Paramètres de lecture

Afficher les numéros de versets
Mode dyslexique
Police d'écriture
Taille de texte

Merci à Bibles et Publications Chrétiennes pour la conception du processus d’affichage DYS.

Un outil révolutionnaire de lecture et d'étude de la Bible en ligne. Démarrez dès aujourd'hui le plan de lecture offert dont vous avez besoin.

La Bible Chronologique - Jour 349

Sommaire

La Bible Chronologique - Jour 331 - 1 Thessaloniciens 1.1,1 Thessaloniciens 1.1-2,1 Thessaloniciens 1.2-3,1 Thessaloniciens 1.3-4,1 Thessaloniciens 1.4-5,1 Thessaloniciens 1.5-6,1 Thessaloniciens 1.6-7,1 Thessaloniciens 1.7-8,1 Thessaloniciens 1.8-9,1 Thessaloniciens 1.9-10,1 Thessaloniciens 1.10,1 Thessaloniciens 2.1,1 Thessaloniciens 2.1-2,1 Thessaloniciens 2.2-3,1 Thessaloniciens 2.3-4,1 Thessaloniciens 2.4-5,1 Thessaloniciens 2.5-6,1 Thessaloniciens 2.6-7,1 Thessaloniciens 2.7-8,1 Thessaloniciens 2.8-9,1 Thessaloniciens 2.9-10,1 Thessaloniciens 2.10-11,1 Thessaloniciens 2.11-12,1 Thessaloniciens 2.12-13,1 Thessaloniciens 2.13-14,1 Thessaloniciens 2.14-15,1 Thessaloniciens 2.15-16,1 Thessaloniciens 2.16-17,1 Thessaloniciens 2.17-18,1 Thessaloniciens 2.18-19,1 Thessaloniciens 2.19-20,1 Thessaloniciens 2.20,1 Thessaloniciens 3.1,1 Thessaloniciens 3.1-2,1 Thessaloniciens 3.2-3,1 Thessaloniciens 3.3-4,1 Thessaloniciens 3.4-5,1 Thessaloniciens 3.5-6,1 Thessaloniciens 3.6-7,1 Thessaloniciens 3.7-8,1 Thessaloniciens 3.8-9,1 Thessaloniciens 3.9-10,1 Thessaloniciens 3.10-11,1 Thessaloniciens 3.11-12,1 Thessaloniciens 3.12-13,1 Thessaloniciens 3.13,1 Thessaloniciens 4.1-18,1 Thessaloniciens 5.1-28,2 Thessaloniciens 1.1-12,2 Thessaloniciens 2.1-17,2 Thessaloniciens 3.1-18

La Bible Chronologique - Jour 349

Ce texte est la propriété du TopChrétien. Autorisation de diffusion autorisée en précisant la source. © 2022 - www.topchretien.com
  • Contenus
  • Versions
  • Commentaires
  • Strong
  • Dictionnaire
  • Versets relatifs
  • Carte
  • Versets favoris

Pour ajouter un favori, merci de vous connecter : Se connecter

Vous avez aimé ? Partagez autour de vous !

Créer un verset illustré

Logo TopChrétien carré

Télécharger l'image

Choisissez une image

Personnalisez le verset

Alignement : | | | Haut | Milieu | Bas

Taille :

Couleur :

Police :

Personnalisez la référence

Couleur :

Police :

Taille :

De légères variations de mise en page peuvent apparaitre sur l'image téléchargée.

Versets relatifs

    • Colossiens 1

      1 Paul, apôtre du Christ-Jésus par la volonté de Dieu, et le frère Timothée,
      2 aux saints et fidèles frères en Christ qui sont à Colosses : Que la grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu notre Père !
      3 Nous rendons grâces à Dieu le Père de notre Seigneur Jésus-[Christ] et nous prions sans cesse pour vous ;
      4 nous avons en effet entendu parler de votre foi en Christ-Jésus et de l’amour que vous avez pour tous les saints,
      5 à cause de l’espérance qui vous est réservée dans les cieux, et que la parole de vérité, celle de l’Évangile, vous a précédemment fait connaître.
      6 Cet Évangile est parvenu chez vous, tout comme il porte des fruits et fait des progrès dans le monde entier ; il en est de même chez vous, depuis le jour où vous avez entendu et connu la grâce de Dieu, selon la vérité,
      7 d’après les instructions que vous avez reçues d’Épaphras notre bien-aimé compagnon de service ; il est pour vous un fidèle ministre du Christ,
      8 et il nous a signalé de quel amour l’Esprit vous anime.
      9 C’est pourquoi nous aussi, depuis le jour où nous l’avons appris, nous ne cessons de prier Dieu pour vous et de demander que vous soyez remplis de la connaissance de sa volonté, en toute sagesse et intelligence spirituelle.
      10 Marchez d’une manière digne du Seigneur pour lui plaire à tous points de vue ; portez des fruits en toute sorte d’œuvres bonnes et croissez dans la connaissance de Dieu ;
      11 devenez puissants à tous égards par sa force glorieuse, en sorte que vous soyez tout à fait persévérants et patients ;
      12 avec joie rendez grâces au Père qui vous a rendus capables d’avoir part à l’héritage des saints dans la lumière.
      13 Il nous a délivrés du pouvoir des ténèbres et nous a transportés dans le royaume de son Fils bien-aimé,
      14 en qui nous avons la rédemption, le pardon des péchés.
      15 Il est l’image du Dieu invisible, le premier-né de toute la création.
      16 Car en lui tout a été créé dans les cieux et sur la terre, ce qui est visible et ce qui est invisible, trônes, souverainetés, principautés, pouvoirs. Tout a été créé par lui et pour lui.
      17 Il est avant toutes choses, et tout subsiste en lui.
      18 Il est la tête du corps, de l’Église. Il est le commencement, le premier-né d’entre les morts, afin d’être en tout le premier.
      19 Car il a plu (à Dieu) de faire habiter en lui toute plénitude
      20 et de tout réconcilier avec lui-même, aussi bien ce qui est sur la terre que ce qui est dans les cieux, en faisant la paix par lui, par le sang de sa croix.
      21 Et vous, qui étiez autrefois étrangers et ennemis par vos pensées et par vos œuvres mauvaises,
      22 il vous a maintenant réconciliés par la mort dans le corps de sa chair, pour vous faire paraître devant lui saints, sans défaut et sans reproche ;
      23 si vraiment vous demeurez dans la foi, fondés et établis pour ne pas être emportés loin de l’espérance de l’Évangile que vous avez entendu, qui a été prêché à toute créature sous le ciel, et dont moi Paul je suis devenu le serviteur.
      24 Je me réjouis maintenant dans mes souffrances pour vous et je supplée dans ma chair à ce qui manque aux afflictions du Christ pour son corps qui est l’Église.
      25 C’est d’elle que je suis devenu serviteur. J’ai été chargé par Dieu de vous annoncer pleinement la parole de Dieu,
      26 le mystère caché de tout temps et à toutes les générations, mais dévoilé maintenant à ses saints,
      27 à qui Dieu a voulu faire connaître quelle est la glorieuse richesse de ce mystère parmi les païens, c’est-à-dire : Christ en vous, l’espérance de la gloire.
      28 C’est lui que nous annonçons, en avertissant tout homme et en instruisant tout homme en toute sagesse, afin de rendre tout homme parfait en Christ.
      29 C’est à cela que je travaille, en combattant avec sa force qui agit puissamment en moi.

