Paramètres de lecture

Afficher les numéros de versets
Mode dyslexique
Police d'écriture
Taille de texte

Merci à Bibles et Publications Chrétiennes pour la conception du processus d’affichage DYS.

Un outil révolutionnaire de lecture et d'étude de la Bible en ligne. Démarrez dès aujourd'hui le plan de lecture offert dont vous avez besoin.

La Bible Chronologique - Jour 343

Sommaire

La Bible Chronologique - Jour 331 - 1 Thessaloniciens 1.1,1 Thessaloniciens 1.1-2,1 Thessaloniciens 1.2-3,1 Thessaloniciens 1.3-4,1 Thessaloniciens 1.4-5,1 Thessaloniciens 1.5-6,1 Thessaloniciens 1.6-7,1 Thessaloniciens 1.7-8,1 Thessaloniciens 1.8-9,1 Thessaloniciens 1.9-10,1 Thessaloniciens 1.10,1 Thessaloniciens 2.1,1 Thessaloniciens 2.1-2,1 Thessaloniciens 2.2-3,1 Thessaloniciens 2.3-4,1 Thessaloniciens 2.4-5,1 Thessaloniciens 2.5-6,1 Thessaloniciens 2.6-7,1 Thessaloniciens 2.7-8,1 Thessaloniciens 2.8-9,1 Thessaloniciens 2.9-10,1 Thessaloniciens 2.10-11,1 Thessaloniciens 2.11-12,1 Thessaloniciens 2.12-13,1 Thessaloniciens 2.13-14,1 Thessaloniciens 2.14-15,1 Thessaloniciens 2.15-16,1 Thessaloniciens 2.16-17,1 Thessaloniciens 2.17-18,1 Thessaloniciens 2.18-19,1 Thessaloniciens 2.19-20,1 Thessaloniciens 2.20,1 Thessaloniciens 3.1,1 Thessaloniciens 3.1-2,1 Thessaloniciens 3.2-3,1 Thessaloniciens 3.3-4,1 Thessaloniciens 3.4-5,1 Thessaloniciens 3.5-6,1 Thessaloniciens 3.6-7,1 Thessaloniciens 3.7-8,1 Thessaloniciens 3.8-9,1 Thessaloniciens 3.9-10,1 Thessaloniciens 3.10-11,1 Thessaloniciens 3.11-12,1 Thessaloniciens 3.12-13,1 Thessaloniciens 3.13,1 Thessaloniciens 4.1-18,1 Thessaloniciens 5.1-28,2 Thessaloniciens 1.1-12,2 Thessaloniciens 2.1-17,2 Thessaloniciens 3.1-18

La Bible Chronologique - Jour 343

Ce texte est la propriété du TopChrétien. Autorisation de diffusion autorisée en précisant la source. © 2022 - www.topchretien.com
  • Contenus
  • Versions
  • Commentaires
  • Strong
  • Dictionnaire
  • Versets relatifs
  • Carte
  • Versets favoris

Pour ajouter un favori, merci de vous connecter : Se connecter

Vous avez aimé ? Partagez autour de vous !

Créer un verset illustré

Logo TopChrétien carré

Télécharger l'image

Choisissez une image

Personnalisez le verset

Alignement : | | | Haut | Milieu | Bas

Taille :

Couleur :

Police :

Personnalisez la référence

Couleur :

Police :

Taille :

De légères variations de mise en page peuvent apparaitre sur l'image téléchargée.

Versets relatifs

    • Romains 8

      1 Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Christ-Jésus, [qui marchent non selon la chair mais selon l’Esprit].
      2 En effet, la loi de l’Esprit de vie en Christ-Jésus m’a libéré de la loi du péché et de la mort.
      3 Car – chose impossible à la loi, parce que la chair la rendait sans force – Dieu, en envoyant à cause du péché son propre Fils dans une chair semblable à celle du péché, a condamné le péché dans la chair ;
      4 et cela, pour que la justice prescrite par la loi soit accomplie en nous, qui marchons, non selon la chair, mais selon l’Esprit.
      5 En effet, ceux qui vivent selon la chair ont les tendances de la chair, tandis que ceux qui vivent selon l’Esprit ont celles de l’Esprit.
      6 Avoir les tendances de la chair, c’est la mort ; avoir celles de l’Esprit, c’est la vie et la paix.
      7 Car les tendances de la chair sont ennemies de Dieu, parce que la chair ne se soumet pas à la loi de Dieu, elle en est même incapable.
      8 Or ceux qui sont sous l’emprise de la chair ne peuvent plaire à Dieu.
      9 Pour vous, vous n’êtes plus sous l’emprise de la chair, mais sous celle de l’Esprit, si du moins l’Esprit de Dieu habite en vous. Si quelqu’un n’a pas l’Esprit de Christ, il ne lui appartient pas.
      10 Et si Christ est en vous, le corps, il est vrai, est mort à cause du péché, mais l’esprit est vie à cause de la justice.
      11 Et si l’Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d’entre les morts habite en vous, celui qui a ressuscité le Christ-Jésus d’entre les morts donnera aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous.
      12 Ainsi donc, frères, nous sommes débiteurs, mais non de la chair, pour vivre encore selon la chair.
      13 Si vous vivez selon la chair, vous allez mourir ; mais si par l’Esprit vous faites mourir les actions du corps, vous vivrez,
      14 car tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont fils de Dieu.
      15 Et vous n’avez pas reçu un esprit de servitude, pour être encore dans la crainte, mais vous avez reçu un Esprit d’adoption, par lequel nous crions : Abba ! Père !
      16 L’Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu.
      17 Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers : héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ, si toutefois nous souffrons avec lui, afin d’être aussi glorifiés avec lui.
      18 J’estime qu’il n’y a pas de commune mesure entre les souffrances du temps présent et la gloire à venir qui sera révélée pour nous.
      19 Aussi la création attend-elle avec un ardent désir la révélation des fils de Dieu.
      20 Car la création a été soumise à la vanité – non de son gré, mais à cause de celui qui l’y a soumise –
      21 avec une espérance : cette même création sera libérée de la servitude de la corruption, pour avoir part à la liberté glorieuse des enfants de Dieu.
      22 Or, nous savons que, jusqu’à ce jour, la création tout entière soupire et souffre les douleurs de l’enfantement.
      23 Bien plus : nous aussi, qui avons les prémices de l’Esprit, nous aussi nous soupirons en nous-mêmes, en attendant l’adoption, la rédemption de notre corps.
      24 Car c’est en espérance que nous avons été sauvés. Or, l’espérance qu’on voit n’est plus espérance : ce qu’on voit, peut-on l’espérer encore ?
      25 Mais si nous espérons ce que nous ne voyons pas, nous l’attendons avec persévérance.
      26 De même aussi l’Esprit vient au secours de notre faiblesse, car nous ne savons pas ce qu’il convient de demander dans nos prières. Mais l’Esprit lui-même intercède par des soupirs inexprimables ;
      27 et celui qui sonde les cœurs connaît quelle est l’intention de l’Esprit : c’est selon Dieu qu’il intercède en faveur des saints.
      28 Nous savons, du reste, que toutes choses coopèrent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein.
      29 Car ceux qu’il a connus d’avance, il les a aussi prédestinés à être semblables à l’image de son Fils, afin qu’il soit le premier-né d’un grand nombre de frères.
      30 Et ceux qu’il a prédestinés, il les a aussi appelés ; et ceux qu’il a appelés, il les a aussi justifiés, et ceux qu’il a justifiés, il les a aussi glorifiés.
      31 Que dirons-nous donc à ce sujet ? Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ?
      32 Lui qui n’a pas épargné son propre Fils, mais qui l’a livré pour nous tous, comment ne nous donnera-t-il pas aussi tout avec lui, par grâce ?
      33 Qui accusera les élus de Dieu ? Dieu est celui qui justifie !
      34 Qui les condamnera ? Le Christ-Jésus est celui qui est mort ; bien plus, il est ressuscité, il est à la droite de Dieu, et il intercède pour nous !
      35 Qui nous séparera de l’amour de Christ ? La tribulation, ou l’angoisse, ou la persécution, ou la faim, ou le dénuement, ou le péril, ou l’épée ?
      36 Selon qu’il est écrit : A cause de toi, l’on nous met à mort tout le jour. On nous considère comme des brebis qu’on égorge.
      37 Mais dans toutes ces choses, nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés.
      38 Car je suis persuadé que ni la mort, ni la vie, ni les anges, ni les dominations, ni le présent, ni l’avenir,
      39 ni les puissances, ni les êtres d’en-haut, ni ceux d’en-bas, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu en Christ-Jésus notre Seigneur.

