréables de quelques-uns, l'apôtre répond, de façon à prouver qu’il se désintéresse de lui-même, pour le bien des autres. Il avait le droit de se marier, comme les autre apôtres, et de réclamer aux églises, le nécessaire, pour son épouse et ses enfants, sans avoir à travailler pour cela.

      Ceux qui s’appliquent à chercher le bien de notre âme doivent recevoir une juste rétribution.

      Paul a renoncé au droit de se marier, pour ne pas entraver le succès de son ministère. Nous devons soutenir les serviteurs de Dieu. Ces derniers, s’ils le désirent, peuvent éventuellement ne pas se marier, suivant l’exemple de l’apôtre ; ceux qui refusent de soutenir ces hommes de Dieu, transgressent en fait un précepte de Christ...

      15 Il est vraiment louable, pour un serviteur de Dieu, d’accepter le reniement de soi-même, afin de pouvoir servir Christ et de chercher à sauver les âmes. Mais lorsque ce serviteur abandonne tous ses droits, pour l'Évangile, il en fait plus que sa charge et sa fonction ne le lui demandent...

      En prêchant bénévolement l'Évangile, l'apôtre a montré qu'il était motivé par le zèle et l'amour, obtenant ainsi beaucoup de réconfort et d'espérance. Bien qu'il considérait que la « loi de cérémonie » était un joug supprimé par Christ, il s'y soumettait cependant, afin de pouvoir toucher les Juifs, d'écarter leurs préjugés relatifs à l'Évangile et pour les « gagner » à Christ. Paul ne voulait pas transgresser les commandements de Christ pour plaire aux hommes, mais il cherchait cependant à s'accommoder avec ces derniers, en toute légitimité, pour en gagner quelques-uns au Seigneur. Pratiquer le bien était son but, et pour ce faire, il était prêt à renoncer à certains de ses privilèges.

      Nous devons veiller avec soin à ne pas tomber dans les excès de zèle, lutter contre tout ce qui n'est pas en harmonie avec la volonté du Seigneur. Veillons aussi à ne pas commettre de faute ni d’erreur qui puissent blesser les autres ou mettre l'Évangile en disgrâce !

      24 L'apôtre se compare lui-même aux coureurs et aux combattants des jeux du stade, bien connus à l’époque des Corinthiens.

      Dans la « course chrétienne », chacun peut courir pour obtenir le prix. Nous sommes donc fortement encouragés à persévérer avec toute notre force dans cette voie.

      À l’époque, ceux qui couraient dans ces jeux étaient soumis à un régime spécial ; ils se livraient à un entraînement très dur et pratiquaient toutes sorte d’exercices physiques.

      Ceux qui recherchent les intérêts de leur âme doivent combattre durement contre les convoitises charnelles. Les attraits relatifs au corps ne doivent pas prendre le dessus. L'apôtre insiste sur ces différents conseils, adressés aux Corinthiens. Il souligne le danger de céder aux désirs charnels, de choyer le corps, sa convoitise et ses appétits.

      Le désir de sainteté est nécessaire pour garder un serviteur de Dieu dans la fidélité de son ministère ; combien doit-il l’être davantage pour nous préserver de toute chute ! Retenons de ce texte, l'humilité et la prudence de Paul ; veillons aux dangers moraux qui nous entourent ici-bas !

      1 Corinthiens 10

      1

      Les grands privilèges, et le terrible renversement de situation des Israélites dans le désert. (1 Corinthiens 10:1-5)
      Mise en garde contre toute idolâtrie, et autres pratiques coupables. (1 Corinthiens 10:6-14)
      La pratique de l'idolâtrie ne peut pas persister chez celui qui est « en » Christ. (1 Corinthiens 10:15-22)
      Tout ce que nous faisons doit l’être à la gloire de Dieu, sans atteinte à la conscience de notre prochain. (1 Corinthiens 10:23-33)

      Afin de dissuader les Corinthiens de céder à l’idolâtrie, et de les écarter de toute conduite coupable, l'apôtre cite l'exemple de la nation juive, au temps de Moïse. Les Juifs ont traversé miraculeusement la Mer Rouge, alors que les Égyptiens qui les poursuivaient, furent noyés. Il s’agissait en fait, d’une allégorie du baptême.