      Colossiens 2

      1 Je veux, en effet, que vous sachiez quel grand combat je soutiens pour vous, pour ceux de Laodicée et pour tous ceux qui n’ont pas vu mon visage,
      2 afin que leur cœur soit consolé, qu’ils soient unis dans l’amour et enrichis d’une pleine certitude de l’intelligence, pour connaître le mystère de Dieu, Christ,
      3 en qui sont cachés tous les trésors de la sagesse et de la connaissance.
      4 Je dis cela, afin que personne ne vous trompe par des discours séduisants.
      5 Car si je suis absent de corps je suis avec vous en esprit, voyant avec joie le bon ordre (qui règne) parmi vous et la solidité de votre foi en Christ.
      6 Ainsi, comme vous avez reçu le Christ-Jésus, le Seigneur, marchez en lui ;
      7 soyez enracinés et fondés en lui, affermis dans la foi d’après les instructions qui vous ont été données, et abondez en actions de grâces.
      8 Prenez garde que personne ne fasse de vous sa proie par la philosophie et par une vaine tromperie selon la tradition des hommes, selon les principes élémentaires du monde, et non selon Christ.
      9 Car en lui, habite corporellement toute la plénitude de la divinité.
      10 Et vous avez tout pleinement en lui, qui est le chef de toute principauté et de tout pouvoir.
      11 En lui aussi vous avez été circoncis d’une circoncision qui n’est pas faite par la main des hommes ; c’est-à-dire le dépouillement du corps de la chair ; la circoncision du Christ.
      12 Ensevelis avec lui par le baptême, vous êtes aussi ressuscités en lui et avec lui, par la foi en la puissance de Dieu qui l’a ressuscité d’entre les morts.
      13 Vous qui étiez morts par vos offenses et par l’incirconcision de votre chair, il vous a rendus à la vie avec lui, en nous faisant grâce pour toutes nos offenses ;
      14 il a effacé l’acte rédigé contre nous et dont les dispositions nous étaient contraires ; il l’a supprimé, en le clouant à la croix ;
      15 il a dépouillé les principautés et les pouvoirs, et les a publiquement livrés en spectacle, en triomphant d’eux par la croix.
      16 Ainsi donc, que personne ne vous juge à propos de ce que vous mangez et buvez, ou pour une question de fête, de nouvelle lune, ou de sabbats :
      17 tout cela n’est que l’ombre des choses à venir, mais la réalité est celle du Christ.
      18 Que personne, sous prétexte d’humilité et d’un culte des anges, ne vous conteste à son gré (le prix de la course) ; (un tel homme) s’abandonne à des visions, il est enflé d’un vain orgueil par ses pensées charnelles,
      19 au lieu de s’attacher au chef par qui tout le corps soutenu et rendu cohérent par les jointures et les articulations, grandit d’une croissance qui vient de Dieu.
      20 Si vous êtes morts avec Christ aux principes élémentaires du monde, pourquoi, comme si vous viviez dans le monde, vous laissez-vous imposer (ces règlements) :
      21 Ne prends pas ! ne goûte pas ! ne touche pas !
      22 toutes choses vouées à la corruption par l’usage qu’on en fait ? Il s’agit de préceptes et d’enseignements humains,
      23 qui ont, il est vrai, une apparence de sagesse, en tant que culte volontaire, humilité et rigueur pour le corps, mais qui ne méritent pas d’honneur et contribuent à la satisfaction de la chair.

      Colossiens 3

      1 Si donc vous êtes ressuscités avec le Christ, cherchez les choses d’en haut, où le Christ est assis à la droite de Dieu.
      2 Pensez à ce qui est en haut, et non à ce qui est sur la terre.
      3 Car vous êtes morts, et votre vie est cachée avec le Christ en Dieu.
      4 Quand le Christ, votre vie, paraîtra, alors vous paraîtrez aussi avec lui dans la gloire.
      5 Faites donc mourir votre nature terrestre : l’inconduite, l’impureté, les passions, les mauvais désirs et la cupidité qui est une idolâtrie.
      6 C’est pour cela que vient la colère de Dieu [sur les rebelles].
      7 Vous marchiez ainsi autrefois, lorsque vous viviez dans ces péchés.
      8 Mais maintenant, vous aussi, rejetez tout cela : colère, animosité, méchanceté, calomnie, paroles grossières qui sortiraient de votre bouche.
      9 Ne mentez pas les uns aux autres, vous qui avez dépouillé la vieille nature avec ses pratiques
      10 et revêtu la nature nouvelle qui se renouvelle en vue d’une pleine connaissance selon l’image de celui qui l’a créée.
      11 Il n’y a là ni Grec ni Juif, ni circoncis ni incirconcis, ni barbare ni Scythe, ni esclave ni libre ; mais Christ est tout et en tous.
      12 Ainsi donc, comme des élus de Dieu, saints et bien-aimés, revêtez-vous d’ardente compassion, de bonté, d’humilité, de douceur, de patience.
      13 Supportez-vous les uns les autres et faites-vous grâce réciproquement ; si quelqu’un a à se plaindre d’un autre, comme le Christ vous a fait grâce, vous aussi, faites de même.
      14 Mais par-dessus tout, revêtez-vous de l’amour qui est le lien de la perfection.
      15 Que la paix du Christ, à laquelle vous avez été appelés pour former un seul corps, règne dans vos cœurs. Soyez reconnaissants.
      16 Que la parole du Christ habite en vous avec sa richesse, instruisez-vous et avertissez-vous réciproquement, en toute sagesse, par des psaumes, des hymnes, des cantiques spirituels ; sous (l’inspiration de) la grâce, chantez à Dieu de tout votre cœur.
      17 Quoi que vous fassiez, en parole ou en œuvre, faites tout au nom du Seigneur Jésus, en rendant grâces par lui à Dieu le Père.
      18 Femmes, soyez soumises chacune à votre mari, comme il convient dans le Seigneur.
      19 Maris, aimez chacun votre femme, et ne vous aigrissez pas contre elle.
      20 Enfants, obéissez en tout à vos parents, car cela est agréable dans le Seigneur.
      21 Pères, n’irritez pas vos enfants, de peur qu’ils ne se découragent.
      22 Serviteurs, obéissez en tout à vos maîtres selon la chair, et cela non seulement sous leurs yeux comme si vous cherchiez à plaire aux hommes, mais avec simplicité de cœur, dans la crainte du Seigneur.
      23 Tout ce que vous faites, faites-le de (toute) votre âme, comme pour le Seigneur, et non pour des hommes,
      24 sachant que vous recevrez du Seigneur l’héritage en récompense. Servez Christ le Seigneur.
      25 Car celui qui agit injustement récoltera selon son injustice, et il n’y a pas de considération de personnes.

      Colossiens 4

      1 Maîtres, accordez à vos serviteurs ce qui est juste et équitable, sachant que, vous aussi, vous avez un Maître dans le ciel.
      2 Persévérez dans la prière, veillez-y avec actions de grâces.
      3 Priez également pour nous : que Dieu ouvre une porte à notre parole, afin que je puisse annoncer le mystère du Christ, pour lequel je suis dans les chaînes,
      4 et en parler clairement comme je le dois.
      5 Conduisez-vous avec sagesse envers ceux du dehors. Rachetez le temps.
      6 Que votre parole soit toujours accompagnée de grâce, assaisonnée de sel, afin que vous sachiez comment vous devez répondre à chacun.
      7 En ce qui me concerne, Tychique, le frère bien-aimé, fidèle serviteur du Seigneur, mon compagnon dans le service du Seigneur, vous mettra au courant de tout.
      8 Je vous l’envoie tout exprès, pour que vous connaissiez notre situation, et pour qu’il console vos cœurs.
      9 Je l’envoie avec le fidèle et bien-aimé frère Onésime, votre compatriote. Ils vous mettront au courant de tout ce qui se passe ici.
      10 Aristarque, mon compagnon de captivité, vous salue, ainsi que Marc, le cousin de Barnabas, au sujet duquel vous avez reçu des instructions : s’il vient chez vous, faites-lui bon accueil.
      11 Jésus, appelé Justus, (vous salue) aussi. Parmi les circoncis ce sont les seuls qui travaillent avec moi pour le royaume de Dieu ; ils ont été pour moi un réconfort.
      12 Épaphras, votre compatriote, vous salue : serviteur du Christ-Jésus, il ne cesse de combattre pour vous dans ses prières, afin que, parfaits et pleinement convaincus de la volonté de Dieu, vous teniez ferme.
      13 Je lui rends ce témoignage qu’il prend beaucoup de peine pour vous, pour ceux de Laodicée et pour ceux d’Hiérapolis.
      14 Luc, le médecin bien-aimé, vous salue, ainsi que Démas.
      15 Saluez les frères qui sont à Laodicée, ainsi que Nympha et l’Église qui est dans sa maison.
      16 Quand cette lettre aura été lue chez vous, faites en sorte qu’elle soit aussi lue dans l’église des Laodicéens, et que vous, vous lisiez également celle qui vous arrivera de Laodicée.
      17 Dites à Archippe : Prends garde au service que tu as reçu du Seigneur, afin de le bien remplir.
      18 Je vous salue, moi Paul, de ma propre main. Souvenez-vous de mes chaînes. Que la grâce soit avec vous !