      Romains 9

      1 Je dis la vérité en Christ, je ne mens pas, ma conscience m’en rend témoignage par le Saint-Esprit :
      2 j’ai une grande tristesse et un chagrin continuel dans le cœur.
      3 Car je souhaiterais être moi-même anathème (et séparé) du Christ pour mes frères, mes parents selon la chair,
      4 qui sont les Israélites, à qui appartiennent l’adoption, la gloire, les alliances, la loi, le culte, les promesses,
      5 les patriarches, et de qui est issu, selon la chair, le Christ, qui est au-dessus de toutes choses, Dieu béni éternellement. Amen !
      6 Ce n’est pas que la parole de Dieu soit devenue caduque. Car tous ceux qui descendent d’Israël ne sont pas Israël.
      7 Parce qu’ils sont la descendance d’Abraham, tous ne sont pas ses enfants ; mais (il est dit) : En Isaac tu auras une descendance appelée de ton nom,
      8 c’est-à-dire : ce ne sont pas les enfants de la chair qui sont enfants de Dieu, mais ce sont les enfants de la promesse qui sont comptés comme descendance.
      9 Voici, en effet, la parole de la promesse : A cette même époque, je viendrai et Sara aura un fils.
      10 Bien plus, il en fut ainsi de Rébecca, qui conçut seulement d’Isaac notre père ;
      11 car les enfants n’étaient pas encore nés et ils n’avaient fait ni bien ni mal, pourtant – afin que le dessein de Dieu demeure selon l’élection qui dépend non des œuvres, mais de celui qui appelle –
      12 il fut dit à Rébecca :
      13 L’aîné sera asservi au plus jeune ; selon qu’il est écrit : J’ai aimé Jacob Et j’ai haï Ésaü.
      14 Que dirons-nous donc ? Y a-t-il en Dieu de l’injustice ? Certes non !
      15 Car il dit à Moïse : Je ferai miséricorde à qui je ferai miséricorde, et j’aurai compassion de qui j’aurai compassion.
      16 Ainsi donc, cela ne dépend ni de celui qui veut, ni de celui qui court, mais de Dieu qui fait miséricorde.
      17 Car l’Écriture dit à Pharaon : Je t’ai suscité tout exprès pour montrer en toi ma puissance et pour que mon nom soit publié par toute la terre.
      18 Ainsi, il fait miséricorde à qui il veut, et il endurcit qui il veut.
      19 Tu me diras donc : Qu’a-t-il encore à blâmer ? Car qui résiste à sa volonté ?
      20 Toi plutôt, qui es-tu pour discuter avec Dieu ? Le vase modelé dira-t-il au modeleur : Pourquoi m’as-tu fait ainsi ?
      21 Le potier n’est-il pas maître de l’argile, pour faire avec la même pâte un vase destiné à l’honneur et un vase destiné au mépris ?
      22 Et si Dieu, voulant montrer sa colère et faire connaître sa puissance, a supporté avec une grande patience des vases de colère formés pour la perdition ?
      23 Et s’il a voulu faire connaître la richesse de sa gloire à des vases de miséricorde qu’il a d’avance préparés pour la gloire ?
      24 C’est-à-dire à nous qu’il a appelés, non seulement d’entre les Juifs, mais encore d’entre les païens,
      25 comme il le dit dans Osée : Celui qui n’était pas mon peuple, je l’appellerai mon peuple, Et celle qui n’était pas la bien-aimée, je l’appellerai bien-aimée ;
      26 Et là même où on leur disait : vous n’êtes pas mon peuple ! Ils seront appelés fils du Dieu vivant.
      27 Ésaïe, de son côté, s’écrie au sujet d’Israël : Quand le nombre des fils d’Israël serait comme le sable de la mer, Un reste seulement sera sauvé.
      28 Car le Seigneur exécutera pleinement et promptement sa parole sur la terre.
      29 Et, comme Ésaïe l’avait dit auparavant : Si le Seigneur des armées ne nous avait laissé un germe, Nous serions devenus comme Sodome, Nous aurions été semblables à Gomorrhe.
      30 Que dirons-nous donc ? Les païens, qui ne recherchaient pas la justice, ont obtenu la justice – la justice qui vient de la foi –
      31 tandis qu’Israël, qui recherchait une loi qui donne la justice, n’est pas parvenu à cette loi.
      32 Pourquoi ? Parce qu’Israël l’a cherchée, non par la foi, mais comme provenant des œuvres. Ils se sont heurtés à la pierre d’achoppement,
      33 selon qu’il est écrit : Voici, je mets en Sion une pierre d’achoppement Et un rocher de scandale, Et celui qui croit en lui ne sera pas confus.