      La manne, par laquelle ils furent nourris, était une image de Christ crucifié, le Pain descendu du ciel : celui qui en mange vivra à jamais !

      Christ est le Roc sur lequel l'église chrétienne est bâtie ; de toutes les sources d’eau qui en jaillissent, les croyant se désaltèrent et sont rafraîchis. C’est encore une image des bénédictions spirituelles du Saint-Esprit, accordées aux enfants de Dieu, par l’intermédiaire de Christ !

      Qu’aucun enfant de Dieu n’abuse des grands privilèges spirituels et de la Vérité dont il dispose ; cela pourrait nuire à sa félicité céleste.

      6 Les désirs charnels naissent par la tolérance au péché, et doivent en conséquence, être contrôlés dès leur apparition.

      Si nous voulons fuir les fléaux qui se sont abattus sur les enfants d’Israël, soyons vigilants à ne pas céder aux péchés dans lesquels ils sont tombés. Craignons en effet les effets pervers de l’iniquité : ceux qui tentent Christ seront laissés sous le pouvoir du « serpent ancien », Satan.

      Les murmures contre les ordonnances et les commandements de Dieu Le provoquent grandement. Rien dans Sa Parole n'est écrit en vain ; il est sage, et c’est même notre devoir, d'en rechercher avec application tout l’enseignement. Beaucoup d’enfants d’Israël tombèrent, il peut en être de même pour nous... La « sécurité » du chrétien, vis-à-vis du péché consiste à rester vigilant sur ce point. Dieu n'a pas promis de nous préserver de toute chute, si nous ne veillons pas à nous-mêmes.

      Un réconfort suit cette recommandation de prudence : d'autres personnes portent les mêmes fardeaux que nous et subissent les mêmes tentations ; si elles arrivent à tout supporter victorieusement, nous le pouvons aussi : Dieu est infiniment sage et fidèle, Il adaptera nos fardeaux à notre force ! Il sait ce que nous sommes capables de supporter et nous donnera le moyen de fuir le péché ; Il nous délivrera de l'épreuve, soit directement, soit au moins de ses effets néfastes.

      La Parole de Dieu nous encourage pleinement à fuir le péché et à être fidèles au Seigneur. Nous ne tomberons pas dans le piège de la tentation, si nous sommes fermement ancrés à Lui. Que le monde nous manifeste ses « sourires », ou sa désapprobation, il reste en fait un ennemi ; les enfants de Dieu seront fortifiés pour le vaincre, malgré tous ses appâts redoutables.

      Quand la crainte du Seigneur réside en notre cœur, nous sommes en sécurité !

      15 Le fait de participer au « repas du Seigneur », la Sainte Cène, ne montre-t-il pas notre profession de foi, Christ crucifié, associée à notre gratitude et à notre adoration pour le salut qu'Il nous a accordé ? Les chrétiens, par cette ordonnance de la Cène et par la foi qui y est professée, sont unis, tels des grains de blé constituant du pain ; ils forment les membres du corps spirituel, sachant qu'ils sont tous unis à Christ, en communion avec Lui et avec les frères.

      Cela se confirme dans la similitude de l'adoration et des coutumes juives, lors du sacrifice (Le 7:15-18*). L'apôtre Paul fait ici un parallèle entre la Cène et les festins idolâtres : manger de la nourriture destinée à un sacrifice païen, revenait pratiquement à adorer l'idole à qui ce sacrifice était dédié, en étant pour ainsi dire, en « communion » avec elle ; celui qui participe à la Sainte Cène, partage de ce fait, le « sacrifice chrétien », alors que ceux qui mangeaient les sacrifices juifs, étaient participants de ce qui était offert sur l’autel.