      Philémon 1

      1 Paul, prisonnier pour le Christ-Jésus et le frère Timothée, à Philémon, notre bien-aimé compagnon d’œuvre,
      2 à Appia, notre sœur, à Archippe, notre compagnon de combat et à l’Église qui est dans ta maison :
      3 Que la grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus-Christ.
      4 Je rends continuellement grâces à mon Dieu, en faisant mention de toi dans mes prières ;
      5 car j’entends parler de l’amour et de la foi dont tu fais preuve envers le Seigneur Jésus et pour tous les saints.
      6 Je lui demande que la communion de ta foi devienne agissante et que tu reconnaisses tout ce qui pour nous est le bien en vue de Christ.
      7 J’ai eu, en effet, beaucoup de joie et de consolation à cause de ton amour, car par toi, frère, le cœur des saints a été tranquillisé.
      8 C’est pourquoi, bien que j’aie en Christ beaucoup de liberté pour te prescrire ce qui convient,
      9 j’aime mieux te prier au nom de l’amour ; tel que je suis, moi Paul, un vieillard, et de plus maintenant prisonnier pour le Christ-Jésus,
      10 je te prie pour mon enfant que j’ai engendré dans les chaînes, Onésime :
      11 autrefois il t’a été inutile, mais maintenant il te sera bien utile à toi comme à moi ;
      12 je te le renvoie, lui qui est une partie de moi-même.
      13 J’aurais désiré le retenir auprès de moi, pour qu’il me serve à ta place, pendant que je suis dans les chaînes pour l’Évangile.
      14 Mais je n’ai rien voulu faire sans ton avis, afin que ton bienfait n’ait pas l’air forcé, mais qu’il soit volontaire.
      15 Peut-être, en effet, a-t-il été séparé de toi pour un temps, afin que tu le retrouves pour l’éternité,
      16 non plus comme un esclave, mais mieux qu’un esclave, comme un frère bien-aimé, surtout de moi, et combien plus encore de toi, selon la chair et selon le Seigneur.
      17 Si donc tu me tiens pour ton ami, reçois-le comme moi-même.
      18 S’il t’a fait quelque tort, ou s’il te doit quelque chose, mets-le sur mon compte.
      19 Moi Paul, je l’écris de ma propre main : je te le rembourserai – pour ne pas dire que tu te dois toi-même à moi.
      20 Oui, frère, que j’obtienne de toi ce service dans le Seigneur ; tranquillise mon cœur en Christ.
      21 C’est en me fiant à ton obéissance que je t’écris, sachant que tu feras même au-delà de ce que je dis.
      22 En même temps, prépare-moi un logement, car j’espère vous être rendu, grâce à vos prières.
      23 Épaphras, mon compagnon de captivité en Christ-Jésus, te salue,
      24 ainsi que Marc, Aristarque, Démas, Luc, mes compagnons d’œuvre.
      25 Que la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ soit avec votre esprit !
    • Colossiens 1

      1

      Cette épître a été envoyée à cause de difficultés qui se sont élevées parmi les Colossiens, probablement à cause de faux docteurs, ce dont ils ont informé l'apôtre. Le but de l'épître est de montrer que toute l'espérance de la rédemption de l'homme est fondée sur Christ, en lui seul se trouve toute la plénitude, les perfections, et la suffisance. Les Colossiens sont mis en garde contre les manières des professeurs judaïsants, et aussi contre les notions de sagesse charnelle, contre les inventions et traditions humaines, comme non compatibles avec une pleine confiance en Christ. Dans les deux premiers chapitres l'apôtre leur dit ce qu'ils doivent croire, et dans les deux derniers ce qu'ils doivent faire; c'est la doctrine de la foi, et les préceptes de la vie pour le salut. * L'apôtre Paul salue les Colossiens, et bénit Dieu pour leur foi, leur amour, et leur espérance. (Colossiens 1:1-8) Il prie pour leur fertilité dans la connaissance spirituelle. (Colossiens 1:9-14) Il donne une vue glorieuse de Christ. (Colossiens 1:15-23) Et définit ses propres travaux, comme apôtre des Païens. (Colossiens 1:24-29)

      Tous les vrais chrétiens sont des frères l'un pour l'autre. La fidélité court à travers chaque caractère et relation de la vie chrétienne. La foi, l'espérance, et l'amour, sont les trois grâces principales de la vie chrétienne, et les matières les plus appropriées pour la prière et les actions de grâces. Le plus nous fixons nos espoirs sur la récompense dans l'autre monde, le plus libre nous sommes de faire le bien avec notre trésor terrestre. Un héritage a été mis en réserve pour les Colossiens, et nul ennemi ne peut les en priver. L'évangile est la parole de vérité, et nous pouvons faire reposer nos âmes sur lui. Et tous ceux qui entendent la parole de l'évangile, doivent apporter le fruit de l'évangile, y obéir, et avoir leurs principes et leurs vies en accord avec cet évangile. L'amour du monde s'élève, soit dans des vues d'intérêt, soit de ressemblance de manières; c'est un amour charnel, qui vient de l'appétit pour les plaisirs. Á cela, quelque chose de corrompu, égoïste, et vil est toujours attaché. Mais l'amour chrétien provient du Saint-Esprit, et il est plein de sainteté.
      9 L'apôtre demandait constamment dans sa prière que les croyants puissent être remplis de la connaissance de la volonté de Dieu, en toute sagesse. De bonnes paroles doivent toujours être accompagnées de bonnes oeuvres. Celui qui entreprend de donner de la force à son peuple est un Dieu de puissance, et de pouvoir glorieux. L'Esprit béni est l'auteur de ceci. En priant pour une force spirituelle, nous ne sommes pas mis à l'étroit ou emprisonnés dans les promesses, et nous ne devons pas l'être dans nos espoirs et nos désirs. La grâce de Dieu dans les coeurs des croyants est le pouvoir de Dieu; et il y a la gloire dans ce pouvoir. L'usage spécial de cette force était pour la souffrance. Il y a un travail qui doit être fait, même quand nous souffrons. Au milieu de toutes leurs épreuves ils ont rendu grâces au Père de notre Seigneur Jésus, dont la grâce spéciale leur permettait de participer à l'héritage distribué aux saints. Pour provoquer ce changement, ceux qui étaient des esclaves de Satan ont été faits des sujets bien disposés de Christ. Tous ceux qui sont désignés pour aller au ciel plus tard sont préparés dès maintenant pour le ciel. Ceux qui ont l'héritage des fils, ont l'éducation des fils, et la disposition de fils. Par la foi en Christ ils ont apprécié cette rédemption comme l'achat par son sang expiatoire, par lequel le pardon des péchés et toutes autres bénédictions spirituelles ont été donnés. Il est certain que nous jugerons comme une faveur que d'être délivrés du royaume de Satan pour être amenés dans celui de Christ, sachant que toutes les épreuves auront bientôt une fin, et que chaque croyant se trouvera parmi ceux qui sortent de la grande tribulation.
      15 Christ dans sa nature humaine, est la découverte visible du Dieu invisible, et celui qui L'a vu a vu le Père. Adorons ces mystères dans une foi humble, et regardons la gloire du Seigneur en Jésus-Christ. Il est né ou engendré avant toute la création, avant que toute créature n'ait été faite; ce qui est la manière de l'Écriture de représenter l'éternité, et par laquelle l'éternité de Dieu nous est représentée. Toutes choses étant créées par Lui, furent créées pour lui; étant faites par son pouvoir, elles ont été faites selon son plaisir, et pour sa louange et sa gloire. Il les a non seulement créées dès le commencement, mais c'est par la parole de son pouvoir qu'elles sont soutenues. Christ comme Médiateur est la Tête du corps, l'église; toute grâce et toute force viennent de lui; et l'église est son corps. Toute plénitude demeure en lui; une plénitude de mérite et de justice, de force et de grâce pour nous. Dieu a montré sa justice en exigeant une totale satisfaction. Ce mode de rédemption de l'espèce humaine par la mort de Christ était la plus convenable. Ici nous est présenté la méthode pour être réconciliés. Et pourquoi malgré la haine du péché de la part de Dieu, il a plu à Dieu de réconcilier avec lui-même l'homme qui avait chuté. Si nous sommes convaincus que nous étions ennemis dans nos esprits par des oeuvres mauvaises, et que nous sommes réconciliés maintenant avec Dieu par le sacrifice et la mort de Christ dans notre nature, nous ne tenterons pas d'expliquer plus loin, ni nous ne penserons pas comprendre complètement ces mystères; mais nous verrons la gloire de ce plan de rédemption, et nous nous réjouirons de l'espérance placée devant nous. S'il en est ainsi, c'est-à-dire que l'amour de Dieu est si grand pour nous, qu'allons-nous faire maintenant pour Dieu? Nous mettre fréquemment dans la prière, et abonder dans nos saints devoirs; en ne vivant plus à nous-mêmes, mais en Christ. Christ est mort pour nous. Mais pourquoi? Pour que nous vivions encore dans le péché? Non; mais pour que nous puissions mourir au péché, et que nous vivions désormais non pour nous-mêmes, mais pour Lui.
      24 A la fois les souffrances de la Tête et des membres sont appelées les souffrances de Christ, et en font un corps de souffrance. Mais Il a souffert pour la rédemption de l'église; nous souffrons pour d'autres raisons; car nous ne goûtons que légèrement cette coupe de détresses que Christ a d'abord bu jusqu'au fond. Il peut être dit d'un chrétien qu'il ajoute ce qui manque aux souffrances de Christ lorsqu'il relève sa croix, et que, d'après le modèle de Christ, il porte patiemment les détresses que Dieu lui distribue. Soyons reconnaissants que Dieu nous ait fait connaître ces mystères cachés dans tous les âges et générations, et qu'il ait montré la richesse de sa gloire parmi nous. Lorsque Christ est prêché parmi nous, demandons-nous sérieusement s'il demeure et règne en nous; car cela seul peut garantir notre espérance assurée de sa gloire. Nous devons être fidèles jusqu'à la mort, à travers toutes les épreuves, pour que nous puissions recevoir la couronne de vie, et obtenir le but de notre foi, le salut de nos âmes.