      Romains 10

      1 Frères, le vœu de mon cœur et ma prière à Dieu pour eux, c’est qu’ils soient sauvés.
      2 Car je leur rends ce témoignage, qu’ils ont du zèle pour Dieu, mais sans connaissance.
      3 En ignorant la justice de Dieu, et en cherchant à établir leur propre justice, ils ne se sont pas soumis à la justice de Dieu ;
      4 car Christ est la fin de la loi, en vue de la justice pour tout croyant.
      5 En effet, Moïse écrit à propos de la justice qui vient de la loi L’homme qui la mettra en pratique vivra par elle.
      6 Mais voici comment parle la justice qui vient de la foi : Ne dis pas en ton cœur : Qui montera au ciel ? C’est en faire descendre Christ ;
      7 ou : Qui descendra dans l’abîme ? C’est faire remonter Christ d’entre les morts.
      8 Que dit-elle donc ? La parole est près de toi, dans ta bouche et dans ton cœur. Or, c’est la parole de la foi, que nous prêchons.
      9 Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité d’entre les morts, tu seras sauvé.
      10 Car en croyant du cœur on parvient à la justice, et en confessant de la bouche on parvient au salut, selon ce que dit l’Écriture :
      11 Quiconque croit en lui ne sera pas confus.
      12 Il n’y a pas de différence, en effet, entre le Juif et le Grec : ils ont tous le même Seigneur, qui est riche pour tous ceux qui l’invoquent.
      13 Car quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé.
      14 Comment donc invoqueront-ils celui en qui ils n’ont pas cru ? Et comment croiront-ils en celui dont ils n’ont pas entendu parler ? Et comment entendront-ils parler de lui, sans prédicateurs ?
      15 Et comment y aura-t-il des prédicateurs, s’ils ne sont pas envoyés ? selon qu’il est écrit : Qu’ils sont beaux, Les pieds de ceux qui annoncent de bonnes nouvelles.
      16 Mais tous n’ont pas obéi à la bonne nouvelle. Aussi Ésaïe dit-il : Seigneur, qui a cru à ce que nous avons fait entendre ?
      17 Ainsi la foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la parole du Christ.
      18 Mais je dis : N’ont-ils pas entendu ? Au contraire ! Leur voix est allée par toute la terre, Et leurs paroles jusqu’aux extrémités du monde.
      19 Mais je dis : Israël ne l’a-t-il pas su ? Le premier, Moïse dit : Je vous rendrai jaloux de ce qui n’est pas une nation ; Par une nation sans intelligence, je provoquerai votre irritation.
      20 Et Ésaïe pousse la hardiesse jusqu’à dire : J’ai été trouvé par ceux qui ne me cherchaient pas, Je me suis manifesté à ceux qui ne m’interrogeaient pas.
      21 Mais à l’égard d’Israël il dit : Tout le jour j’ai tendu mes mains vers un peuple rebelle et contredisant.
    • Romains 8

      1

      La liberté des croyants vis-à-vis de la condamnation. (Romains 8:1-9)
      Leurs privilèges en tant qu’enfants de Dieu. (Romains 8:10-17)
      Leurs perspectives, pleines d'espoir, malgré les tribulations. (Romains 8:18-25)
      L’assistance de l'Esprit, dans la prière. (Romains 8:26,27)
      Leur intérêt à bénéficier de l'Amour de Dieu. (Romains 8:28-31)
      Leur triomphe final, à travers Christ. (Romains 8:32-39)

      Les croyants peuvent être éventuellement châtiés par le Seigneur, mais ils ne seront jamais condamnés comme le monde. Par leur union avec Christ, par la foi, ils sont ainsi « sécurisés ».

      Quel est le principe de leur marche ? La chair ou l'Esprit, l'ancienne ou la nouvelle nature, la corruption ou la Grâce ? De tous ces éléments, lequel est celui qui nous gouverne ? Celui qui n'est pas renouvelé dans le Seigneur est incapable de garder pleinement tous Ses commandements. D’autre part, la loi, en plus des devoirs extérieurs, exige l'obéissance intérieure. Dieu a montré Son aversion du péché, par la souffrance de son Fils dans la chair, pour que le croyant puisse être pardonné et justifié. Ainsi, la Justice divine a été satisfaite et le chemin du salut a été ouvert pour le pécheur.

      Par l'Esprit, la loi de l’Amour est écrite dans le cœur, et bien que la justice de la loi ne soit pas accomplie PAR nous, elle est cependant, béni soit Dieu, accomplie EN nous ! De ce fait, on trouve en tout véritable croyant, de quoi répondre à l'intention de la loi.

      La faveur de Dieu, le bien-être de l'âme et tout ce qui touche à l'éternité, sont des éléments qui concernent l'Esprit, ceux auxquels Il porte attention. Quel est le chemin qu'empruntent nos pensées avec le plus de plaisir ? Sur quelle voie avancent nos plans et nos projets ? Sommes-nous plus sages pour le monde, ou pour nos âmes ? Ceux qui ne vivent que pour les attraits de cette terre sont morts, \\# 1Ti 5:6\\. Une âme sanctifiée est vivante, elle est en paix. L'esprit charnel n'est pas seulement ennemi de Dieu, mais il est pour Lui-même, une véritable inimitié. L'homme charnel peut, quand il est touché par la Grâce divine, s’approcher de Dieu, mais l'esprit charnel ne le peut jamais ; ce dernier doit être brisé et chassé.

      Nous pouvons connaître notre véritable état spirituel en nous interrogeant pour constater si nous avons l'Esprit de Dieu et celui de Christ en nous, \\#9\\: « or vous n'êtes pas dans la chair, mais dans l'Esprit ». Avoir l'Esprit de Christ, une tournure d'esprit semblable au Sien : ceci doit être démontré par une règle de vie et des paroles qui conviennent à Ses préceptes et Son exemple !

      10 Si l'Esprit est en nous, Christ est en nous ! Il demeure dans le cœur, par la foi. La Grâce, qui est en notre âme, lui fait revêtir une nouvelle nature ; Dieu sait que notre âme est vivante, Il a placé éternellement en elle Sa sainte félicité ! La Perfection de Christ met l'âme en sécurité, Elle lui offre la meilleure part, lui évitant la mort spirituelle.

      Forts de tout cela, nous voyons combien il nous faut marcher, non selon la chair, mais selon l'Esprit. Si une personne vit en permanence selon ses vaines convoitises, elle finira inéluctablement par périr dans ses péchés, quelles que soient ses voies. Que représente réellement une vie ici-bas, même si elle peut prétendre, pour un temps, jouir d’une noble estime ou d’une vocation exemplaire ?

      Efforçons-nous plutôt, par l'Esprit, de « mortifier » de plus en plus nos œuvres de la chair. La régénération spirituelle du Saint-Esprit apporte une vie nouvelle et divine à l'âme, même si elle se trouve dans un état de faiblesse.

      Les enfants de Dieu cherchent en permanence l’action de l'Esprit en eux ; ils ne sont pas assujettis à un esclavage spirituel, comme auraient pu l’être les âmes sous « l’ancienne alliance » de l'Ancien Testament, dans les ténèbres de cette dispensation. L'Esprit d'adoption n'était pas alors complètement répandu. L’apôtre mentionne cet esprit d'esclavage, sous lequel se trouvaient beaucoup de saints, lors de leur conversion.

      Beaucoup s’auto persuadent d’avoir la paix en eux-mêmes, alors que Dieu annonce le contraire dans Sa Parole. Ceux qui sont sanctifiés, ont l'Esprit de Dieu qui leur rend témoignage, dans Sa paix et par Sa paix, Il « parle » à leur âme.

      Bien que nous puissions parfois être découragés dans notre parcours avec Christ, nous devons garder en mémoire qu’avec Lui, nous sommes plus que vainqueurs !

      18 Les souffrances spirituelles que peuvent ressentir les enfants de Dieu, ne les frappent pas plus sévèrement que celles de ce monde, elles ne sont qu’éphémères et supportables.

      Quelle différence avec les sentences de la Parole de Dieu, à l’encontre du monde, avec tout la souffrance du temps présent !

      En effet la création entière semble attendre avec beaucoup d'attention la période où les enfants de Dieu seront manifestés dans la gloire qui est préparée à leur intention. Lors de la chute de l'homme, une impudicité, une difformité et une infirmité sont tombées sur lui. On ne peut que constater les fréquentes inimitiés entre les hommes. Elles ne sont que le résultat du péché.

      Malgré ce constat déplorable, la création est dans l'espérance ! Dieu la délivrera de l'esclavage de sa dépravation. Les misères de la race humaine, issues de sa propre méchanceté, démontre que le monde n'est pas fait pour continuer ainsi éternellement.