      Tous ces actes idolâtres niaient le christianisme : la communion avec Christ, et celle pratiquée avec les démons ne peuvent avoir lieu en même temps. Si les chrétiens s'aventurent dans certains lieux, se joignant aux sacrifices, à la luxure de la chair, aux convoitises et à tout l’orgueil qui dirige ce monde, ils provoquent Dieu...

      * Référence ajoutée par le traducteur pour faciliter la compréhension du texte.

      23 Dans certains cas, les chrétiens pouvaient manger ce qui avait été offert à des idoles, sans commettre de péché. Par exemple, lorsque la viande, à l’origine, dédiée à un sacrificateur, était vendue au marché, en tant que nourriture ordinaire. Aujourd’hui, le chrétien, dans le choix de sa nourriture, ne doit pas considérer ce qui est autorisé ou non par certaines religions, mais respecter toute opportunité, en vue d’édifier les autres : le christianisme n'interdit en aucune manière, les marques d’amitié ou de courtoisie envers quelqu'un, même si ce dernier est différent de nous, quant à ses pratiques religieuses. Par contre, le même chrétien ne doit pas, sous le même motif, participer activement aux différentes fêtes religieuses idolâtres.

      Selon l'apôtre Paul, les chrétiens doivent veiller à ne pas user de ce genre de liberté pour blesser certaines personnes, ou aller à l’encontre de leurs intérêts.

      En ce qui concerne notre nourriture, notre boisson, et même tous nos actes, recherchons premièrement la Gloire de Dieu, en accomplissant ce qui Lui plaît et en L'honorant. C’est le but de notre piété : cela doit nous conduire à respecter toutes les ordonnances divines.

      Un esprit saint, paisible, et bienveillant, désarmera les plus grands ennemis !

      1 Corinthiens 11

      1

      L'apôtre, après une exhortation, (1 Corinthiens 11:1)
      corrige quelques abus. (1 Corinthiens 11:2-16)
      Les disputes, divisions, et désordres au sujet de la Sainte Cène. (1 Corinthiens 11:17-22)
      L’apôtre rappelle aux Corinthiens la nature et le but de l’institution de la Sainte Cène. (1 Corinthiens 11:23-26)
      Il leur indique ce qu'ils doivent en attendre, et comment se conduire à ce sujet. (1 Corinthiens 11:27-34)

      Le premier verset de ce chapitre paraît être en réalité la conclusion du chapitre précédent. L'apôtre prêchait non seulement la doctrine que les Corinthiens devaient reconnaître, mais surtout celle qu’ils devaient mettre en pratique, dans leur vie courante.

      Christ est notre « Exemple » parfait ; la conduite des hommes, relatée dans les Écritures, ne peut être suivie que si elle reflète parfaitement celle du Seigneur.

      2 Dans ce texte, jusqu’au chapitre 1Co 14, nous découvrons les détails relatifs à la tenue et à la conduite que l’on doit avoir dans l’assemblée.

      Parmi l'abondance de dons spirituels octroyés aux Corinthiens, quelques abus étaient néanmoins remarquables ; de même que Christ accomplissait la volonté de Dieu, tout en Le glorifiant, le chrétien doit reconnaître sa soumission à Christ, faire Sa volonté et rechercher Sa gloire.

      Nous devons, dans notre tenue vestimentaire, comme dans nos habitudes, éviter tout ce qui pourrait déshonorer Christ. La femme a été assujettie à l'homme, pour l'aider et le réconforter. Elle ne doit rien faire, dans l’assemblée, qui puisse ressembler à une revendication de l'égalité des sexes. Elle doit porter une « marque de l'autorité », un voile sur sa tête, à cause des anges, (verset 1 Corinthiens 11:10*) : leur présence doit préserver les chrétiens de tout mauvais pas, durant le culte d'adoration à Dieu.

      L'homme et la femme ont été faits l'un pour l'autre. Ils devaient se réconforter et s’entraider mutuellement, sans être l’esclave, ni le tyran de l’autre. Dieu a institué ces préceptes, à la fois dans le domaine de la Providence et celui de la Grâce, pour que l'autorité ou la soumission de chacun puisse être une aide à son conjoint.