      Colossiens 2

      1

      L'apôtre exprime sa joie et son amour envers les croyants. (Colossiens 2:1-7)
      Il avertit les Colossiens : - contre les erreurs de la philosophie païenne ; - contre les traditions juives, et les rites accomplis au Nom de Christ. (Colossiens 2:8-17)
      - contre l'adoration des anges ; - contre les ordonnances légales. (Colossiens 2:18-23)

      L'âme prospère spirituellement quand nous avons une connaissance claire de la Vérité, celle que l’on trouve en Jésus. Nous prospérons également quand nous croyons en Christ de tout notre cœur et quand nous sommes prêts à Le confesser ouvertement.

      La connaissance du Seigneur et la foi enrichissent une âme : plus notre foi est ferme et plus notre amour est fervent, plus notre réconfort spirituel est développé. Les trésors de la Sagesse sont cachés au monde, mais pas pour nous, qui demeurons en Christ. Cette Sagesse est cachée aux orgueilleux, mais révélée aux enfants de Dieu, en la personne de Christ et Sa rédemption.

      Sachez distinguer le danger des paroles séduisantes : combien d’âmes sont conduites à la ruine par divers « déguisements », de belles apparences, cachant de mauvais principes et de vaines pratiques ! Soyez méfiants, voire même effrayés par ceux qui cherchent à vous attirer vers le mal : leur but est de nous « piller » spirituellement.

      Tous les chrétiens ont, d’après leur témoignage, reçu Jésus-Christ dans leur cœur, en tant que Seigneur ; ils se sont attachés à Lui, L’ayant considéré comme leur Sauveur personnel. Nous ne pouvons pas être édifiés en Christ, ni grandir spirituellement, sans être d'abord enracinés en Lui, fondés en Lui. Étant établis dans la foi, nous devons abonder en cette-ci et l'affermir de plus en plus.

      Dieu, dans Sa Justice, tarit toutes Ses bénédictions à ceux qui ne Le reçoivent pas avec actions de grâces ; Il exige, avec raison, que nous Lui exprimions notre gratitude pour Ses Miséricordes.

      8 Il n’y a pas de meilleure sagesse, pour nous conduire, que celle de l’étude des œuvres divines, étude qui nous mène à la connaissance de Dieu et affermit notre foi en Lui.

      Il existe un autre genre de « sagesse », vaine et trompeuse : celle qui satisfait les convoitises des hommes ; elle ne peut qu’entraver leur cheminement vers la foi ; elle ne représente que l’aboutissement à de vaines recherches ou spéculations, de curiosité à propos des éléments invisibles, ce qui en fait, ne nous concerne pas. Ceux qui marchent dans les voies de ce monde, se détournent du véritable Chemin : celui qui mène à Christ. Nous avons en Lui tout ce qui peut nous éclairer sur les difficultés propres à la loi mosaïque. Tous les problèmes inhérents à cette loi sont désormais résolus dans l'Évangile de Christ, par le sacrifice parfait de ce Dernier, expiant notre péché, et par la révélation de la Volonté divine.

      Avoir la plénitude divine, c'est posséder l’essentiel du salut. Par ce terme, « pleinement », ce texte montre que nous avons en Christ tout ce qui est requis. Quand nous lisons « en Lui, » cela signifie que lorsque nous portons notre regard vers Christ, Il ne reste pas distant, mais qu’Il demeure littéralement « en nous ». Christ est EN nous, et nous EN Lui, lorsque, par le pouvoir de l'Esprit, notre cœur est sensibilisé, et que nous sommes unis à notre « Tête » spirituelle.

      La circoncision du cœur, la crucifixion de la chair, la mort et l'ensevelissement au péché et au monde, ainsi que la résurrection en nouveauté de vie, par le baptême, par la foi, tout cela prouve que nos péchés sont pardonnés, et que nous sommes complètement délivrés de la malédiction de la loi. À travers Christ, nous, qui étions morts dans le péché, somme ramenés à la vie. Le sacrifice de Christ fut « l’anéantissement » de nos péchés ; Sa résurrection est « le retour à la vie » de notre âme.

      La loi et les ordonnances mosaïques, véritable joug pour les Juifs, représentent un mur infranchissable pour le Païen, mais le Seigneur Jésus a permis à ce dernier de le franchir. Christ, dans Son incarnation, a clarifié tous les points sombres de la loi. Chaque mortel, à cause de son péché et de la loi, étant coupable de mort, la condition de l'impie et du profane reste épouvantable, car ils foulent aux pieds le sang du Fils de Dieu, le Seul qui puisse anéantir ces terribles sentences !

      Les Colossiens ne devaient pas être troublés par les jugements fanatiques relatifs aux viandes, ni aux solennités juives. Mettre à part une partie de leur temps pour l'adoration et le service de Dieu, était un devoir moral et constant, mais cela n'avait aucune dépendance majeure avec le septième jour de la semaine, le sabbat des Juifs. Le premier jour de la semaine, le jour du Seigneur, est le temps mis à part par les chrétiens, en souvenir de la résurrection de Christ. Tous les rites juifs étaient en fait des « ombres » risquant de couvrir les bénédictions de l'Évangile...

      18 Le fait de s’adresser uniquement aux anges pouvait faire croire à une fausse humilité, comme si les hommes, conscients de leur indignité, ne pouvaient parler directement à Dieu. Cette pensée n'avait en fait aucun sens ; elle pouvait signifier en effet : ne pas oser usurper l’honneur d’approcher le Père, honneur revenant seulement à Christ, en ne permettant pas à la créature d’approcher le Créateur. Il y avait vraiment de l'orgueil dans ce semblant d'humilité.

      Ceux qui vouent un culte aux anges répudient Christ, le seul Médiateur entre Dieu et les hommes. Le fait de faire appel à des intercesseurs autres que Christ en personne, représente une véritable insulte à ce Dernier, la Tête de l'Église. Quand les hommes nient l'influence de Christ en leur cœur, ils se vouent alors à diverses sortes d’égarements...

      Le corps de Christ est un élément qui croît. Les véritables croyants ne peuvent pas vivre selon les vaines manières de ce monde. La véritable sagesse consiste à suivre les préceptes de l'Évangile, dans une soumission entière à Christ, l’unique chef de Son église.

      Les pénitences et les jeûnes que l'on peut s'imposer, peuvent donner aux autres l’impression d’une rare spiritualité et d’une bonne disposition à souffrir pour le Seigneur, mais en fait, cela ne rend aucun honneur à Dieu. Ce genre d’activité peut tendre, dans une vaine manière, à satisfaire l'esprit charnel, en gratifiant l’amour propre, une soi-disant sagesse, et une satisfaction personnelle, (avec un éventuel mépris des autres.) Ces activités ne sont qu'une ostentation de pseudo sagesse ou un semblant de témoignage, sans utilité, ni satisfaction de la chair.

      Ce que le Seigneur a considéré comme sans importance, estimons-le comme tel, laissons cependant aux autres toute liberté en ce sens ; souvenons-nous que toutes les activités de ce monde ne sont qu’éphémères, cherchons vraiment à glorifier Dieu, quant à leur usage...

      Colossiens 3

      1

      Les Colossiens sont exhortés : - à tourner leurs pensées vers le ciel ; (Colossiens 3:1-4)
      - à mortifier toutes leurs affections corrompues ; (Colossiens 3:5-11)
      - à vivre dans l'amour fraternel, l'abstention du mal et le pardon mutuel ; (Colossiens 3:12-17)
      - à pratiquer les devoirs des épouses et des maris, des enfants, des parents, et des serviteurs. (Colossiens 3:18-25)

      Puisque les chrétiens sont libérés de la loi de cérémonie (mosaïque), ils doivent marcher le plus attentivement possible avec Dieu, en toute obéissance à l'Évangile. Comme le ciel et la terre sont opposés l'un à l'autre, on ne peut pas les suivre simultanément : l'affection en faveur de l'un diminuera immanquablement celle envers l'autre.