      Nous avons reçu les prémices de l'Esprit, ce qui vivifie nos désirs, encourage notre espérance et accroit nos attentes spirituelles. Le péché a été, et est toujours, la cause coupable de toute la souffrance qui existe dans la création divine. Il a apporté les malheurs de la terre ; il a « allumé » les flammes de l'enfer. Pour l'homme, aucune larme n'a été répandue, aucun gémissement n'a été perçu, aucune angoisse n'a été ressentie dans le corps ou dans l'esprit, qui ne soit pas venu du péché. Et ce n'est pas tout : le péché affecte la gloire de Dieu. Tous les évènements funestes ici-bas sont à la charge de l'espèce humaine !

      Les croyants, en ce qui les concerne, sont spirituellement en sécurité ; le réconfort qu’ils éprouvent réside dans leur espérance, plutôt que dans les plaisirs de ce monde. Rien ne peut les détourner de cette espérance, même les satisfactions temporaires ici-bas.

      Nous avons besoin de patience, notre chemin est long et difficile ; mais Celui qui doit venir, viendra, même s'Il semble tarder !

      26 Bien que les « infirmités spirituelles » des chrétiens soient nombreuses et importantes, paraissant insurmontables, le Saint-Esprit soutient cependant ces derniers. L'Esprit, est Celui qui nous éclaire, nous enseigne comment et pour qui prier ; Il nous sanctifie et nous aide dans nos actions de grâce ; Il nous réconforte, Il étouffe nos craintes, et nous aide lors de nos découragements.

      Le Saint-Esprit est à l’origine de tous nos désirs de nous approcher de Dieu, plus que nos simples paroles ne pourraient l’exprimer. L'Esprit recherche le cœur, peut percevoir la pensée et la volonté, Il renouvelle spirituellement l’âme, Il est notre avocat. Il intercède auprès du Père, si bien que l’ennemi ne peut pas prédominer !

      28 De nombreux bienfaits encouragent les âmes des saints. Toute la providence divine tend au bien spirituel de ceux qui aiment Dieu ; en les séparant du péché, elle les amène plus près du Père, les « sevrant » du monde, et les rendant aptes à se rendre au ciel. Quand les saints agissent hors de ce principe, des « corrections célestes » sont alors employées pour les y ramener.

      Nous trouvons dans ce texte ce qui a motivé la recherche de notre salut ; c’est un séquentiel immuable : 1. « Ceux qu'Il a connus d'avance, Il les a aussi prédestinés à être semblables à l'image de son Fils ». Tous ceux que Dieu a désignés pour Sa Gloire et la félicité éternelle, Il les a destinés à croître dans la Grâce et la sainteté. L'humanité entière, par son péché, mérite la mort ; mais pour des raisons qui nous échappent, Dieu a résolu de sauver les âmes par la régénération et le pouvoir de Sa Grâce. Il a prédestiné, ou décrété par avance, qu'elles doivent être conformes à l'image de Son Fils. Elles sont en partie renouvelées spirituellement ici-bas, marchant dans Ses pas. 2. « Ceux qu'Il a prédestinés, Il les a aussi appelés ». C'est un appel pertinent, destiné à conduire chaque âme à Dieu, par l’intermédiaire de Christ, le ciel étant l’issue finale ; ce cheminement débute par le péché et la vanité, pour se terminer dans la connaissance de la Grâce et de la sainteté. Tel est l'appel de l'Évangile. L'amour de Dieu, régnant dans le cœur de ceux qui jadis étaient Ses ennemis, prouve qu'ils ont été appelés selon Son dessein. 3. « Ceux qu'Il a appelés, Il les a aussi justifiés ». Personne ne peut être justifié s'il n'a été effectivement appelé. Ceux qui résistent à l'appel de l'Évangile sont coupables et demeurent soumis aux sentences de la colère divine. 4. « Ceux qu'Il a justifiés, Il les a aussi glorifiés ». Le pouvoir de corruption du péché étant brisé par la justification divine et la culpabilité de l’homme, effacée, rien ne peut désormais s'interposer entre son âme et la Gloire céleste. C'est un encouragement pour notre foi et notre espérance ; les voies et l’œuvre de Dieu sont parfaites !

      L'apôtre Paul montre son émerveillement, étant confondu d'admiration, devant la hauteur, la profondeur, la longueur et la largeur, de l'Amour de Christ, éléments qui surpassent toute connaissance. Plus nous découvrons les caractéristiques de Son amour, plus nous sommes étonnés ; plus nous sommes conduits dans les mystères de l'Évangile, plus nous en sommes émerveillés.

      Tant que Dieu est « pour nous » et nous garde dans Son amour, nous pouvons, dans une sainte hardiesse, défier tous les pouvoirs des ténèbres !

      32 Toutes choses, quelles qu'elles soient, dans le ciel, comme ici-bas, ne peuvent exposer la grandeur de l'Amour gratuit de Dieu, manifesté par le don de Son Fils, Celui qui a expié le péché de l'homme sur la croix ; en fait, tout dépend de notre relation spirituelle avec Lui, et de l'intérêt que nous Lui portons.« Toutes choses », concourent au bien réel du chrétien fidèle. Christ, Celui qui nous a préparé une couronne et un royaume, nous donnera ce dont nous avons besoin, dans le chemin qui y conduit.

      Les hommes se justifient vainement de toutes les accusations du ciel, relatives à leurs péchés ; mais si c'est Dieu qui justifie, cela répond à tout. Par Christ, nous sommes « en sécurité ». Par le mérite de Sa mort il a payé notre dette. Il est ensuite ressuscité. Ceci satisfait, de manière claire et évidente la Justice divine ! Nous avons un tel Ami qui est assis à la droite de Dieu ! Tout pouvoir Lui est donné et Il intercède pour nous.

      Croyant, que ton âme puisse s’exprimer ainsi : « Christ est mon Sauveur, et je Lui appartiens ! Je dois Lui plaire et vivre pour lui » ! Quand vous êtes convaincus de votre impiété, il ne faut pas vous torturer l’esprit et vous embarrasser de vaines pensées, ni de doutes infructueux, sans fin : croyez en Celui qui justifie l'impie ! Vous êtes condamnés, mais cependant, Christ est mort et ressuscité pour votre délivrance. Allez vers Lui tel que vous êtes. Dieu, ayant manifesté Son Amour, en donnant Son propre Fils pour nous, pouvons-nous penser que quelque chose puisse nous détourner ou nous éloigner de ce Dernier ? Ni trouble, ni cause quelconque ne peuvent démontrer une faiblesse de cet Amour. Quelles que soient les épreuves des croyants, ceux-ci ne peuvent être séparés de cet Amour. Personne ne peut éloigner Christ du croyant : c’est impossible ! Toutes les épreuves que ce dernier pourrait subir sont incapables de le séparer de cet Amour !

      Hélas, pauvres pécheurs, même si vous vivez dans les richesses en ce monde, combien sont-elles vaines ! Pouvez-vous leur dire : « qui pourra nous séparer » ? Vous pouvez perdre à tout instant vos somptueuses demeures, vos amis et vos propriétés. Un jour vous devrez partir, car vous devez mourir. Il faudra alors dire adieu à tout ce monde ici-bas, avec ce qu'il compte de plus précieux. Que laisseras-tu, pauvre âme qui ne possède pas Christ ? Tu renoncerais avec plaisir à la culpabilité de tes péchés, mais tu en es incapable ! Par contre, l'âme qui est en Christ, à la veille de la mort, alors qu’il faut tout quitter, s'attache à son Sauveur : la séparation d’avec les biens terrestres ne l’affecte guère !