      Il était d’usage dans les églises, que les femmes se montrent voilées en public, pour se joindre au culte d'adoration ; Paul estime que c’est tout à fait convenable. La religion chrétienne est en accord avec les usages d’un pays, là où ceux-ci ne sont pas opposés aux grands principes de vérité et de sainteté enseignés par la Parole ; toute déviation ou singularité quant au respect des ordonnances de la Bible, doit être évitée.

      * Référence ajoutée par le traducteur, pour faciliter la compréhension du texte.

      17 L'apôtre dénonce les désordres constatés chez les Corinthiens, lors de leur participation au repas du Seigneur. Si les ordonnances de ce Dernier ne servent pas à nous sanctifier, nous aurons rapidement tendance à nous dégrader spirituellement. Si la pratique de Ses commandements ne nous améliore pas, elle finira par nous endurcir...

      Bien qu'unis en apparence, les Corinthiens étaient en fait divisés, tombant dans de nombreux schismes. Les chrétiens peuvent être dénués de toute communion fraternelle authentique, tout en pratiquant cependant une certaine charité mutuelle ; ils peuvent hélas rester longtemps dans cet état, cette situation étant favorable à la naissance de schismes...

      Il est possible de participer irrégulièrement au repas du Seigneur, avec une certaine insouciance : cela ne peut qu’alourdir notre culpabilité.

      Beaucoup de Corinthiens aisés semblaient s’être mal comportés à la table du Seigneur, ou lors de certaines agapes, ces deux types de repas bien distincts, ayant lieu en même temps. Les riches avaient une attitude méprisante envers les pauvres : ils mangeaient et buvaient en priorité ce qu’ils avaient préparé, avant que les pauvres ne puissent accéder à ces repas ; certains n'avaient pas suffisamment, alors que d'autres en avaient trop... Ce repas, destiné à fortifier les liens d'amour mutuel et d'affection, était alors une source de désaccords et de désunions.

      Nous devons prendre garde à ce que notre comportement à la table du Seigneur, ne puisse souffrir d’aucune légèreté de conduite, face à cette institution sacrée. Le repas du Seigneur n'est pas une occasion de gloutonnerie ou d'ivrognerie ; ne souligne-t-il pas parfois hélas, l’orgueil ou l’hypocrisie, chez le « justifié » ?

      Ne pratiquons jamais certaines formes d'adoration, qui n’ont d’apparence, que l’extérieur ; regardons plutôt l’état de notre cœur !

      23 L'apôtre décrit l'ordonnance sacrée de la cène, qui lui avait été révélée par le Seigneur. Les éléments visibles de la cène sont le pain et le vin. Quand on participe à ce repas, on mange du pain ; ce dernier « représente » le corps du Seigneur. Ceci expose clairement la pensée de l'apôtre, qui excluait toute transformation de cette nourriture en chair.

      Matthieu nous rapporte que notre Seigneur a invité tous Ses disciples à boire de la coupe, Matthieu 26:27, mentionnant par ce verset, qu'aucun croyant ne devait être privé de la coupe. Ces éléments, le pain et le vin, représentent le corps brisé et le sang versé de Christ, avec tous les bienfaits qui découlent pour nous, de Sa mort et de Son sacrifice.

      Notre Sauveur prit le pain et la coupe, rendit grâces et présenta ces éléments à Ses disciples. Ces derniers n’avaient ensuite qu’à manger de ce pain et boire de cette coupe, en mémoire de Christ. Ces actes visibles ne sont pas les plus importants, ils ne représentent pas toute la signification de cette sainte ordonnance. Ceux qui y participent, doivent considérer Jésus en tant que Seigneur et Maître de leur Vie : ils peuvent s’approcher de Lui et vivre « en » Lui. Tels sont ici décrits, les buts de cette ordonnance.

      La cène doit être prise en mémoire de Christ, pour que nous gardions à l’esprit qu'Il est mort pour nous et qu’Il intercède pour nous, en vertu de Sa mort, à la droite de Dieu. Il ne s’agit pas simplement de se souvenir de Christ, de Son œuvre et de toutes Ses souffrances, mais de célébrer également Sa Grâce, nécessaire à notre rédemption.