      Ceux qui sont nés de nouveau sont « morts au péché » : en fait, la domination de ce dernier est brisée, son pouvoir est graduellement « subjugué » par la Grâce, pour être en fin de compte étouffé par la perfection de la Gloire de Dieu. Dans ce texte, « être mort » signifie ceci : ceux qui bénéficient du Saint-Esprit, Celui qui mortifie en eux la convoitise de la chair, sont capables de mépriser les attraits de ce monde, pour tendre vers ceux du ciel.

      Jusqu’à présent, nous n’avons pas encore vu Christ ; nous savons, par contre, qu’en Sa présence, nous ne courons aucun danger ! « L’eau vive » coule dans notre âme par l’influence du Saint-Esprit, par la foi. Christ, par Son Esprit, habite dans le cœur du croyant et ce dernier vit pour Lui, dans tout ce qu'il accomplit.

      Lors de la deuxième venue de Christ, il y aura un « rassemblement général » de tous les rachetés ; ceux dont la vie est maintenant « cachée » en Christ, paraîtront alors avec Lui, dans Sa gloire.

      Sommes-nous réellement à la recherche d’un tel honneur, ou conservons-nous encore notre attachement envers le monde, avec son mode de vie ?

      5 Notre devoir consiste à « mortifier les membres » qui nous incitent à céder aux convoitises du monde : nous devons les empêcher de nuire, les tuer, les supprimer, telles de mauvaises herbes ou de la vermine qui se répand et détruit tout sur son passage.

      Nous devons nous opposer continuellement à toutes les œuvres corrompues, aucune place ne doit être accordée aux indulgences charnelles. Toute occasion de pécher doit être évitée : la convoitise de la chair, l'amour du monde, la cupidité, (qui est de l’idolâtrie), l'amour des biens de ce monde et des vains plaisirs.

      Il est essentiel de mortifier nos péchés, car si nous ne les éradiquons pas, eux nous « tueront » littéralement. L'Évangile est capable de transformer les mauvais penchants de l'âme, quelle qu’en soit la gravité, Il révèle les règles d’une pieuse conduite à la conscience, Il la prévient des vains désirs et des mauvaises passions.

      Il n'y a désormais pour les enfants de Dieu, aucune différence d’origine, ni de conditions de vie : il est du devoir de chacun d'être saint, parce que Christ est tout ; Il est pour chaque chrétien, son seul Seigneur et Sauveur, Il représente toute son espérance et son bonheur spirituel !

      12 Nous devons non seulement, ne pas nous heurter avec quiconque, mais également, accomplir tout le bien possible.

      Les « élus de Dieu », saints et bien-aimés, doivent rester humbles et compatissants envers tous. Aussi longtemps que nous sommes en ce monde, où tant de corruptions envahissent notre cœur, il arrive parfois que naissent des querelles. Il est de notre devoir, en de tels cas, de nous pardonner les uns les autres, imitant le Pardon parfait, par lequel nous sommes sauvés.

      Que la Paix de Dieu règne dans votre cœur ; cette Paix représente Son œuvre, en tous ceux qui Lui appartiennent. Les actions de grâce adressées à Dieu nous aident à nous faire accepter par tous les hommes.

      L'évangile est la parole de Christ. Beaucoup possèdent cette parole en leur cœur, mais bien faiblement ; Elle n'a en fait, aucun pouvoir sur eux. L'âme ne peut prospérer que lorsque nous sommes pénétrés des préceptes de l'Écriture et de la Grâce de Christ.

      Quand, par exemple, nous chantons des psaumes, nous devons être attentifs à nos paroles. Quelle que soit notre tâche, accomplissons tout au Nom du Seigneur Jésus, dans une sincère dépendance.

      Ceux qui font tout au Nom de Christ, ne manqueront jamais d'occasion de rendre grâces à Dieu le Père !

      18 Les épîtres, surtout destinées à afficher la gloire de la Grâce Divine, et à magnifier le Seigneur Jésus, montrent explicitement quels sont les devoirs de la vie chrétienne. En fait, nous ne devons jamais séparer nos privilèges, des devoirs que nous dicte l'Évangile.

      Les épouses doivent être soumises à leur mari. Il ne s’agit pas ici d’une soumission « aveugle », à un seigneur violent, ni à un tyran sévère, mais à leur propre mari, ce qui doit être un véritable engagement et un devoir affectueux. Les maris, quant à eux, doivent aimer leur épouse avec une tendre et fidèle affection. Quant aux enfants obéissants, ce sont les plus aptes à prospérer. Les parents doivent les élever avec tendresse.

      Les serviteurs doivent s’appliquer à leur tâche et obéir aux ordres de leurs maîtres en tous points, accomplissant ainsi leur devoir envers Dieu, leur Maître céleste. Ils doivent être à la fois, justes et appliqués, sans préjugés égoïstes, sans hypocrisie, ni fausse conduite. Les serviteurs qui craignent Dieu sont justes et fidèles lorsqu'ils œuvrent sous le regard de leur maître, car ils savent que Dieu les regarde également. Ils travaillent avec diligence, efficacement et sans paresse ; ils accomplissent leur tâche dans la joie, satisfaits de constater que la Providence divine les a placés ainsi. Pour encourager de tels serviteurs, qu'ils sachent qu'en servant leurs maîtres, sous le regard de Christ, ils servent en fait ce Dernier, qui, à la fin, leur attribuera leur récompense glorieuse. Par contre, celui qui accomplit mal sa tâche recevra sa juste rétribution. Dieu punira le serviteur injuste, comme Il récompensera celui qui est fidèle ; il en va de même pour les maîtres qui agissent mal envers leurs subordonnés : le Juge de la terre agira en toute Justice envers ces maîtres et ces serviteurs. Les deux se tiendront sur une « balance », au jour du Jugement.

      La véritable piété pourrait vraiment rendre le monde heureux, si elle prédominait en tous lieux, influençant chaque situation et chaque relation de vie ! Mais les contestataires permanents, peu soucieux d’accomplir leurs devoirs, se trompent eux-mêmes, tout en adressant leurs reproches injustifiés à l'Évangile.

      Colossiens 4

      1

      Les maîtres doivent accomplir leur devoir envers leurs serviteurs. (Colossiens 4:1)
      Les personnes de tout rang doivent persévérer dans la prière. La prudence chrétienne. (Colossiens 4:2-6)
      L'apôtre s'en réfère à d'autres, pour leur exposer ses différents problèmes. (Colossiens 4:7-9)
      Il envoie ses salutations et conclut avec une bénédiction. (Colossiens 4:10-18)

      L'apôtre continue son exposé sur le devoir des maîtres envers leurs serviteurs. Il souligne, non seulement que la justice soit respectée de part et d’autre, mais aussi qu’une stricte équité soit accompagné de bienveillance. Que les maîtres agissent envers leurs serviteurs comme ils voudraient que Dieu les traite eux-mêmes !
      2 Notre devoir ne peut être accompli correctement si nous ne persévérons pas avec ferveur dans la prière, cette dernière devant d’ailleurs comporter des actions de grâce.

      Chacun doit particulièrement prier pour les serviteurs de Dieu. Les croyants sont exhortés à avoir une bonne conduite vis-à-vis des impies. Les enfants de Dieu doivent veiller sur leur conversation, tout en pratiquant le bien, en recommandant à quiconque la piété, par tous les moyens disponibles.

      Dans toutes les querelles, la sagesse recommande l’exercice de la piété, en tant que témoignage. Une simple insouciance, ou liberté de langage déplacé, peut causer un préjugé durable, hostile à la Vérité. Que toute parole soit pondérée et appropriée, telle un discours émanant d’un esprit de piété. Même dans les cas difficiles, nos propos doivent toujours être accompagnés d’un esprit de Grâce, témoignant de notre appartenance au Seigneur.

      La Grâce est le « sel » qui agrémente nos paroles, Elle les préserve de toute corruption de langage. Il n'est pas suffisant de répondre aux questions qui nous sont adressées, nous devons veiller à ce que nos réponses témoignent d’une rigoureuse droiture spirituelle.

      7 Ceux qui se consacrent au ministère de l’Évangile sont en fait des serviteurs de Christ, ils sont de véritables « associés ». Ils possèdent un seul Seigneur, bien qu'ils aient chacun des postes et des pouvoirs bien spécifiques.

      Il est vraiment réconfortant, quand on traverse les épreuves et les difficultés de la vie, de pouvoir compter sur des serviteurs de Dieu, capables de nous aider. Les circonstances de la vie n’affectent en aucune manière la relation spirituelle parmi les chrétiens sincères ; tous participent aux mêmes privilèges, et ont le droit aux mêmes considérations.