      Oui, quand la mort survient, elle brise tous les liens ici-bas, ceux de l'âme et du corps ; elle transporte l'âme du croyant dans l'union la plus étroite avec son bien-aimé Seigneur Jésus, dans la plénitude de la joie en Lui, pour toujours !

      Romains 9

      1

      L'apôtre s’inquiète de voir ses concitoyens, rester étrangers à l'Évangile. (Romains 9:1-5)
      Les promesses sont accomplies pour la postérité spirituelle d'Abraham. (Romains 9:6-13)
      Réponses contre des objections à la conduite souveraine de Dieu dans l'exercice de Sa Miséricorde et Sa Justice. (Romains 9:14-24)
      Cette souveraineté s'exerce dans tout ce que fait Dieu, à la fois pour les Juifs et les païens. (Romains 9:25-29)
      Les Juifs ont « trébuché » spirituellement, ayant recherché la justification, non pas par la foi, mais par les œuvres de la loi. (Romains 9:30-33)

      Étant sur le point de discuter du refus de l’Évangile par les Juifs et de l'appel des païens, en montrant que ceci est en accord avec l’Amour souverain de Dieu, l'apôtre exprime fermement son affection à l’égard de ceux qu’il côtoie.

      Il en appelle solennellement à Christ ; sa conscience, éclairée et dirigée par le Saint-Esprit, témoigne de sa sincérité. Il irait jusqu’à accepter d’être traité de « maudit », d’anathème, d’être en disgrâce, crucifié, et même être pour un temps, en pleine détresse, s'il pouvait sauver sa nation de la destruction spirituelle, à cause de son incrédulité obstinée.

      Rester insensible à la condition éternelle de notre prochain est contraire à l'amour exigé par la loi et à la miséricorde de l'Évangile.

      Les Juifs avaient longtemps professé être des adorateurs de l'Éternel. La loi, et l'alliance nationale fondée sur ces principes, les concernaient. Leur adoration au temple était en harmonie avec le futur salut qu’allait offrir le Messie, elle témoignait de leur communion avec Dieu.

      Toutes les promesses, concernant Christ et Son salut ont été données au peuple juif. Jésus-Christ est non seulement un Médiateur, mais Il est Dieu, béni pour toujours !

      6 Le rejet de l'Évangile par les Juifs, n'a pas empêché l’accomplissement de la promesse que Dieu a faite aux patriarches, au sujet de leur descendance.

      Les promesses de Dieu s’accomplissent toujours, comme d’ailleurs les manifestations de Sa colère, lorsqu’on méprise Ses avertissements. La Grâce ne se manifeste jamais dans la terreur ni le sang et on constate d’ailleurs, les bénédictions que peut apporter le salut, dans le cadre de l'église.

      On peut constater que certains descendants d’Abraham furent choisis par Dieu, alors que d'autres ne l'ont pas été : le Seigneur a œuvré selon Sa propre Volonté. Dieu avait prévu qu’Ésaü et Jacob devaient naître dans le péché, et qu’ils méritaient, par nature, de subir Sa colère, comme tout autre. S’ils avaient été livrés à eux-mêmes, ils auraient continué à vivre dans l’iniquité, tout au long de leur existence ; mais pour de sages et saintes raisons, (qui nous échappent d’ailleurs), Dieu a résolu de changer le cœur de Jacob, et de laisser Ésaü dans sa perversité. Cet exemple d'Ésaü et de Jacob fait la lumière sur la conduite divine envers la race humaine, qui a chuté.

      Toute l'Écriture montre la différence entre celui qui professe, être chrétien sans réelle conviction, et celui qui l’est véritablement. Beaucoup de bénédictions sont octroyées par le ciel à des personnes qui ne veulent pas connaître Dieu. Il y a, cependant, un encouragement à jouir pleinement des bénéfices de la Grâce divine !

      14 Quelles que soient les œuvres que Dieu accomplit, elles sont toutes justes !

      Il n’y a que la Grâce de Dieu qui puisse rendre Son peuple, saint et heureux, différent des autres. Dans Sa Grâce, efficace et merveilleuse, qui n’appartient qu’à Lui seul, Dieu agit avec bonté. Nul ne mérite cette Grâce et les rachetés doivent remercier Dieu pour ce don ; et ceux qui périssent dans leurs péchés ne peuvent que se blâmer eux-mêmes, \\# Ho 13:9\\.

      Dieu n'est pas lié au delà de Ses promesses et de Ses alliances, par lesquelles Sa Volonté a été révélée : cela signifie qu'Il recevra et ne rejettera jamais, ceux qui viennent à Christ ; mais le fait d'attirer ou non les âmes à Lui, n’est qu’une « faveur » conforme à Sa Volonté. Pourquoi rencontre-t-Il des refus de croire, de la part de l’homme ? N'est ce pas une réaction hostile de ce dernier, contre son Créateur ? En fait, quand un homme s’approche de Jésus, il est réduit spirituellement à néant, à moins que rien, confessant que Dieu devient son Seigneur, le Souverain de toutes choses. Qui es-tu, pauvre insensé, si faible et incapable de juger les décisions divines ?

      Il nous appartient de nous soumettre à Dieu et de ne pas contester Sa Volonté. Les hommes n’accorderaient-ils pas au Dieu infini, le même droit souverain de diriger les affaires de la création, que celui que le potier exerce, en disposant de son argile, lorsque du même bloc initial, il produit un vase honorable, ou un autre, destiné à un usage des plus vils ? Dieu ne peut pas pratiquer le mal, malgré l’opinion de certaines personnes. Il montrera toujours qu'Il déteste le péché. Il a formé des « vases » pleins de miséricorde.

      La sanctification est la préparation de l'âme, en vue de sa participation à la gloire céleste. Ceci est l'œuvre de Dieu. Les pécheurs cheminent délibérément vers l'enfer, mais Dieu prépare les saints pour le ciel ; tous ceux qui sont destinés à entrer au ciel, sont dès maintenant préparés spirituellement par Dieu.

      Voulons-nous connaître quels sont ces « vases » de miséricorde ? Ils sont ceux que Dieu a appelés ; ce ne sont pas uniquement des Juifs, mais aussi des païens (les Gentils). Il est certain qu'il ne peut pas y avoir la moindre injustice dans chacune des dispensations divines, Dieu, exerçant toujours Sa longanimité et Sa patience envers les pécheurs qui dégénèrent dans leur culpabilité croissante, avant de sombrer dans une destruction complète. La faute réside dans le pécheur endurci.

      De telles vérités peuvent paraître difficiles à assimiler, même pour tous ceux qui aiment Dieu et Le craignent, cependant à l’encontre de leur raison, ils doivent faire silence devant Lui.

      Seul le Seigneur nous a rendus différents ; nous devons L’adorer pour Sa Miséricorde, Son pardon et Sa Grâce, qui nous font naitre de nouveau ; soyons attentifs et réceptifs à cet appel céleste qui nous transforme spirituellement !

      25 Le rejet du Messie par les Juifs, et l’acceptation, par les païens, du salut qu’Il offre, ont été prédits dans l'Ancien Testament. Ce fait tend réellement à démontrer la véracité de l'Écriture et l’accomplissement de Ses prophéties.