      Nous déclarons par ce repas que la mort du Seigneur est à la base de notre vie spirituelle, qu’elle est la source de tous nos réconforts et de notre espérance. Dans une telle déclaration, nous glorifions Christ et témoignons de Sa mort, acceptant Son sacrifice comme rançon de nos péchés.

      Le repas du Seigneur n'est pas une ordonnance épisodique, il doit être pratiqué régulièrement. L'apôtre souligne devant les Corinthiens, le danger de prendre ce repas de manière inconsidérée, ou en étant dans une situation de péché, tout en déclarant confirmer et renouveler l'alliance avec Dieu. Il n'y a aucun doute : cela engendre une grande culpabilité, et rend ceux qui agissent ainsi, redevables de jugements spirituels.

      Cela ne doit pas décourager les croyants « timides » de participer à cette sainte ordonnance. Le Saint-Esprit n’a jamais voulu que ce texte soit transmis pour dissuader les véritables chrétiens d’accomplir leur devoir en ce sens, bien que le diable les en ait parfois dissuadés.

      L'apôtre s'adressait aux chrétiens, les avertissant de se méfier des jugements par lesquels Dieu punissait Ses serviteurs qui l'offensaient. Mais malgré ces châtiments, Dieu rappelle Sa Miséricorde : Il punit souvent ceux qu'Il aime. Il vaut mieux subir l’épreuve ici-bas, plutôt que d'être spirituellement misérable, à jamais...

      L'apôtre indique quel est le devoir de ceux qui s’approchent de la table du Seigneur : un examen de conscience est essentiel pour participer correctement à cette sainte ordonnance. Si nous prenons la peine de chercher au fond de nous-mêmes tous nos manquements, pour les confesser à Dieu, nous pourrons ainsi éviter Ses jugements.

      L'apôtre termine par une mise en garde relative aux irrégularités dont les Corinthiens étaient coupables, devant la table du Seigneur. Que chacun puisse considérer cet avertissement, de façon à ne pas venir présenter un culte provocant devant Dieu, ce qui ne pourrait qu’attirer un jugement sévère.