      Quels changements étonnants peut opérer la Grâce divine ! Les serviteurs, qui auparavant traversaient différentes épreuves, dans leur cheminement de la foi, deviennent des frères fidèles et bien-aimés : celui qui pratiquait le mal devient désormais l’artisan du bien !

      10 Paul avait eu un différend avec Barnabas, au sujet de Marc ; désormais, l’apôtre est non seulement réconcilié, mais il recommande Barnabas aux différentes églises ; ceci témoigne d'un sentiment véritablement chrétien et indulgent.

      Si certaines personnes ont été coupables d'une faute, celle-ci ne doit pas être retenue en permanence contre eux. Nous devons oublier toute rancœur, et aussi pardonner !

      L'apôtre était réconforté dans sa communion avec les saints et les serviteurs du Seigneur. L'un était son compagnon de service, l’autre son compagnon de captivité, tous « travaillaient à leur propre salut », et s'efforçaient de promouvoir celui des autres.

      La prière fervente est efficace et vraiment profitable. Les sourires, les flatteries, ou l'air désapprobateur du monde, l'esprit d'erreur, ou l'amour de soi, conduisent de nombreux serviteurs de Dieu dans des sentiers où leurs prédications et leur mode de vie sont bien éloignés du ministère qu’ils devraient tenir...

      Mais ceux qui prêchent la même doctrine que Paul, en suivant son exemple, peuvent s’attendre à la faveur et aux bénédictions divines !

      Philémon 1

      1

      Philémon était un habitant de Colosse, une personne riche, d’une certaine notoriété, convertie sous le ministère de l’apôtre Paul. Onésime était l'esclave de Philémon. Après avoir fui de chez son maître, il s'en alla à Rome où il se convertit à la foi chrétienne, grâce au témoignage dispensé par Paul ; l’apôtre retint Onésime jusqu'à ce que la véracité et la sincérité de sa conversion deviennent évidentes.

      Onésime souhaitait réparer l'injure qu'il avait faite à son maître, mais, craignant qu’une punition due à son offense lui soit infligée, il supplia l'apôtre d'écrire à Philémon. Paul ne semble nulle part ailleurs, raisonner avec plus d'éloquence, ni supplier quelqu’un avec autant de force, que dans cette épître adressée à Philémon.

      Joie de l'apôtre et sa louange à Dieu, pour la foi ferme de Philémon envers le Seigneur Jésus, et son amour pour tous les saints. (Philémon 1:1-7) Il recommande Onésime, en tant que personne qui voudrait faire amende honorable pour la mauvaise conduite dont il s'était rendu précédemment coupable ; Paul désirait rétablir de bonnes relations entre Philémon et Onésime. (Philémon 1:8-22) Salutations et bénédictions (Philémon 1:23-25)

      Philémon 1:1-7 La foi en Christ et l'amour envers Lui, devraient unir les saints dans une grande fraternité, plus que n'importe quelle autre relation qui pourrait rapprocher les gens du monde. Paul, dans ses prières personnelles, se souvenait remarquablement de ses amis.

      Nous devons nous efforcer de ne pas oublier nos amis chrétiens, et lorsque leur cas le nécessite, les porter dans nos prières et notre cœur, devant Dieu. Les divergences mineures qui peuvent éventuellement affecter nos relations avec nos frères et sœurs, doivent être évitées autant que possible !.

      Paul s'informait, au sujet des saints : il désirait connaître leur vision de la Vérité, leur croissance et leur fruits spirituels, leur foi et leur amour envers en Christ.

      Les progrès dans la foi que Philémon pouvait manifester, étaient un sujet de joie et de consolation pour l’apôtre, comme pour les autres ; Paul désirait le voir de plus en plus continuer à produire de bons fruits spirituels, en l'honneur de Dieu !

      8 Le fait de céder à la volonté, voire aux supplications de quelqu’un, n’est pas forcément synonyme d’abaissement, tant qu’une stricte droiture est respectée ; nous pouvons parfois être appelé à ce genre d’exercice...

      L'apôtre Paul, dans sa requête pour Onésime, récemment converti, est davantage animé par l’amour, que par l'autorité. Par allusion à ce nom (Onésime) qui signifie « utile », l'apôtre admet que dans le passé ce serviteur avait été « inutile » à Philémon ; il s'empresse toutefois de mentionner le changement radical et positif de sa conduite.

      Les païens, dénués de toute sainteté, sont inutiles, spirituellement ; ils ne répondent pas à la destinée initiale que Dieu avait prévu pour eux. Mais quel heureux changement opère la conversion à Jésus-Christ ! Du mal, elle conduit vers le bien, de l'inutile vers l'utile ! Les serviteurs pieux sont de véritables « trésors », au sein d’une famille. Ils prennent entièrement conscience du rôle qu’ils doivent assumer ici-bas, et ce, de la meilleure manière.

      Rien ne devrait engager qui que ce soit à négliger ses obligations, ou à défaillir dans l'obéissance envers ses supérieurs. Une véritable repentance se traduit par un retour à la pratique des devoirs qui ont été négligés auparavant. Tant qu’il n’était pas converti, Onésime était à l’origine de plusieurs déboires chez son maître ; mais désormais, il avait constaté ses fautes et s'en était repenti ; il avait la volonté d’accomplir son devoir initial.

      Peu de personnes discernent véritablement les desseins du Seigneur, quand Celui-ci laisse certains changer de situation, voire s'engager dans diverses entreprises, pour des motifs douteux... Le Seigneur n'a t'il pas annulé certains de nos vains projets, dignes des impies ? Nous pouvons songer à ces différents cas, qui auraient, sans nul doute, engendré notre destruction.

      15 Quand nous parlons de la nature de quelque péché ou d’une offense contre Dieu, le mal qu'ils constituent ne doit pas être amoindri ; de même que Dieu pardonne au pécheur pénitent, nous devons avoir le même sentiment à l’égard de nos semblables repentants. De telles personnes, qui auparavant vivaient dans le péché, peuvent devenir, après s’être tournées vers Dieu, une véritable bénédiction pour tous ceux au milieu desquels ils séjournent.

      Le fait d’être chrétien ne nous fait pas rejeter la pratique de nos devoirs envers les autres, nous devons les accomplir en toute droiture. Les repentants authentiques n’hésitent pas à reconnaître leurs fautes ; c’est ce que fit sans doute Onésime envers Paul, en lui déclarant celles qu’il avait causées auparavant à son maître.

      La communion des saints ne détruit pas la hiérarchie entre un maître et son serviteur. Ce texte en est un bon exemple, révélant la faute incombée à Onésime, à l’encontre de son maître, Philémon : Paul demanda au premier de s’engager volontairement à reconnaître son péché, afin de pouvoir être acquitté de la punition que méritaient ses crimes ; c’est en quelque sorte une image du pécheur repentant qui s’approche de Christ, Celui qui « porte » les péchés, afin qu’il puisse recevoir sa « récompense », et sa justification.

      Philémon était le « fils » de Paul dans la foi ; ce dernier le considéra malgré tout, comme un frère. Onésime n’était qu’un pauvre esclave, mais Paul le supplia pour le relever avec une certaine dignité.

      Les chrétiens devraient tout mettre en œuvre pour apporter de la joie aux autres. Quand ces derniers sont en faute, ils n'attendent du monde que l'affliction, alors qu’ils pourraient trouver la consolation et la joie d’un frère dans le Seigneur.

      Quand nous traversons l’épreuve, notre confiance et notre espérance doivent se baser sur Dieu. Nous devons fidèlement employer les moyens qu’Il a mis à notre disposition pour nous relever, et si personne ne nous aide, prions ardemment. Bien que la prière soit essentielle, tout le mérite du pardon obtenu revient à Dieu. Si les chrétiens sont dans l’impossibilité de se rencontrer ici-bas, il leur reste la Grâce du Seigneur Jésus, qui sera toujours avec eux, et l’espérance de pouvoir se retrouver bientôt devant le Trône céleste, pour se réunir pour goûter les richesses de l'Amour rédempteur.

      L'exemple d'Onésime encourage le plus vil des pécheurs à se tourner vers Dieu ; mais quelle honte et quelle tristesse, si certains se montrent arrogants, en persistant à donner libre cours au mal. N'y en a t'il pas plusieurs qui ont été « foudroyés » dans leurs péchés, voire d'autres endurcis ? Ne résistez plus aujourd’hui aux résolutions de repentance, de peur qu'elles ne se représentent plus...

      23 Jamais les croyants ne peuvent se réjouir davantage en Dieu, que lorsqu’ils souffrent ensemble pour Lui.

      La Grâce est ce qu’il y a de meilleur pour nous-même, comme pour les autres : l’apôtre termine cette lettre avec cette salutation. Toute la Grâce vient de Christ ; Il l'a acquise et Il l'accorde aux Siens. Qu'avons-nous besoin de plus pour être heureux, en possédant la Grâce de notre Seigneur Jésus-Christ, en notre cœur ? Qu'il en soit ainsi désormais et ceci, jusqu'à notre dernier souffle ! Les hommes seront alors prêts à renoncer aux vains attraits de ce monde et à préférer la moindre bribe de Grâce et de foi !