      C'est une merveille de la Puissance et de Miséricorde de Dieu, de constater qu’aujourd’hui, plusieurs acceptent toujours l’offre du salut : si Dieu avait agi envers Son peuple, selon l’ampleur de ses péchés, tous auraient péri.

      L’Écriture nous enseigne cette grande vérité : parmi le vaste nombre de ceux qui professent être chrétiens, il est à craindre qu'une partie seulement soit réellement sauvée...

      30 Les païens (les Gentils) ne connaissaient pas leur culpabilité et leur misère, relative à leurs péchés, ils ne se préoccupaient donc pas d'y apporter un quelconque remède. Ils ont cependant été justifiés par la foi. Non pas en devenant des prosélytes de la religion juive, en se soumettant à la loi, mais en acceptant Christ, en croyant en Lui, et en obéissant à l'Évangile.

      Les Juifs parlaient beaucoup de « justification » et de « sainteté », ils paraissaient être très fiers d'être le « peuple élu » de Dieu. Ils recherchaient Dieu d’une mauvaise manière, ils empruntaient le mauvais chemin, pas celui de l’humilité. Ils ne recherchaient pas la foi, ni l’acceptation de Christ, ni dépendance, ni soumission à l'Évangile. Ils s’attendaient à être justifiés en observant seulement les préceptes et les cérémonies de la loi de Moïse.

      Les Juifs incrédules disposaient d’une offre magnifique de justice, de vie et de salut, qui leur était proposée par l'Évangile : ils ne l'ont pas aimé, ni accepté.

      Avons-nous cherché à savoir comment être justifiés devant Dieu, en désirant la bénédiction, comme il est indiqué dans ce texte, par la foi en Christ, le Seigneur, notre Justice ? Dans l’affirmative, nous ne serons pas honteux au jour terrible, du Jugement, quand tous les « refuges » des mensonges seront balayés, et que la colère divine s’étendra jusqu’aux confins de tout lieu caché ; tous périront, sauf ceux que Dieu aura sauvés, par le sacrifice de Son propre Fils !

      Romains 10

      1

      Le désir fervent de l'apôtre, de voir les Juifs sauvés. (Romains 10:1-4)
      La différence entre la justice de la loi, et celle de la foi. (Romains 10:5-11)
      Les païens (les Gentils) sont au même « niveau » que les Juifs, quant à la justification et au salut. (Romains 10:12-17)
      Les Juifs peuvent connaître toutes ces choses, à partir des prophéties de l'Ancien Testament. (Romains 10:18-21)

      Les Juifs ont bâti leur religion sur un faux fondement, refusant de venir à Christ, en ce qui concerne le salut gratuit, par la foi ; beaucoup de personnes, de tous temps, tiennent hélas la même conduite, de diverses façons...

      La rigueur de la loi a montré aux hommes leur besoin d’être sauvés par grâce, au moyen de la foi. Les cérémonies de la loi préfiguraient Christ, Celui qui allait apporter la Justice, en supportant, par Sa mort la malédiction de la loi. De ce fait, même sous la loi, tous ceux qui ont été justifiés devant Dieu, ont obtenu cette bénédiction, par la foi, par laquelle ils ont été rendus participants de la parfaite Justice du Rédempteur promis. Par ce Dernier, la loi n'est pas pour autant abolie, pas plus que la Justice divine ; mais la satisfaction de Dieu étant opérée par la mort de Christ, pour nos manquements à la loi, le but est atteint ; Christ a accompli la loi à part entière : quiconque croit en Lui est justifié devant Dieu, autant que s'il avait respecté toute la loi.

      Les pécheurs ne pourraient jamais continuer à errer dans leurs vaines convoitises, en se basant sur leur soi disant droiture, s'ils connaissaient vraiment la Justice de Dieu, Celui qui gouverne tout, ou s’ils cherchaient à imiter la perfection du Sauveur !

      5 Le pécheur, condamné par ses fautes, n'a pas à rechercher dans la perplexité, le moyen de trouver la Justice divine.

      Quand nous parlons de « regarder à Christ », de Le recevoir, de nous en nourrir spirituellement, il ne s’agit pas de Christ dans le ciel, mais de Christ dans la Promesse, exposé dans la Parole. La justification par la foi en Christ est une doctrine claire. L’Écriture la révèle à l’esprit et au cœur de chacun, laissant ainsi chaque individu sans excuse, quant à son incrédulité.

      Si un homme a confessé sa foi en Jésus, en tant que Seigneur et Sauveur des pécheurs perdus, croyant vraiment que Dieu L'a ressuscité des morts, montrant par là qu'Il a accepté d’expier les fautes des pécheurs, cet homme est sauvé par la Justice de Christ, qui lui est imputée à travers la foi. Mais aucune foi ne peut justifier si elle n'a pas la puissance pour sanctifier le cœur et gouverner toutes ses affections, par amour pour Christ.

      Nous devons consacrer et abandonner notre âme et notre corps à Dieu : notre âme, en croyant avec le cœur, et notre corps en confessant Christ de notre bouche. Le croyant n’a jamais à regretter d’avoir placé sa pleine confiance dans le Seigneur Jésus. Avec une telle foi, aucun pécheur ne sera honteux devant Dieu : il doit s'en glorifier devant les hommes !

      12 Il n'y a pas de Dieu particulier, réservé aux Juifs, vraiment clément, et un autre pour les païens, qui le soit moins ; le Seigneur est le même Père pour tous les hommes. Il n’existe qu’une même promesse pour tous ceux qui invoquent le Nom du Seigneur Jésus, en tant que Fils de Dieu, Dieu « manifesté en chair ». Tous les croyants font ainsi appel au Seigneur Jésus, et chacun ne pourra le faire qu'avec humilité et sincérité de cœur.

      Comment quelqu'un peut-il invoquer le Seigneur Jésus, le Sauveur Divin, s'il n'a pas entendu parler de Lui auparavant ? Quelle doit être la vie d'un chrétien, sinon une vie de prière ? Quand nous prions, cela révèle que nous ressentons notre dépendance envers le Seigneur, que nous sommes prêt à nous abandonner à Lui, et que nous croyons que nous pouvons nous attendre à Lui, en toutes choses.

      Il était essentiel que l'évangile soit prêché aux païens. Il était en effet nécessaire que quelqu'un leur montre le « chemin de la foi ». L'Évangile est vraiment le bienvenu pour ceux à qui il a été prêché ! Cet Évangile est offert, non seulement dans le but qu’on y croit, mais aussi pour qu’on lui obéisse. Il ne représente pas un « système », composé de différentes notions théoriques, mais il est une véritable règle de vie pratique. Le début, les progrès, et la force de la foi découlent de ce l’on entend : mais ce n'est seulement qu’en écoutant vraiment la Parole de Dieu que l’on fortifiera sa foi !

      18 Les Juifs ne savaient-ils pas que les païens étaient destinés à être conquis également par l’Évangile ? Le peuple d’Israël pouvait très bien le savoir, par Moïse et Ésaïe.