    • 1 Corinthiens 9

      1 Ne suis-je pas libre ? Ne suis-je pas apôtre ? N'ai-je pas vu Jésus[-Christ] notre Seigneur ? N'êtes-vous pas mon œuvre dans le Seigneur ?
      2 Si pour d'autres je ne suis pas apôtre, je le suis au moins pour vous, car vous êtes l’empreinte qui authentifie mon service en tant qu’apôtre dans le Seigneur.
      3 C'est là ma défense contre ceux qui m'accusent.
      4 N'avons-nous pas le droit de manger et de boire ?
      5 N'avons-nous pas le droit d'emmener avec nous une sœur qui soit notre femme, comme le font les autres apôtres, les frères du Seigneur et Céphas ?
      6 Ou bien sommes-nous les seuls, Barnabas et moi, à ne pas avoir le droit de ne pas travailler ?
      7 Qui donc sert dans une armée à ses propres frais ? Qui plante une vigne et n'en mange pas le fruit ? Qui prend soin d’un troupeau et ne se nourrit pas du lait du troupeau ?
      8 Est-ce purement d'un point de vue humain que je dis cela ? La loi ne le dit-elle pas aussi ?
      9 En effet, il est écrit dans la loi de Moïse : Tu ne mettras pas de muselière au bœuf quand il foule le grain. Dieu s'inquiète-t-il des bœufs
      10 ou bien est-ce principalement à cause de nous qu’il parle ? Oui, c'est à cause de nous que cela a été écrit, car celui qui laboure doit labourer avec espérance, et celui qui bat le blé doit le faire avec l'espoir de recevoir sa part.
      11 Si nous avons semé pour vous les biens spirituels, est-ce trop si nous récoltons une part de vos biens matériels ?
      12 Si d'autres exercent ce droit sur vous, n'est-ce pas plutôt à nous d'en jouir ? Mais nous n'avons pas recouru à ce droit ; au contraire, nous supportons tout afin de ne pas créer d'obstacle à l'Evangile de Christ.
      13 Ne savez-vous pas que ceux qui assurent le service du culte sont nourris par le temple, que ceux qui servent à l'autel reçoivent une part de ce qui est offert sur l'autel ?
      14 De même aussi, le Seigneur a prescrit à ceux qui annoncent l'Evangile de vivre de l'Evangile.
      15 Quant à moi, je n'ai eu recours à aucun de ces droits, et je n'écris pas cela pour qu'ils me soient accordés, car j'aimerais mieux mourir plutôt que de me laisser enlever ce sujet de fierté.
      16 Si j'annonce l'Evangile, il n’y a pour moi aucun sujet de fierté, car c’est une nécessité qui m'est imposée, et malheur à moi si je n'annonce pas l'Evangile !
      17 Si je le fais de bon cœur, j’en ai la récompense ; mais si je le fais malgré moi, c'est une charge qui m'est confiée.
      18 Quelle est donc ma récompense ? C'est d'offrir gratuitement l'Evangile [de Christ] que j'annonce, sans faire usage de mon droit de prédicateur de l'Evangile.
      19 En effet, bien que libre vis-à-vis de tous, je me suis fait l’esclave de tous afin de gagner le plus grand nombre.
      20 Avec les Juifs, j'ai été comme un Juif afin de gagner les Juifs ; avec ceux qui sont sous la loi de Moïse, comme si j'étais sous la loi [– bien que n’étant pas moi-même sous la loi –] afin de gagner ceux qui sont sous la loi ;
      21 avec ceux qui sont sans la loi, comme si j'étais sans la loi – bien que je ne sois pas sans la loi de Dieu, puisque je me conforme à la loi de Christ – afin de gagner ceux qui sont sans la loi.
      22 J'ai été [comme] faible avec les faibles afin de gagner les faibles. Je me suis fait tout à tous afin d'en sauver de toute manière quelques-uns,
      23 et je fais cela à cause de l'Evangile afin d'avoir part à ses bénédictions.
      24 Ne savez-vous pas que les concurrents dans le stade courent tous, mais qu'un seul remporte le prix ? Courez de manière à le remporter.
      25 Tous les athlètes s'imposent toutes sortes de privations, et ils le font pour obtenir une couronne qui va se détruire ; mais nous, c’est pour une couronne indestructible.
      26 Moi donc, je cours, mais pas comme à l’aventure ; je boxe, mais non pour battre l'air.
      27 Au contraire, je traite durement mon corps et je le discipline, de peur d'être moi-même disqualifié après avoir prêché aux autres.