    • Colossiens 1

      1 De la part de Paul, apôtre de Jésus-Christ par la volonté de Dieu, et du frère Timothée
      2 aux saints qui sont à Colosses, nos fidèles frères et sœurs en Christ : que la grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus-Christ !
      3 Nous disons constamment toute notre reconnaissance à Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, lorsque nous prions pour vous.
      4 En effet, nous avons été informés de votre foi en Jésus-Christ et de l’amour que vous avez pour tous les saints
      5 à cause de l'espérance qui vous est réservée au ciel. Cette espérance, vous en avez déjà entendu parler par la parole de la vérité, l'Evangile.
      6 Il est parvenu jusqu'à vous tout comme dans le monde entier, où il porte des fruits et progresse. C'est d’ailleurs aussi le cas parmi vous depuis le jour où vous avez entendu et connu la grâce de Dieu dans la vérité,
      7 suivant l’enseignement que vous avez reçu d'Epaphras, notre bien-aimé compagnon de service. Il est pour vous un fidèle serviteur de Christ,
      8 et il nous a appris de quel amour l'Esprit vous anime.
      9 Voilà pourquoi nous aussi, depuis le jour où nous en avons été informés, nous ne cessons de prier Dieu pour vous. Nous demandons que vous soyez remplis de la connaissance de sa volonté, en toutes sagesse et intelligence spirituelles,
      10 pour marcher d'une manière digne du Seigneur et lui plaire entièrement. Vous aurez pour fruits toutes sortes d’œuvres bonnes et vous progresserez dans la connaissance de Dieu,
      11 vous serez fortifiés à tout point de vue par sa puissance glorieuse pour être toujours et avec joie persévérants et patients,
      12 et vous exprimerez votre reconnaissance au Père qui nous a rendus capables de prendre part à l'héritage des saints dans la lumière.
      13 Il nous a délivrés de la puissance des ténèbres et nous a transportés dans le royaume de son Fils bien-aimé,
      14 en qui nous sommes rachetés, pardonnés de nos péchés.
      15 Le Fils est l'image du Dieu invisible, le premier-né de toute la création.
      16 En effet, c’est en lui que tout a été créé dans le ciel et sur la terre, le visible et l’invisible, trônes, souverainetés, dominations, autorités. Tout a été créé par lui et pour lui.
      17 Il existe avant toutes choses et tout subsiste en lui.
      18 Il est la tête du corps qu’est l'Eglise ; il est le commencement, le premier-né d'entre les morts, afin d'être en tout le premier.
      19 En effet, Dieu a voulu que toute sa plénitude habite en lui.
      20 Il a voulu par Christ tout réconcilier avec lui-même, aussi bien ce qui est sur la terre que ce qui est dans le ciel, en faisant la paix à travers lui, par son sang versé sur la croix.
      21 Et vous qui étiez autrefois étrangers et ennemis de Dieu par vos pensées et par vos œuvres mauvaises, il vous a maintenant réconciliés
      22 par la mort [de son Fils] dans son corps de chair pour vous faire paraître devant lui saints, sans défaut et sans reproche.
      23 Mais il faut que vous restiez fondés et inébranlables dans la foi, sans vous détourner de l'espérance de l'Evangile que vous avez entendu, qui a été proclamé à toute créature sous le ciel et dont moi, Paul, je suis devenu le serviteur.
      24 Je me réjouis maintenant dans mes souffrances pour vous et je supplée dans ma vie à ce qui manque aux peines infligées à Christ pour son corps, c’est-à-dire l'Eglise.
      25 C'est d'elle que je suis devenu le serviteur, conformément à la charge que Dieu m'a confiée pour vous : annoncer pleinement la parole de Dieu,
      26 le mystère caché de tout temps et à toutes les générations, mais révélé maintenant à ses saints.
      27 En effet, Dieu a voulu leur faire connaître la glorieuse richesse de ce mystère parmi les non-Juifs, c’est-à-dire Christ en vous, l'espérance de la gloire.
      28 C'est lui que nous annonçons, en avertissant et en instruisant toute personne en toute sagesse, afin de présenter à Dieu toute personne devenue adulte en [Jésus-]Christ.
      29 C'est à cela que je travaille en combattant avec sa force qui agit puissamment en moi.

      Colossiens 2

      1 Je veux, en effet, que vous sachiez à quel point il est grand, le combat que je soutiens pour vous, pour ceux qui sont à Laodicée et pour tous ceux qui n'ont jamais vu mon visage.
      2 Je combats ainsi afin que, unis dans l'amour, ils soient encouragés dans leur cœur et qu’ils soient enrichis d'une pleine intelligence pour connaître le mystère de Dieu, aussi bien du Père que de Christ.
      3 C’est en lui que sont cachés tous les trésors de la sagesse et de la connaissance.
      4 Je dis cela afin que personne ne vous trompe par des discours séduisants.
      5 En effet, même si je suis absent de corps, je suis avec vous en esprit, et je vois avec joie le bon ordre qui règne parmi vous et la fermeté de votre foi en Christ.
      6 Ainsi donc, tout comme vous avez accueilli le Seigneur Jésus-Christ, marchez en lui ;
      7 soyez enracinés et fondés en lui, affermis dans la foi telle qu’elle vous a été enseignée, et soyez-en riches en exprimant votre reconnaissance à Dieu.
      8 Faites attention : que personne ne vous prenne au piège par la philosophie, par des tromperies sans fondement qui s'appuient sur la tradition des hommes, sur les principes élémentaires qui régissent le monde, et non sur Christ.
      9 En effet, c’est en lui qu’habite corporellement toute la plénitude de la divinité.
      10 Vous avez tout pleinement en lui, qui est le chef de toute domination et de toute autorité.
      11 C'est en lui aussi que vous avez été circoncis d'une circoncision qui n'est pas faite par la main de l'homme, mais de la circoncision de Christ, qui consiste à vous dépouiller du corps de votre nature pécheresse.
      12 Vous avez en effet été ensevelis avec lui par le baptême et vous êtes aussi ressuscités en lui et avec lui, par la foi en la puissance du Dieu qui l'a ressuscité.
      13 Vous qui étiez morts en raison de vos fautes et de l'incirconcision de votre corps, il vous a rendus à la vie avec lui. Il nous a pardonné toutes nos fautes,
      14 il a effacé l'acte rédigé contre nous qui nous condamnait par ses prescriptions, et il l'a annulé en le clouant à la croix.
      15 Il a ainsi dépouillé les dominations et les autorités et les a données publiquement en spectacle en triomphant d'elles par la croix.
      16 Que personne donc ne vous juge au sujet du manger ou du boire, ou à propos d'une fête, d'un nouveau mois ou du sabbat :
      17 tout cela n’était que l'ombre des choses à venir, mais la réalité est en Christ.
      18 Que personne, par son goût d’une fausse humilité et du culte des anges, ne vous prive de la victoire. Plongé dans ses visions, un tel homme est sans raison enflé d’orgueil sous l’effet de ses pensées tout humaines,
      19 et il ne s'attache pas à celui qui est la tête. C’est pourtant d’elle que tout le corps, bien nourri et solidement assemblé par ses articulations et ses liens, tire la croissance que Dieu donne.
      20 Si vous êtes morts avec Christ aux principes élémentaires qui régissent le monde, pourquoi, comme si vous viviez dans le monde, vous soumettez-vous à toutes ces règles :
      21 « Ne prends pas ! Ne goûte pas ! Ne touche pas ! » ?
      22 Elles ne concernent que des choses destinées à disparaître dès qu’on en fait usage. Il s’agit bien là de commandements et d’enseignements humains !
      23 Ils ont, en vérité, une apparence de sagesse, car ils indiquent un culte volontaire, de l'humilité et le mépris du corps, mais ils sont sans aucune valeur et ne servent qu'à la satisfaction personnelle.