      Ésaïe parle clairement de la Grâce et des faveurs divines, présentées aux païens ; n’y avons-nous pas droit ? Dieu n'a-t-il pas commencé dans l'Amour, et ne s'est Il pas fait connaître à nous, alors que nous ne Lui demandions rien ? La très grande patience de Dieu envers les pécheurs qui Le provoquent, est merveilleuse ! Le temps de la patience divine est appelé à durer « tout un jour » ; Sa lumière brille durant ce laps de temps : elle convient pour le travail comme pour les loisirs ; mais elle est limitée, à la durée de ce « jour » : il y aura finalement une nuit pour clore le tout.

      La patience de Dieu culpabilise davantage l'homme qui désobéit. Nous pouvons être étonnés par la grandeur de la Miséricorde de divine : Sa bonté de ne peut être dépassée par la méchanceté de l'homme ; nous pouvons réfléchir également à la durée pendant laquelle cette méchanceté sévit ici-bas : la bonté de Dieu n’aura qu’un temps...

      Il y a lieu de se réjouir, en songeant à la diffusion du message de la Grâce à des millions de personnes, par le biais de l’annonce répandue par l’Évangile !

    • Romains 8

      1 Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ, [qui ne vivent pas conformément à leur nature propre mais conformément à l'Esprit].
      2 En effet, la loi de l'Esprit qui donne la vie en Jésus-Christ m'a libéré de la loi du péché et de la mort,
      3 car ce qui était impossible à la loi parce que la nature humaine la rendait impuissante, Dieu l'a fait : il a condamné le péché dans la nature humaine en envoyant à cause du péché son propre Fils dans une nature semblable à celle de l'homme pécheur.
      4 Ainsi, la justice réclamée par la loi est accomplie en nous qui vivons non conformément à notre nature propre mais conformément à l'Esprit.
      5 En effet, ceux qui se conforment à leur nature propre se préoccupent des réalités de la nature humaine, tandis que ceux qui se conforment à l'Esprit sont préoccupés par ce qui est de l'Esprit.
      6 De fait, la nature humaine tend vers la mort, tandis que l'Esprit tend vers la vie et la paix.
      7 En effet, la nature humaine tend à la révolte contre Dieu, parce qu'elle ne se soumet pas à la loi de Dieu et qu'elle n’en est même pas capable.
      8 Or, ceux qui sont animés par leur nature propre ne peuvent pas plaire à Dieu.
      9 Quant à vous, vous n’êtes pas animés par votre nature propre mais par l'Esprit, si du moins l'Esprit de Dieu habite en vous. Si quelqu'un n'a pas l'Esprit de Christ, il ne lui appartient pas.
      10 Et si Christ est en vous, votre corps, il est vrai, est mort à cause du péché, mais votre esprit est vie à cause de la justice.
      11 Et si l'Esprit de celui qui a ressuscité Jésus habite en vous, celui qui a ressuscité Christ rendra aussi la vie à votre corps mortel par son Esprit qui habite en vous.
      12 Ainsi donc, frères et sœurs, nous avons une dette, mais pas envers notre nature propre pour nous conformer à ses exigences.
      13 Si vous vivez en vous conformant à votre nature propre, vous allez mourir, mais si par l'Esprit vous faites mourir les manières d’agir du corps, vous vivrez.
      14 En effet, tous ceux qui sont conduits par l'Esprit de Dieu sont fils de Dieu.
      15 Et vous n'avez pas reçu un esprit d'esclavage pour être encore dans la crainte, mais vous avez reçu un Esprit d'adoption, par lequel nous crions : « Abba ! Père ! »
      16 L'Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu.
      17 Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers : héritiers de Dieu et cohéritiers de Christ, si toutefois nous souffrons avec lui afin de prendre aussi part à sa gloire.
      18 J'estime que les souffrances du moment présent ne sont pas dignes d’être comparées à la gloire qui va être révélée pour nous.
      19 De fait, la création attend avec un ardent désir la révélation des fils de Dieu.
      20 En effet, la création a été soumise à l’inconsistance, non de son propre gré, mais à cause de celui qui l'y a soumise.
      21 Toutefois, elle a l'espérance d'être elle aussi libérée de l'esclavage de la corruption pour prendre part à la glorieuse liberté des enfants de Dieu.
      22 Or nous savons que, jusqu'à maintenant, la création tout entière soupire et souffre les douleurs de l'accouchement.
      23 Et ce n'est pas elle seule qui soupire, mais nous aussi, qui avons pourtant dans l’Esprit un avant-goût de cet avenir, nous soupirons en nous-mêmes en attendant l'adoption, la libération de notre corps.
      24 En effet, c'est en espérance que nous avons été sauvés. Or l'espérance qu'on voit n'est plus de l'espérance : ce que l'on voit, peut-on l'espérer encore ?
      25 Mais si nous espérons ce que nous ne voyons pas, nous l'attendons avec persévérance.
      26 De même l'Esprit aussi nous vient en aide dans notre faiblesse. En effet, nous ne savons pas ce qu'il convient de demander dans nos prières, mais l'Esprit lui-même intercède [pour nous] par des soupirs que les mots ne peuvent exprimer.
      27 Et Dieu qui examine les cœurs sait quelle est la pensée de l'Esprit, parce que c'est en accord avec lui qu'il intercède en faveur des saints.
      28 Du reste, nous savons que tout contribue au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés conformément à son plan.
      29 En effet, ceux qu'il a connus d'avance, il les a aussi prédestinés à devenir conformes à l'image de son Fils, afin que celui-ci soit le premier-né d’un grand nombre de frères.
      30 Ceux qu'il a prédestinés, il les a aussi appelés ; ceux qu'il a appelés, il les a aussi déclarés justes ; et ceux qu'il a déclarés justes, il leur a aussi accordé la gloire.
      31 Que dirons-nous donc de plus ? Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ?
      32 Lui qui n'a pas épargné son propre Fils mais l'a donné pour nous tous, comment ne nous accorderait-il pas aussi tout avec lui ?
      33 Qui accusera ceux que Dieu a choisis ? C'est Dieu qui les déclare justes !
      34 Qui les condamnera ? [Jésus-]Christ est mort, bien plus, il est ressuscité, il est à la droite de Dieu et il intercède pour nous !
      35 Qui nous séparera de l'amour de Christ ? Serait-ce la détresse, l'angoisse, la persécution, la faim, le dénuement, le danger ou l'épée ?
      36 De fait, il est écrit : C'est à cause de toi qu'on nous met à mort à longueur de journée, qu'on nous considère comme des brebis destinées à la boucherie.
      37 Au contraire, dans tout cela nous sommes plus que vainqueurs grâce à celui qui nous a aimés.
      38 En effet, j'ai l'assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni le présent ni l'avenir, ni les puissances,
      39 ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur.