      1 Corinthiens 10

      1 Frères et sœurs, je ne veux pas vous laisser ignorer que nos ancêtres ont tous été sous la nuée et qu’ils ont tous passé à travers la mer ;
      2 ils ont tous été baptisés en Moïse dans la nuée et dans la mer,
      3 ils ont tous mangé la même nourriture spirituelle
      4 et ils ont tous bu la même boisson spirituelle. En effet, ils buvaient à un rocher spirituel qui les accompagnait, et ce rocher était Christ.
      5 Mais la plupart d'entre eux n’ont pas été approuvés par Dieu, puisqu'ils sont morts dans le désert.
      6 Or ces faits sont arrivés pour nous servir d'exemples, afin que nous n'ayons pas de mauvais désirs comme eux en ont eu.
      7 Ne devenez pas idolâtres comme certains d'entre eux. En effet, il est écrit : Le peuple s'assit pour manger et pour boire ; puis ils se levèrent pour s’amuser.
      8 Ne nous livrons pas non plus à l’immoralité sexuelle comme certains d'entre eux l'ont fait, de sorte que 23'000 sont tombés en un seul jour.
      9 Ne provoquons pas Christ comme certains d'entre eux l'ont fait, si bien qu’ils sont morts, victimes des serpents.
      10 Ne murmurez pas comme certains d'entre eux l’ont fait, de sorte qu’ils sont morts sous les coups du destructeur.
      11 Tous ces faits leur sont arrivés pour servir d'exemples, et ils ont été écrits pour notre instruction, à nous qui sommes parvenus à la fin des temps.
      12 Ainsi donc, que celui qui croit être debout fasse attention à ne pas tomber !
      13 Aucune tentation ne vous est survenue qui n’ait été humaine. Dieu est fidèle, et il ne permettra pas que vous soyez tentés au-delà de vos forces ; mais avec la tentation il préparera aussi le moyen d'en sortir, afin que vous puissiez la supporter.
      14 C'est pourquoi, mes bien-aimés, fuyez l'idolâtrie.
      15 Je vous parle comme à des personnes intelligentes ; jugez vous-mêmes de ce que je dis.
      16 La coupe de bénédiction que nous bénissons n'est-elle pas la communion au sang de Christ ? Le pain que nous rompons n'est-il pas la communion au corps de Christ ?
      17 Puisqu'il y a un seul pain, nous qui sommes nombreux, nous formons un seul corps, car nous participons tous à un même pain.
      18 Voyez les Israélites : ceux qui mangent les animaux offerts en sacrifice ne sont-ils pas en communion avec l'autel ?
      19 Que veux-je donc dire ? Que la viande sacrifiée aux idoles aurait de l’importance, ou qu'une idole serait quelque chose ? Pas du tout.
      20 Mais ce que les non-Juifs sacrifient, ils le sacrifient à des démons, et non à Dieu ; or, je ne veux pas que vous soyez en communion avec les démons.
      21 Vous ne pouvez pas boire à la coupe du Seigneur et à la coupe des démons ; vous ne pouvez pas participer à la table du Seigneur et à la table des démons.
      22 Ou bien voulons-nous provoquer la jalousie du Seigneur ? Sommes-nous plus forts que lui ?
      23 Tout [m’]est permis, mais tout n'est pas utile ; tout [m’]est permis, mais tout n'édifie pas.
      24 Que personne ne cherche son propre intérêt, mais plutôt celui de l’autre.
      25 Mangez de tout ce qui se vend au marché sans vous poser de question par motif de conscience,
      26 car la terre avec tout ce qu'elle contient appartient au Seigneur.
      27 Si un non-croyant vous invite et que vous acceptiez d’y aller, mangez de tout ce qu'on vous présentera sans vous poser de question par motif de conscience.
      28 Mais si quelqu'un vous dit : « C’est de la viande offerte aux idoles », n'en mangez pas à cause de celui qui vous a informés et par motif de conscience.
      29 Je parle ici non de votre conscience, mais de celle de l'autre personne. Pourquoi, en effet, ma liberté serait-elle jugée par une conscience étrangère ?
      30 Si moi, je mange avec reconnaissance, pourquoi devrais-je être blâmé à propos d’un aliment pour lequel je remercie Dieu ?
      31 Ainsi donc, que vous mangiez, que vous buviez ou quoi que vous fassiez, faites tout pour la gloire de Dieu.
      32 Ne soyez une cause de faux pas ni pour les non-Juifs, ni pour les Juifs, ni pour l'Eglise de Dieu.
      33 Faites comme moi : je m'efforce en tout de plaire à tous, recherchant non mon avantage mais celui du plus grand nombre afin qu'ils soient sauvés.