      Colossiens 3

      1 Si donc vous êtes ressuscités avec Christ, recherchez les choses d'en haut, où Christ est assis à la droite de Dieu.
      2 Attachez-vous aux réalités d'en haut, et non à celles qui sont sur la terre.
      3 En effet, vous avez connu la mort et votre vie est cachée avec Christ en Dieu.
      4 Quand Christ, notre vie, apparaîtra, alors vous apparaîtrez aussi avec lui dans la gloire.
      5 Faites donc mourir en vous ce qui est terrestre : l’immoralité sexuelle, l'impureté, les passions, les mauvais désirs et la soif de posséder, qui est une idolâtrie.
      6 C'est à cause de cela que la colère de Dieu vient [sur les hommes rebelles].
      7 Vous aussi autrefois, lorsque vous viviez parmi eux, vous marchiez dans ces péchés.
      8 Mais maintenant, renoncez à tout cela, à la colère, à la fureur, à la méchanceté, à la calomnie, aux grossièretés qui pourraient sortir de votre bouche.
      9 Ne vous mentez pas les uns aux autres, car vous vous êtes dépouillés du vieil homme et de ses manières d’agir,
      10 vous avez revêtu l'homme nouveau qui se renouvelle pour parvenir à la vraie connaissance, conformément à l'image de celui qui l'a créé.
      11 Il n'y a plus ni Juif ni non-Juif, ni circoncis ni incirconcis, ni étranger, ni sauvage, ni esclave ni homme libre, mais Christ est tout et en tous.
      12 Ainsi donc, en tant qu’êtres choisis par Dieu, saints et bien-aimés, revêtez-vous de sentiments de compassion, de bonté, d'humilité, de douceur, de patience.
      13 Supportez-vous les uns les autres et, si l'un de vous a une raison de se plaindre d’un autre, pardonnez-vous réciproquement. Tout comme Christ vous a pardonné, pardonnez-vous aussi.
      14 Mais par-dessus tout cela, revêtez-vous de l'amour, qui est le lien de la perfection.
      15 Que la paix de Christ, à laquelle vous avez été appelés pour former un seul corps, règne dans votre cœur. Et soyez reconnaissants.
      16 Que la parole de Christ habite en vous dans toute sa richesse ! Instruisez-vous et avertissez-vous les uns les autres en toute sagesse par des psaumes, par des hymnes, par des cantiques spirituels, chantez pour le Seigneur de tout votre cœur sous l'inspiration de la grâce.
      17 Et quoi que vous fassiez, en parole ou en acte, faites tout au nom du Seigneur Jésus en exprimant par lui votre reconnaissance à Dieu le Père.
      18 Femmes, soumettez-vous à votre mari comme il convient dans le Seigneur.
      19 Maris, aimez votre femme et ne vous aigrissez pas contre elle.
      20 Enfants, obéissez en tout à vos parents, car cela est agréable au Seigneur.
      21 Pères, n'exaspérez pas vos enfants, de peur qu'ils ne se découragent.
      22 Esclaves, obéissez en tout à vos maîtres terrestres, et pas seulement sous leurs yeux, comme le feraient des êtres désireux de plaire aux hommes, mais avec sincérité de cœur, dans la crainte de Dieu.
      23 Tout ce que vous faites, faites-le de tout votre cœur, comme pour le Seigneur et non pour des hommes,
      24 sachant que vous recevrez du Seigneur un héritage pour récompense. [En effet, ] le Seigneur que vous servez, c’est Christ.
      25 Mais celui qui agit injustement recevra le salaire de son injustice, et il n'y a pas de favoritisme.

      Colossiens 4

      1 Maîtres, accordez à vos esclaves ce qui est juste et équitable, sachant que vous aussi vous avez un maître dans le ciel.
      2 Persévérez dans la prière, veillez-y dans une attitude de reconnaissance.
      3 Priez en même temps pour nous : que Dieu nous ouvre une porte pour la parole afin que je puisse annoncer le mystère de Christ, à cause duquel je suis emprisonné,
      4 et que je le fasse connaître de la façon dont je dois en parler.
      5 Conduisez-vous avec sagesse envers les gens de l’extérieur et rachetez le temps.
      6 Que votre parole soit toujours pleine de grâce et assaisonnée de sel, afin que vous sachiez comment il faut répondre à chacun.
      7 Tychique, qui est notre frère bien-aimé, un serviteur fidèle et mon compagnon de service dans le Seigneur, vous informera de tout ce qui me concerne.
      8 Je vous l'envoie exprès pour qu’il prenne de vos nouvelles et réconforte votre cœur.
      9 Je l'envoie avec Onésime, le fidèle et bien-aimé frère qui est l’un des vôtres. Ils vous informeront de tout ce qui se passe ici.
      10 Aristarque, mon compagnon de détention, vous salue, ainsi que Marc, le cousin de Barnabas, au sujet duquel vous avez reçu des instructions : s'il vient chez vous, faites-lui bon accueil.
      11 Jésus, appelé Justus, vous salue aussi. Ils sont parmi les circoncis les seuls qui travaillent avec moi pour le royaume de Dieu et ils ont été un grand encouragement pour moi.
      12 Epaphras, qui est l’un des vôtres, vous salue. Serviteur de [Jésus-]Christ, il ne cesse de combattre pour vous dans ses prières afin que vous teniez bon, comme des hommes mûrs, pleinement disposés à faire toute la volonté de Dieu.
      13 Je lui rends en effet ce témoignage : il se dépense sans compter pour vous, pour ceux de Laodicée et pour ceux de Hiérapolis.
      14 Luc, le médecin bien-aimé, vous salue, ainsi que Démas.
      15 Saluez les frères et sœurs qui sont à Laodicée, ainsi que Nymphas et l'Eglise qui est dans sa maison.
      16 Lorsque cette lettre aura été lue chez vous, faites en sorte qu'elle soit aussi lue dans l'Eglise des Laodicéens. Lisez à votre tour celle qui vous arrivera de Laodicée.
      17 Dites à Archippe : « Veille sur le service que tu as reçu dans le Seigneur afin de bien l’accomplir. »
      18 Je vous salue, moi Paul, de ma propre main. Souvenez-vous de ma condition de prisonnier. Que la grâce soit avec vous !

      Philémon 1

      1 De la part de Paul, prisonnier de Jésus-Christ, et de la part du frère Timothée à Philémon, notre bien-aimé collaborateur,
      2 à notre bien-aimée Apphia, à Archippe, notre compagnon de combat, et à l'Eglise qui se réunit dans ta maison :
      3 que la grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus-Christ !
      4 Je dis constamment à mon Dieu toute ma reconnaissance en faisant mention de toi dans mes prières,
      5 car j'entends parler de ta foi dans le Seigneur Jésus et de ton amour pour tous les saints.
      6 Je lui demande que ta participation à la foi soit efficace et fasse reconnaître tout le bien que nous accomplissons pour la cause de [Jésus-]Christ.
      7 Nous éprouvons en effet beaucoup de reconnaissance et de réconfort au sujet de ton amour, car grâce à toi, frère, le cœur des saints a été tranquillisé.
      8 C'est pourquoi, bien que j'aie en Christ toute liberté de te prescrire ce qui convient,
      9 c'est au nom de l'amour que je préfère t’adresser une requête, moi Paul, qui suis un vieillard et de plus, maintenant, un prisonnier de Jésus-Christ.
      10 Je t’adresse cette requête à propos de mon enfant, celui qui est devenu mon fils en prison, Onésime.
      11 Autrefois il t'a été inutile, mais maintenant il nous est bien utile, à toi comme à moi.
      12 Je te le renvoie, [et toi, accueille-le, ] lui qui est une partie de moi-même.
      13 J'aurais désiré le garder près de moi pour qu'il me serve à ta place pendant que je suis en prison pour l'Evangile,
      14 mais je n'ai rien voulu faire sans ton avis, afin que ton bienfait ne paraisse pas forcé, mais qu’il soit volontaire.
      15 Peut-être a-t-il été séparé de toi pour un temps afin que tu le retrouves pour toujours,
      16 non plus comme un esclave, mais bien mieux encore, comme un frère bien-aimé. Il l'est particulièrement pour moi, il le sera d’autant plus pour toi dans vos rapports humains et dans le Seigneur.
      17 Si donc tu me considères comme ton ami, accueille-le comme si c’était moi.
      18 Et s'il t'a fait du tort ou te doit quelque chose, mets-le sur mon compte.
      19 Moi Paul, je l'écris de ma propre main, je te rembourserai, sans vouloir te rappeler que toi aussi, tu as une dette envers moi : c’est toi-même.
      20 Oui, frère, rends-moi ce service dans le Seigneur : tranquillise mon cœur en Christ.
      21 C'est en comptant sur ton obéissance que je t'ai écrit, sachant que tu feras même plus que je ne demande.
      22 En même temps, prépare-moi un logement, car j'espère vous être rendu grâce à vos prières.
      23 Epaphras, mon compagnon de détention en Jésus-Christ, te salue,
      24 ainsi que Marc, Aristarque, Démas et Luc, mes collaborateurs.
      25 Que la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ soit avec votre esprit !
Update Required To play the media you will need to either update your browser to a recent version or update your Flash plugin pour Firefox & Safari - Flash plugin pour Opera & Chrome.