      Romains 9

      1 Je dis la vérité en Christ, je ne mens pas, ma conscience m'en rend témoignage par le Saint-Esprit :
      2 j'éprouve une grande tristesse et j'ai dans le cœur un chagrin continuel.
      3 Oui, je voudrais être moi-même maudit et séparé de Christ pour mes frères, mes propres compatriotes,
      4 les Israélites ; c'est à eux qu'appartiennent l'adoption, la gloire, les alliances, la loi, le culte, les promesses
      5 et les patriarches ; c'est d'eux que le Christ est issu dans son humanité, lui qui est au-dessus de tout, Dieu béni éternellement. Amen !
      6 Ce n'est pas que la parole de Dieu soit sans effet. Non, car ceux qui sont issus d'Israël ne sont pas tous Israël,
      7 et bien qu'étant de la descendance d'Abraham, ils ne sont pas tous ses enfants. Au contraire, il est dit : C'est par Isaac qu’une descendance te sera assurée.
      8 Cela signifie que ce ne sont pas les descendants simplement biologiques qui sont enfants de Dieu, mais que ce sont les enfants de la promesse qui sont considérés comme sa descendance.
      9 La parole que voici était en effet une promesse : Je reviendrai à la même époque et Sara aura un fils.
      10 De plus, tel a aussi été le cas pour Rebecca qui a eu des enfants d'un seul homme, notre ancêtre Isaac :
      11 les enfants n'étaient pas encore nés et n'avaient donc fait ni bien ni mal – afin que le plan de Dieu subsiste, conformément à son choix et sans dépendre des œuvres mais de celui qui appelle –
      12 quand il a été dit à Rebecca : L'aîné sera asservi au plus jeune. De même, il est écrit :
      13 J'ai aimé Jacob et j'ai détesté Esaü.
      14 Que dirons-nous donc ? Dieu serait-il injuste ? Certainement pas !
      15 En effet, il dit à Moïse : Je ferai grâce à qui je veux faire grâce, et j'aurai compassion de qui je veux avoir compassion.
      16 Ainsi donc, cela ne dépend ni de la volonté ni des efforts de l’homme, mais de Dieu qui fait grâce.
      17 L'Ecriture dit en effet au pharaon : Voilà pourquoi je t'ai suscité : c'est pour montrer en toi ma puissance et afin que mon nom soit proclamé sur toute la terre.
      18 Ainsi, Dieu fait grâce à qui il veut et il endurcit qui il veut.
      19 Tu me diras : « Pourquoi fait-il [donc] encore des reproches ? Qui peut en effet résister à sa volonté ? »
      20 Mais toi, homme, qui es-tu pour entrer en contestation avec Dieu ? L’objet dira-t-il à celui qui l'a façonné : « Pourquoi m'as-tu fait ainsi ? »
      21 Le potier n'est-il pas le maître de l'argile pour faire avec la même pâte un ustensile d’un usage noble et un ustensile d’un usage méprisable ?
      22 Que dire si Dieu, voulant montrer sa colère et faire connaître sa puissance, a supporté avec une grande patience des vases de colère tout prêts pour la perdition ?
      23 Et que dire s'il a voulu faire connaître la richesse de sa gloire envers des vases de compassion qu'il a d'avance préparés pour la gloire ?
      24 Ainsi il nous a appelés non seulement d'entre les Juifs, mais encore d'entre les non-Juifs.
      25 C'est aussi ce qu'il dit dans le livre d'Osée : J'appellerai ‘mon peuple’celui qui n'était pas mon peuple, et ‘bien-aimée’celle qui n'était pas la bien-aimée.
      26 Et là où on leur disait : ‘Vous n'êtes pas mon peuple’, ils seront appelés fils du Dieu vivant.
      27 Esaïe, de son côté, s'écrie au sujet d'Israël : Même si les Israélites, de par leur nombre, étaient pareils au sable de la mer, un reste seulement sera sauvé.
      28 En effet, le Seigneur accomplira pleinement et rapidement sa parole [avec justice, en effet le Seigneur accomplira rapidement sa parole] sur la terre.
      29 Et comme Esaïe l'avait prédit, si le Seigneur de l’univers ne nous avait pas laissé une descendance, nous serions devenus comme Sodome, nous aurions été semblables à Gomorrhe.
      30 Que dirons-nous donc ? Des non-Juifs qui ne recherchaient pas la justice ont obtenu la justice, celle qui vient de la foi,
      31 tandis qu'Israël, qui cherchait une loi de justice, n'est pas parvenu à cette loi.
      32 Pourquoi ? Parce qu'Israël l'a cherchée non par la foi, mais par les œuvres [de la loi]. Ils se sont heurtés à la pierre qui fait obstacle,
      33 comme il est écrit : Je mets dans Sion une pierre qui fait obstacle, un rocher propre à faire trébucher, mais celui qui croit en lui ne sera pas couvert de honte.

      Romains 10

      1 Frères et sœurs, le vœu de mon cœur et ma prière à Dieu pour les Israélites, c'est qu'ils soient sauvés.
      2 En effet, je leur rends ce témoignage : ils ont du zèle pour Dieu, mais pas conformément à la vraie connaissance.
      3 Ils ignorent la justice de Dieu et cherchent à établir la leur propre ; ils ne se sont donc pas soumis à la justice de Dieu,
      4 car Christ est la fin de la loi pour que tous ceux qui croient reçoivent la justice.
      5 En effet, Moïse décrit ainsi la justice qui vient de la loi : L'homme qui mettra ces prescriptions en pratique vivra par elles.
      6 Mais voici comment parle la justice qui vient de la foi : « Ne dis pas dans ton cœur : ‘Qui montera au ciel ?’ce serait en faire descendre Christ ;
      7 ou : ‘Qui descendra dans l'abîme ?’ce serait faire remonter Christ de chez les morts. »
      8 Que dit-elle donc ? La parole est tout près de toi, dans ta bouche et dans ton cœur. Or cette parole est celle de la foi, que nous prêchons.
      9 Si tu reconnais publiquement de ta bouche que Jésus est le Seigneur et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité, tu seras sauvé.
      10 En effet, c'est avec le cœur que l'on croit et parvient à la justice, et c'est avec la bouche que l'on affirme une conviction et parvient au salut, comme le dit l'Ecriture :
      11 Celui qui croit en lui ne sera pas couvert de honte.
      12 Ainsi, il n'y a aucune différence entre le Juif et le non-Juif, puisqu'ils ont tous le même Seigneur, qui se montre généreux pour tous ceux qui font appel à lui.
      13 En effet, toute personne qui fera appel au nom du Seigneur sera sauvée.
      14 Mais comment donc feront-ils appel à celui en qui ils n'ont pas cru ? Et comment croiront-ils en celui dont ils n'ont pas entendu parler ? Et comment entendront-ils parler de lui, si personne ne l'annonce ?
      15 Et comment l'annoncera-t-on, si personne n'est envoyé ? Comme il est écrit : Qu'ils sont beaux les pieds [de ceux qui annoncent la paix, ] de ceux qui annoncent de bonnes nouvelles !
      16 Mais tous n'ont pas obéi à la bonne nouvelle. En effet, Esaïe dit : Seigneur, qui a cru à notre prédication ?
      17 Ainsi la foi vient de ce qu'on entend et ce qu'on entend vient de la parole de Dieu.
      18 Je demande alors : « N'auraient-ils pas entendu ? » Au contraire ! Leur voix est allée par toute la terre, et leurs discours jusqu'aux extrémités du monde.
      19 Je demande encore : « Israël n'aurait-il pas compris ? » Moïse, le premier, dit : Je provoquerai votre jalousie par ceux qui ne sont pas une nation, je provoquerai votre irritation par une nation sans intelligence.
      20 Quant à Esaïe, il pousse la hardiesse jusqu'à déclarer : Je me suis laissé trouver par ceux qui ne me cherchaient pas, je me suis révélé à ceux qui ne me demandaient rien.
      21 Mais au sujet d'Israël il dit : A longueur de journée, j’ai tendu mes mains vers un peuple désobéissant et rebelle.
Update Required To play the media you will need to either update your browser to a recent version or update your Flash plugin pour Firefox & Safari - Flash plugin pour Opera & Chrome.