      1 Corinthiens 11

      1 Soyez mes imitateurs, comme je le suis moi-même de Christ.
      2 Je vous félicite de ce que vous vous souvenez de moi à tout point de vue et de ce que vous retenez mes instructions telles que je vous les ai transmises.
      3 Je veux cependant que vous sachiez ceci : Christ est le chef de tout homme, l'homme est le chef de la femme, et Dieu est le chef de Christ.
      4 Tout homme qui prie ou qui prophétise la tête couverte déshonore son chef.
      5 Toute femme, en revanche, qui prie ou qui prophétise la tête non couverte déshonore son chef à elle. En effet, c'est exactement comme si elle était rasée.
      6 Si une femme n'a pas la tête couverte, qu'elle se tonde aussi les cheveux. Et s'il est honteux pour une femme d'avoir les cheveux tondus ou d'être rasée, qu'elle se couvre donc la tête.
      7 L'homme n’est pas tenu de se couvrir la tête, puisqu'il est l'image et la gloire de Dieu ; la femme, elle, est la gloire de l'homme.
      8 En effet, ce n’est pas l'homme qui a été tiré de la femme, mais la femme de l'homme ;
      9 et ce n’est pas l'homme qui a été créé à cause de la femme, mais la femme à cause de l'homme.
      10 Voilà pourquoi, à cause des anges, la femme doit porter sur la tête une marque d'autorité.
      11 Toutefois, dans le Seigneur, la femme n'existe pas sans l'homme, ni l'homme sans la femme,
      12 car, de même que la femme a été tirée de l'homme, de même l'homme naît de la femme, et tout vient de Dieu.
      13 Jugez-en vous-mêmes : est-il convenable pour une femme de prier Dieu sans avoir la tête couverte ?
      14 La nature elle-même ne vous enseigne-t-elle pas que c'est une honte pour l'homme de porter des cheveux longs,
      15 alors que c'est une gloire pour la femme d'en porter parce que la chevelure lui a été donnée pour servir de voile ?
      16 Si quelqu'un se plaît à contester, nous n'avons pas une telle habitude, et les Eglises de Dieu non plus.
      17 En faisant la remarque suivante, je ne peux pas vous féliciter, car vous vous rassemblez non pour devenir meilleurs, mais pour devenir pires.
      18 Tout d'abord, j'apprends que, lorsque vous vous réunissez en assemblée, il y a parmi vous des divisions – et je le crois en partie.
      19 Il faut bien en effet qu'il y ait aussi des divisions parmi vous, afin que l'on puisse reconnaître ceux qui sont approuvés de Dieu au milieu de vous. –
      20 Ainsi donc, lorsque vous vous réunissez, ce n'est pas pour prendre part au repas du Seigneur,
      21 car, dès que vous vous mettez à table, chacun s'empresse de prendre son propre repas, de sorte que l'un a faim, tandis que l'autre est ivre.
      22 N'avez-vous pas des maisons pour manger et boire ? Ou bien méprisez-vous l'Eglise de Dieu et voulez-vous faire honte à ceux qui n'ont rien ? Que vous dire ? Faut-il vous féliciter ? Sur ce point, je ne vous félicite pas.
      23 En effet, j'ai reçu du Seigneur ce que je vous ai transmis. Le Seigneur Jésus, la nuit où il a été arrêté, a pris du pain.
      24 Après avoir remercié Dieu, il l’a rompu et a dit : [ « Prenez, mangez. ] Ceci est mon corps qui est [rompu] pour vous. Faites ceci en souvenir de moi. »
      25 De même, après le repas, il a pris la coupe et a dit : « Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang. Faites ceci en souvenir de moi toutes les fois que vous en boirez. »
      26 En effet, toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur jusqu'à ce qu'il vienne.
      27 C'est pourquoi, celui qui mange ce pain ou boit la coupe du Seigneur indignement sera coupable envers le corps et le sang du Seigneur.
      28 Que chacun donc s'examine lui-même, et qu’ainsi il mange du pain et boive de la coupe,
      29 car celui qui mange et boit [indignement], sans discerner le corps [du Seigneur], mange et boit un jugement contre lui-même.
      30 C'est pour cela qu'il y a parmi vous beaucoup d'infirmes et de malades, et que plusieurs sont morts.
      31 Si nous nous examinions nous-mêmes, nous ne serions pas jugés.
      32 Mais quand nous sommes jugés, c’est le Seigneur qui nous corrige afin que nous ne soyons pas condamnés avec le monde.
      33 Ainsi, mes frères et sœurs, lorsque vous vous réunissez pour le repas, attendez-vous les uns les autres.
      34 Si quelqu'un a faim, qu'il mange chez lui, afin que vous ne vous réunissiez pas pour attirer un jugement sur vous. Quant aux autres questions, je les réglerai quand je viendrai chez vous.
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